Présentation
p. 15-22
Texte intégral
1Issu d’une journée d’étude organisée le 7 mars 2020 à la Maison du théâtre d’Amiens par l’Association Ilse & Pierre Garnier en partenariat avec Amiens métropole, à l’occasion des 800 ans de la cathédrale Notre-Dame d’Amiens1, le présent ouvrage s’inscrit dans la lignée des rencontres consacrées à l’œuvre d’Ilse et Pierre Garnier depuis le colloque de l’Abbaye de Saint-Arnoult en 19862. Il vise plus précisément à apporter un éclairage nouveau sur la production des deux poètes3, surtout connus comme les fondateurs du spatialisme au début des années 1960, à partir d’une réflexion autour d’un thème spécifique, la cathédrale, et de l’imaginaire qui lui est associé.
2Né à Amiens, Pierre Garnier (1928-2016) s’engagea très tôt en poésie. Proche à ses débuts de l’École de Rochefort, il publia des recueils de poésie linéaire, puis à partir du début des années 1960 des poèmes spatiaux et des textes de réflexion, tout en poursuivant la traduction d’écrivains de langue allemande, entamée dès le milieu des années 1950. Parallèlement à la poésie visuelle, Pierre Garnier pratiqua toujours la poésie linéaire (d’abord en vers rimés puis en vers libres) : pour lui, il s’agissait simplement de deux formes de poésie permettant d’aborder les mêmes thèmes de manière différente, la nature, l’amour, l’espace. Originaire du Palatinat, Ilse Garnier (1927-2020), née Göttel, s’intéressa d’abord à la poésie sonore avant de se consacrer à la poésie visuelle. Cosignataire avec Pierre Garnier de plusieurs ouvrages (le premier essai en français consacré à l’expressionnisme allemand en 1962, plusieurs recueils de poèmes de 1965 à 1971), elle publia son premier livre à la fin des années 1970, et ne cessa dès lors de se consacrer à son œuvre personnelle.
3La bibliographie des deux poètes, placée en fin de volume, témoigne de la diversité de leur production. Elle comprend notamment, outre des poèmes, des livres d’artistes, des romans et des essais, des œuvres moins attendues comme des bandes dessinées (Pierre Garnier), des diapositives ou encore des ciné-poèmes (Ilse Garnier). Elle témoigne aussi de la richesse des relations qu’ils entretinrent avec des poètes du monde entier. Contemporains de poètes comme Henri Chopin ou Bernard Heidsieck, proches aussi de Julien Blaine ou de Jean-François Bory, Ilse et Pierre entrèrent rapidement en contact avec Gottfried Benn, Max Bense, Eugen Gomringer, Carlfriedrich Claus, Reinhard Döhl, Franz Mon, Josef Hiršal, Bohumil Grögerová, Ladislav Novàk, les frères de Campos, Seiichi Niikuni, Heinz Gappmayr, Emmett Williams, entre autres4. Certains occupèrent dans leur vie une place particulièrement importante, dont attestent des traductions, des œuvres collaboratives ou encore des hommages.
4Les œuvres d’Ilse et les poèmes spatiaux de Pierre Garnier illustrent largement les principes du spatialisme. Celui-ci se veut une poésie « nouvelle, visuelle et phonique5 », dans laquelle le mot, détaché de sa signification, est traité de manière autonome : « Le mot est un élément. Le mot est une matière. Le mot est un objet6 », expliquent les poètes. Il ne s’agit plus de construire des phrases et d’exprimer des sentiments, mais de disposer des mots sur une page pour les faire jouer entre eux et les laisser vibrer dans l’espace. Le poète passe de « mage7 » à artisan, et le lecteur devient spectateur ou auditeur chargé de déchiffrer les signes qui lui sont proposés8. Surtout connu pour ses productions visuelles et sonores (« Sprechaktionen » pour Ilse Garnier, « sonies » pour Pierre Garnier), le spatialisme s’aventura aussi dans le domaine du théâtre et même du cinéma.
5À partir de positions théoriques et d’expériences communes, Ilse et Pierre Garnier développèrent toutefois deux œuvres largement différentes, l’une à la fois linéaire et spatiale, l’autre très marquée par les arts plastiques. La cathédrale est elle aussi traitée chez eux de manière différenciée. Cette thématique, qui s’imposait en 2020 en raison de l’actualité culturelle (la première pierre de la cathédrale Notre-Dame d’Amiens fut posée en 1220), pouvait d’abord surprendre : quel intérêt deux poètes d’avant-garde pouvaient-ils trouver à un édifice religieux largement associé au passé ? En réalité, cette thématique trouve dans leurs œuvres respectives un écho tout particulier.
6Pierre Garnier vécut son enfance et son adolescence près de la cathédrale. Pendant la guerre, celle-ci resta seule debout dans la ville détruite. Le poète devait se souvenir toute sa vie de la vision qu’il en eut alors. Pour lui, la cathédrale (à laquelle il faut ajouter toutes les églises, abbayes et autres abbatiales) représente bien plus qu’un bâtiment. C’est une spiritualité, celle qui anime la vie tout entière au-delà même de la foi religieuse ; c’est aussi un symbole irréductiblement associé à un lieu, la Picardie, et à un temps, le Moyen Âge ; c’est enfin une forme d’architecture, et la quintessence même de l’art de construire des édifices. En ce sens, la cathédrale dépasse largement chez lui le seul lien entre les hommes et Dieu. Elle s’inscrit au cœur de problématiques multiples et proprement poétiques, qui accordent une large part à l’imaginaire.
7Lorsqu’Ilse Garnier choisit de vivre en France puis de s’installer à Amiens avec celui qui était devenu son mari, la cathédrale devint pour elle une figure familière. Mais si l’intérêt pour l’architecture traverse toute son œuvre (dans Fibel, la lettre A est illustrée par le mot « Architektur9 »), la cathédrale proprement dite ne constitue dans sa poésie ni un thème récurrent ni une source de réflexion particulièrement développée. Elle n’est pas pour autant absente de sa création : un des poèmes d’Album à colorier consacré à la lettre A est justement accompagné de la mention « (les cathédrales)10 ».
8La richesse de ce thème et de ses variations justifiait un vrai travail collectif. D’une part, parce qu’il n’avait jamais été abordé de front dans l’œuvre des deux poètes, les études ayant plus souvent privilégié des sujets comme la nature, l’enfance, la matérialité de la langue ou la place du spatialisme dans l’histoire des avant-gardes. Mais aussi parce qu’il y avait un certain paradoxe, du moins en apparence, à aborder une telle thématique chez deux poètes ouvertement non-croyants, et dont l’ambition était de créer une œuvre de leur temps, celui de la machine à écrire, du magnétophone et de la conquête spatiale.
9En dehors des travaux portant proprement sur des écrivains catholiques comme Péguy ou Claudel, les ouvrages consacrés à la présence de la cathédrale dans la littérature portent surtout sur le xixe siècle et sur des corpus en prose. C’est le cas des travaux de Philippe Hamon, de Ségolène Le Men, et de Joëlle Prungnaud, dont les recherches sur les relations entre littérature et architecture ont défriché un champ encore largement inexploré11. Pourtant, la cathédrale n’est ni le privilège du Moyen Âge qui les vit construire, ni celui du xixe siècle où elles furent restaurées et devinrent objets de fiction, ni celui des auteurs catholiques. Dans l’œuvre de Pierre et Ilse Garnier, elle renvoie à un faisceau conceptuel très riche, que les auteurs rassemblés ici, sollicités pour la diversité de leurs perspectives (universitaires, performeur, éditeurs) s’emploient à explorer.
10La première partie de l’ouvrage aborde la question de la religion et de la culture chrétienne dans l’œuvre de Pierre Garnier. Comme Myriam Sunnen le remarque d’emblée, les références à l’univers chrétien sont fréquentes dans son œuvre, alors même que le poète se dit « étranger au monde catholique ». Le paradoxe n’est toutefois qu’apparent : thèmes et motifs chrétiens sont chez lui l’indice d’une dimension spirituelle qui dépasse de loin la seule religion, le détournement de symboles chrétiens témoignant d’un « double mouvement de fascination et de refus ». À l’article de Myriam Sunnen, consacré à trois recueils prenant pour sujet la Nativité, fait écho celui de Françoise Rouffiat, qui analyse le motif de la cathédrale dans trois recueils de poésie aussi bien linéaire que spatiale : Perpetuum mobile avec « Offrande à Notre-Dame d’Amiens », Le Sable doux (un cahier d’écolier), poèmes visuels aux longs prolongements, et L’Immaculée conception (Litanie). Françoise Rouffiat s’intéresse en particulier à la figure de la Vierge dorée qui orne le portail sud de la cathédrale d’Amiens, et éclaire les différentes formes sous lesquelles Pierre Garnier la décrit, convoquant aussi par comparaison les exemples de Ruskin ou Péguy.
11La deuxième partie est consacrée aux liens qui se tissent chez Pierre Garnier entre cathédrale, ancrage picard et imaginaire médiéval. Poète du ciel étoilé, de l’enfance et de la nature, Pierre Garnier a revendiqué à de nombreuses reprises ses origines picardes. Il a fait de sa région natale une matière à la fois poétique et linguistique, écrivant sur la Picardie mais aussi en picard, langue associée pour lui au Moyen Âge. Les trois œuvres inédites présentées par Violette Garnier, composées l’une dans les années 1960 et les deux autres dans les années 1990, correspondent aux deux périodes principales au cours desquelles Pierre Garnier s’intéresse dans son œuvre à la Picardie : les années 1960-1970 et les années 1990-2000. L’Ode aux habitants de la Région d’Amiens qui virent terminer la Cathédrale (fin 13e – 14e siècles) et les deux œuvres tirées de La Romance du Sire de Créqui rappellent son intérêt pour la littérature médiévale, mais aussi le chant et le théâtre de marionnettes. Comme le précise Olivier Engelaere, les textes en picard que Pierre Garnier écrit au cours de ces deux époques témoignent d’une maîtrise de plus en plus sûre de la langue et de sa notation, souvent avec l’aide de spécialistes, mais aussi de sa métamorphose en un outil poétique d’une qualité rarement égalée dans la littérature en picard. Cette écriture ne se limite d’ailleurs pas à la poésie linéaire ; elle a pleinement sa place dans le spatialisme. C’est ce que montre aussi Philippe Leleux à partir de deux œuvres spatiales, un « poème dessiné » consacré à la Somme et un « poème-images » inédit intitulé Amiens, qui lui donnent l’occasion de revenir sur quelques thèmes chers à Pierre Garnier : « oiseau, Picardie, poisson, Somme ou cathédrale ».
12Dépassant le motif de la cathédrale proprement dite, la dernière partie de l’ouvrage s’appuie sur une analogie proposée par Ilse et Pierre Garnier eux-mêmes entre construction monumentale et structure poétique. Si la cathédrale constitue pour le spatialisme un modèle esthétique de la création poétique, c’est en effet parce qu’elle exemplifie des principes structurels essentiels qui sont par ailleurs largement attestés dans leurs œuvres.
13Giovanni Fontana offre, pour commencer, un panorama de la présence de l’architecture dans l’œuvre de Pierre Garnier, depuis les premiers poèmes publiés dans le no 29 de la revue Les Lettres en 1963 jusqu’à ceux du Sable doux parus en 2015. Soulignant que « poésie et architecture sont deux langages qui se chevauchent », il insiste sur la similarité entre l’expérience du lecteur devant un poème visuel, perçu dans l’espace et dans le temps, et celle du spectateur dans une architecture. Marianne Simon-Oikawa s’intéresse pour sa part au premier recueil dans lequel Ilse et Pierre Garnier abordent de front la question de l’architecture : Prototypes. Textes pour une architecture. Analysant le contexte, les enjeux théoriques et les caractéristiques matérielles du recueil, elle montre que celui-ci constitue une œuvre essentielle du spatialisme : Ilse et Pierre Garnier y définissent les conditions de ce qu’ils appellent une « poésie habitable », concept qui sera repris dans nombre de leurs œuvres ultérieures pensées pour des architectures. C’est à un élément d’architecture particulier, la fenêtre, qu’Anne-Christine Royère s’intéresse dans son article consacré au livre d’Ilse Garnier Fensterbilder. Un livre d’heures12. Dans son analyse de « l’aventure poétique et éditoriale de l’œuvre », publiée sous forme de sérigraphies puis sous forme d’un livre réalisé à partir de reproductions numériques, elle montre que le livre, caractérisé par une « compénétration scripturo-plastique » spécifique, tient à la fois du livre d’heures et du poème spatialiste, mais invente une poétique propre et explore de manière magistrale les possibilités du livre d’artiste. Frédérique Guétat-Liviani offre pour finir une réflexion pleinement poétique sur le motif de l’arbre dans la poésie d’Ilse et Pierre Garnier, qui selon elle entretient des liens profonds avec la cathédrale, et avec la lettre : même verticalité, même majesté, même capacité à se mouvoir malgré un apparent statisme. Tout se tient, donc, dans cette poétique, où la lettre renvoie à un « arbre qui marche », lui-même cathédrale.
14Au terme de ce parcours, il apparaît clairement que la cathédrale constitue un des lieux privilégiés où se rencontrent les principales problématiques traversant l’œuvre de Pierre Garnier : l’attachement aux racines régionales et le désir d’universel ; le passé et le présent ; la place de l’homme dans le monde et l’amour de la nature ; la spiritualité et l’immédiateté du concret ; la langue française et le picard ; l’écrit et l’oral ; la poésie linéaire et la poésie spatiale. Densité historique, enracinement local, désir d’élévation et modèle esthétique s’y cristallisent de manière exemplaire. D’autres textes des années 1990 qui abordent eux aussi le Moyen Âge, la cathédrale et l’architecture, auraient d’ailleurs pu être eux aussi convoqués, comme Écrire le Ciel et la Terre – Une vision spatialiste du clocher de Saint-Vaury13, ou Poèmes d’architecture14 : ces thématiques n’ont cessé de parcourir l’œuvre, selon des modalités à chaque fois renouvelées. Pour Ilse Garnier, le temps des cathédrales représente essentiellement une période, abordée dans Othon III – Jeanne d’Arc. Structures historiques, un recueil cosigné avec Pierre Garnier et publié en 196715. Mais il n’est pas enraciné dans un lieu précis, et Ilse Garnier n’écrit pas en picard. La cathédrale proprement dite l’inspire peu, mais l’architecture constitue l’une des lignes de force de sa réflexion et de son œuvre poétique. À travers la cathédrale, les textes réunis ici mettent ainsi au jour deux rapports au temps, à l’espace, et à la langue. De manière plus générale, ils apportent une nouvelle fois la preuve que le passé n’a rien de contradictoire avec l’avant-garde.
15Françoise Rouffiat nous a quittés alors que le présent ouvrage était sous presse. Il est dédié à sa mémoire.
Notes de bas de page
1 Cette journée d’étude, qui bénéficia de la participation de l’université de Picardie Jules-Verne, avait été retenue pour ouvrir le Printemps des poètes 2020 à Amiens. Deux expositions consacrées au spatialisme étaient aussi organisées au même moment, l’une à la bibliothèque Pierre Garnier de Camon, Connaissez-vous la poésie ? Ilse et Pierre Garnier chez eux, l’autre à la bibliothèque Louis-Aragon, Le Spatialisme en lumière.
2 Les actes de ces colloques ont été réunis dans les ouvrages suivants : Cahiers de l’Abbaye de Saint-Arnoult, no 1 (« Lecture de la poésie spatiale »), 1987 ; Pierre Garnier, textes réunis par Georges Cesbron, Presses de l’université d’Angers, 1998 ; Pierre et Ilse Garnier : la poésie au carrefour des langues, études réunies par Philippe Blondeau, Arras, Artois Presses Université, 2010 ; Christine Dupouy (dir.), Deux poètes face au monde : Ilse et Pierre Garnier, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 2018.
3 On pourra se reporter à la biographie croisée de Pierre et Ilse Garnier élaborée par Violette Garnier dans Pierre et Ilse Garnier : le monde en poésie, sous la direction de Florence Lefèvre, Bibliothèques d’Amiens Métropole, décembre 2015, sans pagination. Voir aussi les éléments fournis par Pierre Garnier dans Doc(k)s, 3e série, no 213, printemps-été, 1992, p. 31-64, et les notes biographiques consacrées à Pierre Garnier par Violette Garnier dans Pourquoi l’oiseau. Anthologie d’articles et de poèmes, préface de Pierre Dhainaut, postface de Myriam Sunnen, Billère, L’herbe qui tremble, 2022, p. 625-629.
4 Voir Doc(k)s, 3e série, no 213, printemps-été, 1992, p. 63-64.
5 Voir P. Garnier, « Manifeste pour une poésie nouvelle, visuelle et phonique », Les Lettres, no 29, 30 septembre 1962, publié dans Les Lettres, no 29, 1er trimestre 1963, repris dans P. Garnier, Œuvres poétiques 1 – 1950-1968, Mayenne, Éditions des Vanneaux, 2008, p. 77-86.
6 Ibid., p. 77-78.
7 I. et P. Garnier, Prototypes. Textes pour une architecture, Paris, Éditions André Silvaire, 1965, sans pagination, préface.
8 Pour une introduction générale au spatialisme, le lecteur pourra se reporter à la bibliographie indicative en fin de volume.
9 I. Garnier, Fibel [Abécédaire], dans Pierre und Ilse Garnier, Fibel. Eine Elegie [Abécédaire. Une élégie], Berlin (Allemagne), Hybriden Verlag, 1993, repris aux Éditions André Silvaire en 1995.
10 I. Garnier, Album à colorier, Paris, Éditions André Silvaire, coll. « Poésie spatiale » 1986.
11 Philippe Hamon, Expositions, littérature et architecture au xixe siècle, Paris, Éditions José Corti, 1989 ; Ségolène Le Men, La cathédrale illustrée de Hugo à Monet, Paris, CNRS Éditions 1998 et Hazan 2014. De Joëlle Prungnaud on citera en particulier, à côté de nombreux articles, Figures littéraires de la cathédrale (1880-1918), Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2008, ainsi que l’ouvrage collectif (avec Marie-Madeleine Castellani) Architecture et discours, Éditions du Conseil scientifique de l’université Lille III Charles-de-Gaulle, 2006. On mentionnera aussi un volume récent en hommage à Joëlle Prugnaud : Fiona McIntosh-Varjabédian et Karl Zieger (dir.), Cathédrales gothiques et constructions fin-de-siècle – Des regards sur le xixe siècle, Presses universitaires du Septentrion, 2020.
12 I. Garnier, Fensterbilder. Ein Stundenbuch / Fenêtres. Un livre d’heures, préface de Pierre Garnier, Calais, Atelier Xavier Hénicaux, 1983. Réédition aux Éditions L’herbe qui tremble, 2010.
13 P. Garnier, Saint-Vaury-Creuse. « Nous, Constructeurs De Voiles », préface de Pierre Courtaud, La Souterraine, « La main courante », 1992, sans pagination.
14 P. Garnier, Poèmes d’architecture, dans Terrail (Écrire le château, Poèmes d’architecture, Séries linéaires), avec Claude Peynaud et Pierre Courtaud, La Souterraine, La main courante, 1993, p. 13-31.
15 I. et P. Garnier, Othon III – Jeanne d’Arc. Structures historiques, Paris, Éditions André Silvaire, 1967. Reproduit en couleurs dans Ilse & Pierre Garnier, Carlfriedrich Claus, Une amitié de lettres, choix de lettres, traduction, notes, édition établie sous la direction de Violette Garnier, Paris, Éditions L’herbe qui tremble, 2019, p. 139-168.
Auteur
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