Table des matières
Valérie Sacriste
Introduction- Une intrigue : nos étranges relations aux objets
- Une sensibilité sociologique : l’expérience ordinaire des objets
- Un cadre social : la modernité
- Des objets comme supports d’existence sociale et individuelle
- Une enquête sociologique collaborative
- L’appel du terrain : « comme ça »
- La force vive des étudiants du master CESSA
- Une enquête par triangulation de techniques
- S’auto-analyser en tant qu’acteur avant de bondir sur le terrain comme enquêteur
- D’enquêtés en 343 complices
- Un livre
Première partie : Nous et nos objets familiers
Valérie Sacriste
Prologue : Qu’est-ce qu’un objet ?Fanny Fabrizio
Nespresso : un café ?Floriane Berger
À quoi sert un livre de cuisine ?- Prendre place dans la vie des individus
- Apprendre, réaliser, découvrir, s’exprimer…
- L’objet familier mais pas de tous les jours
- Du bon au beau
- Un objet réinterprété pour voyager
- Un objet légué : mémoire des êtres aimés
- Un objet d’émancipation et d’affiliation
- La hiérarchisation affective des livres
- Conclusion : un livre de cuisine plus esthétique que pratique
Ronan Goualc’h
Comment aimer la bière… au-delà de la première gorgée ?Benjamin Vauchel
La Vaporette : une cigarette ?Marine Coderch
Pourquoi portes-tu un casque ?Mellie Leclerc
La tablette tactile et les séniors : aux sources de la jouvence- Nouvelle technologie et seniors : un oxymore ?
- Au départ, une histoire de cadeau (des autres à soi) ou d’achat cadeau (de soi pour soi)
- Des individus curieux qui apprennent avec leurs enfants
- Pour vous la tablette, c’est quoi ? Entre l’ouvre-bouteille et le joujou technologique
- Un support pour ne pas vieillir, rester jeune, dans le coup
- Un compagnon de vie qui me relie aux miens
- Un lien à la vie, à ma vie
- Un objet pour défier les épreuves d’un monde dominé par la technologie
- La tablette : une topique critique face à la modernité on line
Alya Benjelloun
Je Smartphone !Deuxième partie : Nous et nos manœuvres quotidiennes
Valérie Sacriste
Prologue : la guerre du quotidien n’aura pas lieu !Anouc Allaert
Les MDD : la comédie de la distinction ?Mélissa Danistekin
Papa, pourquoi tu fais les courses ?- Qui a décidé dans la famille que papa ferait les courses ?
- Les courses pour papa, c’est quoi ?
- Un temps pour soi
- Un temps pour la famille
- Comment papa fait les courses ? Différemment de maman !
- Être au cœur de la famille : une paternité centrale
- Transmettre des connaissances
- Manger ensemble
- Créer des petits moments
- Donner de l’amour : une paternité relationnelle
- Prendre soin
- Considérer les goûts de chacun
- Cuisiner avec amour
- Conclusion : Faire les courses, un rôle pour le père moderne
Cécile Flipo
Fléxitariens : la mesure dans un monde de démesure- Un quoi ? Un Flexi… ta… rien ?
- Devenir flexitarien, un vrai travail réflexif
- Un animal humanisé dont la consommation fait tabou
- La viande industrielle, non merci !
- Moi, la Nature et les autres
- Dans une société extrême, manger moins de viande, c’est cultiver le naturel
- Manger moins de viande : le goût de la liberté ?
- Le flexitarisme ou la recherche d’un bonheur épicurien
Marie Thiery
Régimeuse : mon poids, ton regardQuentin Gilliotte
Je tweete donc je suis ?- Une plateforme pensée comme outil informationnel devenue aussi outil conversationnel
- Hyperactivité : une minorité d’utilisateurs produit la majorité des tweets
- L’hyperactivité et l’usage conversationnel : cause et conséquence ?
- Twitter : de l’usage à l’identité
- Phase de découverte.
- Phase de standardisation
- Phase conversationnelle
- Phase de temporisation, régulation
- La construction de l’identité dans l’usage conversationnel
- Une typologie des stratégies de gestion identitaire
- Un espace en continuité avec le « réel »
- Conclusion : Twitter, une cour de récréation ?
Marion Braizaz
L’habit fait l’homme ?- Mutations de l’identité masculine : un mâle pour un bien ?
- « Je déteste le shopping » : derrière le déni, l’envie
- Entretenir sa « virilité de façade »
- Discrédit de l’efféminé et défense du « naturel » esthétique
- Choisir un vêtement banal et se fondre dans la masse
- La découverte d’un nouveau plaisir masculin : avouer l’inavouable
- Chacun pour soi mais tout pour elle
Rekhanie Senaratne
Abercrombie & fitch : je t’aime moi non plusKarim Vingante
Grandir sans marques ? Impossible- Un engouement en proie à de nombreuses prénotions…
- Des marques portées très tôt
- À chaque âge ses marques…
- Des « hautes » aux « petites » et des « vraies » aux « fausses » : la hiérarchie des marques
- Les marques de sport et les marques de luxe : « c’est la mode de la rue »
- Porter des marques c’est manifester son appartenance à la « culture jeune »
- Les marques de sport sont utilisées pour s’identifier au milieu sportif
- Des marques pour se singulariser
- Conclusion : la jeunesse est une réalité, ce n’est pas qu’un mot
Sara Théron
Do It Yourself : À la ressource de soiTroisième partie : Nous et nos héros médiatiques
Valérie Sacriste
Prologue : Les objets de la culture sont-ils des objets ?Clara Firminhac
GQ : La revanche du dandysmeFlore Delahousse
Trouble dans l’héroïsme : l’ère des antihéros- Du demi-dieu aux saints et Preux chevaliers
- Du héros glorieux aux grands personnages vertueux
- Du héros soldat guerrier au superhéros garant de la paix
- Du héros extraordinaire au héros ordinaire
- Du héros ordinaire à l’antihéros amoral
- Les antihéros, des héros subversifs aux épreuves de vie réalistes
- Des antihéros acceptés au regard des contradictions de la société
Linda Gacem
Docteur House, ce méchant qui nous fait du bienSamuel Gimenez
Game of Thrones : comment on nous attache- Un récit puzzle
- L’attrait pour la fiction
- La richesse du genre fantastique
- Le souci du détail
- Des caractères compliqués
- La résolution du puzzle
- S’impliquer dans le récit
- Une série immersive
- La force de l’imprévisibilité
- Évolution de l’intérêt
- Un intérêt collectif particulier
- Le poids des cercles de proches
- Diffusion par les réseaux sociaux
- Le partage comme finalité
- Game of Thrones : Attrait pour une série fantastique réaliste
Noellie Pittet
Pourquoi as-tu participé à Secret Story ?Julien Medina
Peut-on rire de tout ? Et même des spectacles de Dieudonné ?- Mais rire, c’est quoi ?
- Rire de Dieudonné ou avec Dieudonné, c’est exprimer quoi ?
- La réception du rire transgressif, un acte de communication engagé
- Pénétrez dans la Dieudosphère : spectacles acidulés pour publics hétéroclites
- Le Rire politique : les raisons de la colère
- Antisystème, tu gardes ton sang-froid
- Pouvoir rire de tout, c’est se donner les moyens de créer du vivre-ensemble
Valérie Sacriste
Conclusion : les objets comme supports d’existence
