Notices bio-bibliographiques des auteurs
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Texte intégral
1Hicham-Stéphane Afeissa est Professeur agrégé, titulaire d’un doctorat de philosophie et d’un doctorat de géosciences et environnement. Il est chercheur associé au laboratoire Logique de l’agir (EA 2274) de l’université de Franche-Comté. Spécialiste de philosophie de l’environnement et de philosophie animale, son dernier livre a été publié en 2014 aux Presses universitaires de France sous le titre La fin du monde et de l’humanité. Essai de généalogie du discours écologique.
2Éric Baratay est Professeur d’histoire contemporaine à l’université Lyon 3, spécialiste de l’histoire des animaux. Après avoir travaillé à une histoire humaine des animaux, il développe maintenant une histoire animale. Il a dernièrement publié : Le point de vue animal, une autre version de l’histoire, Paris, Éditions du Seuil, 2012, et Bêtes des tranchées, des vécus oubliés, Paris, CNRS Éditions, 2013.
3Rémi Barbier est sociologue, Professeur à l’École nationale du génie de l’eau et de l’environnement (Engees) et chercheur au laboratoire Gestion territoriale de l’eau et de l’environnement (Geste, UMR Irstea-Engees MA 8101). Il travaille sur les enjeux sociaux et institutionnels de l’environnement et a publié récemment un article consacré à l’évolution du modèle institutionnel de l’eau potable (Politiques et Management Public, 32 (2), 2015).
4Régine Battiston est Professeure de littérature allemande à l’université de Haute-Alsace et chercheure à l’Institut de recherche en langues et littératures européennes (ILLE, EA 4363). Ses domaines de spécialité sont l’identité dans les littératures de langue allemande des XXe et XIXe siècles (notamment dans les littératures suisse et autrichienne), la fonction de l’espace (nature et paysage) et de la temporalité, la littérature féminine, écriture et engagement, l’écriture de la mémoire. Elle a publié de nombreux travaux sur la fonction du paysage, dont plusieurs sur Marlen Haushofer, et notamment : Lectures de l’identité narrative, Max Frisch, Ingeborg Bachmann, Marlen Haushofer, W.G. Sebald, Paris, Éditions Orizons, 2009, et Nature et paysages, un enjeu autrichien, Bern, Peter Lang, 2004.
5Vincent Béal est Maître de conférences en sociologie à l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional de la Faculté des sciences sociales, et chercheur au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage), UMR 7363 CNRS, université de Strasbourg. Il travaille sur les politiques environnementales et les villes dans une perspective de sociologie de l’action publique. Il est le co-auteur (avec Mario Gauthier et Gilles Pinson) de l’ouvrage Le développement durable changera-t-il la ville ? Le regard des sciences sociales (Publications de l’université de Saint-Étienne, 2011), et il a récemment publié : « From the Governance of Sustainability to the Management of Climate Change : Reshaping Urban Policies and Central-Local Relationships in France » (Journal of Environmental Policy and Planning, 2015) et « Selective Public Policies : Sustainability and Neoliberal Urban Restructuring » (Environment and Urbanization, 2015).
6Nathalie Blanc est Directrice de recherche au CNRS, directrice du Laboratoire dynamiques sociales et recomposition des espaces (Ladyss, UMR 7533), CNRS, université de Paris-Diderot. Elle a publié, sur le thème de la nature en ville et de l’esthétique environnementale, des ouvrages tels Les animaux et la ville, Paris, Odile Jacob, 2000 ; Vers une esthétique environnementale, Versailles, Éditions Quæ, 2008 ; Écoplasties. Art et environnement, Paris, Manuella Éditions ; et Nouvelles esthétiques urbaines, Paris, Armand Colin, 2012. En 2015, deux ouvrages sont en cours : Les formes de l’environnement. Manifeste pour une esthétique politique aux éditions MétisPresse, ainsi que l’ouvrage Form, Art, and Environment : Engaging in Sustainability aux éditions Routledge.
7Sylvain Briens est Professeur de littérature et d’histoire culturelle scandinave à l’université Paris-Sorbonne et membre de l’équipe d’accueil Représentations et identités – espaces germanique, nordique et néerlandophone (Reigenn). Après une carrière d’ingénieur dans l’industrie des télécommunications et aux Nations Unies, il s’est intéressé aux liens entre littérature, science et technique et a publié plusieurs ouvrages et articles sur le sujet, dont Paris, laboratoire de la littérature scandinave moderne. 1880-1905 (Paris, L’Harmattan, 2010) et Technique et littérature. Train, téléphone et génie littéraire suédois (Paris, L’Harmattan, 2004).
8Nicolas Buclet est Professeur à l’Institut d’urbanisme de Grenoble, université Grenoble Alpes, UMR 5194 Politiques publiques, action politique, territoires (Pacte), CNRS. Il travaille sur les thèmes suivants : choix collectifs en situation controversée ; procédures de prise de décision ; compréhension des comportements individuels et collectifs face aux enjeux du développement durable ; écologie industrielle et territoriale (économie de fonctionnalité, création de synergies entre acteurs à un niveau territorial) ; compatibilité entre l’économie de marché capitalistique et les enjeux du développement durable. Il a publié en 2011 l’ouvrage intitulé Le territoire entre liberté et durabilité aux Presses universitaires de France.
9Marie-Pierre Camproux-Duffrène est Maître de conférences HDR en droit privé, responsable du Master 2 Droit de l’environnement, des territoires et des risques à la Faculté de droit de l’université de Strasbourg. Elle est rattachée au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage), UMR 7363 CNRS, université de Strasbourg. Son champ d’investigation est le droit civil de l’environnement. Elle a codirigé deux ouvrages collectifs récents : Marché et environnement : le marché, menace ou remède pour la protection de l’environnement international ?, Bruxelles, Bruylant, 2014, en co-direction avec Jochen Sohnle ; et La représentation de la nature devant le juge : aspects comparatifs et prospectifs, Montréal, Éditions Vertigo, 2015. Elle est aussi l’auteure de plusieurs articles, dont « Plaidoyer civiliste pour une meilleure protection de la biodiversité. La reconnaissance d’un statut juridique du règne animal », Revue Interdisciplinaire d’Études Juridiques, 2008, et d’un commentaire sur la décision de la Cour de cassation du 25 septembre 2012 dans l’affaire Erika : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et l’environnement sera sauvé », Revue Juridique de l’Environnement, 3, 2013.
10Lionel Charles, chercheur en sciences sociales, est directeur d’études à Fractal, Paris. Il a conduit des travaux dans différents domaines de l’environnement : genèse, histoire et épistémologie de l’environnement, changement climatique, pollution atmosphérique, protection de la nature, santé environnementale, justice et inégalités environnementales, développement durable, dynamiques urbaines. Il collabore à la revue en ligne Pollution Atmosphérique et a coordonné, en collaboration avec Hellmuth Lange, Bernard Kalaora et Florence Rudolf la publication en 2014 de l’ouvrage Environnement et sciences sociales en France et en Allemagne, paru chez L’Harmattan.
11Florian Charvolin, sociologue au CNRS, HDR, est chercheur au Centre Max Weber de Lyon et Saint-Étienne. Il travaille à une étude en sciences sociales de la production des données environnementales. Il a récemment publié : Un air familier ? Socio-histoire des pollutions atmosphériques aux Presses de l’École des Mines, avec Stéphane Frioux, Léa Kamoun, François Mélard et Isabelle Roussel.
12Aurélie Choné est Maître de conférences HDR en Études germaniques (littérature et histoire des idées) au Département d’études allemandes de l’université de Strasbourg et membre de l’EA 1341 Études germaniques. Elle travaille sur les thématiques suivantes en lien avec les pays de langue allemande, dans une perspective interculturelle et interdisciplinaire : conscience environnementale et alternatives écologiques ; écritures de la ville et de la nature ; courants ésotériques et occultisme(s) ; transferts culturels et géographies imaginées. Elle a publié notamment : Rudolf Steiner, Carl Gustav Jung, Hermann Hesse. Passeurs entre Orient et Occident , Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2009 ; Destination Inde. Pour une géocritique des récits de voyageurs germanophones (1880-1930), Paris, Honoré Champion, 2015 ; « Les fondements de l’écologie spirituelle chez Rudolf Steiner », Politica Hermetica, 27, 2013 ; et « Changer le monde par l’agriculture ? L’influence des théories et pratiques de l’anthroposophie sur les modèles de pensée écologiques alternatifs », in : Philippe Hamman (dir.), Ruralité, nature et environnement : entre savoirs et imaginaires, Toulouse, Éditions Érès, 2016. Elle a dirigé ou codirigé plusieurs ouvrages collectifs, dont : Villes invisibles et écritures de la modernité (Paris, Éditions Orizons, 2012) ; Des animaux et des hommes / Von Tieren und Menschen, hors-série Recherches Germaniques, Strasbourg, 2015.
13Guillaume Christen est chercheur postdoctoral sur des enjeux d’environnement au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage), UMR 7363 CNRS, université de Strasbourg, dans le cadre d’un programme de recherche européen sur les instruments de planification et d’acceptation sociale des énergies renouvelables dans le Rhin Supérieur, en termes de développement local et d’aménagement. Il est chargé d’enseignement à l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional de la Faculté des sciences sociales de l’université de Strasbourg. Il a notamment publié, avec Pierre-Henri Bombenger et Élodie Piquette (dir.), Connaissances expertes et savoirs territoriaux. L’influence réciproque du global et du local, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2011 ; avec Philippe Hamman, Mathias Jehling et Maurice Wintz (dir.), Systèmes énergétiques renouvelables en France et en Allemagne. Synergies et divergences, Paris, Éditions Orizons, 2014 ; et avec Philippe Hamman, Transition énergétique et inégalités environnementales, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2015.
14Marc Cluet, Professeur émérite d’Études germaniques à l’université de Strasbourg, membre de l’EA 1341 Études germaniques, a pour domaine de recherche privilégié les phénomènes de résistance au processus de modernisation en Allemagne au XIXe et au XXe siècle. Il a dirigé ou codirigé plusieurs ouvrages collectifs, dont : Villégiatures à l’allemande. Les origines germaniques du tourisme vert. 1850-1950, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2009 ; et « Lebensreform ». Die soziale Dynamik der politischen Ohnmacht – La dynamique sociale de l’impuissance politique, Tübingen, Francke, 2013. Marc Cluet est actuellement engagé dans un projet collectif sur l’élargissement au règne minéral du champ de considération antispéciste (« La dignité du minéral – Cause germanique, cause universelle »).
15Laurence Dahan-Gaida est Professeure de littérature comparée à l’université de Franche-Comté et directrice du Centre de recherches interdisciplinaires et transculturelles (Crit) dans la même université, où elle dirige un programme de recherches sur la « Circulation des savoirs : géopolitique et épistémocritique ». Elle est également rédactrice en chef de la revue en ligne Epistemocritique.org, revue interdisciplinaire consacrée à l’étude des échanges entre savoirs et littérature. Elle est l’auteure de deux ouvrages d’épistémocritique (Musil. Savoir et fiction, Presses universitaires de Vincennes, 1994 ; Le savoir et le secret. Poétique de la science chez Botho Strauss, Presses universitaires de Strasbourg, 2008) ainsi que de nombreux articles sur les rapports science / littérature. Elle a également dirigé plusieurs collectifs sur des questions reliées : Conversations entre la littérature, les arts et les sciences, Presses universitaires de Franche-Comté, 2006 ; Logiques du tiers : littérature, culture, société, Presses universitaires de Franche-Comté, 2007 ; L’Autre EnQuête. Médiations littéraires et culturelles de l’altérité (avec Nella Arambasin), Presses universitaires de Franche-Comté, 2007 ; Dynamiques de la mémoire : arts, savoirs, histoire, Presses universitaires de Franche-Comté, 2010 ; Savoir, mémoire, innovation, Presses universitaires de Vincennes, 2009 ; Temps, rythmes, mesures. Figures du temps dans les sciences et les arts, Paris, Hermann, 2012.
16Cyria Emelianoff est Professeure d’aménagement et d’urbanisme à l’université du Maine, membre du laboratoire Espaces et sociétés (ESO), UMR 6590 du CNRS. Sa recherche porte sur les politiques urbaines de développement durable et de transition énergétique en Europe. Il s’agit notamment de cerner les formes émergentes d’un pilotage local et décentralisé du global change. Elle travaille aussi sur des thèmes qui mobilisent encore peu les collectivités locales : inégalités environnementales, modes de vie écologiques, fabrique habitante de l’environnement urbain. Elle a notamment publié, avec Ruth Stegassy : Les pionniers de la ville durable. Récits d’acteurs et portraits de ville en Europe, Paris, Éditions Autrement, 2010.
17Guillaume Faburel est Professeur à l’université Lyon 2, ainsi qu’enseignant à l’Institut d’études politiques de Lyon et à l’université de Saint-Étienne. Chercheur à l’UMR Triangle (CNRS, École normale supérieure, université Lyon 2, IEP de Lyon et université de Saint-Étienne), il y est responsable de l’axe Études urbaines, ainsi que membre du LabEx Intelligences des mondes urbains. Ayant longtemps travaillé sur les conflits d’environnement relatifs aux grands équipements et sur leurs enjeux participatifs (séjour de recherche au Massachusetts Institute of Technology), il a ces dix dernières années orienté ses travaux vers les instruments territoriaux et référentiels cognitifs du développement durable, les savoirs habitants ou encore la justice environnementale et les nouvelles solidarités urbaines.
18Sara Fernandez est Ingénieure des ponts, des eaux et des forêts et docteure d’AgroParisTech, chercheure à Irstea (Institut national de recherche en sciences et technologies de l’environnement et de l’agriculture) au sein du laboratoire Gestion territoriale de l’eau et de l’environnement (Geste, UMR MA 8101). Ses travaux portent sur l’étude sociale et politique des sciences et des techniques liées à l’eau. Elle s’intéresse en particulier à la fabrique et aux effets politiques des dispositifs d’anticipation, des indicateurs de la pénurie d’eau, aux controverses concernant les infrastructures hydrauliques, ainsi qu’aux régimes de gouvernement de l’eau depuis 1945. Elle a récemment publié un chapitre intitulé « Gouverner les eaux depuis 1945. Internationalisation et intensification des flux de capitaux, de techniques et de modèles » dans l’ouvrage dirigé par Dominique Pestre, Le gouvernement des technosciences. Gouverner le progrès et ses dégâts depuis 1945, Paris, La Découverte, 2014.
19Philippe Filliot est Professeur agrégé d’arts plastiques à l’université de Reims Champagne Ardenne, docteur en sciences de l’éducation et chargé de cours à l’université Paris 8. Il est membre de Theorias, réseau international de recherches transdisciplinaires sur la spiritualité et auteur notamment d’Illuminations profanes, art contemporain et spiritualité, Lyon, Nouvelles Éditions Scala, 2014.
20Camille Gardesse est Maître de conférences à l’École d’urbanisme de Paris, chercheure rattachée au Lab’Urba, université Paris Est Créteil. Elle est sociologue et urbaniste, et a particulièrement travaillé, au cours de sa thèse mais aussi dans des recherches collectives, sur la participation des habitants dans les projets d’urbanisme, en s’intéressant aux conditions d’articulation entre processus de projet urbain et démarche participative. Elle a également étudié spécifiquement les modalités d’action et de mobilisation des acteurs de la société civile, en particulier des associations d’habitants. Dans cette perspective, elle s’est notamment intéressée aux projets d’éco-quartiers dans le cadre d’une recherche intégrée dans le programme Concertation, décision, environnement (CDE) du Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, qui a donné lieu à un ouvrage collectif récemment publié sous la direction de Laurent Mermet. Sur ces thématiques, elle a également écrit, avec Isabelle Grudet, un article sur la place des associations de quartier dans le processus d’élaboration de l’éco-quartier Pajol dans le XVIIIe arrondissement de Paris (« Continuité et discontinuité de l’implication des habitants dans les éco-quartiers : le cas de la Zac Pajol à Paris », à paraître dans la revue Développement Durable et Territoires).
21Marc Gladieux est Maître de conférences à l’université Lille 3. Agrégé d’allemand et docteur en civilisation allemande contemporaine, il est chercheur au laboratoire Cécille (Centre d’études en civilisations, langues et littératures étrangères, EA 4074). Il travaille essentiellement sur la problématique environnementale, les associations de défense du terroir, les associations paysannes et d’excursionnisme dans l’Allemagne industrielle aux XIXe et XXe siècles. Il a publié récemment : « L’escapisme environnemental comme laboratoire de la modernité », in : Puschner Uwe, Stange-Fayos Christina, Wimmer Katja (dir.), Laboratoire de la modernité. Circulation des idées à l’ère wilhelminienne, Frankfurt am Main, Peter Lang, 2015.
22Isabelle Hajek est Maître de conférences en sociologie à l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional de la Faculté des sciences sociales, et appartient au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage), UMR 7363 CNRS, université de Strasbourg. Ses recherches portent sur l’écologie urbaine à travers une double perspective de sociologie de la connaissance, centrée sur l’analyse des dispositifs de production de connaissances et de normes sociales, et d’étude des mouvements environnementalistes. Elle a plus particulièrement travaillé sur les déchets urbains et la santé environnementale. Elle dirige, avec Philippe Hamman, le programme interdisciplinaire 2013-2016 de la Maison interuniversitaire des sciences de l’homme – Alsace « La nature à la lettre. Écritures et production des savoirs sur la nature ». Elle a codirigé, avec Philippe Hamman, La gouvernance de la ville durable entre déclin et réinventions. Une comparaison Nord / Sud, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015 ; et, avec Philippe Hamman et Jean-Pierre Lévy, De la ville durable à la nature en ville : entre homogénéité urbaine et contrôle social. Regards croisés Nord/Sud, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2015.
23Philippe Hamman est Professeur de sociologie à l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional de la Faculté des sciences sociales, directeur-adjoint du laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage), UMR 7363 CNRS, université de Strasbourg, et coresponsable du Master mention Urbanisme et aménagement. Ses recherches portent sur les liens entre ville et environnement (notamment à l’exemple des transports, des énergies renouvelables et du logement) et les enjeux de durabilité dans les politiques locales et urbaines, abordées dans des comparaisons interrégionales et européennes. Il dirige, avec Isabelle Hajek, le programme interdisciplinaire 2013-2016 de la Maison interuniversitaire des sciences de l’homme – Alsace « La nature à la lettre. Écritures et production des savoirs sur la nature ». Il a notamment publié Sociologie urbaine et développement durable, Bruxelles, De Boeck, 2012, et, avec Guillaume Christen, Transition énergétique et inégalités environnementales, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2015. Il a codirigé, avec Isabelle Hajek, La gouvernance de la ville durable entre déclin et réinventions. Une comparaison Nord / Sud, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015 ; et, avec Isabelle Hajek et Jean-Pierre Lévy, De la ville durable à la nature en ville : entre homogénéité urbaine et contrôle social. Regards croisés Nord / Sud, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2015.
24Olivier Labussière, Maître de conférences à l’université Joseph Fourier de Grenoble, est chercheur au laboratoire Politiques publiques, action politique, territoires (Pacte) (UMR CNRS 5194). Il travaille sur les nouveaux collectifs sociotechniques, les recompositions territoriales et paysagères suscitées par les politiques climat-énergie. Il a publié en 2014 avec Alain Nadaï (Cired), L’énergie des sciences sociales à la suite d’un travail collectif mené au sein de l’Alliance Athéna, en partenariat avec le CNRS.
25Barbara Lafond-Kettlitz est Maître de conférences HDR en Études germaniques au Département d’études allemandes de l’université de Strasbourg, et rattachée à l’EA 1341 Études germaniques. Ses recherches portent sur la littérature de langue allemande des XVe et XVIe siècles et la littérature suisse du XIXe siècle à nos jours. Elle a notamment publié : « Die Alpen in Literatur und Malerei. Albrecht von Haller, Caspar Wolf, Ludwig Hohl, Ferdinand Hodler », Études Germaniques – Esthétique – Histoire des Arts, 4, 2009 ; « Gegenläufigkeit der Alpen-Diskurse in der Schweizer bildenden Kunst des 20. Jahrhunderts », Revue d’Allemagne et des Pays de Langue Allemande, 45 (2) ; et codirigé avec Peter Andersen, Die Bedeutung der Rezeptionsliteratur für Bildung und Kultur der Frühen Neuzeit (1400-1750) III, Bern, Peter Lang, 2015.
26Jean Lagane est Maître de conférences HDR en sciences de l’information et de la communication. Il est membre du Laboratoire méditerranéen de sociologie (Lames, UMR CNRS 7305) à Aix-Marseille université. Ses recherches en communication environnementale et en sociologie de l’environnement portent sur l’écologisation des territoires en milieu méditerranéen et au Japon. Il travaille actuellement sur l’analyse de la valorisation patrimoniale littorale à proximité des industries à risques. Il a récemment dirigé et publié un ouvrage sur les villes durables en Méditerranée : Les défis de la durabilité urbaine en Méditerranée, Aix-en-Provence, Presses universitaires d’Aix-Marseille, 2013.
27Catherine Larrère est Professeure émérite à l’université de Paris I-Panthéon-Sorbonne, membre du Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (EA 3562). Spécialiste de philosophie morale et politique, elle a plus particulièrement travaillé sur la philosophie des Lumières (notamment sur Montesquieu et sur l’économie politique). Depuis 1992, elle s’intéresse aux questions éthiques et politiques liées à la crise environnementale et aux nouvelles technologies (protection de la nature, prévention des risques, développement des biotechnologies). Elle a contribué à introduire en France les grands thèmes de l’éthique environnementale d’expression anglaise. Elle a publié notamment Du bon usage de la nature. Pour une philosophie de l’environnement (avec Raphaël Larrère), Paris, Aubier, 1997 (rééd. Paris, Flammarion, coll. « Champs », 2009) ; et Penser et agir avec la nature. Une enquête philosophique (avec Raphaël Larrère), Paris, La Découverte, 2015.
28Pierre Le Roux est Professeur d’ethnologie à l’université de Strasbourg. Membre du laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage, UMR 7363 du CNRS), il est spécialiste de l’Asie du Sud-Est. Depuis 1985, il effectue dans cette aire des recherches inédites (Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Thaïlande, Vietnam), notamment à propos d’ethnoscience, d’ethnozoologie et d’identité ethnique chez les Jawi musulmans de Thaïlande du Sud, son terrain de recherche principal, en zone de guérilla. Auteur de nombreux ouvrages et articles, et de films documentaires (Burông Tité, 1998 ; Le Bambou enchanté, 2011), il a codirigé plusieurs ouvrages collectifs, dont Le sel de la vie en Asie du Sud-Est (1993), Poids et mesures. Systèmes métrologiques et sociétés en Asie du Sud-Est (vol. I, 2004 ; vol. II, 2008), Les messagers divins. Aspects esthétiques et symboliques des oiseaux en Asie du Sud-Est (2006), The Trade in Human Beings for Sex in Southeast Asia (2010).
29Jean-Pierre Lévy est géographe et Directeur de recherche au CNRS. Il est chercheur au Laboratoire techniques, territoires et sociétés (Latts, UMR 8134, École des Ponts ParisTech, université Paris-Est Marne-la-Vallée). Ses travaux portent sur les questions d’habitat et de peuplement, des comportements énergétiques domestiques et d’environnement urbain. Sur ce dernier champ, il a édité en 2010, avec Olivier Coutard, Écologies urbaines (Paris, Économica-Anthropos), et en 2015, avec Isabelle Hajek et Philippe Hamman, De la ville durable à la nature en ville (Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion).
30Marthe Lucas est post-doctorante à la Faculté de droit de l’université de Strasbourg, et chercheure associée au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage, UMR 7363 du CNRS). Son domaine de recherches concerne le droit de l’environnement. Sa thèse, publiée en 2015 aux éditions LGDJ, porte sur l’étude juridique de la compensation écologique. Juriste de droit public, elle s’est intéressée plus généralement aux moyens juridiques de préserver et de réparer les écosystèmes. En ce sens, elle a publié plusieurs articles sur l’invocation du préjudice écologique dans le domaine de la responsabilité, sur la trame verte et bleue en matière d’aménagement du territoire et sur les services écosystémiques. Son post-doctorat actuel lui permet d’envisager l’émergence du contentieux face aux risques sanitaires et environnementaux causés par les pesticides.
31Nicole Mathieu est Directrice de recherche émérite au CNRS en géographie, membre du Laboratoire dynamiques sociales et recompositions des espaces (Ladyss), UMR 7533, CNRS, Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne. Ses domaines de spécialité sont les études rurales et urbaines, la relation villes-campagnes, les interactions hommes-milieux, et l’interdisciplinarité entre natures et sociétés. Elle a publié récemment : « Mode d’habiter : un concept pour penser les interactions hommes-milieux », in : Robert Chenorkian, Samuel Robert (dir.), Les interactions hommes-milieux. Questions et pratiques de la recherche en environnement, Versailles, Éditions Quæ, coll. « Indisciplines », 2014 ; « L’interdisciplinarité entre natures et sociétés vingt ans après : le point de vue d’une géographe engagée », Écologie & Politique, 45, 2012 ; « Repenser la nature dans la ville : un enjeu pour la géographie », in : Robic Marie-Claire, Tissier Jean-Louis, Pinchemel Philippe (dir.), Deux siècles de géographie française. Une anthologie, Paris, CTHS, 2011 ; et codirigé avec François Papy et Christian Ferault, Nouveaux rapports à la nature dans les campagnes, Versailles, Éditions Quæ, coll. « Indisciplines », 2012.
32Colette Méchin, chercheure CNRS en retraite active, est ethnologue à l’université de Strasbourg, associée au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage, UMR 7363 du CNRS). Elle a longtemps animé un cours de master à l’Institut d’ethnologie de Strasbourg portant sur l’ethnozoologie. Elle est spécialiste de la relation entre l’homme et l’animal, et a publié dans les revues L’Homme, Anthropozoologica, Économie Rurale, Courrier de l’Environnement de l’INRA, etc. Parmi ses publications, on remarquera : Sagesses vosgiennes, paru chez L’Harmattan en 2010 (prix Bourse Lorraine Erckmann-Chatrian).
33Éric Navet est Professeur émérite à l’Institut d’ethnologie de la Faculté des sciences sociales, et membre du laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage), UMR 7363 CNRS, université de Strasbourg. Ses terrains privilégiés sont les cultures amérindiennes du Canada et de Guyane, et ses recherches portent principalement sur les modes d’être, de penser et d’agir des peuples traditionnels, l’écologie humaine, l’ethnohistoire et le chamanisme. Il est l’auteur de L’Occident barbare et la philosophie sauvage. Essai sur le mode d’être et de penser des Indiens Ojibwé, Paris, Homnisphères, 2007 ; et a codirigé, avec Karen Hoffmann-Schickel, Résistances culturelles et revendications territoriales des peuples autochtones, Paris, Connaissances et savoirs, 2015.
34Emmanuelle Peraldo est Maître de conférences en littérature britannique du XVIIIe siècle à la Faculté des langues de l’université Jean Moulin Lyon 3, et chercheure au laboratoire IETT (Institut d’études transtextuelles et transculturelles, EA 4186). Elle travaille plus spécialement sur le lien entre géographie et littérature au XVIIIe siècle et sur Daniel Defoe. Elle a publié récemment un article intitulé « How to do Narratives with Maps ? Cartography as a Performative Act in Gulliver’s Travels and Through the Looking-Glass », co-écrit avec un géographe, Yann Calbérac (dans Reconstruction : Studies in Contemporary Culture Issue , 14 (3), 2014).
35Catherine Repussard est Maître de conférences HDR au Département d’études allemandes de l’université de Strasbourg. Ses travaux portent notamment sur la colonialité dans l’espace germanophone et les mouvements de la réforme de la vie. Elle est l’auteure de : Utopies coloniales autour de 1900. Monde germanophone et modernité, Paris, Le Manuscrit, 2015 ; et a dirigé l’ouvrage collectif (en collaboration avec Marc Cluet), « Lebensreform ». Die soziale Dynamik der politischen Ohnmacht – La dynamique sociale de l’impuissance politique, Tübingen, Francke, 2013.
36Jean-Michel Rietsch enseigne les Lettres modernes en lycée. Il est membre de l’Institut de recherche en langues et littératures européennes (ILLE, EA 4363), université de Haute-Alsace, Mulhouse. Il travaille plus spécialement sur Paracelse, à qui il a consacré sa thèse de doctorat, et s’intéresse également à l’écrivain-voyageur Nicolas Bouvier et au « poète de la ville », Pierre Sansot. Il a publié récemment : « La comète de 1532 lue par Théophraste von Hohenheim dit Paracelse (1493-1541) », in : Belleguic Thierry, Vasak Anouchka (dir.), Ordre et désordre du monde. Enquête sur les météores, de la Renaissance à l’âge moderne, Paris, Hermann, 2013 ; « Pierre Sansot : “Le mystère de l’ailleurs peut nous frôler en ces lieux familiers” », in : Néné Paolo Alexandre, Carmo Sarah (dir.), Des jardins autres, Paris, Archives Karéline, 2015.
37Isabelle Roussel est chevalier de la Légion d’honneur, Professeure émérite de géographie à l’université de Lille 1, laboratoire Territoires, villes, environnement et société (TVES, EA 4477), présidente de l’APPA (Association pour la prévention de la pollution atmosphérique : www.appa.asso.fr), et directrice de la revue Pollution Atmosphérique. Climat, Santé, Société (en accès libre sur le site : http://irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/), dans laquelle elle a publié de nombreux articles. Elle a contribué à plusieurs ouvrages collectifs sur la pollution de l’air et le climat, le dernier étant Un air familier ? Socio-histoire des pollutions atmosphériques, sous la direction de Florian Charvolin, aux Presses de l’École des Mines, 2015.
38Helga-Jane Scarwell est Professeure en aménagement de l’espace et urbanisme à l’université de Lille 1, et membre du laboratoire Territoires, villes, environnement et société (TVES, EA 4477). Elle travaille sur une approche environnementale de l’urbanisme et de l’aménagement, partant du constat que la notion d’environnement est une notion large et complexe qui tient à l’interrogation que porte l’individu moderne quant à sa relation au monde, dans sa double dimension de connaissance scientifique et d’appréhension subjective. Ses recherches ont donc pour objet de souligner le caractère multiforme des enjeux environnementaux, à la fois sociaux, économiques, éthiques, politiques, industriels, scientifiques, technologiques, etc. Ses derniers travaux portent sur les questions énergétiques : avec Dyvia Leducq et Annette Groux (dir.), Réussir la transition énergétique, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2015 ; avec Dyvia Leducq, « Fin de l’état de grâce pour les biocarburants ou redistribution des rôles à l’avant-scène énergétique ? », Pollution Atmosphérique, 223, 2014.
39Nathalie Schiffino est Professeure de science politique à la Faculté des sciences économiques, politiques, sociales et de communication (ESPO) de l’université catholique de Louvain (UCL) en Belgique, et chercheure à l’Institut de sciences politiques Louvain-Europe (Ispole). Elle travaille plus spécialement sur les théories de la démocratie et l’analyse des politiques publiques, en plaçant une focale à l’intersection de celles-ci sur les processus de décision et de crises. Entre autres contributions, elle a publié récemment Fondements de science politique aux éditions Albin Michel-De Boeck, et l’article « Risk Policies in the United States : Definition and Characteristics Based on a Scoping Review of the Literature » dans la revue Risk Analysis.
40Peter Schnyder est Professeur de littérature française et européenne à l’université de Haute-Alsace. Il a dirigé l’Institut de recherche en langues et littératures européennes (ILLE, EA 4363) de 2007 à 2015. Ses publications récentes portent sur la poésie française et francophone (dernière publication : « Le prestige de l’instant chez Gustave Roud et Philippe Jaccottet », Cahiers Gustave Roud, 15, 2014), ainsi que sur l’œuvre d’André Gide, dont il co-édite la Correspondance, avec Maria Van Rysselberghe, aux éditions Gallimard, en 2016.
41Gisèle Séginger, ancienne élève de l’ENS Fontenay-aux-Roses, Maître de conférences puis Professeure à l’université de Strasbourg, est actuellement Professeure à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée, où elle a fondé un laboratoire, Littératures, savoirs et arts (LISAA), et un Master Édition, livre et multimédia. Elle est par ailleurs directrice du programme « Littérature et savoirs du vivant – XIXe-XXe siècle » à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme de Paris et co-responsable du réseau inter-MSH VIVANLIT – Penser le vivant. Elle dirige la série Gustave Flaubert (Garnier), la collection « Formes et Savoirs » (Presses universitaires de Strasbourg) et la revue en ligne Arts et Savoirs : http://aes.revues.org/. Elle a publié plusieurs éditions de textes et de manuscrits du XIXe siècle, des études critiques (sur Musset, Nerval, Flaubert) et des travaux sur le rapport entre littérature et savoirs : Madame Bovary et les savoirs, avec Pierre-Louis Rey (Presses de la Sorbonne-Nouvelle, 2008) ; La Mise en texte des savoirs, avec Kazuhiro Matsuzawa (Presses universitaires de Strasbourg, 2010) ; Le vivant (revue Romantisme, Armand Colin, 2011).
42Bernard Sellato, ethnologue et historien, est Directeur de recherche au Centre Asie du Sud-Est (UMR 8170, CNRS et EHESS, Paris). Centré sur Bornéo, son travail, depuis plus de trente ans, s’est intéressé aux nomades forestiers et à leur sédentarisation avec transition vers l’agriculture ; à l’interface forêt-société et à la gestion traditionnelle des ressources naturelles ; à l’impact historique du commerce des produits forestiers non-ligneux sur l’organisation sociale et son évolution ; aux aspects environnementaux, techniques, sociaux, rituels et stylistiques de l’artisanat ; et, plus récemment, aux processus historiques de glissement d’identité ethnoculturelle (malayisation, indianisation, islamisation) le long des grands axes fluviaux de l’île. Il a publié une douzaine d’ouvrages et de nombreux articles. Il a récemment dirigé un important ouvrage illustré sur la vannerie dans tous ses états, Plaited Arts from the Borneo Rainforest (2012).
43Josiane Stoessel est Professeure de sociologie à la Faculté des sciences économiques, sociales et juridiques de l’université de Haute-Alsace (Mulhouse) et chercheure au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage, UMR 7363 du CNRS). Elle travaille sur le développement durable, la société civile et les solidarités (notamment en agriculture), l’entrepreneuriat social et les innovations sociales, les mobilités (migrants et frontaliers) et les solidarités. Elle coordonne le réseau euro-méditerranéen de chercheurs Développement durable et lien social (2DLiS). Elle a codirigé récemment, avec Maurice Blanc et Brahim Salhi, Développement durable, citoyenneté et société civile, Tunis et Paris, Institut de recherche sur le Maghreb contemporain, L’Harmattan, 2014 ; et a publié dans cet ouvrage « Vigilances citoyennes et intérêt pour le bien commun : droit à la terre, communautés rurales et systèmes agraires » ; ainsi que « Reconsidérer le travail à l’aune du développement durable : activité sociale et transactions en agriculture », Pensée Plurielle, 33-34, 2013.
44Mohammed Taleb, essayiste, conférencier, enseigne l’écopsychologie à l’École supérieure en éducation sociale, à Lausanne. Il a une formation en éducation relative à l’environnement (université du Québec à Montréal). Il préside l’association « Le singulier universel », qui explore les articulations entre écologie, métaphysique, critique sociale, dialogue interculturel et science. Il est également membre du Groupe de recherche sur l’éco-formation (Gref). Il a notamment publié : Éloge de l’âme du monde (en collaboration avec Michel Cazenave et Nathalie Calmé), Paris, Entrelacs, 2015 ; Le feu vécu (en co-direction avec Gaston Pineau et Pascal Galvani), Paris, L’Harmattan, 2015 ; Théodore Roszak. Vers une écopsychologie libératrice, Neuvy-en-Champagne, Le Passager clandestin, 2015 ; L’écologie vue du Sud, Paris, Sang de la Terre, 2014 ; et Nature vivante et âme pacifiée, La Bégude de Mazenc, Arma Artis, 2014.
45Carole Waldvogel est docteure en sociologie de l’université de Strasbourg et actuellement Directrice de l’Observatoire national de la vie étudiante. Ses thématiques de recherche concernent plus spécifiquement les représentations et pratiques environnementales, d’une part (mobilisations environnementales associatives, mobilité, pollution de l’air), et les questions de vie étudiante, d’autre part. Elle a notamment publié : Imposer « l’environnement ». Le travail révélateur des associations alsaciennes (1965-2005), Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2011 ; et, avec Nathalie Blanc et Sandrine Glatron, « Le développement urbain durable au prisme des politiques urbaines de prévention de la pollution atmosphérique : quelle place pour le citoyen aujourd’hui ? », in : Béal Vincent, Gauthier Mario, Pinson Gilles (dir.), Le développement durable changera-t-il la ville ? Le regard des sciences sociales, Saint-Étienne, Publications de l’université de Saint-Étienne, 2011.
46Maurice Wintz est Maître de conférences en sociologie rurale et de l’environnement à l’université de Strasbourg, directeur de l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional au sein de la Faculté des sciences sociales. Il est également président du conseil scientifique du Parc naturel régional des Vosges du Nord. Chercheur au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage, UMR 7363 du CNRS), ses travaux portent principalement sur le rapport société-nature en Europe occidentale, et plus particulièrement sur les perceptions et usages sociaux des espaces naturels ; le mouvement associatif de protection de la nature ; les politiques d’environnement et de développement durable. Il a co-dirigé récemment, avec Guillaume Christen, Philippe Hamman et Mathias Jehling, Systèmes énergétiques renouvelables en France et en Allemagne. Synergies et divergences, Paris, Éditions Orizons, 2014.
47Edwin Zaccai est Professeur de développement durable à l’université libre de Bruxelles et directeur du Centre d’études du développement durable à l’Institut de gestion de l’environnement et d’aménagement du territoire (Igeat). Il a notamment publié : 25 ans de développement durable, et après ?, Paris, Presses universitaires de France, 2011 ; et, avec Valentine Van Gameren et Romain Weikmans, L’adaptation au changement climatique, Paris, La Découverte, 2014.
48Patricia Zander est Maître de conférences en géographie et aménagement à la Faculté de géographie et aménagement de l’université de Strasbourg, et chercheure au laboratoire Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (Sage, UMR 7363 du CNRS). Ses travaux, orientés en géographie sociale, portent principalement sur les métropoles européennes et les processus de leur construction territoriale. Elle a publié récemment « Vers une nouvelle frontière de l’Union européenne ? Demandeurs d’asile et territoire du quotidien à Strasbourg » dans la revue Francia.
49Annie Zdenek est docteure en Études germaniques, membre de l’EA 1341 Études germaniques de l’université de Strasbourg. Ses recherches portent sur l’étude des représentations et fonctions des courants ésotériques dans la littérature de langue allemande depuis le XVIIIe siècle, et en particulier de l’alchimie véhiculée dans les pays allemands par les écrits du médecin Paracelse (1493-1541) et du théosophe Jakob Böhme (1575-1624). Elle a notamment publié : « Corrélations entre sciences, alchimie, gnose orientale et psychanalyse dans Le loup des steppes (1927) de Hermann Hesse. La crise de la modernité et ses conséquences ontologiques et anthropologiques », Le Texte et l’Idée, 26, 2012, p. 177-207 ; et « Leo Perutz (1882-1957), Nachts unter der steinernen Brücke. Ein Roman aus dem alten Prag (1953). Rabbi Löw und Rudolph II. : die Demontage des “Goldenen Prag” als Metapher für das Chaos der Geschichte », Recherches Germaniques, 41, 2011, p. 59-71.
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