• Contenu principal
  • Menu
OpenEdition Books
  • Accueil
  • Catalogue de 16603 livres
  • Éditeurs
  • Auteurs
  • Facebook
  • X
  • Partager
    • Facebook

    • X

    • Accueil
    • Catalogue de 16603 livres
    • Éditeurs
    • Auteurs
  • Ressources numériques en sciences humaines et sociales

    • OpenEdition
  • Nos plateformes

    • OpenEdition Books
    • OpenEdition Journals
    • Hypothèses
    • Calenda
  • Bibliothèques

    • OpenEdition Freemium
  • Suivez-nous

  • Lettre d’information
OpenEdition Search

Redirection vers OpenEdition Search.

À quel endroit ?
  • Presses universitaires du Septentrion
  • ›
  • Capitalismes – éthique – institutions...
  • ›
  • Dictionnaire critique de la RSE
  • ›
  • Entreprise
  • ›
  • Théorie
  • ›
  • Stakeholder vs stockholder ?
  • Presses universitaires du Septentrion
  • Presses universitaires du Septentrion
    Presses universitaires du Septentrion
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Liens vers le livre
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Formats de lecture

    Plan

    Plan détaillé Texte intégral Les dimensions descriptives et prescriptives des théories de la firme La structuration de la TPP dans les années 70/80 : une logique défensive La TPP comme théorie descriptive des relations firme/société : une approche a-institutionnelle Les limites de la TPP comme théorie managériale prescriptive Approches stakeholder : alternative à la shareholder theory ou théorie de l’agence étendue ? Bibliographie Annexe Auteur

    Dictionnaire critique de la RSE

    Ce livre est recensé par

    Précédent Suivant
    Table des matières

    Stakeholder vs stockholder ?

    Aurélien Acquier

    p. 434-439

    Texte intégral Bibliographie Annexe Voir aussi Auteur

    Texte intégral

    1Dans un contexte de domination des actionnaires comme principaux interlocuteurs des dirigeants, et de quête de renouvellement des théories de la firme et de sa gouvernance (Lan, Heracleous, 2010 ; Segrestin, Hatchuel, 2012), la stakeholder theory (ou Théorie des Parties Prenantes – TPP ci-après) constitue a priori un candidat naturel à la refondation (Post, Preston, Sauter-Sachs, 2003). Du point de vue des pratiques, elle permettrait de donner un nouveau souffle aux autres parties prenantes que les seuls actionnaires, sans le concours desquelles le développement durable de la firme serait impossible. D’un point de vue théorique, la théorie des parties prenantes reposerait sur une vision plus équilibrée et réaliste de la firme et de ses responsabilités, susceptible d’offrir un contrepoids à la théorie de l’agence, devenue la référence dominante en matière de gouvernance d’entreprise.

    2De fait, la théorie des parties prenantes connaît une carrière incontestable dans les champs pratique et académique. Du point de vue des pratiques, les approches par les parties prenantes ont été largement diffusées par les consultants (notamment AccountAbility en Grande-Bretagne) comme grille stratégique d’opérationnalisation de la RSE et du développement durable. D’un point de vue académique, la TPP constitue l’un des paradigmes centraux du champ Business and Society (champ académique anglo-saxon centré sur l’étude des relations entreprises/sociétés), et est discutée comme candidat au renouvellement des théories de la firme dans de nombreux ouvrages, articles, et travaux académiques. Témoin de ce succès, elle est même devenue l’objet de développements et de discussions au-delà de son champ originel, en stratégie, finance et en économie (Jensen, 2002 ; Tirole, 2005).

    3En adoptant une lecture historique, ce chapitre prend le contre-pied d’une approche voyant dans la théorie des parties prenantes une théorie de la firme radicalement nouvelle et transformative. Historiquement, la théorie des parties prenantes se constitue en effet comme système défensif de la grande entreprise et de ses mécanismes de gouvernance. En tant que théorie descriptive, la TPP ne tient pas compte de l’encastrement institutionnel de l’action de l’entreprise. De plus, son socle prescriptif reste limité et ambigu. Finalement, la TPP doit être considérée non comme une alternative, mais plutôt une extension de la théorie de l’agence.

    Les dimensions descriptives et prescriptives des théories de la firme

    4Les théories de la firme peuvent revêtir deux grandes dimensions. La première dimension est descriptive : il s’agit d’expliquer et de prédire des comportements d’acteurs, des processus de décision. C’est souvent le propre des théories sociologiques des organisations, qui cherchent à rendre compte, prédire et expliquer des phénomènes observables (relations de pouvoir, analyse des processus de décision, etc.). La seconde dimension est prescriptive et normative : il s’agit d’induire des actes gestionnaires et de prescrire les comportements, en définissant ce qu’est la « bonne » gestion. Selon cette bipartition, la théorie des coûts de transaction, telle que développée par Coase (1937), correspond plutôt à une logique descriptive. Avec Williamson (1985), on bascule dans la prescription, puisqu’il s’agit de déterminer des arrangements optimaux de la structure des firmes. La théorie comportementale de la firme (Cyert, March, 1963) est explicitement descriptive et vise à modéliser des processus de décision, avec très peu de visée normative. En revanche, la théorie de l’agence de Jensen et Meckling (1976) est clairement normative, et au contraire très contestée sur le plan descriptif et prédictif, induisant des comportements que certains considèrent comme pathogènes au niveau des organisations – cf., entre autres, la critique de Ghoshal, Moran (1996).

    5Envisager la TPP en tant que nouvelle théorie de la firme implique de s’interroger sur sa portée et ses limites en tant que théorie descriptive et prescriptive. Pour ce faire, nous revenons sur les développements historiques de la TPP, en nous attardant en particulier sur l’ouvrage de Freeman Strategic Management : a Stakeholder Approach (1984), son contexte d’émergence, et ses développements ultérieurs.

    La structuration de la TPP dans les années 70/80 : une logique défensive

    6Il apparaît clairement qu’il existe, au moins aux États-Unis, une représentation stakeholder remontant bien avant l’émergence d’un champ de recherche académique dédié. On retrouve ainsi l’idée que le rôle du management consiste à équilibrer les intérêts de différents groupes dans les discours des dirigeants (Owen D. Young chez General Electric dans les années 30), représentants académiques – cf. Abrams de la Harvard Business School (1951) –, ou dans divers ouvrages et articles de recherche (Bowen, 1953 ; Heald, 1970 ; Holmes, 1976). Par ailleurs, la rediscussion de la primauté des actionnaires sur d’autres groupes est au cœur des débats sur la gouvernance d’entreprise, dès les années 1920 (cf. arbitrage Dodge vs Ford, ou les débats opposant Berle, Means & Dodd).

    7Dans ce paysage général, il est intéressant d’analyser plus précisément le moment où la TPP se constitue comme champ académique en tant que tel. La notion se développe dans un sillon de recherches des années 1970, marquées par le passage de la Corporate Social Responsibility (CSR1) à la Corporate Social Responsiveness (CSR2), correspondant au tournant managérial de la recherche en RSE (Acquier, Daudigeos, Valiorgue, 2011). Dans un contexte d’instabilité sociale et de multiplication des groupes de pression qui déstabilisent les entreprises américaines (émergence des ONG, des groupes consuméristes, des revendications pour les minorités ethniques), il s’agit de voir comment l’entreprise peut répondre aux demandes des parties prenantes.

    8Un « projet stakeholder », auquel Freeman participe, est mis en place en 1977 à la Wharton School, au sein du Centre de Recherche Appliqué. Ce projet, créé dans le sillon de travaux sur la gestion de crise, débouchera sur la création de nouveaux outils permettant de diagnostiquer les risques pour l’entreprise et d’interagir avec les parties prenantes.

    9On perçoit ainsi que, plus que comme moteur de transformation, la TPP se constitue avant tout comme système défensif de la grande entreprise. À travers les grilles stakeholders, il ne s’agit donc pas de repenser le périmètre de responsabilité de l’entreprise et sa prise en charge des externalités, mais au contraire de préserver les marges de manœuvre de l’entreprise.

    10Cette logique défensive est manifeste dans les premières définitions des parties prenantes : la note du SRI définit comme stakeholder « ces groupes sans le soutien desquels l’organisation cesserait d’exister » (1963), et Emsoff et Freeman (1978) désignent « n’importe quel groupe dont le comportement collectif peut affecter de manière directe le futur de l’organisation, mais qui n’est pas sous son contrôle direct ».

    11L’ouverture de l’ouvrage de Freeman est elle aussi éclairante : « Les managers de l’entreprise contemporaine sont pris dans le feu de l’action. À travers le monde, leur capacité à gérer les affaires de l’entreprise se trouve remise en question. L’émergence d’une multitude de régulations étatiques, de critiques à l’égard de l’entreprise, d’attaques médiatiques, et, plus que tout, l’intense compétition de l’Asie et de l’Europe ont projeté le manager moderne dans une cocotte-minute prête à exploser. Il ou elle doit faire face à un accroissement des demandes externes à l’égard de l’entreprise et une diminution de la flexibilité interne dont dispose l’entreprise pour répondre. Les critères de performance ne sont plus clairs et la notion de « gestion efficace » est de plus en plus en train de devenir un oxymoron » (1984, p.v.).

    12L’ouvrage de Freeman adopte un positionnement résolument managérial, instrumental et technique mais peu théorique. Il n’y revendique pas une théorie de la firme, mais propose une stakeholder view of the firm dans une perspective avant tout « stratégique ». L’ensemble de l’ouvrage consiste en une description détaillée des différentes étapes d’un processus de gestion stratégique des parties prenantes : diagnostic, formulation d’une stratégie, déclinaison sous forme de programmes, allocation d’un budget et mise en place d’un système de contrôle afin de prendre des mesures correctives. Suivant une approche résolument pratique, Freeman développe une approche très utilitariste et instrumentale de la gestion des stakeholders. La prise en compte des demandes des stakeholders n’est pertinente que si elle est associée aux objectifs de la firme et lui redonne des capacités d’action. Dans ce contexte, la gestion des stakeholders n’est qu’un moyen de préserver ou de redonner des marges de manœuvre à la firme et ses managers et les objectifs de la firme ne sont jamais remis en cause (Walsh, 2005). Ainsi, la question des structures de gouvernance actionnariale et de leur démocratisation n’est pas évoquée, sinon dans le dernier paragraphe de l’ouvrage, sous la rubrique Future Research, déconnectée du reste de l’argumentation.

    13Le succès d’une telle approche peut s’expliquer par le contexte sociopolitique anglo-saxon de l’époque : au début des années 1980, la RSE perd en force suite au tournant libéral initié par Reagan aux États-Unis et Thatcher en Grande-Bretagne. Pour les académiques anglo-saxons, survivre dans les facultés des Business Schools implique d’articuler leurs modèles à la stratégie, et de prouver que la RSE ou la gestion des parties prenantes peut être source d’avantage pour la firme. Dans ce contexte, la théorie des parties prenantes fournit un ancrage utilitariste particulièrement bienvenu dans ce tournant.

    La TPP comme théorie descriptive des relations firme/société : une approche a-institutionnelle

    14Un large corpus de travaux dits « descriptifs » s’est développé au sein de la TPP. Ces travaux analysent les stratégies d’influence des parties prenantes sur l’entreprise (Frooman, 1999), ou les attributs des demandes (en termes de légitimité, de pouvoir et d’urgence) qui rendent plus probable une prise en compte de leurs revendications par l’entreprise (cf. Mitchell, Agle, Wood, 1997).

    15En tant que théorie des interactions entreprise/société, un point commun de ces travaux est qu’ils tendent à véhiculer une vision de la société comme désencastrée des institutions. Toutes les relations sont négociables, de manière plate et au cas par cas, entre l’entreprise et ses parties prenantes. Par exemple, elle n’interroge pas la manière dont le système juridique cadre les interactions, identifie des acteurs légitimes et structure les processus de collaboration ou de résolution des conflits entre parties prenantes. Ne prêtant qu’une attention marginale aux cadres institutionnels, les représentations PP ne restituent pas les déséquilibres structurels de pouvoir entre acteurs, et aboutissent finalement à réifier les modèles institutionnels en place. Ainsi, sur le schéma de Freeman (1984, p. 24), les « owners » sont les actionnaires, les « employés » ont un statut d’opérationnels (graphiquement extérieurs à la firme) et la « firme » est constituée par ses managers. On retrouve ainsi un modèle très proche de la théorie de l’agence. Par ailleurs, on peut noter que le modèle ne représente pas formellement les syndicats, et que la TPP ne s’est jamais penchée sur des arrangements institutionnels alternatifs tels que la cogestion en Allemagne comme modèle radicalement différent de gestion des parties prenantes.

    Les limites de la TPP comme théorie managériale prescriptive

    16Ce relatif désintérêt institutionnel a évidemment des conséquences sur les prescriptions dérivées de la théorie. Freeman, endossant son héritage libertarien, souligne ainsi qu’« en tant que théorie managériale, la TPP ne requiert aucun changement dans les structures de gouvernance de l’entreprise » et est « relativement agnostique » quant à la nécessité de modifier le système juridique encadrant la firme, pour autant que ce système permette la prise en compte des intérêts des parties prenantes (Phillips, Freeman, Wicks, 2003, p. 491).

    17Néanmoins, la plupart de ses représentants, la TPP se distingue par son contenu normatif. Toutefois la TPP ne saurait fonder, en tant que telle, une éthique managériale (Jones, Wicks, Freeman, 2010). Ainsi, pour Freeman, Phillips et Wicks, « la TPP n’a pas pour vocation de fournir une réponse à toutes les questions morales. Les obligations vis-à-vis des stakeholders n’ont pas même de priorité sur toutes les autres questions morales au sein des organisations ». Pour Freeman (1999) la spécificité de la stakeholder theory est non de fonder mais de restituer les enjeux normatifs de l’analyse.

    18Donaldson et Preston (1995) essaient cependant d’identifier le cœur normatif de la TPP, qui s’avère réduit. Selon eux, « les stakeholders sont des personnes ou groupes ayant un intérêt légitime dans les aspects procéduraux et substantifs de l’activité de l’entreprise. Les stakeholders sont identifiés en fonction de leur intérêt dans l’entreprise, que l’entreprise ait ou non un quelconque intérêt fonctionnel pour ces acteurs. Les intérêts de tous les stakeholders ont une valeur intrinsèque. Cela signifie que chaque groupe de stakeholders mérite considération en lui-même et non simplement du fait de sa capacité à poursuivre les intérêts d’un autre groupe, comme les actionnaires. »

    19Il est par ailleurs à noter que les cœurs normatifs de la TPP apparaissent difficiles à unifier. Donaldson et Preston ont ainsi distingué trois courants, descriptif, instrumental et normatif, au sein de la stakeholder theory. Il apparaît très difficile de faire converger ces trois approches, car leur registre de justification (l’efficience organisationnelle ou la prise en compte des intérêts des parties prenantes) est différent, et souvent contradictoire (Gioia, 1999).

    Approches stakeholder : alternative à la shareholder theory ou théorie de l’agence étendue ?

    20Au final, la stakeholder theory, qui se constitue historiquement comme système défensif de la grande entreprise, correspond moins à une véritable alternative qu’à une théorie de l’agence étendue. En effet, une grande partie des travaux stakeholder est compatible avec une vision dérivée de la théorie de l’agence. Il y a en outre très peu de travaux sur les formes alternatives de gouvernance de l’entreprise. Enfin la TPP apparaît largement compatible avec les représentations de l’acteur véhiculées par la théorie de l’agence (où les rapports entre acteurs sont fondés sur l’opportunisme et les relations de pouvoir).

    21Par ailleurs, la TPP souffre des difficultés à accorder ses différents courants internes. Il faut donc modérer les espoirs que l’on pourrait fonder dans cette théorie en tant que socle de renouvellement des théories de la firme. Pour ce faire, plusieurs avancées semblent nécessaires. Il s’agit de préciser la vision de l’acteur sous-jacente à la théorie, et développer une discussion juridique et gouvernance (dans la lignée, par exemple, des travaux de Margareth Blair). Mais plaider pour un ancrage institutionnel et réformateur de la TPP semble en décalage avec l’histoire de ce courant académique, et savoir si cette extension doit se faire dans le cadre de la TPP ou à sa marge reste une question ouverte.

    Bibliographie

    Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références bibliographiques par Bilbo, l’outil d’annotation bibliographique d’OpenEdition. Ces références bibliographiques peuvent être téléchargées dans les formats APA, Chicago et MLA.

    Format

    Acquier, A., Daudigeos, T., & Valiorgue, B. (2011). Corporate social responsibility as an organizational and managerial challenge: the forgotten legacy of the Corporate Social Responsiveness movement. M@n@gement, 14(4), 222. https://doi.org/10.3917/mana.144.0222
    Bowen, H. R. (2013). Social Responsibilities of the Businessman. University of Iowa Press. https://doi.org/10.2307/j.ctt20q1w8f
    Coase, R. H. (1937). The Nature of the Firm. Economica, 4(16), 386-405. https://doi.org/10.1111/j.1468-0335.1937.tb00002.x
    Donaldson, T., & Preston, L. E. (1995). THE STAKEHOLDER THEORY OF THE CORPORATION: CONCEPTS, EVIDENCE, AND IMPLICATIONS. Academy of Management Review, 20(1), 65-91. https://doi.org/10.5465/amr.1995.9503271992
    Freeman, R. E., Fairchild, G. B., Venkataraman, S., Mead, J., & Chen, M.-J. (2010). What is Strategic Management?. Elsevier BV. https://doi.org/10.2139/ssrn.1585670
    Freeman, H. E. (1999). DIVERGENT STAKEHOLDER THEORY. Academy of Management Review, 24(2), 233-236. https://doi.org/10.5465/amr.1999.1893932
    Ghoshal, S. (1995). BAD FOR PRACTICE: A Critique of the Transaction Cost Theory. Academy of Management Proceedings, 1995(1), 12-16. https://doi.org/10.5465/ambpp.1995.17536223
    Gioia, D. A. (1999). PRACTICABILITY, PARADIGMS, AND PROBLEMS IN STAKEHOLDER THEORIZING. Academy of Management Review, 24(2), 228-232. https://doi.org/10.5465/amr.1999.1893931
    Heald, M. (2018). The Social Responsibilities of Business. Routledge. https://doi.org/10.4324/9781351317368
    Holmes, S. L. (1976). Executive perceptions of corporate social responsibility. Business Horizons, 19(3), 34-40. https://doi.org/10.1016/0007-6813(76)90049-5
    Jensen, M. (2001). Value Maximisation, Stakeholder Theory, and the Corporate Objective Function. European Financial Management, 7(3), 297-317. https://doi.org/10.1111/1468-036x.00158
    Jensen, M. C., & Meckling, W. H. (1976). Theory of the firm: Managerial behavior, agency costs and ownership structure. Journal of Financial Economics, 3(4), 305-360. https://doi.org/10.1016/0304-405x(76)90026-x
    LAN, L. L., & HERACLEOUS, L. (2010). RETHINKING AGENCY THEORY: THE VIEW FROM LAW. Academy of Management Review, 35(2), 294-314. https://doi.org/10.5465/amr.2010.48463335
    Phillips, R., Freeman, R. E., & Wicks, A. C. (2003). What Stakeholder Theory is Not. Business Ethics Quarterly, 13(04), 479-502. https://doi.org/10.5840/beq200313434
    Post, J. E., Preston, L. E., & Sachs, S. (2002). Redefining the Corporation. Stanford University Press. https://doi.org/10.1515/9781503619692
    Walsh, J. P. (2005). Book Review Essay: Taking Stock of Stakeholder Management. Academy of Management Review, 30(2), 426-438. https://doi.org/10.5465/amr.2005.16387898
    Acquier, Aurélien, Thibault Daudigeos, and Bertrand Valiorgue. “Corporate Social Responsibility As an Organizational and Managerial Challenge: The Forgotten Legacy of the Corporate Social Responsiveness Movement”. M@n@gement 14, nos. 4 (2011): 222. doi:10.3917/mana.144.0222.
    Bowen, Howard R. “Social Responsibilities of the Businessman”. []. University of Iowa Press, December 1, 2013. doi:10.2307/j.ctt20q1w8f.
    Coase, R. H. “The Nature of the Firm”. Economica 4, nos. 16 (November 1937): 386-405. doi:10.1111/j.1468-0335.1937.tb00002.x.
    Donaldson, T., and L. E. Preston. “THE STAKEHOLDER THEORY OF THE CORPORATION: CONCEPTS, EVIDENCE, AND IMPLICATIONS”. Academy of Management Review 20, no. 1 (January 1, 1995): 65-91. doi:10.5465/amr.1995.9503271992.
    Freeman, R. Edward, Gregory B. Fairchild, S. Venkataraman, Jenny Mead, and Ming-Jer Chen. “What Is Strategic Management?”. SSRN Electronic Journal. Elsevier BV, 2010. doi:10.2139/ssrn.1585670.
    Freeman, H. E. “DIVERGENT STAKEHOLDER THEORY”. Academy of Management Review 24, nos. 2 (April 1, 1999): 233-36. doi:10.5465/amr.1999.1893932.
    Ghoshal, S. “BAD FOR PRACTICE: A Critique of the Transaction Cost Theory”. Academy of Management Proceedings 1995, no. 1 (August 1, 1995): 12-16. doi:10.5465/ambpp.1995.17536223.
    Gioia, D. A. “PRACTICABILITY, PARADIGMS, AND PROBLEMS IN STAKEHOLDER THEORIZING”. Academy of Management Review 24, nos. 2 (April 1, 1999): 228-32. doi:10.5465/amr.1999.1893931.
    Heald, Morrell. The Social Responsibilities of Business. []. Routledge, 2018. doi:10.4324/9781351317368.
    Holmes, Sandra L. “Executive Perceptions of Corporate Social Responsibility”. Business Horizons 19, nos. 3 (June 1976): 34-40. doi:10.1016/0007-6813(76)90049-5.
    Jensen, Michael. “Value Maximisation, Stakeholder Theory, and the Corporate Objective Function”. European Financial Management 7, nos. 3 (September 2001): 297-317. doi:10.1111/1468-036x.00158.
    Jensen, Michael C., and William H. Meckling. “Theory of the Firm: Managerial Behavior, Agency Costs and Ownership Structure”. Journal of Financial Economics 3, nos. 4 (October 1976): 305-60. doi:10.1016/0304-405x(76)90026-x.
    LAN, LUH LUH, and LOIZOS HERACLEOUS. “RETHINKING AGENCY THEORY: THE VIEW FROM LAW”. Academy of Management Review 35, nos. 2 (April 1, 2010): 294-314. doi:10.5465/amr.2010.48463335.
    Phillips, Robert, R. Edward Freeman, and Andrew C. Wicks. “What Stakeholder Theory Is Not”. Business Ethics Quarterly 13, nos. 04 (October 2003): 479-502. doi:10.5840/beq200313434.
    Post, James E., Lee E. Preston, and Sybille Sachs. Redefining the Corporation. []. Stanford University Press, 2002. doi:10.1515/9781503619692.
    Walsh, J. P. “Book Review Essay: Taking Stock of Stakeholder Management”. Academy of Management Review 30, nos. 2 (April 1, 2005): 426-38. doi:10.5465/amr.2005.16387898.
    Acquier, Aurélien, et al. “Corporate Social Responsibility As an Organizational and Managerial Challenge: The Forgotten Legacy of the Corporate Social Responsiveness Movement”. M@n@gement, vols. 14, nos. 4, 2011, p. 222. Crossref, https://doi.org/10.3917/mana.144.0222.
    Bowen, Howard R. Social Responsibilities of the Businessman. [], University of Iowa Press, 1 Dec. 2013. Crossref, https://doi.org/10.2307/j.ctt20q1w8f.
    Coase, R. H. “The Nature of the Firm”. Economica, vols. 4, nos. 16, Nov. 1937, pp. 386-05. Crossref, https://doi.org/10.1111/j.1468-0335.1937.tb00002.x.
    Donaldson, T., and L. E. Preston. “THE STAKEHOLDER THEORY OF THE CORPORATION: CONCEPTS, EVIDENCE, AND IMPLICATIONS”. Academy of Management Review, vols. 20, no. 1, Jan. 1995, pp. 65-91. Crossref, https://doi.org/10.5465/amr.1995.9503271992.
    Freeman, R. Edward, et al. “What Is Strategic Management?”. SSRN Electronic Journal, Elsevier BV, 2010. Crossref, https://doi.org/10.2139/ssrn.1585670.
    Freeman, H. E. “DIVERGENT STAKEHOLDER THEORY”. Academy of Management Review, vols. 24, nos. 2, Apr. 1999, pp. 233-6. Crossref, https://doi.org/10.5465/amr.1999.1893932.
    Ghoshal, S. “BAD FOR PRACTICE: A Critique of the Transaction Cost Theory”. Academy of Management Proceedings, vols. 1995, no. 1, Aug. 1995, pp. 12-16. Crossref, https://doi.org/10.5465/ambpp.1995.17536223.
    Gioia, D. A. “PRACTICABILITY, PARADIGMS, AND PROBLEMS IN STAKEHOLDER THEORIZING”. Academy of Management Review, vols. 24, nos. 2, Apr. 1999, pp. 228-32. Crossref, https://doi.org/10.5465/amr.1999.1893931.
    Heald, Morrell. The Social Responsibilities of Business. [], Routledge, 2018. Crossref, https://doi.org/10.4324/9781351317368.
    Holmes, Sandra L. “Executive Perceptions of Corporate Social Responsibility”. Business Horizons, vols. 19, nos. 3, June 1976, pp. 34-40. Crossref, https://doi.org/10.1016/0007-6813(76)90049-5.
    Jensen, Michael. “Value Maximisation, Stakeholder Theory, and the Corporate Objective Function”. European Financial Management, vols. 7, nos. 3, Sept. 2001, pp. 297-1. Crossref, https://doi.org/10.1111/1468-036x.00158.
    Jensen, Michael C., and William H. Meckling. “Theory of the Firm: Managerial Behavior, Agency Costs and Ownership Structure”. Journal of Financial Economics, vols. 3, nos. 4, Oct. 1976, pp. 305-60. Crossref, https://doi.org/10.1016/0304-405x(76)90026-x.
    LAN, LUH LUH, and LOIZOS HERACLEOUS. “RETHINKING AGENCY THEORY: THE VIEW FROM LAW”. Academy of Management Review, vols. 35, nos. 2, Apr. 2010, pp. 294-1. Crossref, https://doi.org/10.5465/amr.2010.48463335.
    Phillips, Robert, et al. “What Stakeholder Theory Is Not”. Business Ethics Quarterly, vols. 13, nos. 04, Oct. 2003, pp. 479-02. Crossref, https://doi.org/10.5840/beq200313434.
    Post, James E., et al. Redefining the Corporation. [], Stanford University Press, 2002. Crossref, https://doi.org/10.1515/9781503619692.
    Walsh, J. P. “Book Review Essay: Taking Stock of Stakeholder Management”. Academy of Management Review, vols. 30, nos. 2, Apr. 2005, pp. 426-38. Crossref, https://doi.org/10.5465/amr.2005.16387898.

    Cette bibliographie a été enrichie de toutes les références bibliographiques automatiquement générées par Bilbo en utilisant Crossref.

    Abrams F. W. (1951), « Management Responsibilities in a Complex World », Harvard Business Review, 29(3), p. 29-34.

    Acquier A., Daudigeos T., Valiorgue B. (2011), « Corporate social responsibility as an organizational and managerial challenge: the forgotten legacy of the Corporate Social Responsiveness movement », M@n@gement, 14(4), p. 222-250.

    10.3917/mana.144.0222 :

    Bowen H. R. (1953), Social Responsibilities of the businessman, New York, Harper & Brothers.

    10.2307/j.ctt20q1w8f :

    Coase R. H. (1937), « The Nature of the Firm », Economica N.S.G, novembre.

    10.1111/j.1468-0335.1937.tb00002.x :

    Cyert R., March J. (1963), A behavioral theory of the firm, Englewood Cliffs, N. J, Prentice Hall.

    Donaldson T., Preston L. E. (1995), « The Stakeholder Theory of the Corporation: Concepts, Evidence and Implications », Academy of Management Review, 1(20), p. 65-91.

    10.5465/AMR.1995.9503271992 :

    Emshoff J. R., Freeman R. E. (1978), « Stakeholder Management », Working paper from the Wharton Applied Research Center.

    Freeman R. E. (1984), Strategic management: A stakeholder approach, Marshfield, Massachussets, Pitman Publishing, Inc.

    10.2139/ssrn.1585670 :

    Freeman R. E. (1999), « Divergent Stakeholder Theory », Academy of Management Review, 24(2), p. 233-236.

    10.5465/AMR.1999.1893932 :

    Ghoshal S., Moran P. (1996), « Bad for Practice: a Critique of the Transaction Cost Theory », Academy of Management Review, 21(1), p. 13-47.

    10.5465/AMBPP.1995.17536223 :

    Gioia D. A. (1999), « Practicability, Paradigms, and Problems in Stakeholder Theorizing », Academy of Management Review, 24(2), p. 228-232.

    10.5465/AMR.1999.1893931 :

    Heald M. (1970), The Social Responsibilities of Business: Company and Community, 1900-1960, Cleveland, Case Western Reserve University Press.

    10.4324/9781351317368 :

    Holmes S. L. (1976), « Executive perceptions of corporate social responsibility », Business Horizons, 19(3): p. 34-40.

    10.1016/0007-6813(76)90049-5 :

    Jensen M. C. (2002), « Value Maximisation, Stakeholder Theory, and the Corporate Objective Function », Business Ethics Quarterly, 12(2), p. 235-256.

    10.1111/1468-036X.00158 :

    Jensen M. C., Meckling W. H. (1976), « Theory of the Firm: Managerial Behavior, Agency Costs and Ownership Structure », Journal of Financial Economics, 3(4), p. 305-360.

    10.1016/0304-405X(76)90026-X :

    Jones T. M., Wicks A. C., Freeman R. E. (2010), Stakeholder theory: The state of the art, Cambridge, Cambridge University Press.

    Lan L. L., Heracleous L. (2010), « Rethinking agency theory: the view from law », Academy of Management Review, 35 (2), p. 294-314.

    10.5465/AMR.2010.48463335 :

    Phillips R., Freeman R. E., Wicks A. C. (2003), « What Stakeholder Theory Is Not », Business Ethics Quarterly, 13(4), p. 479-502.

    10.5840/beq200313434 :

    Post J. E., Preston L. E., Sauter-Sachs S. (2003), Redefining the Corporation: Stakeholder Management and Organizational Wealth, Palo Alto, Stanford University Press.

    10.1515/9781503619692 :

    Segrestin B., Hatchuel A. (2012), Repenser l’Entreprise, Paris, Le Seuil.

    Tirole J. (2005), The Theory of Corporate Finance, Princeton, Princeton University Press.

    Walsh J. P. (2005), « Book Review Essay: Taking Stock of Stakeholder Management », Academy of Management Review, 30(2), p. 426-438.

    10.5465/AMR.2005.16387898 :

    Williamson O. E. (1985), The economic institutions of capitalism, New York, Free Press.

    Annexe

    Voir aussi

    Concurrence, Efficacité, Gouvernance de l’entreprise, Marketing, Parties prenantes, Performance globale, Relation d’autorité, Stratégie

    Auteur

    • Aurélien Acquier
    Précédent Suivant
    Table des matières

    Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

    Voir plus de livres
    Dérives et perspectives de la gestion

    Dérives et perspectives de la gestion

    Échanges autour des travaux de Julienne Brabet

    Anne Dietrich, Frédérique Pigeyre et Corinne Vercher-Chaptal (dir.)

    2015

    La santé, bien public mondial ou bien marchand ?

    La santé, bien public mondial ou bien marchand ?

    Réflexions à partir des expériences africaines

    Bruno Boidin

    2014

    Travail, luttes sociales et régulation du capitalisme dans la Chine contemporaine

    Travail, luttes sociales et régulation du capitalisme dans la Chine contemporaine

    Clément Sehier et Richard Sobel (dir.)

    2015

    Dictionnaire critique de la RSE

    Dictionnaire critique de la RSE

    Nicolas Postel et Richard Sobel (dir.)

    2013

    Communication et organisation

    Communication et organisation

    perspectives critiques

    Thomas Heller, Romain Huët et Bénédicte Vidaillet (dir.)

    2013

    La finance autrement ?

    La finance autrement ?

    Réflexions critiques sur la finance moderne

    Bernard Paranque et Roland Pérez (dir.)

    2015

    La fabrique de la finance

    La fabrique de la finance

    Pour une approche interdisciplinaire

    Isabelle Chambost, Marc Lenglet et Yamina Tadjeddine (dir.)

    2016

    La Responsabilité Sociale de l'Entreprise

    La Responsabilité Sociale de l'Entreprise

    Nouvelle régulation du capitalisme ?

    Frédéric Chavy, Nicolas Postel, Richard Sobel et al. (dir.)

    2011

    La performance totale : nouvel esprit du capitalisme ?

    La performance totale : nouvel esprit du capitalisme ?

    Florence Jany-Catrice

    2012

    Agro-ressources et écosystèmes

    Agro-ressources et écosystèmes

    Enjeux sociétaux et pratiques managériales

    Bernard Christophe et Roland Pérez (dir.)

    2012

    Dictionnaire des conventions

    Dictionnaire des conventions

    Autour des travaux d’Olivier Favereau

    Philippe Batifoulier, Franck Bessis, Ariane Ghirardello et al. (dir.)

    2016

    Repenser l'entreprise

    Repenser l'entreprise

    Une théorie de l'entreprise fondée sur le Projet

    Alain Desreumaux et Jean-Pierre Bréchet

    2018

    Voir plus de livres
    1 / 12
    Dérives et perspectives de la gestion

    Dérives et perspectives de la gestion

    Échanges autour des travaux de Julienne Brabet

    Anne Dietrich, Frédérique Pigeyre et Corinne Vercher-Chaptal (dir.)

    2015

    La santé, bien public mondial ou bien marchand ?

    La santé, bien public mondial ou bien marchand ?

    Réflexions à partir des expériences africaines

    Bruno Boidin

    2014

    Travail, luttes sociales et régulation du capitalisme dans la Chine contemporaine

    Travail, luttes sociales et régulation du capitalisme dans la Chine contemporaine

    Clément Sehier et Richard Sobel (dir.)

    2015

    Dictionnaire critique de la RSE

    Dictionnaire critique de la RSE

    Nicolas Postel et Richard Sobel (dir.)

    2013

    Communication et organisation

    Communication et organisation

    perspectives critiques

    Thomas Heller, Romain Huët et Bénédicte Vidaillet (dir.)

    2013

    La finance autrement ?

    La finance autrement ?

    Réflexions critiques sur la finance moderne

    Bernard Paranque et Roland Pérez (dir.)

    2015

    La fabrique de la finance

    La fabrique de la finance

    Pour une approche interdisciplinaire

    Isabelle Chambost, Marc Lenglet et Yamina Tadjeddine (dir.)

    2016

    La Responsabilité Sociale de l'Entreprise

    La Responsabilité Sociale de l'Entreprise

    Nouvelle régulation du capitalisme ?

    Frédéric Chavy, Nicolas Postel, Richard Sobel et al. (dir.)

    2011

    La performance totale : nouvel esprit du capitalisme ?

    La performance totale : nouvel esprit du capitalisme ?

    Florence Jany-Catrice

    2012

    Agro-ressources et écosystèmes

    Agro-ressources et écosystèmes

    Enjeux sociétaux et pratiques managériales

    Bernard Christophe et Roland Pérez (dir.)

    2012

    Dictionnaire des conventions

    Dictionnaire des conventions

    Autour des travaux d’Olivier Favereau

    Philippe Batifoulier, Franck Bessis, Ariane Ghirardello et al. (dir.)

    2016

    Repenser l'entreprise

    Repenser l'entreprise

    Une théorie de l'entreprise fondée sur le Projet

    Alain Desreumaux et Jean-Pierre Bréchet

    2018

    Accès ouvert

    Accès ouvert freemium

    ePub

    PDF

    PDF du chapitre

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque

    Acheter

    Édition imprimée

    Presses universitaires du Septentrion
    • amazon.fr
    • decitre.fr
    • mollat.com
    • leslibraires.fr
    • placedeslibraires.fr
    • lcdpu.fr
    ePub / PDF

    Dictionnaire critique de la RSE

    X Facebook Email

    Dictionnaire critique de la RSE

    Ce livre est cité par

    • Chanteau, Jean-Pierre. Borrell, Thomas. Temple, Ludovic. (2019) La conception managériale de la responsabilité sociale d’entreprise (RSE), une innovation sociale ? Enjeux d’une méthode d’évaluation systémique. Innovations, N° 59. DOI: 10.3917/inno.059.0043
    • Celle, Sylvain. Fretel, Anne. (2018) Quelle capacité de régulation de l’entreprise coopérative comme forme d’entreprise sociale ? Retour historique sur quelques conceptualisations théoriques. Marché et organisations, n° 31. DOI: 10.3917/maorg.031.0021
    • Aufrère, Laura. Eynaud, Philippe. Maurel, Lionel. Vercher, Corinne. (2022) Comment penser l’alternative au capitalisme de plateforme dans une logique de réencastrement polanyien ?. Revue Française de Socio-Économie, n° 28. DOI: 10.3917/rfse.028.0091
    • Postel, Nicolas. (2024) Handbook of Economics and Sociology of Conventions. DOI: 10.1007/978-3-030-52130-1_121-1
    • Postel, Nicolas. (2019) Pour une économie politique de la responsabilité. Sociologie du travail, 61. DOI: 10.4000/sdt.18163
    • Boidin, Bruno. Ballet, Jérôme. (2020) What corporate social responsibility in sub-Saharan Africa?. Revue de la régulation, 27. DOI: 10.4000/regulation.16761
    • Cordrie, Benjamin. (2021) Comment saisir l’entreprise et sa dimension politique ?. Revue Française de Socio-Économie, n° 27. DOI: 10.3917/rfse.027.0211
    • Paranque, Bernard. (2013) Penser L’Entreprise Hors La Société (Think Firm and Not Corporate). SSRN Electronic Journal. DOI: 10.2139/ssrn.2273657
    • Paranque, Bernard. (2016) Finance Reconsidered: New Perspectives for a Responsible and Sustainable Finance. DOI: 10.1108/S2043-905920160000010023
    • Bekelynck, Anne. (2017) Le rôle des entreprises privées dans le développement local en Afrique subsaharienne. Revue internationale des études du développement, 231. DOI: 10.3917/ried.231.0149
    • (2020) Richesses en partage au Brésil et en France. DOI: 10.4000/books.septentrion.103702
    • Paranque, Bernard. (2015) La finance autrement ?. DOI: 10.4000/books.septentrion.8278
    • Acquier, Aurélien. (2019) Les grands courants en management stratégique. DOI: 10.3917/ems.liar.2019.01.0415
    • Desreumaux, Alain. Bréchet, Jean-Pierre. (2018) Repenser l'entreprise. DOI: 10.4000/books.septentrion.26016
    • Paranque, Bernard. (2014) An Alternative to the Creation of Shareholder Value. The Production of Uses and Common Pool Resources Management to Escape Capitalist Exchanges Domination. SSRN Electronic Journal. DOI: 10.2139/ssrn.2466542
    • Chassagnon, Virgile. Dubrion, Benjamin. (2015) Responsabilité sociale de l’entreprise et manipulation des salariés au travail : un éclairage institutionnaliste à partir d’une analyse de la littérature sur les codes de conduite. Revue de la régulation, 17. DOI: 10.4000/regulation.11108
    • Hugon, Philippe. (2014) L'éthique de la responsabilité et du risque au regard des projets de développement durable, de la responsabilité sociale de l'entreprise et des risques systémiques. Mondes en développement, n° 168. DOI: 10.3917/med.168.0011
    • Ernult, Joël. Hamdouch, Abdelilah. (2014) Introduction. Management & Avenir, N° 66. DOI: 10.3917/mav.066.0123
    • Schaller Jean, Kakmeni Yametchoua. (2025) The Human Right to Health and Corporate Responsibility in Sub-Saharan Africa. DOI: 10.1007/978-3-032-01165-7_18
    • Bardelli, Pierre. (2016) La flexibilité du travail, un enjeu pour le capitalisme contemporain. Revue de l’organisation responsable, Vol. 11. DOI: 10.54695/ror.111.0005
    • Cadet, Isabelle. (2015) L’«  ISO 26000 washing  », un risque lié au statut de la norme ISO 26000. Revue de l’organisation responsable, Vol. 10. DOI: 10.54695/ror.101.0016
    • Cordrie, Benjamin. (2019) Penser l’entreprise comme espace politique : Ostrom avec Commons. Revue de l’organisation responsable, Vol. 13. DOI: 10.54695/ror.132.0011
    • Rosé, Jean-Jacques. (2023) Socio-Economic Approach to Management Treatise. DOI: 10.1108/979-8-88730-264-520251114
    • La responsabilité des entreprises en matière de droits de l'Homme. DOI: 10.70675/4020a316z50d7z4ac0z8472z1b6af77104ce
    • La conscience en droit social. DOI: 10.70675/39acc18dz7b4az4462za885z9a5b2b8a8097
    • Les effets des politiques d’incitations au déploiement de pratiques RSE : le cas de l’emploi des personnes handicapées dans les organisations des secteurs médico-social et pharmaceutique. DOI: 10.70675/04069286z6d7ez4665zbaf5z573a00f97e0f
    • Le monopole de fait. DOI: 10.70675/82ad74ffza4a5z41e7za0c4zbcc82663e8ca
    • Instruments hybrides et Accords de Bâle. DOI: 10.70675/aa2803cazbc63z477ez928aza58e17ecb10d
    • La construction juridique du consommateur raisonnable en droit de l'Union européenne. DOI: 10.70675/e44fdc82z9454z462eza8b1z06d94deec52c
    • Le rôle du dirigeant de la grande entreprise cotée dans le changement de paradigme de la valeur : les dirigeants du CAC40 peuvent-ils / veulent-ils « réconcilier » les valeurs actionnariale et partenariale ?. DOI: 10.70675/a300f0e3z640az42faza3d2z737ea2fdc890
    • La comptabilité de la soutenabilité au temps de l'Anthropocène : affects, mesures et engagement. DOI: 10.70675/ccc94cfdz9cc0z4660z8df6za72677de4727
    • Essais sur la performance sociétale des entreprises dans un contexte international : une approche par la diversité des modèles de capitalisme. DOI: 10.70675/48f8abe0z3a06z46baza756z9e202bd7c8e9
    • L’articulation des politiques RSE dans une entreprise multinationale : le cas d’une multinationale de la grande distribution. DOI: 10.70675/218699f8ze810z41a8z9ec0z431d000f7a40
    • La dynamique démocratique de l’économie sociale : une approche institutionnaliste de l’émergence et de l’évolution historique des organisations de l’économie sociale dans le capitalisme en France (1790-2020). DOI: 10.70675/8eaa6742z871ez4657zb4bez2d429769bf81
    • Diffusion de pratiques RSE du nord vers le sud : comment les promoteurs adaptent-ils la démarche aux réalités locales ? Etude de cas sur la diffusion d'un code de conduite au sein d'un cluster textile malgache.. DOI: 10.70675/94eb4308z4a71z4811zb69cz0ba955f453d4
    • L’entreprise, acteur politique : Une analyse institutionnaliste d’un compromis : la troisième révolution industrielle en Hauts-de-France. DOI: 10.70675/b9446e1fz8ccfz4ecezbffdz1596bb64e56c
    • Approche communicationnelle des temporalités dans les organisations : l'étude des pratiques professionnelles des community managers. DOI: 10.70675/0505bd56z4adez46a8z818dz68727f207d06
    • La transposition du pouvoir administratif exorbitant en droit de la régulation économique. DOI: 10.70675/587e2d17ze2a3z4f1azb838z6690c4157b6b
    • Le droit à la sécurité et à la santé au travail : dynamiques et contradictions : étude des systèmes de protection issus du Conseil de l'Europe, de l' OIT et de l'Union européenne. DOI: 10.70675/67d896e3z156cz4410z8128zed3654af85d8
    • Évaluer l’économie sociale et solidaire : socioéconomie des conventions d’évaluation de l’ESS et du marché de l’évaluation d’impact social. DOI: 10.70675/ac87db6fzf726z43fezb762z9a9e4b2d3c90
    • L'effectivité des normes de l'Organisation internationale du travail : étude de cas sur le travail des enfants. DOI: 10.70675/656079dfz77c5z4b62zb9eazde44b1573dff
    • Les droits fondamentaux collectifs des travailleurs, à l'épreuve des engagements de responsabilité sociale des entreprises multinationales, au Cambodge. DOI: 10.70675/cdb42e16zb166z4b49z82d7zdd01c1cd0c23
    • La diligence des sociétés transnationales en matière de droits fondamentaux : étude de droit français et de droit anglais (devoir de vigilance et duty of care). DOI: 10.70675/a2fc61dczde3az44baza3cdz26fd550b1155
    • Entreprise et dignité humaine. DOI: 10.70675/5365280bz544az4397z90fez921673e46ce2
    • Le développement durable et le consommateur. DOI: 10.70675/f3e419caz6ea4z4233zbb7dzc8605b447285
    • La transparence des grandes entreprises en matière environnementale et sociale. DOI: 10.70675/fef1ac18zec8az4d90z93b1z4dd576e43528
    • La régulation des entreprises multinationales en Afrique subsaharienne : De l'instrumentalisation à la prise en compte d'un développement collectif durable par les stratégies RSE (Responsabilité Sociale de l'Entreprise).. DOI: 10.70675/750691b3zfa62z40bcz817fz752573e0fe8e
    • Intelligence artificielle, la recherche d’un régime juridique : Contribution à l’étude de la compatibilité d’une approche par les risques et d’une approche par les droits. DOI: 10.70675/051bb1e0z508fz4fb6z8dd4zd7ec8e21c253
    • Droit à l'eau et partenariats internationaux : réflexions aux confluences des droits de l'homme et du droit international économique. DOI: 10.70675/e7c4e7ccz722bz4366zaf8czadbc2d41239a
    • De l'entreprise à mission à la qualité de société à mission : une analyse de la firme contemporaine en quête de définition et de légitimité. DOI: 10.70675/8dfe49f5zb892z4dcdzaf66zb032b9e1dc08
    • Le droit de la protection sociale face aux nouvelles formes de travail. DOI: 10.70675/65df36f6z1b88z4a86z8ed0zba1ad60a1595
    • Le droit et les technologies vertes : contribution à une écologisation du droit. DOI: 10.70675/f4e6e750z2b8dz4b70zb751z6e2d96b8c3b8
    • L’approche socialement responsable : un outil de protection de l’entreprise. DOI: 10.70675/3d8d42a6ze2a4z4635z99bdz2c20a9f52ebb
    • La juridicisation de la responsabilité sociétale des entreprises. DOI: 10.70675/d4c1f655z1159z4262zacd7z76dfe7427c38
    • Une approche sensemaking de la responsabilité sociale dans le secteur de l'événementiel sportif. DOI: 10.70675/d63e9aafz0db7z4a95za969z97785c01a379
    • Contrôle et régulation des établissements de crédit : contribution à l'étude de l'efficacité de la régulation des établissements de crédit. DOI: 10.70675/012adc3fzb1a8z4ce2zab34z878cf7ad1e06
    • L'attractivité des pays à fiscalité privilégiée pour les acteurs économiques internationaux. DOI: 10.70675/2b83f3caz7901z4dd5z98daz9d562c623fe4
    • Le droit à l'épreuve de la responsabilité sociétale des entreprises : étude à partir des entreprises transnationales. DOI: 10.70675/ebb51b1az1950z4308zb332zed71722598ad
    • Les entreprises privées dans l’action publique de lutte contre le VIH/sida en Côte d’Ivoire : un acteur comme les autres ?. DOI: 10.70675/cf9f203bzb06dz432bzbee2z0784125225c5
    • La régulation a-t-elle un rôle à jouer dans l'éthique en entreprise ?. DOI: 10.70675/c53b2f23z2e78z4a32z932ez9fbb2fdf452e
    • La gouvernance des sociétés commerciales en droit de l'Ohada. DOI: 10.70675/78059fcezb1b3z4983z892ezec154e44f858
    • Responsabilité sociale des entreprises et capitalisme en république populaire de Chine : quelles transformations du rapport salarial ?. DOI: 10.70675/1bdd80b1z12afz4d45z8f72z747d1ec355ca
    • Travail des eaux et conflit de reconnaissance : analyses réflexive, herméneutique et critique. DOI: 10.70675/e8d38fbez5f9cz481ezb8b5z0ef602405414
    • La RSE au Liban : réalités et perspectives. DOI: 10.70675/23893394z3b1dz4ec0zb157z744db3d0ed68
    • La responsabilité sociale des entreprises : une forme de régulation des relations de travail ?. DOI: 10.70675/bfaf013bz2360z4eabz8ad8zf9bbd58fcbd3
    • Le capital-investissement régional peut-il être socialement responsable ? : constats et analyse de vue néo-institutionnel. DOI: 10.70675/96b8da6bza2adz4670zb7bezfc22203bc3a9
    • Le changement climatique de la simulation aux modes d'existence : étude de trajectoires climatiques de villes et d'entreprises en Alsace. DOI: 10.70675/aedc7379z2fcbz42b6z9aaaz9f3bd90ef949
    • La Responsabilité sociétale des entreprises : Étude comparée du droit américain et du droit français des sociétés anonymes cotées. DOI: 10.70675/20e72ddfz22e1z483fz94fez1588826a25ea
    • La fabrique du droit du commerce international : réguler les risques de capture. DOI: 10.70675/2aff0981z2a02z425dza591z625b3de155da
    • Les devoirs de l'actionnaire. DOI: 10.70675/003051dcz8508z4c06zb298z061ca747525b
    • Des démarches de DD/RSE à la dégradation du rapport social de travail dans le secteur hôtelier. DOI: 10.70675/e012f78dz9a66z4686z93afz94c1fa10a995
    • La diffusion des droits fondamentaux dans l’ordre juridique interne sous l’influence de la Convention européenne des droits de l’Homme. : contribution à l’étude de la fondamentalisation des droits.. DOI: 10.70675/b540eb3bz8c88z46b5z829ez03791d8c1a8d
    • La reconnaissance des discriminations multiples en droit du travail français : état des lieux et perspectives. DOI: 10.70675/a3fd3e56zdf86z4f9cz8341zf0bc709b90b0
    • Analyse multi-niveaux de l’économie de la RSE : le cas des entreprises de la filière banane au Cameroun. DOI: 10.70675/e649f1b6z33b9z4964zbc34zc54604106702
    • De la puissance de la modération involontaire aux réputations harmonieuses : monographie des actions des intermédiaires locaux de la politique sociale d'EDF, des acteurs faibles en statut mais riches de leurs capitaux symboliques. DOI: 10.70675/28af3546z53e4z42c2zb973z04fc11001ad4

    Ce chapitre est cité par

    • Petit, Benoît. (2019) Responsible Organizations in the Global Context. DOI: 10.1007/978-3-030-11458-9_8
    • Le développement de la performance ESG (Environnementale, Sociale et de Gouvernance) dans les PME libanaises : résultats de quatre études de cas. DOI: 10.70675/679c682ez4bf2z4682zb4b5z6e21f4162599

    Dictionnaire critique de la RSE

    Ce livre est diffusé en accès ouvert freemium. L’accès à la lecture en ligne est disponible. L’accès aux versions PDF et ePub est réservé aux bibliothèques l’ayant acquis. Vous pouvez vous connecter à votre bibliothèque à l’adresse suivante : https://freemium.openedition.org/oebooks

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque Acheter ce livre aux formats PDF et ePub

    Si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire à access[at]openedition.org

    Dictionnaire critique de la RSE

    Vérifiez si votre bibliothèque a déjà acquis ce livre : authentifiez-vous à OpenEdition Freemium for Books.

    Vous pouvez suggérer à votre bibliothèque d’acquérir un ou plusieurs livres publiés sur OpenEdition Books. N’hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées : access[at]openedition.org

    Vous pouvez également nous indiquer, à l’aide du formulaire suivant, les coordonnées de votre bibliothèque afin que nous la contactions pour lui suggérer l’achat de ce livre. Les champs suivis de (*) sont obligatoires.

    Veuillez, s’il vous plaît, remplir tous les champs.

    La syntaxe de l’email est incorrecte.

    Référence numérique du chapitre

    Format

    Acquier, A. (2013). Stakeholder vs stockholder ?. In N. Postel & R. Sobel (éds.), Dictionnaire critique de la RSE. Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion. https://doi.org/10.4000/books.septentrion.6688
    Acquier, Aurélien. « Stakeholder vs stockholder ? ». In Dictionnaire critique de la RSE, édité par Nicolas Postel et Richard Sobel. Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion, 2013. doi:10.4000/books.septentrion.6688.
    Acquier, Aurélien. « Stakeholder vs stockholder ? ». Dictionnaire critique de la RSE, édité par Nicolas Postel et Richard Sobel, Presses universitaires du Septentrion, 2013, https://doi.org/10.4000/books.septentrion.6688.

    Référence numérique du livre

    Format

    Postel, N., & Sobel, R. (éds.). (2013). Dictionnaire critique de la RSE. Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion. https://doi.org/10.4000/books.septentrion.6542
    Postel, Nicolas, et Richard Sobel, éd. Dictionnaire critique de la RSE. Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion, 2013. doi:10.4000/books.septentrion.6542.
    Postel, Nicolas, et Richard Sobel, éditeurs. Dictionnaire critique de la RSE. Presses universitaires du Septentrion, 2013, https://doi.org/10.4000/books.septentrion.6542.
    Compatible avec Zotero Zotero

    1 / 3

    Presses universitaires du Septentrion

    Presses universitaires du Septentrion

    • Mentions légales
    • Plan du site
    • Se connecter

    Suivez-nous

    • Facebook
    • LinkedIn
    • Instagram
    • X
    • Bluesky
    • Flux RSS

    URL : http://www.septentrion.com

    Email : contact@septentrion.com

    OpenEdition
    • Candidater à OpenEdition Books
    • Connaître le programme OpenEdition Freemium
    • Commander des livres
    • S’abonner à la lettre d’OpenEdition
    • CGU d’OpenEdition Books
    • Accessibilité : partiellement conforme
    • Données personnelles
    • Gestion des cookies
    • Système de signalement