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    Plan

    Plan détaillé Texte intégral La mort très pieuse d’une « sainte et martyre » Une princesse aimée de son entourage Les funérailles de la comtesse de Montpensier et le sort de ses proches Notes de bas de page

    Claire de Gonzague Comtesse de Bourbon-Montpensier (1464-1503)

    Ce livre est recensé par

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    Une fin édifiante

    p. 265-272

    Texte intégral La mort très pieuse d’une « sainte et martyre » Une princesse aimée de son entourage Les funérailles de la comtesse de Montpensier et le sort de ses proches Notes de bas de page

    Texte intégral

    La mort très pieuse d’une « sainte et martyre »

    1La comtesse, constamment en proie à la maladie, a lutté pour vivre avec ses malaises et s’il lui est arrivé de laisser échapper quelques plaintes à ce sujet dans ses lettres, cela se réduit le plus souvent à des allusions brèves et ne l’a nullement empêchée de mener une existence très active, marquée par de nombreux déplacements et voyages dans des conditions parfois éprouvantes, à cheval, à dos de mule ou en voiture. Elle a été soignée par plusieurs médecins dévoués auxquels elle témoignait une profonde reconnaissance et elle avait profité de ses deux retours à Mantoue pour faire plusieurs cures dans les stations de Bains alentour.

    2Sa santé chancelante s’aggrave notablement au début de l’année 1503 : dans le post-scriptum de la missive du 20 avril, elle avertit brièvement son frère qu’elle subit une recrudescence de son mal mais qu’elle espère guérir avec l’aide de Dieu. De son côté Jacopo d’Atri informe le marquis que sa sœur est dans un état grave bien qu’elle lui ait écrit dernièrement qu’une amélioration était apparue. Le 29 mai, soit quatre jours avant sa mort, Claire dicte sa dernière lettre qu’elle s’excuse de ne pouvoir signer1. Malgré une rémission qui lui a laissé un peu de répit, ses souffrances qu’elle décrit avec précision, se sont brutalement intensifiées : une nouvelle crise est survenue, bien plus aiguë et bien plus cruelle « accompagnée de très grandes douleurs dans l’estomac et le ventre avec une douleur très intense dans les épaules, principalement dans l’épaule droite, et une fièvre continue à tel point, dit-elle, que je me croyais en train de mourir. ». Ses bras sont tellement affaiblis qu’il lui est impossible de s’en servir car ils restent immobiles comme des membres morts.

    3Consciente de sa fin proche, Claire délivre ses dernières instructions à son frère, lui recommandant ses enfants, l’honneur de la Maison Gonzague et son âme. Très croyante, elle accepte son sort avec sérénité, déclarant : « la volonté de Dieu soit faite, si maintenant il Lui plaît que je m’en aille. ». Son attachement passionné pour François persiste avec une telle intensité qu’elle avoue que son plus grand regret en quittant ce monde, c’est d’abandonner ce frère qu’elle aime plus qu’elle-même au point de penser à lui envoyer un dernier cadeau, un cheval pour son hara de Mantoue.

    Fig. 28. Claire de Gonzague à François de Gonzague, Aigueperse le 29 mai 1503.

    Image

    Archives de Mantoue, Fonds Gonzague, b. 629, 686.

    4Puis elle exprime le souhait que les religieuses de Mantoue prient pour elle et en particulier « notre sœur Osanna », la sainte protectrice de la cité à laquelle elle est très attachée. Le post-scriptum contient ses dernières paroles et il est significatif qu’elles concernent la gloire du marquisat et de la Casa Gonzaga qu’elle a tant à cœur : « Je me félicite, selon ce que j’ai entendu dire, de la bonne disposition du roi et des seigneurs de France envers vous, comme pour une personne que j’estimais et que j’aimais. ». L’emploi de l’imparfait traduit la lucidité de la comtesse qui s’apprête à vivre ses derniers instants2. Au même moment, l’ambassadeur Jacopo d’Atri en mission à Lyon, dresse son rapport habituel au marquis concernant des faits politiques et l’informe que la comtesse a souhaité s’entretenir avec lui pour lui confier des choses secrètes et intimes « au cas où Notre Seigneur Dieu disposerait d’elle d’une autre façon »3. Aussi a-t-il pris la décision soudaine de se rendre à Aigueperse en toute hâte, comptant être de retour quatre à cinq jours plus tard.

    5Claire de Gonzague décède le 2 juin 1503, le jour de la Pentecôte à cinq heures, elle allait avoir trente neuf ans le premier juillet. Le médecin a fourni un bulletin médical qui apporte quelques précisions sur le mal dont elle souffrait : « une colique avec les habituelles douleurs dans l’utérus, accompagnée d’une telle faiblesse des nerfs qu’elle ne pouvait plus s’aider de ses bras ni d’aucun membre, si bien qu’elle est morte comme une martyre. »4. Le 5 juin, l’ambassadeur écrit une très longue missive au marquis lui annonçant le décès de sa sœur en ces termes5 : « je suis contraint de vous écrire cette mauvaise nouvelle qui, je le sais, vous pénètrera le cœur, ce que je fais avec autant de regret et de douleur qu’aucune chose que je ne fis jamais. Que votre excellence sache donc comment au moment de la Pentecôte l’illustrissime madame de Montpensier rendit son âme à Dieu », à la grande douleur de ses enfants, de ses serviteurs et de tous ceux qui la connaissaient. Claire aimait et révérait tellement son frère que jusqu’au dernier moment elle n’avait que son nom à la bouche à tel point que la perspective de la mort ne paraissait pas l’affecter « si ce n’est le fait qu’il ne lui soit plus permis en premier lieu de voir votre excellence » confie l’ambassadeur au marquis.

    6Puis il fait l’éloge de la comtesse de manière dithyrambique, assurant qu’elle a pris place parmi les plus grands saints. Elle est morte de manière très chrétienne, communiant quatre fois et on a découvert que depuis quelque temps elle portait un cilice à l’insu de tous. « Après avoir invoqué le nom de Dieu et s’être confessée au frère Giovanni Forciani, elle a recommandé son âme à Dieu et a voulu être inhumée dans la chapelle de Saint-Louis dans le château d’Aigueperse auprès du comte Gilbert son mari ». La comtesse qui souhaitait être revêtue de l’habit des Clarisses, en « avait fait la demande au vénérable père Jean de Moulins, confesseur des sœurs de Sainte-Claire ». La lettre de ses enfants, François, Anne et Renée, confirme la grande piété de Claire : selon l’avis de tous, depuis trente ans aucune personne dévote n’est morte si chrétiennement et selon le médecin, depuis la montée au ciel de saint Jérôme jusqu’à présent, nul n’est mort de manière plus pieuse. Dans son testament elle avait demandé « pour le recours et salut de son âme et de celle du seigneur son époux et de ses autres parents et amis défunts que soient fondées trois messes perpétuelles », et si « la dite chapelle de Saint-Louis était trop chargée d’offices, qu’ils veuillent faire dire l’une des dites messes […] dans l’église de Notre-Dame d’Orcival en considération de la dévotion que le dit seigneur son mari avait pour ce lieu »6.

    7C’est Jacopo d’Atri qui informe François de Gonzague que la comtesse a rédigé un testament dont les exécuteurs sont le duc et la duchesse de Bourbon, ses parents les plus proches par le sang ; elle n’aurait pu prendre de plus sage décision pour ses enfants qui peuvent en espérer de grands bénéfices. Il enverra une copie du document puis faisant allusion aux mesures prises, il se justifie auprès du marquis : « comme j’étais en pays étranger, j’ai dû donner à un autre la charge de ce que j’aurais bien plus volontiers donné à la personne qui l’aimait tant. »7.

    Une princesse aimée de son entourage

    8Au moment de son décès, seuls étaient présents auprès de la comtesse, François et ses jeunes sœurs Anne et Renée car le comte Charles est toujours retenu en otage à Valenciennes et Jacopo d’Atri, à son grand regret, n’a pu arriver à temps pour la revoir vivante. La comtesse a émis le souhait qu’ils vivent « dans la paix et l’union, leur donnant sa bénédiction par le signe de la croix et leur recommandant son âme »8. Ceux-ci font part à leur oncle du décès de leur mère avec « la plus immense douleur et tristesse qu’il soit possible d’imaginer », recevant toutefois une profonde consolation en sachant que, s’ils ont perdu « une mère très aimante »9, il leur reste un oncle bon et affectueux qui leur tiendra lieu à la fois de père et de mère et les considèrera non seulement comme ses neveux mais aussi comme ses propres fils. François prend la liberté de demander à son oncle un cheval pour lui-même et un autre pour son frère, informant le marquis que pour imiter leurs vaillants aïeux, son frère et lui-même apprennent à courir la lance, et il le prie de leur envoyer un homme qui puisse les former dans cet art10.

    9La comtesse était particulièrement appréciée de tous ceux qui étaient à son service et elle est regrettée tant par ses sujets que par tous les seigneurs de la cour de France. L’ambassadeur déclare qu’elle est morte auréolée jusqu’à ses derniers moments de la gloire de cette noble Maison dont elle était issue. Après les funérailles, le médecin écrit au marquis pour renouveler l’éloge de sa sœur, évoquant son esprit brillant, sa prudence et son savoir, s’inclinant devant cette vie très vertueuse, dont l’honneur et la gloire qui y sont attachés, rejaillissent sur la Maison Gonzague. Le 11 juin François annonce à son épouse le décès de Claire, précisant qu’il veut porter son deuil et lui rendre hommage selon la coutume de Mantoue. Élisabeth apprend le décès de sa sœur aînée alors qu’elle est encore en exil à Venise. Cette tragique nouvelle la bouleverse et elle écrit à Isabelle que la fortune, non seulement lui a enlevé son état mais « a commencé à la priver de son sang et d’une sœur qui lui tenait lieu de mère »11.

    10Les serviteurs sont profondément attristés et surtout les dames d’honneur italiennes qui restent inconsolables. L’ambassadeur insiste auprès de François de Gonzague pour qu’il leur apporte son aide, lui faisant remarquer que tous ont si bien servi la comtesse que « jamais il ne lui a manqué quoi que ce soit », et en attendant il les a tous réconfortés, les assurant du soutien du marquis. Il recommande à nouveau « les pauvres jeunes filles italiennes […] en vérité dignes de compassion », suggérant au marquis de faciliter leur retour à Mantoue12. Celles-ci, pour la plupart, avaient suivi la comtesse en France en 1481 et maintenant elles aimeraient rentrer dans leur patrie et retrouver leur famille. Bien que Claire l’ait prévu, l’organisation de ce projet s’avère difficile à mettre en œuvre, aussi placent-elles tout leur espoir dans la clémence et la bonté du marquis à leur égard, car ayant aimé leur maîtresse, elles sont persuadées qu’après sa mort, celle-ci ne peut manquer de les secourir. L’ambassadeur, apitoyé par leur sort, rappelle qu’elles sont dignes de grande louange. Il leur apporte son soutien, s’engageant au nom de son maître à pourvoir à tous leurs besoins. En définitive, le duc et la duchesse de Bourbon feront le nécessaire pour assurer leur retour et elles partiront trois jours plus tard accompagnées par l’apothicaire Zaiotto Rosa .

    11Le médecin Maître Simfoniano a soigné Claire avec un dévouement exemplaire : après plus de deux mois passés auprès de la malade pendant lesquels il n’a même pas pris la peine de se dévêtir, il est épuisé, ayant accompli, estime Jacopo d’Atri, « ce que peu de gens ou aucun autre serviteur n’aurait fait pour son seigneur, comme tous à l’unisson le répètent »13. Les gentilhommes de la maison de Montpensier, M. de Ligone, M. de Montcoquier, M. de Chalus et M. de Maumont ont procédé à l’inventaire des biens en attendant que le duc et la duchesse de Bourbon délèguent une personne qui s’en chargera.

    Les funérailles de la comtesse de Montpensier et le sort de ses proches

    12Grâce au rapport de Jacopo d’Atri, mandaté par François de Gonzague pour le représenter, nous disposons d’un récit minutieux des faits qui ont suivi le décès de Claire et en particulier de la cérémonie des funérailles. L’ambassadeur est resté à Aigueperse jusqu’au mercredi, jour où doit se dérouler l’office funèbre et tenant à respecter les usages, il a choisi de porter les vêtements qui conviennent, c’est-à-dire le manteau et le capuchon traditionnels. De nombreux gentilshommes de la région, sujets des Montpensier, assistent à la somptueuse cérémonie dont les offices, assurés par trois abbés et des religieux en grand nombre, s’achèvent par une oraison récitée par un frère qui, après avoir rappelé la vie de Claire en mettant en lumière ses très grandes qualités, prononce un éloge des deux Maisons de Gonzague et de Montpensier. Après la messe « monseigneur François déjeuna en public en présence de nombreux gentilshommes, puis le maître d’hôtel et tous les officiers déposèrent leur charge, espérant la bachetta, selon l’usage de ce pays. »14. L’inhumation a lieu dans la chapelle Saint-Louis où Claire reposera selon son désir auprès de son époux et de son fils Louis. Le secrétaire Guillaume Marillac, thuriféraire de la Maison de Montpensier, commente avec solennité : « Dieu par sa grâce veuille avoir leurs âmes en son paradis, auquel les nôtres les puissent voir après notre trépas ! »15.

    13Le duc et la duchesse de Bourbon, qui n’ont jamais cessé d’assurer leur protection aux Montpensier, ont pris la responsabilité de gérer la situation, respectant la volonté de Claire exprimée dans son testament. Toutefois quelques années après sa mort, la succession de la comtesse donnera lieu à des rectifications : « Pietre Marc de La Cougloube », natif de Mantoue et Paule d’Issac, sa femme, « s’accordent avec le duc de Bourbonnais pour réduire à deux cent cinquante livres la somme de cinq cent quatorze livres qu’ils réclamaient sur la succession de Claire de Gonzague, jadis comtesse de Montpensier, comme leur étant due, soit pour prêt, soit pour don testamentaire. ». Et le 29 janvier 1512 « Jacques Escobart, habitant de Chailliers au diocèse de Saint Flour, déclare avoir été payé et contenté par Charles, duc de Bourbonnais et d’Auvergne, de diverses sommes spécifiées dans l’acte, à lui dues tant par Gilbert, comte de Montpensier que par Claire de Gonzague, père et mère défunts dudit Charles. »16.

    14Dans sa correspondance avec François de Gonzague, Jacopo d’Atri fait allusion aux gouverneurs des enfants qui ont perdu leur charge, monseigneur de Maumont, M. de Ligone, M. de Montcoquier, M. de Chalus, M. de Durat et M. de La Faye, tous des serviteurs de longue date. En ce qui les concerne, M. de Montcoquier et sa femme désirent entrer au service de Mademoiselle Éléonore, la fille du marquis de Mantoue, qui doit arriver prochainement à la cour de France. Quant aux neveux de François qui comptent sur leur oncle, l’ambassadeur les a recommandés au cardinal de Rouen et tout particulièrement au roi qu’il a vu le matin même. Sa majesté a répondu cordialement qu’elle veillerait sur eux « de bon cœur », car elle est bien disposée à leur égard de même que le duc et la duchesse de Bourbon. Pour être sûr d’être entendu, Jacopo d’Atri adresse la même requête à Isabelle d’Este, priant sa seigneurie de « bien vouloir prendre sous sa protection ses neveux, qui lui sont des fils obéissants, sans oublier qu’ils n’ont plus de père ni de mère et ne peuvent espérer que dans la bienveillance et la générosité du marquis et d’elle-même son épouse. »17. L’ambassadeur poursuivra sa mission, rappelant régulièrement au souvenir de la reine et des Bourbons, le malheureux destin des jeunes princes de Montpensier, dont la famille a toujours servi la Maison de France avec honneur et fidélité.

    Fig. 29. La Sainte-Chapelle d’Aigueperse.

    Image

    Notes de bas de page

    1 Claire de Gonzague à François de Gonzague, Aigueperse le 29 mai 1503, AsMn, AG, b. 629, 686. Transcription et traduction dans les Annexes.

    2 Claire de Gonzague à François de Gonzague, Aigueperse le 29 mai 1503, AsMn, AG, b. 629, 686.

    3 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Lyon le 2 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 491.

    4 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Lyon le 10 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 500-501.

    5 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Aigueperse le 5 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 496-497.

    6 Testament de Claire de Gonzague, op. cit., Annexes.

    7 Lettre du 5 juin, ibid.

    8 Lettre du 5 juin, ibid.

    9 François, Anne et Renée de Bourbon à François de Gonzague, Aigueperse le 8 juin 1503, ASMn, AG, Miscellanea, b. 2, 319.

    10 François et Anne de Bourbon à François de Gonzague, Lyon le 24 juin 1503, ASMn, AG, Miscellanea, b. 2, 320.

    11 Lettre autographe, citée par A. Luzio et R. Renier, Mantova, op. cit., p. 86, n. 2.

    12 Simfoniano Grignano à François de Gonzague, Aigueperse le 8 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 723. Simfoniano Grignano à François de Gonzague, Lyon le 27 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 724.

    13 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Aigueperse le 5 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 496-497.

    14 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Lyon le 10 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 500-501. Bâton de commandement, marque honorifique.

    15 Marillac, Vie, op. cit., p. 131. Concernant la sépulture de Claire voir Louis Paris, « Inventaire des meubles », op. cit., p. 297-317. Inventaire signé par Dupuy, A. de Riom et Marillac. Post-scriptum : « En oultre dudit inventaire estoit contenu au viel inventaire la vaisselle d’argent de feue madame de Montpensier, laquelle fust baillée à Jehan de Serriers pour le payer de ce qu’il avoit fourny à la sépulture de ladicte feue dame. » [Note précisant qu’il s’agit de Madame Claire de Gonzague]. On peut déplorer que l’état actuel de la dalle funéraire, très abîmée à la révolution, ne permette pas de lire la moindre inscription.

    16 Huillard-Bréholles, Titres, op. cit., n° 7835 le 17 avril 1510, AN P. 13762, cote 2684. (Original sur parchemin, signé.) ; n° 7876 le 29 janvier 1512. AN P. 13592, cote 725. (original sur parchemin, signé, jadis scellé.)

    17 Jacopo d’Atri à Isabelle d’Este, Lyon le 11 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 502.

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    1 Claire de Gonzague à François de Gonzague, Aigueperse le 29 mai 1503, AsMn, AG, b. 629, 686. Transcription et traduction dans les Annexes.

    2 Claire de Gonzague à François de Gonzague, Aigueperse le 29 mai 1503, AsMn, AG, b. 629, 686.

    3 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Lyon le 2 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 491.

    4 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Lyon le 10 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 500-501.

    5 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Aigueperse le 5 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 496-497.

    6 Testament de Claire de Gonzague, op. cit., Annexes.

    7 Lettre du 5 juin, ibid.

    8 Lettre du 5 juin, ibid.

    9 François, Anne et Renée de Bourbon à François de Gonzague, Aigueperse le 8 juin 1503, ASMn, AG, Miscellanea, b. 2, 319.

    10 François et Anne de Bourbon à François de Gonzague, Lyon le 24 juin 1503, ASMn, AG, Miscellanea, b. 2, 320.

    11 Lettre autographe, citée par A. Luzio et R. Renier, Mantova, op. cit., p. 86, n. 2.

    12 Simfoniano Grignano à François de Gonzague, Aigueperse le 8 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 723. Simfoniano Grignano à François de Gonzague, Lyon le 27 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 724.

    13 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Aigueperse le 5 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 496-497.

    14 Jacopo d’Atri à François de Gonzague, Lyon le 10 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 500-501. Bâton de commandement, marque honorifique.

    15 Marillac, Vie, op. cit., p. 131. Concernant la sépulture de Claire voir Louis Paris, « Inventaire des meubles », op. cit., p. 297-317. Inventaire signé par Dupuy, A. de Riom et Marillac. Post-scriptum : « En oultre dudit inventaire estoit contenu au viel inventaire la vaisselle d’argent de feue madame de Montpensier, laquelle fust baillée à Jehan de Serriers pour le payer de ce qu’il avoit fourny à la sépulture de ladicte feue dame. » [Note précisant qu’il s’agit de Madame Claire de Gonzague]. On peut déplorer que l’état actuel de la dalle funéraire, très abîmée à la révolution, ne permette pas de lire la moindre inscription.

    16 Huillard-Bréholles, Titres, op. cit., n° 7835 le 17 avril 1510, AN P. 13762, cote 2684. (Original sur parchemin, signé.) ; n° 7876 le 29 janvier 1512. AN P. 13592, cote 725. (original sur parchemin, signé, jadis scellé.)

    17 Jacopo d’Atri à Isabelle d’Este, Lyon le 11 juin 1503, AsMn, AG, b. 629, 502.

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    Dupont-Pierrart, N. (2017). Une fin édifiante. In Claire de Gonzague Comtesse de Bourbon-Montpensier (1464-1503). Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion. https://doi.org/10.4000/books.septentrion.13370
    Dupont-Pierrart, Nicole. « Une fin édifiante ». In Claire de Gonzague Comtesse de Bourbon-Montpensier (1464-1503). Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion, 2017. doi:10.4000/books.septentrion.13370.
    Dupont-Pierrart, Nicole. « Une fin édifiante ». Claire de Gonzague Comtesse de Bourbon-Montpensier (1464-1503), Presses universitaires du Septentrion, 2017, https://doi.org/10.4000/books.septentrion.13370.

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    Dupont-Pierrart, N. (2017). Claire de Gonzague Comtesse de Bourbon-Montpensier (1464-1503). Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion. https://doi.org/10.4000/books.septentrion.13334
    Dupont-Pierrart, Nicole. Claire de Gonzague Comtesse de Bourbon-Montpensier (1464-1503). Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion, 2017. doi:10.4000/books.septentrion.13334.
    Dupont-Pierrart, Nicole. Claire de Gonzague Comtesse de Bourbon-Montpensier (1464-1503). Presses universitaires du Septentrion, 2017, https://doi.org/10.4000/books.septentrion.13334.
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