Remerciements

p. 345-346


Texte intégral

1Cet ouvrage représente la version largement remaniée d’une thèse de doctorat en cotutelle, soutenue le 4 mai 2007 devant l’université de Paris I – Panthéon Sorbonne, et intitulée Les tourments de la vierge. La ville maritime d’Enkhuizen face au déclin, vers 1680-vers 1780. Qu’il me soit permis, au terme de ce double travail de longue haleine, de remercier ceux qui l’ont accompagné et qui ont permis sa réalisation.

 

2Ma reconnaissance la plus vive va tout d’abord à Alain Cabantous et Willem Frijhoff. Je mesure aujourd’hui la chance qui a été la mienne d’avoir bénéficié de la direction vigilante et de la sollicitude bienveillante de ces deux maîtres, dans tous les sens du terme. Je remercie tout particulièrement mon directeur français pour la relecture patiente de la version remaniée du manuscrit en vue de la publication.

3Un certain nombre de chercheurs rencontrés aux Pays-Bas, en Belgique et en France m’ont permis, au gré d’échanges passionnants, de progresser sans relâche. Que Piet Boon, Jan de Bruin, Bertrand Forclaz, John Exalto, Erika Kuijpers, Clé Lesger, Andreas Nijenhuis, Benjamin Robberts, Annette de Wit en soient ici chaleureusement remerciés. L’ouvrage n’aurait pas vu le jour sans l’aide amicale de révision et de relecture accordée par Émilie Lafon, Anne Wegener-Sleeswijk et surtout Romain Thomas à qui je dois une fière chandelle. Jacques Wieber s’est occupé de la conception d’une partie des annexes, tandis que leur réalisation a été revue en profondeur par Andreas Nijenhuis. Je ne les remercierai jamais assez.

4Je voudrais également saluer ceux qui m’ont accueilli en Hollande du nord. À ce titre, il me tient à cœur de remercier le personnel des dépôts de Haarlem, de Hoorn et de La Haye. J’ai une pensée particulière pour tous les collaborateurs des Westfries Archief de Hoorn, dont la gentillesse et la disponibilité ne m’ont jamais fait défaut. J’y joins une mention spéciale pour Jan de Bruin, tout à la fois archiviste, historien et ami très cher.

5Ma gratitude va naturellement à mes proches, qui m’ont soutenu pendant ces longues années de labeur. Les sacrifices nécessaires n’ont pu être consentis que grâce aux encouragements de ma mère, de ma sœur, de mes grands-parents, de toute la famille Wieber ainsi que de nombreux amis. Que votre patience et votre soutien trouvent ici leur juste récompense.


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