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    Plan détaillé Texte intégral Le cadre géographique et historique Le processus de formation et de délimitation des paroisses, un processus de territorialisation progressif Types de sources Nature des limites Des sources complémentaires Conclusion Annexe Notes de bas de page Auteur

    Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen-Âge

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    Table des matières

    La délimitation des paroisses de l’ancien diocèse de Liège (XIIe-XVe siècles)

    Julie Dury

    p. 81-98

    Texte intégral Le cadre géographique et historique Le processus de formation et de délimitation des paroisses, un processus de territorialisation progressif Types de sources Nature des limites Des sources complémentaires Conclusion Annexe Notes de bas de page Auteur

    Texte intégral

    1La présente recherche s’inscrit dans le cadre plus large d’une thèse que je termine actuellement à l’Université de Liège, au sein du département des Sciences historiques, dans le service de Géographie historique. Elle est consacrée à La mise en place du réseau paroissial de l’ancien diocèse de Liège (des origines à 1559). Cette étude permettra d’améliorer la connaissance des lieux de culte (première mention des localités, première mention des églises, rang, vocable, collateur, décimateur, ressort paroissial, chapelles annexes,…). L’accent est particulièrement mis sur la fondation de nouveaux lieux de culte (XIIe-XIIIe siècles), mais aussi sur les dédicaces, les délimitations, les unions, les séparations et les abandons. Des précisions sont également apportées concernant la terminologie paroissiale, le nombre et l’étendue des différentes paroisses. Le rôle des divers intervenants dans les processus complexes de la genèse (qui, quand, où, comment, pourquoi ?) et de l’évolution est envisagé. Les sources interrogées sont nombreuses et diversifiées : les sources administratives (pouillés), les actes diplomatiques (actes de création de paroisses), les sources narratives, la correspondance (lettres officielles, mandements épiscopaux), les sources juridiques (conciles gaulois du IVe siècle et mérovingiens des VIe et VIIe siècles, capitula episcoporum, statuts diocésains)… La géographie, la cartographie, la toponymie et l’hagiotoponymie, l’archéologie sont également sollicitées1.

    Le cadre géographique et historique

    2Jusqu’en 1559, date de la création des nouveaux évêchés dans les Pays-Bas espagnols, le territoire du diocèse de Liège s’étendait sur près de 250 km du Nord au Sud et 150 km d’Ouest en Est. L’espace considéré était immense : un diocèse riche d’environ 1791 paroisses et un contour long d’approximativement 1000 km. 1328 paroisses se trouvent aujourd'hui en Belgique, le reste du diocèse de Liège dépassant les limites du territoire belge actuel. Il comprenait le Limbourg et le Brabant hollandais (344 paroisses), une partie des Länder allemands de Nordrhein-Westfalen et de Rheinland-Pfalz (75 paroisses), une partie du grand-duché de Luxembourg (30 paroisses) et du nord de la France, dans la région de Champagne-Ardenne (13 paroisses). On remarquera que le diocèse de Cambrai partageait avec le diocèse de Liège la plus longue limite, suivi des diocèses de Cologne, d’Utrecht, de Trèves et de Reims. L’archidiaconé de Campine était le plus étendu des archidiaconés, il s’ouvrait sur trois évêchés voisins (Cambrai, Utrecht et Cologne), tout comme celui de Famenne (Trèves, Reims et Cambrai) (figures 1 et 2). Il faut noter au Nord l’importance de la région côtière et de la Meuse : la région septentrionale du diocèse a dû faire face à de nombreux raz-de-marées et inondations, j’y reviendrai. Un mot à propos des cours d’eau. Plusieurs paroisses sont traversées ou bornées par des fleuves ou des rivières (par exemple, la Sûre à Martelange, l’Eau Noire à Couvin et la Semois à Bouillon). Signalons également la présence au Nord-Est de la région des marais tourbeux appelée le Peel dans l’archidiaconé de Campine ou, dans l’archidiaconé de Condroz, des marais des Hautes-Fagnes. Des gués et des ponts franchissaient ces obstacles : ainsi à Montignies-Saint-Christophe, à Cuyk (depuis le IVe siècle), à Marchienne-au-Pont, à Pont-à-Celles,… Sont également présentes des forêts importantes : la forêt d’Ardenne, la forêt Charbonnière2 dont faisaient partie la forêt de Meerdaal3 et le Waverwald4. Certains toponymes témoignent d’espaces autrefois boisés (Meerhout, Vorst, Kerkrade, Randerath, Maransart, Dünkrodt et Eschweiler) ou de monts (Laurensberg, Bergen-op-Zoom et Thirimont).

    3Le diocèse de Liège fait son apparition dans les sources au IVe siècle, longtemps après les beaux siècles de la pax romana, à une époque où, depuis les « grandes invasions » de la seconde moitié du IIIe siècle, la présence et l’administration romaines cèdent progressivement le pas devant les « Barbares » qui s’installent dans des zones relevant de la civitas Tungrorum (Toxandrie). Le premier évêque attesté est Servais (342/343-359). Il fait partie des évêques signataires des actes du concile de Sardique de 342-3435. L’évêque est installé dans la capitale de la cité, Tongres. Cet évêque, comme tous ses confrères dans nos régions, est pétri de romanité, et les divisions administratives qu’il connaît, qu’il vit, qu’il pratique, ne peuvent être que celles de Rome. Dès lors, dans une région où pratiquement tout est à faire au point de vue de l’organisation ecclésiastique, il concevra sa charge dans le cadre romain, celui de la civitas. À partir du IVe siècle, Maastricht, située au carrefour de la Meuse et de la voie Bavay-Cologne, gagne en importance. Tout le cours de la Meuse, voie naturelle d’approvisionnement, mais aussi de fuite, accueille désormais des populations qui ont quitté les régions septentrionales peu sûres. Il faut savoir que Servais avait peut-être déjà une résidence à Maastricht et qu’en 358 les Francs saliens étaient autorisés par l’empereur Julien à rester en Toxandrie6. Le transfert du siège épiscopal de Tongres vers Maastricht est vraisemblablement le fruit d’une décision non seulement de l’évêque, mais aussi du pouvoir romain encore en place. Par ailleurs, Maastricht est munie de fortifications, comme tous les sites de l’axe routier Bavay-Cologne devenu, au sud des territoires abandonnés aux Germains, une vraie route fortifiée protectrice de l’arrière-pays. La ville joue donc, à double titre, un rôle important dans ce nouveau et ultime système défensif romain mis en place contre les poussées germaniques. Au cours du IVe siècle, Tongres perd donc de son importance ; néanmoins, la ville reste occupée jusqu’aux premières décennies du Ve siècle. Au milieu de ce siècle, la ville paraît abandonnée. Le problème de la continuité d’occupation entre le Bas-Empire et le Haut-Moyen Âge n’a pas encore été résolu. On ignore comment est née la ville médiévale sur les ruines de la ville romaine. Les archéologues ont retrouvé entre la 5e et la 6e travée de la basilique actuelle des éléments d’une première église des Ve-VIe siècles. Il y a une interruption dans la succession des évêques de Tongres entre la seconde moitié du IVe siècle et l’extrême fin du Ve siècle, soit en des temps particulièrement troublés. Peut-être des évêques étaient-ils en place, mais ils n’ont pas laissé de trace. Ainsi, le deuxième évêque attesté est Falcon (vers 498-av. 535). Rien ne certifie que cet évêque avait déjà son siège épiscopal à Maastricht7. La première mention d’un évêque siégeant à Maastricht date de 535. Le transfert, semble-t-il, n’a jamais été officiel. Il s’agirait uniquement d’une situation de fait. Le transfert de Maastricht à Liège, lié au martyre de saint Lambert (703/705), n’est pas non plus officiel. Il a eu lieu au début du IXe siècle8.

    4À l’origine, il n’y avait qu’une seule paroisse par diocèse : celle du chef-lieu. Les campagnes n’étaient alors occupées que par de simples oratoires desservis par des prêtres mobiles. Ces oratoires n’étaient que des lieux de prière et n’avaient pas de fonction cultuelle. Ils deviendront ecclesiae lorsque l’évêque leur attribuera un prêtre qui y célébrera la messe. Ces églises seront ensuite dédiées à un saint. Elles ne deviendront paroisses qu’en recevant des fonts baptismaux. L’église cathédrale, jusqu’à la fin du Ve siècle, était le seul lieu où on pouvait baptiser. Ce n’est qu’au VIe siècle que le terme parochia se fixe pour désigner la « paroisse ». Auparavant divers termes étaient utilisés (parochia, diocesis ou locum)9.

    5Au cours des VIe et VIIe siècles, le réseau paroissial se développe et des lieux de culte sont créés par l’évêque et par les grands propriétaires. Ce mouvement est accentué avec l’évangélisation, accélérée par l’augmentation des abbayes. En raison des « invasions germaniques », nos régions ne seront largement pourvues en lieux de culte qu’au VIIe siècle10. Dans le diocèse de Liège et dans le Nord en général, ce sont les églises des grands domaines qui sont les plus nombreuses11. Les « paroisses primitives » seront également divisées pour la facilité des paroissiens. Ce qui n’est pas pour déplaire à l’évêque qui ainsi obtient davantage de revenus (le tiers de ceux d’une paroisse, mais peut-on réellement parler de paroisse à cette époque ?). La création d’une église doit être approuvée par l’évêque qui la consacre. Celui-ci bien souvent ne peut faire autrement. En ce qui concerne les desservants, le patrimoine de l’église et les actes religieux qui y sont posés, aucune règle générale n’existe. Au départ dépendantes de l’évêque, les églises acquièrent au milieu du VIe siècle le droit de disposer pleinement des revenus de leurs biens. Ces derniers proviennent de l’évêque ; des offrandes ; de la « dot » du fondateur ; de la perception de la dîme, à partir de l’époque carolingienne, dans les églises baptismales (il y a des exceptions) ; des nones jusqu’à la fin du Xe siècle12. Les défrichements et la colonisation opérés par les monastères à la fin du IXe et au Xe siècles favorisent la multiplication des églises. Sous les Carolingiens, on tentera « de mieux fixer les contours de l’organisation « paroissiale » et de rétablir le contrôle épiscopal, souvent défaillant au VIIe siècle »13. Les capitulaires de l’évêque Gerbald de 801-809 insistent sur le fait que seules les églises baptismales sont autorisées à délivrer les sacrements14.

    6Gardons bien à l’esprit qu’au Haut-Moyen Âge, la « paroisse » ne dispose ni d’un territoire ni de limites précises. Au Xe siècle, le mot parochia désigne plutôt la dotation d’une église qu’une circonscription. Il semble que les limites des paroisses étaient imprécises et qu’il y avait absence de structure juridique bien établie15. La situation change à partir du moment où l’occupation du sol devient plus dense, mais surtout avec la perception de la dîme16. Celle-ci est mentionnée pour la première fois en 567 dans une lettre d’Eufrenius, évêque de Tours. Le concile de Mâcon de 585 tente de l’imposer dans son canon 5, sous peine d’excommunication. Elle est prescrite officiellement par le bras séculier en 779 (capitulaire de Herstal)17. L’importance de la perception de la dîme s’observe dans les capitulaires de Gerbald : les prêtres sont tenus de dresser une liste nominale de ceux qui s’acquittent de la dîme et ils doivent procéder à la répartition des revenus devant témoins18. À partir du milieu du XIe siècle, les conciles vont ordonner aux laïcs de restituer les dîmes en leur possession à l’Église19.

    7Selon Jean Gaudemet, l’existence d’un lieu de culte ne prouve pas qu’il y ait paroisse. Il faut attendre le XIIe siècle, après la réception du droit canonique romain, pour rencontrer de « véritables paroisses » du point de vue juridique (un pasteur et un clergé propre ayant juridiction, un territoire déterminé, une communauté, le paiement de la dîme, un patrimoine individualisé assurant les besoins du culte, du desservant et les contributions charitables, une administration des sacrements dont le baptême)20. L’organisation paroissiale ne fut prescrite par le droit universel qu’au concile de Trente (1545-1563). Pour la Gaule méridionale, Christine Delaplace est tentée de croire que la paroisse a existé bien avant, bien qu’elle considère qu’il est plus prudent de définir jusqu’au milieu du VIe siècle parochia comme un édifice et non comme une entité territoriale et donc de traduire parochia par église paroissiale. Il s’agit d’« une église officielle, sans doute la plupart du temps construite par un des premiers évêques de la cité. Elle peut accueillir les célébrations des grandes fêtes du calendrier liturgique et elle possède à son service un clergé, lui-même étroitement subordonné à son supérieur hiérarchique, l’évêque »21. Cependant, selon l’auteur, la paroisse devait avoir une réalité territoriale pour les villageois et le fait que la dîme soit déjà mentionnée à la fin du Ve siècle par Césaire d’Arles abonde dans ce sens. Comment prélever la dîme sans assise territoriale22? Il est certain qu’il faut attendre pour le diocèse de Liège les XIIe-XIIIe siècles pour disposer de textes mentionnant la paroisse telle que définie par Jean Gaudemet. Cependant, le diocèse de Liège a dû connaître des zones plus précoces que d’autres, comme par exemple la Hesbaye qui rassemble de nombreuses paroisses. Une paroisse bien délimitée avec une communauté et une position clairement définie par rapport à l’une ou l’autre chapelle a dû exister par endroit avant le XIIe siècle.

    8Aux XIIe-XIIIe siècles, on assiste à la multiplication des paroisses dans les campagnes, suite à l’augmentation de la population, aux défrichements, à la surcharge du service pastoral dans les villes, à l’éloignement des églises rurales. L’accession au rang paroissial se fait par l’obtention du droit de conférer le baptême. On distingue l’église mère (ecclesia matrix), paroisse d’origine, qui se divise pour former d’autres paroisses, les églises filles. Les églises mères ne sont pas désireuses de voir d’autres paroisses se créer à partir d’elles et elles tentent de conserver leurs dîmes et le droit de sépulture23. Le patronat est l’affaire soit de laïcs, soit d’ecclésiastiques (le plus souvent un corps : chapitre cathédral, collégiale, abbaye, prieuré…). Le rôle du patron est de choisir le desservant, de veiller aux biens de l’Église, à son administration,…24.

    9Il est plus aisé à l'heure actuelle d’étudier la mise en place du réseau paroissial que le processus de la christianisation25. Divers indices sont disponibles pour tenter d’identifier les premières paroisses : la première mention de l’église, les traces archéologiques de cette église, son rang, son vocable et son ou ses collateur(s). Les premières mentions d’églises dans les sources écrites fournissent avec les analyses archéologiques les données les plus fiables pour se lancer dans une analyse du réseau paroissial. Pourtant il est nécessaire d’insister sur le fait que les premières mentions ne renseignent que très rarement les dates de création. Il s’agit seulement de la première apparition de tel ou tel lieu de culte dans l’ensemble des sources dont l’historien a connaissance. L’archéologie permet parfois de remonter dans le temps la date d’apparition de certaines églises. Les premières mentions écrites d’églises dans le diocèse de Liège datent du VIIe siècle. Ma base de données contient une première mention pour 1654 églises et 1319 mentions d'églises pour la période antérieure à 1300. L’archéologie permet parfois de remonter dans le temps la date d’apparition de certaines églises : je comptabilise 1429 mentions d’églises en 1300, si on intègre les données archéologiques. Dans le diocèse de Liège, les paroisses étaient classées en fonction de leur rang, c’est-à-dire suivant la portion de la taxe qu’elles acquittaient à l’évêque et à l’archidiacre. Ainsi, les églises integrae payaient l’entièreté de la taxe. 567 paroisses sont renseignées comme integrae au sein du diocèse de Liège. On peut supposer que ces églises étaient anciennes, voire « primitives ». On peut également s’intéresser aux titulaires de ces églises. Certains sont d’origine ancienne. Le nombre d’églises dédiées à saint Martin (évêque gallo-romain), à saint Lambert (évêque carolingien) ou à Notre-Dame, patronne avec Lambert de la cathédrale de Liège est remarquable.

    Le processus de formation et de délimitation des paroisses, un processus de territorialisation progressif

    10Le processus de formation et de délimitation des paroisses est progressif. J’ai établi un relevé des actes diplomatiques (environ 175) concernant exclusivement des modifications dans le réseau paroissial, essentiellement à partir du XIIe siècle26 et jusqu’en 1559. Le nombre de ces actes croît constamment. Une vingtaine a trait à des paroisses situées aux limites. Il est utile de noter qu’une grande proportion d’actes regarde l’archidiaconé de Campine et plus spécifiquement le vaste doyenné d’Hilvarenbeek, mais également de signaler que les actes des XVe et XVIe siècles intéressent quasi exclusivement ce même doyenné d’Hilvarenbeek. La région était une des moins peuplées du diocèse. Lors de l’accession d’une chapelle au statut d'église paroissiale ou lors de la séparation d’une église fille de son église mère, les raisons les plus souvent invoquées sont la distance, le danger pour les paroissiens, l’accès difficile pour le curé en hiver ou lors d’inondations (de la Meuse, par exemple). L’augmentation de la population (soit le nombre de paroissiens) est également un argument cité. Généralement la demande de séparation est faite collégialement ou séparément par le curé et ses ouailles, le seigneur local et le ou les patron(s). L’emprise de l’homme sur la nature fait apparaître également de nouvelles paroisses via l’endiguement et la création de polders, comme au XVe siècle à Kruisland (1486-1488)27. Le processus de mise en place des premières paroisses échappe, il est néanmoins plus que probable que les mécanismes observés dans les actes de création, de démembrement-séparation, d’union,… de paroisses aux XIIe-XVIe siècles s'inscrivent dans une longue tradition. Le mode de délimitation de ces paroisses est peut-être aussi difficile à aborder que le processus de formation. Les actes de délimitation concernent eux aussi le nord-est du diocèse, dans l’archidiaconé de Campine ou celui de Brabant. Selon moi, ces actes sont la manifestation d’ajustements, de rectifications dans le maillage paroissial. Dans la grande majorité des actes, il s’agit de fixer la limite des paroisses dans un contexte de dîmes novales (pour des zones auparavant non exploitées).

    Types de sources

    11Dans les actes faisant état de modification(s) dans le maillage paroissial, la formule infra limites parochialis ecclesie28 est usuelle pour marquer la création d’une nouvelle chapelle dans une paroisse, mais également la séparation d’une chapelle d’une paroisse mère et son élévation au rang d'église paroissiale. Ces « limites » font rarement l’objet d’une description. On dispose d’un seul acte de séparation dans lequel il est fait mention d’une delimitatio effectuée sur base de la déposition de témoins delimitatione divisae per depositiones omnium testium infra scriptorum. On mentionne également le nom d’un lieu par où passe la limite : il s’agit de la séparation de Mill vis-à-vis de Boxmeer en 1325, au doyenné de Cuijk29. En 1524, dans le doyenné d’Hilvarenbeek, la nouvelle paroisse de Rijen et ses habitants sont situés infra decimationem vicinii ipsius loci30. Dans le cas du projet de création de la paroisse d’Ettenhoven en 1248, une fois encore dans le doyenné d’Hilvarenbeek, l’évêque précise que cela doit se faire en respectant les parochiae circumstantes et conterminae (limitrophes), et il se réserve le pouvoir et l’autorité de les limiter31.

    12Il faut dès lors se tourner vers d’autres types d’actes pour récolter des informations sur les limites paroissiales. Ceux-ci pouvaient être produits dans le cadre d’un conflit de limites entre deux paroisses. Les termes utilisés sont divers : lis seu controversia32, discordia33, causa34, questio (plainte)35. La résolution du conflit découle d’une enquête, l’acte en est le fruit et son contenu porte sur la délimitation. Il a donc pour objectif de mettre fin à la controverse et de parvenir à un accord : ordinatio (arrangement)36, consensus37, compositio (accommodement)38.

    13L’enquête (inquisitio)39 est généralement confiée à un official (juge ecclésiastique), official de l’évêque40 ou official forain41. Cette mission est très souvent déléguée à des arbitres42. Les deux parties sont composées des investiti des deux paroisses, chacun souvent accompagné d’un représentant d’une grande institution religieuse possédant les dîmes locales. En effet, l'enjeu le plus courant sinon le seul de ces conflits de limites est la perception des dîmes et, dans la grande majorité des cas, des dîmes novales qui sont très souvent situées aux confins de la paroisse. Autre cas possible, on veut déterminer à quelle paroisse de Balen ou Meerhout, par exemple, appartiennent les habitants des fermes de Hulsen et Gerheze. Ces derniers étaient, en effet, situés non loin de la paroisse voisine de Meerhout et des contestations avaient surgi en raison des limites indistincti et confusi. Malgré une décision prise en faveur de Balen, ces hameaux furent finalement rattachés à Meerhout au XIVe siècle43. Enfin, le conflit porte parfois sur les droits paroissiaux44.

    14Le litige est, dans de nombreuses situations, réglé fréquemment par des arbitres arbitri arbitrores vel amicabiles compositores45. Il s’agit donc d’arbitrage in amicabiles compositores seu ordinatores compromiserunt et non de procès. Les parties en présence promettent de respecter la procédure et la décision46. Les arbitres sont la plupart du temps issus d’abbayes ou de chapitres. Ils écoutent les deux parties qui peuvent être représentées par d’autres personnes chargées de défendre leurs intérêts47 et accompagnées de témoins (testes utraque producti48, limitatores seu testes limitationis49, limitatores seu distinctores50). Les arbitres ont pour mission de déterminer la limite entre les deux paroisses. Si aucun élément déterminant n’est mis à leur disposition pour trancher la question, ils doivent fixer eux-mêmes la limite. Les verbes utilisés sont : dividere51, limitare52 et distinguere53 ; les substantifs : limitatio54 et divisio55. Il y a aussi présence d’experts (probi viri experti)56. Les deux parties sont ainsi assurées que leurs intérêts respectifs seront désormais respectés. L’acte se termine par une décision et l’insistance sur le respect de celle-ci. Les peines encourues en cas de non respect sont l’excommunication et la suspension, mais aussi la menace que le jugement tombe unilatéralement ou bien encore la peine financière57 : deux livres tournois petites en 1305, par exemple58. C'est pourquoi un curé coupable d’avoir mis la main sur des dîmes novales appartenant à la paroisse voisine, jure de son ignorance passée59.

    15Une autre situation peut également se présenter. Les décimateurs effectuent l’échange de leurs dîmes respectives, car celles-ci sont enclavées dans la paroisse voisine. Une délimitation est fixée à la grande satisfaction des deux curés60.

    16D’autres types d’actes existent encore : les actes de délimitations de paroisses appartiennent à deux diocèses voisins61, ainsi pour les diocèses de Liège et de Cambrai. La limite entre ces diocèses correspond également à la limite entre deux provinces ecclésiastiques : Cologne et Reims. On peut citer trois cas : Louvain-Herent (1264)62, Minderhout-Hoogstraten (1286-1287)63, Werchter-Schriek (1329)64. Une enquête est réalisée dans le cas de Minderhout, de prudentum et iurisperitorum (expérimentés) consilio65.

    Nature des limites

    17Dans les actes de création, de séparation, d’union, l’environnement dans lequel s’inscrit le lieu de culte est la villa, parfois l’alleu66. Les actes situent très fréquemment les chapelles qui obtiennent leur proprius sacerdos in villa67 ou in villa et ecclesia68. Dans ce cas, il s'agit de comprendre sans aucun doute possible villa par village. Comme je l’ai déjà souligné, la formule infra terminos69, limites ou fines70, metas71 parochiarum est fréquente, mais elle n’est pas explicitée.

    18Dans les actes de délimitation (limes, terminus), le vocabulaire est plus précis : lacus (lac)72, in medium aque (ici, la Grande Nèthe et l'Aa)73, tilia (tilleul)74, palus (marais ou étang)75, des villages intermédiaires, domus d’une personne76, puteum (puit)77, il s’agit de repères visuels.

    19Comment est fixée cette limite ? Les actes mentionnent une succession de localités, de lieux-dits, on passe de l’un(e) à l’autre. Parfois, on rencontre des expressions comme recta linea78, versus locum X, des points cardinaux, comme versus orientem79, stipites (pieux)80.

    20Les limites peuvent être connues indirectement. Ainsi, la limite peut être également formée par la frontière entre deux principautés comme dans le cas de la limite en 1336 entre les deux dîmages (et vraisemblablement entre les paroisses) de Nandrin et de Tavier (doyenné d’Ouffet) : principauté de Liège d’un côté, duché de Limbourg de l’autre81. Cette limite est confirmée par une description circulaire de la dîme de Nandrin en 167382. Dans un acte de 1326 pour Gesves, paroisse du doyenné de Ciney, on signale que l’avouerie de la seigneurie s’exerce dans les limites de la paroisse et des dîmes83.

    21Il est important de noter que les éléments naturels jouent un rôle non négligeable dans les éventuelles modifications du réseau paroissial et de ses limites. Des digues cédaient, car on ne les entretenait pas convenablement, étant donnée l’exploitation intensive et sauvage de tourbières (depuis le début du XIIe siècle) dans le nord du diocèse. On a retrouvé des fragments de digues (à Waalwijk et à Heusden). L’inondation la plus importante fut celle de 1421. Celle-ci provoqua, en creusant le Hollands Diep et en enfantant le Biesbosch (delta baigné par les eaux du Rhin, de la Meuse et de la Mer du Nord), la destruction de plusieurs églises, notamment des églises situées aux confins du diocèse. Une vingtaine de villages fut totalement détruite et il y aurait eu environ 10.000 victimes, un nombre probablement surrévalué84. La mention pridem inundata accompagne la localité de Westmaas dans le pouillé de 1497, c’est la seule, mais on sait que cette édition doit être revue85. D’autres paroisses ont dû être déplacées. Autre exemple, en raison du changement du cours de la Meuse vers l’Est et le Nord, vers la Gueule, Reckem (doyenné de Maaseik) s’agrandit aux dépens d’Elsloo en 145986.

    Des sources complémentaires

    22D’autres sources plus récentes peuvent aider l’historien dans l'étude du maillage paroissial. Il s’agit tout d’abord des actes87 et des cartes88 de dîmages/dîmaires, même si ces dernières ne représentent pas stricto sensu les limites paroissiales, ou de la carte de Ferraris89 (voir les exemples de Korbeek-Lo et de Vissenaken, situés dans le doyenné de Louvain). De même, en 1769, le comte Joseph-Jean, dit François, comte de Ferraris (1726-1814), directeur-général de l’artillerie dans les Pays-Bas autrichiens, proposa à Charles de Lorraine, gouverneur, représentant de l’empereur, de dresser une carte très détaillée de l’ensemble des Pays-Bas autrichiens, de manière à combler les lacunes des cartes topographiques existantes. Cet ensemble de cartes est très intéressant, car il indique pour chaque paroisse au moyen d’un chiffre commun les maisons qui appartiennent à celle-ci. Les anciennes limites communales peuvent également être d’un grand secours, si on garde à l’esprit la spécificité de certains cas, par exemple celui de la paroisse de Gemonde dans le doyenné d’Hilvarenbeek qui s’étendait sur quatre communes actuelles aux Pays-Bas : Boxtel, Sint-Michielsgestel, Schijndel en Sint-Oedenrode.

    Conclusion

    23En conclusion, les sources qui informent directement sur la mise en place du réseau paroissial et sur sa délimitation n’apparaissent pour le diocèse de Liège qu’au XIIe siècle et concernent dans une grande proportion une région vaste, reculée et peu peuplée du diocèse, l’archidiaconé de Campine. Le maillage paroissial y est plus lâche, la taille des paroisses plus grande. Ce n’est vraisemblablement pas un hasard. On peut raisonnablement penser que les différents processus de formation et de délimitation de paroisses ont agi de manière similaire aux époques antérieures et dans les autres régions du diocèse. Les termes utilisés dans les actes sont souvent peu développés : l'expression infra limites parochiae est la plus fréquente. Les actes plus précis, notamment dans le cas de la délimitation d’une partie d’une paroisse, sont assez difficiles à exploiter : un grand nombre de points de repères étaient des repères naturels qui ont la plupart du temps disparu.

    Annexe

    Fig. 1. Les 8 archidiaconés de l’ancien diocèse de Liège (avant 1559). Réalisation : J. Dury.

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    Fig. 2. Les 28 doyennés de l’ancien diocèse de Liège (avant 1559). Réalisation : J. Dury.

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    Notes de bas de page

    1 Ce texte a été remis en février 2010.

    2 Cette forêt est située aux limites des diocèses de Cambrai et de Liège.

    3 Située au sud de Louvain, anciennes communes de Sint-Joris-Weert, Haasrode et Bierbeek.

    4 Entre les cours d’eau de la Dyle et des deux Nèthe : Jean-Louis Kupper, Liège et l’Église impériale, XIe-XIIe siècles (Paris : Les Belles Lettres, 1981), p. 426 (Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège, fasc. 228).

    5 Jean-Louis Kupper, « Leodium », Series episcoporum ecclesiae catholicae occidentalis ab initio usque ad annum MCXCVIII, series V : Germania, vol. 1 : Archiepiscopatus Coloniensis, éd. par Stefan Weinfurter et Odilo Engels (Stuttgart : A. Hiersemann, 1982), p. 48 ; Johan Helsen, « Servatius », Lexikon des Mittelalters (Munich : Lexma, 1995), vol. 7, col. 1792-1793.

    6 Ammien Marcellin, XVII, 8 et XX, 10, 1 ; Patrick Perin, « La progression des Francs en Gaule du Nord au Ve siècle. Histoire et archéologie », Cahiers archéologiques, 46 (1998), pp. 5-6 ; Marcel-Edouard Mariën, L’empreinte de Rome. Belgica antiqua (Anvers : Fonds Mercator, 1980), p. 400 (Patrimoine culturel de la Belgique, 46).

    7 Nancy Gauthier, Province ecclésiastique de Cologne (Germania Secunda) (Paris : De Boccard, 2002), pp. 84-89 (Topographie chrétienne des cités de la Gaule des origines au milieu du VIIIe siècle, XII).

    8 Jean-Louis Kupper, « Saint Lambert : de l’histoire à la légende », Revue d’histoire ecclésiastique, 79 (1984), pp. 5-49 ; Alain Dierkens, « Réflexions sur l’histoire religieuse de Maastricht », L’évangélisation des régions entre Meuse et Moselle et la fondation de l’abbaye d’Echternach (Ve-IXe siècle), Actes des 10es journées lotharingiennes, 28-30 octobre 1998, éd. par Michel Polfer (Luxembourg : Publications du Centre Luxembourgeois de Documentation et d’Études Médiévales, 2000), p. 553 (Publications de la Section historique de l’Institut grand-ducal de Luxembourg, vol. 117).

    9 Christine Delaplace, « La mise en place de l’infrastructure ecclésiastique rurale en Gaule à la fin de l’Antiquité (IVe-VIe siècles après J.-C.) », La paroisse à l’époque préromane et romane, Actes des XXXIe journées romanes de Cuxà, 5-12 juillet 1998 (Codalet : Association Culturelle de Cuxà, 1999), pp. 167-168.

    10 Fabienne Cardot, L’espace et le pouvoir. Études sur l’Austrasie mérovingienne (Paris : Publication de la Sorbonne, 1987), p. 145 (Coll. Histoire ancienne et médiévale, 17).

    11 Jean Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique (Paris : Cerf-Montchrestien, 1994), pp. 228-230.

    12 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, pp. 231-235.

    13 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, p. 231.

    14 Monumenta Germaniae Historica. Capitula episcoporum, éd. par Peter Brommer, (Hanovre : Hahnsche Buchhandlung, 1984), vol. 1, pp. 19-20 et 39.

    15 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, p. 228 et p. 235 ; Joseph Avril, « La “paroisse” dans la France de l’an Mil », Le roi de France et son royaume autour de l’an Mil, Actes du colloque Hugues Capet, 987-1987, La France de l’an Mil, éd. par Michel Parisse et Xavier Barral i Altet (Paris: Picard, 1992), p. 209.

    16 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, p. 235.

    17 Odette Pontal, Histoire des conciles mérovingiens, 511-714 (Paris : Cerf-Institut de Recherche et d’Histoire des Textes -Centre National de la Recherche Scientifique-, 1989), pp. 277-278.

    18 Monumenta Germaniae Historica. Capitula episcoporum, vol. 1, pp. 17-18 et 28 ; Alain Dierkens, « La christianisation des campagnes de l’Empire de Louis le Pieux. L’exemple du diocèse de Liège sous l’épiscopat de Walcaud (c. 809-c. 831) », Charlemagne’s Heir. New Perspectives on the Reign of Louis the Pious (814-840), éd. par Peter Godman et Roger Collins (Oxford : Clarendon Press, 1990), pp. 316-317.

    19 La restitution restera inefficace au diocèse de Liège jusqu’au milieu du XIIe siècle : Christine Renardy, « À propos de dîmes au diocèse de Liège : essai d’analyse des mobiles de restitution (XIe-XIVe siècle) », Annales de la Fédération des cercles d’archéologie et d’histoire de Belgique. Congrès de Malines, 1970, p. 153, doc. nº 4 ; Christine Renardy, « Synodes, juridiction de la paix et cessions de dîmes aux églises (XIe-XIVe siècle) », Le Moyen Âge. Revue d’histoire et de philologie, 81 (1975), pp. 245-264.

    20 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, pp. 440-443.

    21 Christine Delaplace, « Les origines des églises rurales (Ve-VIe siècles). À propos d’une formule de Grégoire de Tours », Histoire et sociétés rurales, 18 (2002), p. 16.

    22 Delaplace, « Les origines des églises rurales », p. 17.

    23 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, pp. 439-443.

    24 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, pp. 444-445 et 451-452.

    25 Alain Dierkens, « Pour une meilleure compréhension du phénomène de la christianisation : quelques réflexions sur l’implantation du christianisme en pays mosan au Haut Moyen Âge », Christianisation et déchristianisation (Angers : Presses de l’Université d’Angers, 1986), pp. 54-55 (Publications du Centre de recherches d’histoire religieuse et d’histoire des idées, 9) ; Alain Dierkens, « Quelques aspects de la christianisation du pays mosan à l’époque mérovingienne », La civilisation mérovingienne dans le bassin mosan, Actes du colloque international d’Amay-Liège du 22 au 24 août 1985, éd. par Marcel Otte et Jacques Willems (Liège : Université de Liège, 1986), pp. 29-63.

    26 Moment retenu par Jean Gaudemet pour l’apparition des « véritables paroisses » au sens juridique, mais également par Alain Dierkens : « À la fin de la période ici prise en compte [XIe siècle] et dont les bases seront modifiées en profondeur par ce que l’on appelle la « réforme grégorienne », la totalité de l’espace est divisé, de manière nette et presque sans flou (sauf, peut-être, dans le cas de certaines forêts), en circonscriptions paroissiales, elles-mêmes placées dans une hiérarchie stricte relevant de l’évêque : archidiaconés et doyennés, dont les prérogatives se précisent peu à peu » : Alain Dierkens, « Les paroisses rurales dans le nord de la Gaule pendant le haut moyen âge. Etat de la question et remarques critiques », La paroisse en questions. Des origines à la fin de l’Ancien régime, Actes du colloque de Saint-Ghislain, 25 novembre 1995, éd. par Yannick Coutiez et Daniel Van Overstraeten (Mons : Foyer culturel, 1998), p. 46.

    27 Sophie Wilhelmina et Albertina Drossaers, Het archief van den Nassauschen Domeinraad, vol. 1. Het archief van den Raad en Rekenkamer te Breda tot 1581, vol. 2. Regestenlijst (1428-1500) (La Haye : Martinus Nijhoff, 1948), p. 242, doc. nº 2147 ; p. 249, doc. nº 2172 ; p. 250, doc. nº 2174 ; G. C..A. Juten, « De parochie Kruisland, 1417 », Taxandria, 33 (1926), p. 255.

    28 Autre formulation utilisée dans le cas de la création en 1444 de la chapelle de Riel dans la paroisse d’Alphen, dans le doyenné d’Hilvarenbeek : “incolis et inhabitatoribus confinii seu vicinii de Reyle in districtu pretacte parochie de Alphen…”, Ambrosius Erens, « Oorkonden omtrent Riel », Taxandria, 33 (1926), p. 233.

    29 James de Fremery, Cartularium der abdij Mariënweerd (La Haye : Martinus Nijhoff’s, 1890), p. 173, doc. nº 260.

    30 G.C.A. Juten, « Ryen wordt parochie 1524 », Taxandria, 34 (1927), p. 25.

    31 Alphonse Delescluse et Dieudonné Brouwers, Catalogue des actes de Henri de Gueldre, prince-évêque de Liège (Bruxelles - Liège : Société belge de librairie, 1900), pp. 138-140, doc. n° 14 (Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège, fasc. 5).

    32 Il s’agit du conflit entre les paroisses de Wouw et de Nispen (doyenné d’Hilvarenbeek) en 1288 : Martien Dillo et Geertrui Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II. De heerlijkheden Breda en Bergen op Zoom, vol. 1. (709-1288) (La Haye : Martinus Nijhoff, 2000), pp. 764-767, doc. n° 1258.

    33 Les paroisses situées dans le doyenné de Beringen sont Balen et Meerhout en 1292 : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    34 Mais également dans le même acte concernant les paroisses de Berlicum et Schijndel (doyenné de Woensel) en 1305: « Querellis, controversiis, actionibus, iniuriis, calegiis, dampnis, litibus, custibus et expensis et aliis quibuscumque occasionibus », Henricus Petrus Hubertus Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I. De Meijerij van ‘s- Hertogenbosch met de heerlijkheid Gemert, vol. 2. (1294-1312) (La Haye : Martinus Nijhoff, 1979), pp. 816-818, doc. n° 684.

    35 Les paroisses concernées sont Meerle et Minderhout (doyenné d’Hilvarenbeek) en 1334: Joseph Habets et Auguste Jean Antoine Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, vol. 1 (La Haye: Algemeene landsdrukkerij, 1889), pp. 174-176, doc. n° 169.

    36 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    37 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    38 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258 ; Berlicum et Schijndel en 1311: Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 1051, doc. n° 861.

    39 Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f°s 144-145.

    40 Berlicum et Schijndel (1311) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 1051, doc. n° 861 ; en 1308, Bergeik et Eersel (doyenné d’Hilvarenbeek) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 911, doc. n° 762.

    41 En 1286-1287, Minderhout (doyenné d’Hilvarenbeek) et Hoogstraten situé au diocèse de Cambrai : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79 ; Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    42 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    43 Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    44 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    45 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    46 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    47 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, vol. 1, pp. 174-176, doc. n° 169.

    48 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    49 Dans le doyenné de Léau, Diest et Webbecom en 1265 : Frans Jan E. Raymaekers, Het kerkelijk en liefdadig Diest (Leuven : Peeters, 1870), pp. 428-429.

    50 Louvain et Herent (1264) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 75-76.

    51 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    52 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258 ; Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79; Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    53 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique,1 (1864), pp. 77-79; Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    54 Louvain et Herent (1264) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 75-76 ; Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684 ; Meerle et Minderhout « limitatio ecclesiarum parochiarum » (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169.

    55 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287): Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    56 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    57 Bergeik et Eersel (1308) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 911, doc. n° 762 ; Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f°s 144-145.

    58 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    59 Bergeik et Eersel (1308) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 911, doc. n° 762.

    60 Il s’agit des paroisses de Nil-Saint-Martin et de Nil Saint-Vincent, en 1250, dans le doyenné de Gembloux : Emile Brouette, Recueil des chartes et documents de l’abbaye du Val-Saint-Georges à Salzinnes (Namur) : 1196/97-1300 (Achel : Abbaye cistercienne, 1971), pp. 136-138, doc. n° 111, (Coll. Cîteaux-Commentarii cistercienses-studia et documenta, 1).

    61 Mentionnons les deux premiers dossiers de limites diocésaines (il ne s’agit pas d’actes de délimitation). Tout d’abord, avant 535, la lettre de Remi, évêque de Reims, à Falcon, évêque de Tongres (vers 500), pour se plaindre qu’à Mouzon, dont l’église appartient à la métropole de Reims, Falcon se livre à des ordinations et à des exactions : Sancti Remigii, « Opuscula », Patrologia Cursus completus, (Paris : Jacques Paul Migne, 1847), vol. 65, col. 968-970 (epistola IV) ; Wilhelm Gundlach, Ernst Dümmler et alii (eds.), « Epistolae Merowingici et Karolini aevi. I », Monumenta Germaniae Historica. Epistolarum (Berlin : Weidmannos, 1892), vol. 3, p. 114-116, doc. n° 4. Le second cas date de 986-988. Notger, évêque de Liège (972-1008), échange Gladbach (Cologne/Süchteln) et Rheydt (idem) contre Tegelen (Liège/Wassenberg), Lobberich (idem) et Venlo (idem), de l’évêché de Cologne : Friedrich Wilhelm Oediger, Richard Knipping, Wilhelm Kisky, Die Regesten der Erzbischöfen von Köln im Mittelalter, I : 313-1099 (Bonn : P. Hanstein, 1954), pp. 166-167, doc. n° 546 (Publikationen der Gesellschaft für rheinische Geschichtskunde, 21, 1).

    62 Louvain et Herent (1264) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 75-76.

    63 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    64 Louis-Prosper Gachard, « Les Archives royales de Düsseldorf. Notice des documents qui concernent l’histoire de Belgique », Bulletin de la Commission royale d’Histoire, 51 (1881), p. 345.

    65 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    66 À Tilburg, une chapelle est construite « in alllodio » en 1192 : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I. De Meijerij van ‘s- Hertogenbosch met de heerlijkheid Gemert, vol. 1. (690-1294), p. 137-139, doc. n° 80.

    67 Villa de Hodeige en 1259 : Olivier Joseph Thimister, Cartulaire ou recueil de chartes et documents inédits de l’église collégiale de Saint-Paul actuellement cathédrale de Liège (Liège : Grandmont-Donders, 1878), pp. 65-67 ; Joseph Brassinne, « Les paroisses de l’ancien concile d’Hozémont », Bulletin de la Société d’art et d’histoire du diocèse de Liège, 12 (1900), p. 246 ; Valkenburg « capella in villa » obtient des fonts par rapport à Schinnen en 1319 : Jean Kleijntjens, « Miscellanea. Stukken betreffende de Limburgse geschiedenis », Publications de la Société historique et archéologique dans le Limbourg à Maestricht, 41 (1905), p. 427, Joseph Habets, « Beknopte geschiedenis der Proostdij van Meerssen », Publications de la Société historique et archéologique dans le Limbourg à Maestricht, 25 (1888), pp. 106-111.

    68 ‘s Herenelderen (doyenné de Tongres) obtient son « proprius sacerdos » par rapport à Berg en 1261 : Jean Paquay, Cartulaire de la collégiale Notre-Dame à Tongres jusqu’au XVe siècle (Tongres : Collée, 1909), pp. 191-193, doc. n° 101 ; De même pour Wilre (doyenné de Maastricht) par rapport à Gulpen en 1263 : Alphonse Delescluse et Dieudonné Brouwers, Catalogue des actes de Henri de Gueldre, prince-évêque de Liège, (1900), pp. 344-345, doc. n° 115.

    69 En 1163, les habitants de Pousset (paroisse-fille du doyenné d’Hozémont) doivent se rendre dans la paroisse mère de Lamine pour le baptême : Thimister, Cartulaire ou recueil de chartes et documents inédits de l’église collégiale de Saint-Paul, pp. 8-9 ; Brassinne, « Les paroisses de l’ancien concile d’Hozémont », pp. 244-246.

    70 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169.

    71 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169.

    72 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    73 Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    74 Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    75 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684 ; Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, n° 169.

    76 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169.

    77 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    78 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    79 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169 ; Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    80 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    81 Edgard Renard, « Toponymie de la commune de Tavier-en-Condroz », Bulletin de la Commission royale de toponymie et de dialectologie, 15 (1941), pp. 87-88.

    82 Nandrin (1673) : Archives de l’Etat à Liège, Val Saint-Lambert, reg. 43, f° 122-123 ; Pierre Delrée, « Nandrin et Fraineux sous l’ancien régime. Notes historiques », Bulletin de l’Institut archéologique liégeois, 71 (1955-1956), pp. 11-12.

    83 Maurice Houtart, « Le village de Gesves durant huit siècles 1000-1800 », Annales de la Société archéologique de Namur, 41 (1934), pp. 261-262, n° 19 ; Léopold Genicot, L’économie rurale namuroise au bas Moyen âge, vol. 4. La communauté et la vie rurales, (Louvain-la-Neuve : Collège Erasme, Nauwelaerts, 1995), pp. 424-429 (Recueil de travaux d’histoire et de philologie-Université de Louvain, 6e série, 49).

    84 Audrey M. Lambert, The Making of the Dutch Landscape (Londres-New-York : Seminar Press, 1971), pp. 122-124. Les cartes des figures 1 et 2 représentent, pour le trajet situé dans la partie septentrionale du diocèse (doyenné d’Hilvarenbeek), l’ancien cours de la Meuse, c’est-à-dire avant l’inondation de 1421.

    85 Jean Paquay, Le plus ancien pouillé du diocèse de Liège (1497) (Tongres : Collée, 1908), p. 31.

    86 Voir carte dans Johannes Renes, De geschiedenis van het Zuidlimburgsecultuurlandschap, (Assen -Maastricht : Van Gorcum, 1988), p. 21 (Maaslandse Monografieën, 6).

    87 Voir l’acte notarié de 1686 décrivant l’étendue de la dîme de la paroisse de Marche-en-Famenne dans le doyenné de Rochefort : Henri Bourguignon, « Marche-en-Famenne », Annales de l’Institut archéologique du Luxembourg, 66 (1935), pp. 315-318.

    88 À titre d’exemple: Ernest Persoons et Herman Van Der Haegen, Een kaartboek van de abdij van Tongerlo 1655-1794 (Bruxelles : Archives générales du Royaume, 2001), pp. 220-221 (Sources cartographiques et iconographiques pour l’histoire du paysage en Belgique, 5) ; Ernest Persoons et Herman Van Der Haegen, Een kaartboek van de abdij van Park 1665 (Bruxelles : Archives générales du Royaume, 2000), pp. 68-69 (Sources cartographiques et iconographiques pour l’histoire du paysage en Belgique, 3).

    89 Le grand atlas de Ferraris : le premier atlas de la Belgique : 1777, carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, ed par Lannoo et Racines (Lannoo-Tielt : Bibliothèque Royale de Belgique, Institut Géographique National de Belgique, 2009).

    Auteur

    • Julie Dury

      Université de Liège

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    1 Ce texte a été remis en février 2010.

    2 Cette forêt est située aux limites des diocèses de Cambrai et de Liège.

    3 Située au sud de Louvain, anciennes communes de Sint-Joris-Weert, Haasrode et Bierbeek.

    4 Entre les cours d’eau de la Dyle et des deux Nèthe : Jean-Louis Kupper, Liège et l’Église impériale, XIe-XIIe siècles (Paris : Les Belles Lettres, 1981), p. 426 (Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège, fasc. 228).

    5 Jean-Louis Kupper, « Leodium », Series episcoporum ecclesiae catholicae occidentalis ab initio usque ad annum MCXCVIII, series V : Germania, vol. 1 : Archiepiscopatus Coloniensis, éd. par Stefan Weinfurter et Odilo Engels (Stuttgart : A. Hiersemann, 1982), p. 48 ; Johan Helsen, « Servatius », Lexikon des Mittelalters (Munich : Lexma, 1995), vol. 7, col. 1792-1793.

    6 Ammien Marcellin, XVII, 8 et XX, 10, 1 ; Patrick Perin, « La progression des Francs en Gaule du Nord au Ve siècle. Histoire et archéologie », Cahiers archéologiques, 46 (1998), pp. 5-6 ; Marcel-Edouard Mariën, L’empreinte de Rome. Belgica antiqua (Anvers : Fonds Mercator, 1980), p. 400 (Patrimoine culturel de la Belgique, 46).

    7 Nancy Gauthier, Province ecclésiastique de Cologne (Germania Secunda) (Paris : De Boccard, 2002), pp. 84-89 (Topographie chrétienne des cités de la Gaule des origines au milieu du VIIIe siècle, XII).

    8 Jean-Louis Kupper, « Saint Lambert : de l’histoire à la légende », Revue d’histoire ecclésiastique, 79 (1984), pp. 5-49 ; Alain Dierkens, « Réflexions sur l’histoire religieuse de Maastricht », L’évangélisation des régions entre Meuse et Moselle et la fondation de l’abbaye d’Echternach (Ve-IXe siècle), Actes des 10es journées lotharingiennes, 28-30 octobre 1998, éd. par Michel Polfer (Luxembourg : Publications du Centre Luxembourgeois de Documentation et d’Études Médiévales, 2000), p. 553 (Publications de la Section historique de l’Institut grand-ducal de Luxembourg, vol. 117).

    9 Christine Delaplace, « La mise en place de l’infrastructure ecclésiastique rurale en Gaule à la fin de l’Antiquité (IVe-VIe siècles après J.-C.) », La paroisse à l’époque préromane et romane, Actes des XXXIe journées romanes de Cuxà, 5-12 juillet 1998 (Codalet : Association Culturelle de Cuxà, 1999), pp. 167-168.

    10 Fabienne Cardot, L’espace et le pouvoir. Études sur l’Austrasie mérovingienne (Paris : Publication de la Sorbonne, 1987), p. 145 (Coll. Histoire ancienne et médiévale, 17).

    11 Jean Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique (Paris : Cerf-Montchrestien, 1994), pp. 228-230.

    12 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, pp. 231-235.

    13 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, p. 231.

    14 Monumenta Germaniae Historica. Capitula episcoporum, éd. par Peter Brommer, (Hanovre : Hahnsche Buchhandlung, 1984), vol. 1, pp. 19-20 et 39.

    15 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, p. 228 et p. 235 ; Joseph Avril, « La “paroisse” dans la France de l’an Mil », Le roi de France et son royaume autour de l’an Mil, Actes du colloque Hugues Capet, 987-1987, La France de l’an Mil, éd. par Michel Parisse et Xavier Barral i Altet (Paris: Picard, 1992), p. 209.

    16 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, p. 235.

    17 Odette Pontal, Histoire des conciles mérovingiens, 511-714 (Paris : Cerf-Institut de Recherche et d’Histoire des Textes -Centre National de la Recherche Scientifique-, 1989), pp. 277-278.

    18 Monumenta Germaniae Historica. Capitula episcoporum, vol. 1, pp. 17-18 et 28 ; Alain Dierkens, « La christianisation des campagnes de l’Empire de Louis le Pieux. L’exemple du diocèse de Liège sous l’épiscopat de Walcaud (c. 809-c. 831) », Charlemagne’s Heir. New Perspectives on the Reign of Louis the Pious (814-840), éd. par Peter Godman et Roger Collins (Oxford : Clarendon Press, 1990), pp. 316-317.

    19 La restitution restera inefficace au diocèse de Liège jusqu’au milieu du XIIe siècle : Christine Renardy, « À propos de dîmes au diocèse de Liège : essai d’analyse des mobiles de restitution (XIe-XIVe siècle) », Annales de la Fédération des cercles d’archéologie et d’histoire de Belgique. Congrès de Malines, 1970, p. 153, doc. nº 4 ; Christine Renardy, « Synodes, juridiction de la paix et cessions de dîmes aux églises (XIe-XIVe siècle) », Le Moyen Âge. Revue d’histoire et de philologie, 81 (1975), pp. 245-264.

    20 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, pp. 440-443.

    21 Christine Delaplace, « Les origines des églises rurales (Ve-VIe siècles). À propos d’une formule de Grégoire de Tours », Histoire et sociétés rurales, 18 (2002), p. 16.

    22 Delaplace, « Les origines des églises rurales », p. 17.

    23 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, pp. 439-443.

    24 Gaudemet, Église et cité. Histoire du droit canonique, pp. 444-445 et 451-452.

    25 Alain Dierkens, « Pour une meilleure compréhension du phénomène de la christianisation : quelques réflexions sur l’implantation du christianisme en pays mosan au Haut Moyen Âge », Christianisation et déchristianisation (Angers : Presses de l’Université d’Angers, 1986), pp. 54-55 (Publications du Centre de recherches d’histoire religieuse et d’histoire des idées, 9) ; Alain Dierkens, « Quelques aspects de la christianisation du pays mosan à l’époque mérovingienne », La civilisation mérovingienne dans le bassin mosan, Actes du colloque international d’Amay-Liège du 22 au 24 août 1985, éd. par Marcel Otte et Jacques Willems (Liège : Université de Liège, 1986), pp. 29-63.

    26 Moment retenu par Jean Gaudemet pour l’apparition des « véritables paroisses » au sens juridique, mais également par Alain Dierkens : « À la fin de la période ici prise en compte [XIe siècle] et dont les bases seront modifiées en profondeur par ce que l’on appelle la « réforme grégorienne », la totalité de l’espace est divisé, de manière nette et presque sans flou (sauf, peut-être, dans le cas de certaines forêts), en circonscriptions paroissiales, elles-mêmes placées dans une hiérarchie stricte relevant de l’évêque : archidiaconés et doyennés, dont les prérogatives se précisent peu à peu » : Alain Dierkens, « Les paroisses rurales dans le nord de la Gaule pendant le haut moyen âge. Etat de la question et remarques critiques », La paroisse en questions. Des origines à la fin de l’Ancien régime, Actes du colloque de Saint-Ghislain, 25 novembre 1995, éd. par Yannick Coutiez et Daniel Van Overstraeten (Mons : Foyer culturel, 1998), p. 46.

    27 Sophie Wilhelmina et Albertina Drossaers, Het archief van den Nassauschen Domeinraad, vol. 1. Het archief van den Raad en Rekenkamer te Breda tot 1581, vol. 2. Regestenlijst (1428-1500) (La Haye : Martinus Nijhoff, 1948), p. 242, doc. nº 2147 ; p. 249, doc. nº 2172 ; p. 250, doc. nº 2174 ; G. C..A. Juten, « De parochie Kruisland, 1417 », Taxandria, 33 (1926), p. 255.

    28 Autre formulation utilisée dans le cas de la création en 1444 de la chapelle de Riel dans la paroisse d’Alphen, dans le doyenné d’Hilvarenbeek : “incolis et inhabitatoribus confinii seu vicinii de Reyle in districtu pretacte parochie de Alphen…”, Ambrosius Erens, « Oorkonden omtrent Riel », Taxandria, 33 (1926), p. 233.

    29 James de Fremery, Cartularium der abdij Mariënweerd (La Haye : Martinus Nijhoff’s, 1890), p. 173, doc. nº 260.

    30 G.C.A. Juten, « Ryen wordt parochie 1524 », Taxandria, 34 (1927), p. 25.

    31 Alphonse Delescluse et Dieudonné Brouwers, Catalogue des actes de Henri de Gueldre, prince-évêque de Liège (Bruxelles - Liège : Société belge de librairie, 1900), pp. 138-140, doc. n° 14 (Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège, fasc. 5).

    32 Il s’agit du conflit entre les paroisses de Wouw et de Nispen (doyenné d’Hilvarenbeek) en 1288 : Martien Dillo et Geertrui Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II. De heerlijkheden Breda en Bergen op Zoom, vol. 1. (709-1288) (La Haye : Martinus Nijhoff, 2000), pp. 764-767, doc. n° 1258.

    33 Les paroisses situées dans le doyenné de Beringen sont Balen et Meerhout en 1292 : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    34 Mais également dans le même acte concernant les paroisses de Berlicum et Schijndel (doyenné de Woensel) en 1305: « Querellis, controversiis, actionibus, iniuriis, calegiis, dampnis, litibus, custibus et expensis et aliis quibuscumque occasionibus », Henricus Petrus Hubertus Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I. De Meijerij van ‘s- Hertogenbosch met de heerlijkheid Gemert, vol. 2. (1294-1312) (La Haye : Martinus Nijhoff, 1979), pp. 816-818, doc. n° 684.

    35 Les paroisses concernées sont Meerle et Minderhout (doyenné d’Hilvarenbeek) en 1334: Joseph Habets et Auguste Jean Antoine Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, vol. 1 (La Haye: Algemeene landsdrukkerij, 1889), pp. 174-176, doc. n° 169.

    36 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    37 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    38 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258 ; Berlicum et Schijndel en 1311: Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 1051, doc. n° 861.

    39 Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f°s 144-145.

    40 Berlicum et Schijndel (1311) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 1051, doc. n° 861 ; en 1308, Bergeik et Eersel (doyenné d’Hilvarenbeek) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 911, doc. n° 762.

    41 En 1286-1287, Minderhout (doyenné d’Hilvarenbeek) et Hoogstraten situé au diocèse de Cambrai : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79 ; Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    42 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    43 Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    44 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    45 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    46 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    47 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, vol. 1, pp. 174-176, doc. n° 169.

    48 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    49 Dans le doyenné de Léau, Diest et Webbecom en 1265 : Frans Jan E. Raymaekers, Het kerkelijk en liefdadig Diest (Leuven : Peeters, 1870), pp. 428-429.

    50 Louvain et Herent (1264) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 75-76.

    51 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    52 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258 ; Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79; Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    53 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique,1 (1864), pp. 77-79; Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    54 Louvain et Herent (1264) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 75-76 ; Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684 ; Meerle et Minderhout « limitatio ecclesiarum parochiarum » (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169.

    55 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287): Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    56 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    57 Bergeik et Eersel (1308) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 911, doc. n° 762 ; Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f°s 144-145.

    58 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684.

    59 Bergeik et Eersel (1308) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, p. 911, doc. n° 762.

    60 Il s’agit des paroisses de Nil-Saint-Martin et de Nil Saint-Vincent, en 1250, dans le doyenné de Gembloux : Emile Brouette, Recueil des chartes et documents de l’abbaye du Val-Saint-Georges à Salzinnes (Namur) : 1196/97-1300 (Achel : Abbaye cistercienne, 1971), pp. 136-138, doc. n° 111, (Coll. Cîteaux-Commentarii cistercienses-studia et documenta, 1).

    61 Mentionnons les deux premiers dossiers de limites diocésaines (il ne s’agit pas d’actes de délimitation). Tout d’abord, avant 535, la lettre de Remi, évêque de Reims, à Falcon, évêque de Tongres (vers 500), pour se plaindre qu’à Mouzon, dont l’église appartient à la métropole de Reims, Falcon se livre à des ordinations et à des exactions : Sancti Remigii, « Opuscula », Patrologia Cursus completus, (Paris : Jacques Paul Migne, 1847), vol. 65, col. 968-970 (epistola IV) ; Wilhelm Gundlach, Ernst Dümmler et alii (eds.), « Epistolae Merowingici et Karolini aevi. I », Monumenta Germaniae Historica. Epistolarum (Berlin : Weidmannos, 1892), vol. 3, p. 114-116, doc. n° 4. Le second cas date de 986-988. Notger, évêque de Liège (972-1008), échange Gladbach (Cologne/Süchteln) et Rheydt (idem) contre Tegelen (Liège/Wassenberg), Lobberich (idem) et Venlo (idem), de l’évêché de Cologne : Friedrich Wilhelm Oediger, Richard Knipping, Wilhelm Kisky, Die Regesten der Erzbischöfen von Köln im Mittelalter, I : 313-1099 (Bonn : P. Hanstein, 1954), pp. 166-167, doc. n° 546 (Publikationen der Gesellschaft für rheinische Geschichtskunde, 21, 1).

    62 Louvain et Herent (1264) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 75-76.

    63 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    64 Louis-Prosper Gachard, « Les Archives royales de Düsseldorf. Notice des documents qui concernent l’histoire de Belgique », Bulletin de la Commission royale d’Histoire, 51 (1881), p. 345.

    65 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    66 À Tilburg, une chapelle est construite « in alllodio » en 1192 : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I. De Meijerij van ‘s- Hertogenbosch met de heerlijkheid Gemert, vol. 1. (690-1294), p. 137-139, doc. n° 80.

    67 Villa de Hodeige en 1259 : Olivier Joseph Thimister, Cartulaire ou recueil de chartes et documents inédits de l’église collégiale de Saint-Paul actuellement cathédrale de Liège (Liège : Grandmont-Donders, 1878), pp. 65-67 ; Joseph Brassinne, « Les paroisses de l’ancien concile d’Hozémont », Bulletin de la Société d’art et d’histoire du diocèse de Liège, 12 (1900), p. 246 ; Valkenburg « capella in villa » obtient des fonts par rapport à Schinnen en 1319 : Jean Kleijntjens, « Miscellanea. Stukken betreffende de Limburgse geschiedenis », Publications de la Société historique et archéologique dans le Limbourg à Maestricht, 41 (1905), p. 427, Joseph Habets, « Beknopte geschiedenis der Proostdij van Meerssen », Publications de la Société historique et archéologique dans le Limbourg à Maestricht, 25 (1888), pp. 106-111.

    68 ‘s Herenelderen (doyenné de Tongres) obtient son « proprius sacerdos » par rapport à Berg en 1261 : Jean Paquay, Cartulaire de la collégiale Notre-Dame à Tongres jusqu’au XVe siècle (Tongres : Collée, 1909), pp. 191-193, doc. n° 101 ; De même pour Wilre (doyenné de Maastricht) par rapport à Gulpen en 1263 : Alphonse Delescluse et Dieudonné Brouwers, Catalogue des actes de Henri de Gueldre, prince-évêque de Liège, (1900), pp. 344-345, doc. n° 115.

    69 En 1163, les habitants de Pousset (paroisse-fille du doyenné d’Hozémont) doivent se rendre dans la paroisse mère de Lamine pour le baptême : Thimister, Cartulaire ou recueil de chartes et documents inédits de l’église collégiale de Saint-Paul, pp. 8-9 ; Brassinne, « Les paroisses de l’ancien concile d’Hozémont », pp. 244-246.

    70 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169.

    71 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169.

    72 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    73 Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    74 Balen et Meerhout (1292) : Archives de l’abbaye d’Averbode, sect. 1, reg. 2, f° 144-145.

    75 Berlicum et Schijndel (1305) : Camps, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, I, vol. 2, pp. 816-818, doc. n° 684 ; Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, n° 169.

    76 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169.

    77 Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    78 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    79 Meerle et Minderhout (1334) : Habets et Flament, De archieven van het kapittel der hoogadellijke rijksabdij Thorn, I, pp. 174-176, doc. n° 169 ; Minderhout et Hoogstraten (1286-1287) : Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique de la Belgique, 1 (1864), pp. 77-79.

    80 Wouw et Nispen (1288) : Dillo et Van Synghel, Oorkondenboek van Noord-Brabant tot 1312, II, vol. 1, pp. 764-767, doc. n° 1258.

    81 Edgard Renard, « Toponymie de la commune de Tavier-en-Condroz », Bulletin de la Commission royale de toponymie et de dialectologie, 15 (1941), pp. 87-88.

    82 Nandrin (1673) : Archives de l’Etat à Liège, Val Saint-Lambert, reg. 43, f° 122-123 ; Pierre Delrée, « Nandrin et Fraineux sous l’ancien régime. Notes historiques », Bulletin de l’Institut archéologique liégeois, 71 (1955-1956), pp. 11-12.

    83 Maurice Houtart, « Le village de Gesves durant huit siècles 1000-1800 », Annales de la Société archéologique de Namur, 41 (1934), pp. 261-262, n° 19 ; Léopold Genicot, L’économie rurale namuroise au bas Moyen âge, vol. 4. La communauté et la vie rurales, (Louvain-la-Neuve : Collège Erasme, Nauwelaerts, 1995), pp. 424-429 (Recueil de travaux d’histoire et de philologie-Université de Louvain, 6e série, 49).

    84 Audrey M. Lambert, The Making of the Dutch Landscape (Londres-New-York : Seminar Press, 1971), pp. 122-124. Les cartes des figures 1 et 2 représentent, pour le trajet situé dans la partie septentrionale du diocèse (doyenné d’Hilvarenbeek), l’ancien cours de la Meuse, c’est-à-dire avant l’inondation de 1421.

    85 Jean Paquay, Le plus ancien pouillé du diocèse de Liège (1497) (Tongres : Collée, 1908), p. 31.

    86 Voir carte dans Johannes Renes, De geschiedenis van het Zuidlimburgsecultuurlandschap, (Assen -Maastricht : Van Gorcum, 1988), p. 21 (Maaslandse Monografieën, 6).

    87 Voir l’acte notarié de 1686 décrivant l’étendue de la dîme de la paroisse de Marche-en-Famenne dans le doyenné de Rochefort : Henri Bourguignon, « Marche-en-Famenne », Annales de l’Institut archéologique du Luxembourg, 66 (1935), pp. 315-318.

    88 À titre d’exemple: Ernest Persoons et Herman Van Der Haegen, Een kaartboek van de abdij van Tongerlo 1655-1794 (Bruxelles : Archives générales du Royaume, 2001), pp. 220-221 (Sources cartographiques et iconographiques pour l’histoire du paysage en Belgique, 5) ; Ernest Persoons et Herman Van Der Haegen, Een kaartboek van de abdij van Park 1665 (Bruxelles : Archives générales du Royaume, 2000), pp. 68-69 (Sources cartographiques et iconographiques pour l’histoire du paysage en Belgique, 3).

    89 Le grand atlas de Ferraris : le premier atlas de la Belgique : 1777, carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, ed par Lannoo et Racines (Lannoo-Tielt : Bibliothèque Royale de Belgique, Institut Géographique National de Belgique, 2009).

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    Dury, J. (2016). La délimitation des paroisses de l’ancien diocèse de Liège (XIIe-XVe siècles). In N. Baron-Yelles, S. Boisselier, C. François, & F. Sabaté (éds.), Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen-Âge. Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion. https://doi.org/10.4000/books.septentrion.12422
    Dury, Julie. « La délimitation des paroisses de l’ancien diocèse de Liège (XIIe-XVe siècles) ». In Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen-Âge, édité par Nacima Baron-Yelles, Stéphane Boisselier, Clément François, et Flocel Sabaté. Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion, 2016. doi:10.4000/books.septentrion.12422.
    Dury, Julie. « La délimitation des paroisses de l’ancien diocèse de Liège (XIIe-XVe siècles) ». Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen-Âge, édité par Nacima Baron-Yelles et al., Presses universitaires du Septentrion, 2016, https://doi.org/10.4000/books.septentrion.12422.

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    Baron-Yelles, N., Boisselier, S., François, C., & Sabaté, F. (éds.). (2016). Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen-Âge. Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion. https://doi.org/10.4000/books.septentrion.12406
    Baron-Yelles, Nacima, Stéphane Boisselier, Clément François, et Flocel Sabaté, éd. Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen-Âge. Villeneuve d’Ascq: Presses universitaires du Septentrion, 2016. doi:10.4000/books.septentrion.12406.
    Baron-Yelles, Nacima, et al., éditeurs. Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen-Âge. Presses universitaires du Septentrion, 2016, https://doi.org/10.4000/books.septentrion.12406.
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