La cartographie tridimensionnelle animée et interactive comme outil pour faire vivre l’histoire, les territoires et les chemins de mémoire
p. 185-200
Texte intégral
1Les événements géopolitiques actuels nous rappellent une triste réalité, l’histoire donne le sentiment d’un perpétuel recommencement. Cette thématique largement abordée en philosophie, que ce soit par des auteurs comme Thucydide ou plus récemment par Kant nous place face à une réalité certaine, comment construire un « espace du souvenir » accessible à tous et de partout pour « ne pas oublier ». L’avènement du numérique, les nouvelles technologies ouvrent des espaces de créations et de réflexions infinis à ce sujet.
2Depuis 2010, le consortium de recherche « Vercors Résistant » dont une équipe du laboratoire PACTE1 travaille à la création d’une exposition virtuelle sur le thème de la Résistance dans le Vercors durant la Seconde Guerre mondiale. Cette exposition proposée dans le cadre du 70e anniversaire de la Libération s’intègre dans un projet national porté par la Fondation de la Résistance et plus précisément par son département AERI (Association pour des Études sur la Résistance Intérieure). Lors de ce programme, nous nous sommes rapidement posés les questions qui sont au cœur de cet ouvrage, concernant les marqueurs mémoriels et la construction d’un espace du souvenir. Adepte de nouvelles technologies et passionné par la transmission vivante de l’histoire, j’ai commencé à imaginer comment utiliser des outils de cartographie en trois dimensions pour rendre interactifs les cartes des batailles, des itinéraires de replis, etc.
3Dans la continuité de ce projet, j’ai eu l’opportunité de travailler sur les déplacements du connétable de Lesdiguières ainsi que sur les cartes de Jean de Beins. Combinant des outils d’analyse et de visualisation de réseaux géolocalisés, ainsi que des outils de cartographie en trois dimensions, ce projet s’inscrit lui aussi dans la thématique de la construction d’un espace du souvenir. Ce sont ces deux projets qui seront le cœur de ce texte.
Le musée virtuel de la Résistance en Vercors2
4Portail de référence sur la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, le musée virtuel de la résistance, projet porté par le département AERI de la fondation nationale de la résistance, fait aujourd’hui référence en matière de banque de données sur le sujet. Regroupant un ensemble de projets diffusés sous forme d’expositions virtuelles réalisées par les équipes de l’AERI, avec le concours de nombreux partenaires, historiens, spécialistes venant de toutes les régions, il regroupe aujourd’hui plus de 65 000 documents, affiches, tracts, lettres, journaux, photos, documents sonores ou archives filmées ainsi que des milliers de fiches historiques thématiques, de références archivistiques et bibliographiques.
5Les objectifs de ce projet sont multiples. Tout d’abord la sauvegarde d’un patrimoine lié à ces années de guerre et aux années de reconstruction. Les acteurs de cette période très contemporaine sont de moins en moins nombreux, et il y a urgence de recueillir, archiver et classer les témoignages des personnes ayant vécu et participé à ces événements. La Résistance est fondamentalement un phénomène de nature locale. Les populations ont souffert des interventions de l’occupant. Elles ont vu les résistants à l’œuvre. Elles en conservent une mémoire très vive (mémoire collective, familiale ou de lieux). Sauvegarder un patrimoine menacé par la disparition des acteurs, l’avenir incertain de certaines collections (petits musées associatifs, archives familiales…), le danger de voir s’effacer dans notre paysage quotidien les traces de ce passé (lieux de vie et d’action des résistants, lieux de mémoire…).
6Le second objectif est de rendre accessible immédiatement, en permanence et de n’importe où dans le monde, une collection virtuelle vaste et cohérente sur l’histoire de la Résistance, provenant d’une multitude de fonds d’archives publics et privés en France et à l’étranger. L’absence de contraintes physiques permet l’enrichissement perpétuel de cette « collection ».
7Un troisième objectif consiste à faire de ce musée le site portail de référence sur la Résistance, en mutualisant les ressources propres au Musée virtuel (espaces d’expositions, bases de données, outils…), les compétences (connaissances et savoir-faire) et les réalisations de chacun des partenaires, et en facilitant les échanges au sein même du réseau des partenaires, mais aussi et surtout avec le grand public.
8Le quatrième objectif est de transmettre cette histoire au plus grand nombre. Le fait de travailler sur Internet touche un très large public (démocratisation du savoir), notamment les jeunes, familiers du multimédia. Enfin, dernier objectif : celui d’apporter un nouveau regard sur le traitement et l’exploitation des documents (archives papier, objets, archives sonores et filmées, cartes animées…). Dans les espaces d’exposition sont présentés des documents contextualisés, commentés au sein des parcours (« cheminements virtuels »). L’accès sera résolument multimédia, avec cette possibilité d’approfondir pour aller vers des contenus plus complexes.
9Le projet d’exposition « Vercors Résistant » s’inscrit dans les expositions virtuelles présentes dans ce musée virtuel de la Résistance. Il est mis en œuvre par un consortium de recherche regroupant cinq entités, l’Association Nationale des Pionniers et Combattants Volontaires du Vercors, la Fédération pour le Rayonnement et l’Entraide des Soldats de Montagne, Sciences Po Grenoble, l’Unité Mixte de Recherche Pacte en partenariat avec la Fondation de la Résistance – Département AERI. Ce projet a été homologué par l’État dans le cadre du 70e anniversaire de la Libération.
10Depuis le début de ce projet, nous avons opté pour le parti pris de nous adresser au plus grand nombre, avec une attention toute particulière pour le public scolaire (collégiens et lycéens) ainsi qu’aux étudiants dans le souci de faire transmettre l’histoire et la mémoire du Vercors Résistant. L’exposition s’adressera aussi à un public de chercheurs et d’universitaires. Il propose des articles scientifiques de fond sur le maquis du Vercors ainsi qu’une bibliographie régulièrement enrichie et mise à jour. Cette exposition se veut être avant tout un outil pédagogique à usage des enseignants et de la recherche. Il met à disposition des fiches analytiques produites par un collectif de chercheurs en histoire et des documents (photos, lettres, rapports, documents administratifs, cartes, témoignages sonores, films, articles scientifiques, bibliographies) qui peuvent être utilisés comme ressources dans le cadre de travaux individuels ou collectifs ou comme supports de cours.
11Il doit permettre d’aborder plus aisément avec les élèves l’histoire et la mémoire du Vercors Résistant. Son contenu est dense et comporte huit chapitres chronologiques et thématiques, environ 600 fichiers (textes et illustrations), 1,7 Gigaoctet de données multimédias, un atlas de plus de 80 cartes, plus de 400 stèles, monuments et lieux de mémoires photographiés, intégrés et géoréférencés dans un outil de visualisation en trois dimensions dynamique et interactif.
12C’est sur ce projet de modélisation et de visualisation de cet atlas et ces lieux de mémoire que je voudrais maintenant faire un focus.
13Tout commence par une question posée lors d’une des premières réunions du projet : « Comment montre-t-on à un enfant de dix ans qui n’habite pas la région que le Vercors est une forteresse ? La première option est de lui montrer une carte. Comme nous pouvons le constater sur la carte OpenStreetMap ci-après, il est très compliqué déjà pour un adulte non habitué à lire une carte, d’appréhender un relief, alors que dire pour un enfant. La seconde option est de montrer une photo (figure 2), comme celle des Falaises de Presles, dont la vue rend plus explicites la magnificence du site et son caractère de « forteresse imprenable ».
Figure 1 : Extrait de carte Open Street Map du Royans – Vercors.

Figure 2 : Falaises de Presles, façade du Vercors.

14Néanmoins, une photographie ne permet pas la vision globale du site observé. L’idéal serait de faire grimper cet enfant dans un hélicoptère et de lui faire survoler la région. Il est bien évidemment exclu d’envisager un tel projet surtout que dans ce monde idéal, il faudrait laisser les commandes de la machine à l’enfant pour qu’il survole à sa guise la région, découvre les paysages, les lieux de mémoires. L’idée est alors de confier à cet enfant les commandes d’un outil de survol de territoires virtualisés. Google Earth3 offre cette fonctionnalité. Cet outil est un logiciel, propriété de la société Google, permettant une visualisation de la Terre avec un assemblage de photographies aériennes ou satellitaires. Anciennement produit par Keyhole inc., alors d’accès payant, ce logiciel permet à tout utilisateur de survoler la Terre et de zoomer sur un lieu de son choix. Selon les régions géographiques, les informations disponibles sont plus ou moins précises. Pour la zone du Vercors, les informations sont très précises et permettent une visualisation des reliefs, des paysages et des lieux de mémoire de façon extrêmement réaliste. Sur la figure 3, nous pouvons voir la modélisation du relief des falaises du pas de la Balme.
Figure 3 : Visualisation du Pas de la Balme dans Google Earth.

Figure 4 : Plaque à la mémoire des combattants du Vercors tombé le 22 janvier 1944.

15Grâce à l’option Street View, l’individu se projette dans l’espace observé, directement sur le lieu concerné (figure 4), la réalité virtuelle (Virtual Reality) permet de naviguer dans cet espace en trois dimensions comme dans la réalité, lui permettant par exemple de voir l’existence de plaques commémoratives et leurs emplacements.
16Google Earth met également à disposition des fonctionnalités permettant à tous d’enrichir (figure 5) le SIG4 en ajoutant une superposition d’images ou en insérant des photos. La superposition d’images permet de déposer un « drap » sur le relief, image qui va épouser le relief et transformer une carte 2D en carte 3D. L’ajout de carte actuelle se fait simplement utilisant et en alignant des repères naturels (rivière, route…).
Figure 5 : Insertion d’une carte dans le logiciel Google Earth.

17Un des objectifs du projet Vercors Résistant est de concevoir et de mettre à disposition un atlas de cartes relatives à la résistance dans le Vercors entre 1940 et 1945. Sous le contrôle des historiens du projet, notamment Guy Giraud5 et Julien Guillon6, le cartographe de l’AERI Christophe Clavel a créé plus de 80 cartes (figure 5) que nous pouvons répartir en six grandes thématiques : géographie, statistiques, plans généraux, combats, dispersions, lieux de mémoire. S’ajoute à cela une géolocalisation des lieux de mémoire présents dans le Vercors avec une virtualisation de ces lieux de mémoire dans Google Earth ©.
18Le projet Vercors met à disposition un atlas de cartes historiques digitalisées et superposables (figure 6) dont le survol s’effectue dans un environnement digital en trois dimensions sous le contrôle complet de l’utilisateur.
Figure 6 : Plan de la bataille de Valchevrière.

19Les intérêts de ce système sont nombreux. Tout d’abord, l’approche par le côté ludique. De par son utilisation, Google Earth © s’apparente rapidement à un jeu vidéo, il contient même une option qui permet de transformer l’outil en un simulateur de vol et de survoler les territoires en avion. La population cible est adepte de ces jeux vidéo. Pour eux, l’utilisation et la navigation dans ce type d’outil sont innées. L’usage nous permet d’imaginer un accès pour les plus jeunes dans un cadre scolaire et/ou familial.
20Appliquer les cartes à un relief permet d’avoir un autre regard sur le territoire, de ramener à la même échelle des cartes de dimensions très diverses. Enfin superposer plusieurs cartes permet une autre vision de ces dernières.
21Les recherches effectuées durant ce projet nous ont permis d’intégrer une géolocalisation des camps de la résistance dans le Vercors ainsi qu’une géolocalisation et une intégration virtuelle unique des lieux de mémoire (figure 7).
Figure 7 : Photos des stèles et de la grotte de la Luire, haut lieux de la résistance en Vercors, en 3D Interactive.

22La totalité des stèles existantes dans le Vercors ont été géo localisées, photographiées, repérées street-view (figure 8) et intégrées dans les cartes virtuelles. Chaque photo comprend à la fois un descriptif historique du contexte, un pointeur de géolocalisation, et pour la plupart une mise en situation in situ ainsi qu’un lien sur les fiches du musée virtuel. Ce travail a fait l’objet d’une valorisation au musée de la Résistance de Grenoble qui met à disposition du public une borne interactive (figure 9) intégrant ce travail sur la mémoire d’une des pages les plus sombres de notre histoire contemporaine.
Figure 8 : Visualisation In-situ de la stèle du Roissard.

Figure 9 : Borne interactive au musée de la résistance et de la déportation de Grenoble.

Les déplacements du connétable de Lesdiguières
23Ce second projet repose sur les mêmes principes que le précédent. À sa base, une rencontre avec Stéphane Gal, auteur de l’ouvrage « Lesdiguières Prince des Alpes et connétable de France » et l’opportunité offerte par le Conseil Général de l’Isère de travailler sur « 2017, année Lesdiguières », événement qui a permis le financement d’expositions, de spectacles et de recherches autour de ce personnage historique qui a marqué les territoires du quart sud-est de la France et du Piémont.
24L’objectif de ce projet est de modéliser les déplacements du Connétable de Lesdiguières entre 1585 et 1597 d’une part et d’associer cette modélisation aux cartes de Jean de Beins.
Figure 10 : Logo de du projet 2017-année Lesdiguières.

Les cartes de Jean de Beins
25« Cartographe et géographe d’Henri IV et de Louis XIII, Jean de Beins a parcouru au début du xviie siècle les principales vallées du Dauphiné afin de dresser des cartes de la région, ainsi que des plans et profils des fortifications royales. L’étude de ses productions cartographiques permet d’approcher sa pratique et sa perception de l’espace montagnard dont l’enjeu stratégique justifie un relevé précis […]. Ses cartes, d’une grande richesse pour l’époque, eurent un important succès et marquèrent pour un siècle la connaissance cartographique du Dauphiné »7. Il est intéressant d’essayer de confronter ces cartes8 (figure 11) à la photographie aérienne du secteur concerné et de voir « l’exactitude » du relevé effectué par Jean de Beins, même si pour lui cette exactitude n’était pas forcément la priorité.
Figure 11 : Quelques cartes de Jean de Beins.

Figure 12 : Intégration de la carte du Gapensois de Jean de Beins dans le paysage existant.

26Si on utilise les mêmes outils et les mêmes technologies que dans le projet précédent, on s’aperçoit que les cartes concernant les petits territoires s’intègrent plutôt bien (figure 12). Par contre les grands territoires nécessitent d’être « découpés » en séquence afin d’être ajustés au mieux (figure 13). Il devient alors intéressant de voir comment sur la même carte, Jean de Beins peut être extrêmement précis : lorsqu’on regarde la carte du quart sud-est de la France et du Piémont, en région lyonnaise, les erreurs vis-à-vis des centres-villes existants oscillent entre un et six kilomètres (figure 14) ; par contre sur le Piémont (figure 15) on observe des écarts pouvant aller jusqu’à vingt kilomètres. Ce n’est pas le lieu ici d’expliquer ces écarts, mais plus de montrer l’apport de la cartographie en 3D dynamique dans ce genre de recherche.
Figure 13 : ajustement d’une carte de Jean de Beins, du grand sud-est et du Piémont aux paysages actuels.

Figure 14 : Ecart entre le centre-ville de Saint Genas actuel et celui dessiné par Jean de Biens.

Figure 15 : détail du Piémont, impossible d’ajuster les cartes.

27L’étude des déplacements du connétable de Lesdiguières s’appuie sur les travaux de Perrine Camus, étudiante de Master d’Histoire Contemporaine à Grenoble sous la direction de Stéphane Gal. Elle a recensé en s’appuyant dans le Journal des guerres de Lesdiguières9 l’ensemble des mouvements de troupes du connétable entre 1585 et 1597. L’objectif de ce projet est l’étude des déplacements de François de Bonne sur son territoire de vie. Dans son travail, Madame Camus a déterminé au jour le jour où était le Connétable et a référencé ces données dans des tables de données annuelles (figure 16). De ces données, nous avons pu générer un certain nombre de cartes, à la fois statistiques (figures 17), modélisées avec les outils Cartes&Données © et PhilCarto © et des cartes de réseaux de déplacements modélisés dans l’outil d’analyse de réseau Géphi (figure 12).
Figure 16 : Extrait de la table de recensement des déplacements pour le premier trimestre 1587.

Figure 17 : Statistiques de temps passé par le Connétable de Lesdiguières réparties sur les 4 trimestres de l’année 1587.

Figure 18 : modélisation géolocalisée des déplacements de Lesdiguières entre 1587 et 1997.

28À la vue de cette dernière, nous retrouvons vite l’intérêt d’intégrer ces cartes dans un outil de visualisation des territoires que ce soit une carte, une photographie aérienne ou un outil de visualisation des territoires en 3D interactive, en effet la lecture de ces cartes même pour les initiés n’est pas des plus faciles malgré une automatisation de la conception de la carte, l’outil Gephi permettant de géolocaliser et de positionner dans l’espace géographique les nœuds de départ et d’arrivée mais pas de les intégrer dans une carte lisible facilement.
29Ici encore, l’intégration dans Google Earth permet d’une part une visualisation dans l’espace (figure 19), mais d’autre part, le fait de pouvoir évoluer sur la carte en survolant le territoire comme en avion (que nous ne pouvons malheureusement pas montrer dans un article comme celui-ci) permet d’apprécier la carte des déplacements selon plusieurs angles. De plus, la possibilité de superposer n’importe quels éléments – comme les citadelles royales (figure 20) – permet de positionner ces déplacements sur des cartes statistiques (figure 21), sur les cartes de Jean de Beins (figure 22) ou sur des cartes contemporaines.
Figure 19 : carte des déplacements insérés dans Google Earth.

Figure 20 : Combinaisons déplacement et carte des routes et des Citadelles sous Henri IV.

Figure 21 : combinaisons déplacements – statistiques.

Figure 22 : Combinaisons déplacement et carte de Jean de Beins.

30
31En conclusion, il est difficile de traduire sur un format en deux dimensions statiques toutes les possibilités qu’offre la modélisation de carte en 3D dynamique dont les applications apparaissent infinies. L’utilisation d’un outil gratuit, ludique, interactif, accessible à tous et de partout permet de s’adresser à tous pour faire vivre l’histoire et les chemins de mémoire, plus particulièrement aux plus jeunes et à leurs enseignants qui trouveront à travers ce dernier une potentialité d’usage très intéressante. Pour le monde académique, elle permet une nouvelle vision des systèmes étudiés, une nouvelle approche du travail de mémoire.
Notes de bas de page
1 PACTE, Laboratoire de Sciences Sociales (UMR5194 ; CNRS ; Université Grenoble Alpes – Institut d’Étude Politique de Grenoble ) : www.pacte-grenoble.fr.
2 http://www.museedelaresistanceenligne.org/. Exposition Vercors Resistant.
3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Earth.
4 SIG : Système d’Information Géographique.
5 Général de la 27e brigade d’infanterie de montagne de 1988 à 1990.
6 Fondateur de la société Istoria Developement.
7 Étienne Bourdon – Université Grenoble Alpes – Les voyages du cartographe Jean de Beins en Dauphiné au début du xviie siècle – 2003 : http://crlv.org/conference/les-voyages-du-cartographe-jean-de-beins-en-dauphin%C3%A9-au-d%C3%A9but-du-xviie-si%C3%A8cle/.
8 Cartes visibles sur http://data.bnf.fr/15289918/jean_de_beins/.
9 Actes et correspondance du connétable de Lesdiguières, 4 volumes, Louis-Archambault Douglas, Joseph Roman (éd.), Grenoble, Édouard Allier imprimeur, 1878-1884, ici vol. 3, p. 23-171.
Auteur
-
Thierry Bontems
Univ. Grenoble Alpes, CNRS, Sciences Po Grenoble, Pacte, 38000 Grenoble, France
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