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    Plan détaillé Texte intégral A. Les besoins de l’ordinateurB. La programmation de l’ordinateurC. Un exemple de communication avec l’ordinateur Notes de bas de page

    Passeport pour les médias de demain

    Ce livre est recensé par

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    Table des matières

    Point de synthèse III. La communication avec l’ordinateur

    p. 43-63

    Texte intégral A. Les besoins de l’ordinateurB. La programmation de l’ordinateurC. Un exemple de communication avec l’ordinateur Notes de bas de page

    Texte intégral

    1L’utilisation d’un ordinateur est un apprentissage aisé aujourd’hui où il devient évident qu’il vaut mieux que ce soit l’ordinateur qui s’adapte à l’Homme plutôt que l’inverse. Sa pratique doit être envisagée dans un objectif d’augmentation de sa productivité intellectuelle personnelle.

    A. Les besoins de l’ordinateur

    2• Un ordinateur est un média entre l’homme-émetteur et l’homme-récepteur. Sa « relation » est une communication. Celle-ci requiert un travail. 1) Le codage des « signes ». L’ordinateur utilise des signes binaires. Leur « codage » est une « entrée » ; par exemple, associer un nombre à un signe. 2) Le codage de traitement des signes. L’ordinateur exécute des opérations avec ces signes. Leur utilisation et un « programme », par exemple, faire un calcul. 3) Le codage de la « visualisation » des signes. L’ordinateur présente à l’homme les résultats. Leur visualisation est une « sortie », par exemple, afficher un graphique.

    3• De plus, les transferts d’informations entre différents utilisateurs réduisent les difficultés des liaisons entre « cerveaux » désirant travaillant en commun. La notion de GroupWare, « logiciel de productivité de groupe », apporte un début de solution : la messagerie électronique1, l’agenda électronique, la gestion de planning, l’archivage des documents du groupe, les répertoires communs, les contrôles à distance des ordinateurs de chacun, le partage des différents périphériques, les serveurs de fichiers etc…2. L’amélioration de l’accès à l’information, la normalisation des transactions électroniques, l’automatisation de la diffusion des documents, la création d’une synergie d’un groupe, la possibilité de profiter d’un grand système informatique, l’amélioration de la productivité individuelle, la dynamisation de la communication entre les hommes sont les sept grand défis des nouvelles technologies de communication pour l’entreprise allant peut être jusqu’à l’entreprise « virtuelle »3 .

    B. La programmation de l’ordinateur

    4• Le « langage binaire »4, association d’une succession de nombres à une opération, dépend du fonctionnement de chaque processeur, c’est-à-dire de la puce qui contient des transistors et autres composants dont les fonctions sont de trier les nombres binaires5. On appelle programme une suite séquentielle d’opérations, pratique due à Von Neumann (1903)6.

    5• Ce langage binaire, très ardu et très long pour l’homme, rend nécessaire un code. L’Assembleur est un langage informatique, qui d’une manière plus simple que le langage binaire, permet de « parler » indirectement à l’ordinateur ; il remplace des codes mnémoniques par des codes machines correspondants. L’Assembleur est encore compliqué. C’est pourquoi il existe des langages doublement indirects, plus proches du langage courant parlé et disposant d’une syntaxe particulière. On disposait déjà en 1965 de 1700 langages de programmation utilisés de par le monde7.

    6– Le FORTRAN (FORmula TRANslating System) est mis au point sur l’IBM 701 et l’IBM 704, de 1953 à 1956, par l’équipe de John Backus. Il est utilisé pour les applications à caractère scientifique, les calculs étant représentés d’une façon identique à leur représentation mathématique habituelle.

    7– Le Lisp (LIst Processor) est développé vers les années 1958 par John Mc Carthy (MIT).

    8– L’Algol (ALGOrithmic Language) est mis au point vers 1958. Le but poursuivi est de fournir un langage universel et portable.

    9– Le COBOL (1959) (COmmon Business Oriented Language), un langage exprimant de façon plus complète l’opération à effectuer, est adapté à une application de gestion d’une entreprise. Il a été initié par le Département de la Défense des Etats-Unis8. On utilise des mots complets pour désigner des opérations arithmétiques plutôt que les symboles habituels car il était nécessaire que le programme puisse être lu par des non programmeurs.

    10– L’APL (1962).

    11– Le BASIC (Beginner’s All Purpose Symbolic Instruction Code), langage des débutants en informatique, a été créé en 1965 au Darmouth College aux Etats-Unis9 et commercialisé par Bill Gates (William H. Gates) et Paul Allen. Le Turbo Basic de Borland et le Quick Basic de Microsoft marquent l’évolution de ce langage accessible aux commençants de la programmation, sans parler du « Visual Basic » pour Windows10 et surtout du « Clic Basic » pour Macintosh (1993, de Philippe Pardailhan)11, langage structuré intégré dans un environnement multitâche, greffé au dessus de Mac/OS et entièrement programmable à la souris.

    12– Le PASCAL (inventé en 1964-1971 par Niklaus Wirth) cherche à combiner la simplicité et la généralité d’expression en intégrant la programmation structurée.

    13– Le C (1972) et le C++ (1990) est inventé par Bjarne Stroustrup des Laboratoires Bell AT § T et avec lequel le « Finder » du système 7 dApple est écrit.

    14– Le PL/1 (Programming Language nurnber 1) (1964) est conçu par IBM. Il a pour objet de réunir les avantages du Fortran, du Cobol et de l’Algol.

    15– Le Logo (1971) semble s’adapter à une méthode d’éducation et d’apprentissage des enfants. Il permet un système d’interaction entre l’opérateur et la machine. Son principal instigateur est Seymour Papert du MIT (Massachusetts Institute of Technology)12.

    16– Le Forth (1971).

    17– Le PROLOG (PROgrammation LOGique) 1972, créé en France, (à l’Université de Aix Marseille) par Alain Comerauer qui travaillait sur la « langue naturelle » et en interrogation de base de données, et Philippe Roussel et par M. Kowalski (en Angleterre, à l’Imperial College) qui travaillait sur la logique, est le langage de l’intelligence artificielle.

    18– Le Smalltalk est conçu en 1972 par Alan Kay au Xerox Palo Alto Research Center (PARC). Il s’inspire d’un dialecte de l’Algol-60 appelé Simula. Cette approche de la programmation dit « objet » considère que tout programme réalise une modélisation abstraite d’une partie du monde réel qui est constitué d’objets ; un objet est une entité qui contient des données et un ensemble d’actions qui agissent sur ces données.

    19– Le ADA (1979), mis au point par une équipe de CII-Honeywell Bull, dirigée par Jean Ichbiach, un français, est utilisé par le Département de la Défense des Etats-Unis13. Le nom de ce langage vient de la compagne de Charles Babbage (1792-1871)14 et fille de Lord Byron15. L’idée principale apportée par ADA, est celle du composant logiciel, également appelé « paquetage » permettant de concevoir et de distribuer des bibliothèques de fonctions générales dont seule l’interface est visible par le programmeur, les détails de l’implémentation des fonctions restant inaccessibles.

    Pour le langage Basic, par exemple : « PRINT Elodie » indique à l’ordinateur d’afficher Elodie sur l’écran. L’ordinateur transcrit chaque ligne du programme, « l’interprète », transforme les mots de la langue courante en nombres binaires que l’ordinateur exécute. Un programme transformé en une seule fois en nombres binaires, est dit « compilé » ; son exécution est plus rapide.
    On a coutume de regrouper les langages en générations. 1) La première génération intègre peu de structures de contrôle (par exemple, le Fortran ou le Cobol, ou le Basic). 2) La deuxième génération intègre des structures de contrôle, mais pas de possibilités d’évolution dans les types de variables (par exemple, l’Algol). 3) La troisième génération simplifie des structures de contrôle et permet la définition de variables (par exemple, le Pascal). 4) La quatrième génération correspond à l’apparition de modules de programmation, de bibliothèques disponibles (exemple, l’Ada). 5) La cinquième génération correspond au langage orienté objet (la POO), (par exemple, le Smalltalk).

    20• L’activité de programmation devient, économiquement, une industrie. Le génie logiciel considère ainsi le logiciel comme un objet manufacturé. La taille des logiciels ne fait qu’augmenter.

    « La sonde Mercury en 1960 avait un logiciel de 1,5 millions d’instructions, Gemini en 1965 en comportait 4 millions, le logiciel d’Apollo en 1970 faisait 10 millions, celui de la navette spatiale en 1980 fait 40 millions d’instructions »16.

    21L’ordinateur a donc besoin d’un programme : une succession d’instructions. Historiquement, et pour le cas des micro-ordinateurs, les premiers programmes sont les tableurs : tableaux dans lesquels on rentre des nombres et des relations entre ces nombres. Son intérêt réside dans la répétition des calculs en fonction des formules enregistrées17. Un micro-ordinateur aujourd’hui permet sans que cela soit limitatif : 1) Le traitement de texte, avec des possibilités de correction des erreurs de style, de grammaire18. 2) La base de données, SGBD (Système de Gestion de Base de Données)19. 3) Le tableur permettant la simulation d’évènements quantifiés. 4) Le dessin donnant naissance à l’infographie. 5) La communication permettant la réalisation du « village mondial ». 6) La présentation assistée par ordinateur (PRéAO)20, ou Publication assistée par ordinateur (PAO) (Desktop Publishing)21 en bureautique ; sans parler de l’utilisation de l’ordinateur pour des tâches de CAO (Conception Assistée par Ordinateur), de C.F.A.O. (Conception et Fabrication Assistées par Ordinateur)22, de DAAO (Dessin Animé Assisté par Ordinateur) par exemple, ou pour l’acquisition de données dans un laboratoire, etc…23. 7) L’aide dans les calculs, tant mathématiques que statistiques par exemple24. Il existe des logiciels (des programmes commerciaux) qui exécutent tout ou partie de ces éléments. Des programmes sur mesures peuvent être conçus par des sociétés d’informatique pour la gestion spécifique de telle ou telle activité humaine. On parle souvent, dans ce cadre, de la politique des quatre « G » : Gestion des textes, Gestion des dossiers pour le stockage et le tri, Gestion des communications, Gestion du temps. Ces logiciels sont ainsi devenus un secteur d’activités très rentables pour les entreprises sachant déjouer les risques des copies illicites et inonder rapidement un marché pour assurer un retour sur investissement avant l’obsolescence technique. La pratique distingue d’une part, les logiciels généraux, soit n’exécutant qu’un type de travail comme le traitement de texte ou le tableur, soit dit intégrés, c’est-à-dire, comportant dans un même univers de commandes des logiciels mono fonctions, d’autre part, les logiciels verticaux qui s’adressent à une activité, profession particulière et issus, soit de logiciels du commerce, soit de commandes spécifiques.

    C. Un exemple de communication avec l’ordinateur

    22• L’ordinateur25 est une machine qui répond à des ordres, c’est-à-dire des instructions : une succession de codes. Cette transmission se fait par la frappe de touches tapées au clavier. Pour avoir une lettre accentuée à l’impression, il faut taper un caractère de contrôle qui indiquera que la lettre suivante est accentuée, et de la même manière pour obtenir un mot en « gras ». C’était le cas avec les premiers traitements de texte, Apple Writer pour Apple ou Wordstar pour un Compatible PC. Ainsi, il y avait pour chaque logiciel, pour chaque traitement de texte par exemple, des séries d’instructions, différentes les unes des autres car créées par les concepteurs du logiciel. L’ordinateur affiche un « prompt » incitant à taper au clavier une commande, par exemple TIME pour l’heure ou DATE pour la date en MS-DOS26.

    23• Deux nouveautés apportent une facilité d’utilisation de la machine : 1) Un affichage écran est identique à celui reproduit sur l’imprimante, What you see is What you get. Le texte n’est plus rempli de caractères de contrôles. C’est le cas du Macintosh depuis 1983, c’est le cas des Compatible PC en 1993 ; le passage par la frappe clavier va tendre à être substituée, pour les applications les plus courantes, par l’écriture manuelle, reconnue par l’ordinateur27. 2) Un « menu déroulant » déploie, comme un parchemin, une série d’actions que l’ordinateur exécutera. Pour mettre un mot en « gras », il suffit, après avoir sélectionné ce mot, de dérouler le menu correspondant et de cliquer sur l’item « gras ». 3) Cette facilité d’utilisation, offerte, suppose une formidable base logicielle qui existe déjà dans l’ordinateur. Comme tous les logiciels ont à peu près la même simplicité d’utilisation lors d’une première approche, il a fallu que les concepteurs de l’ordinateur mettent d’une manière constante, (en mémoire morte) dans l’ordinateur, l’ensemble de ces éléments. Ainsi, quand un programmeur veut une action qui mette « en gras » un mot, avec cette action, il devra dans son programme faire appel à cette « routine » déjà prévue dans l’ordinateur. Cliquer sur un mot dans un menu (gras), c’est demander le déclenchement de la « fonction » (mettre en gras) sur l’« argument » (l’objet) désigné. Voilà pourquoi, tous les logiciels ont le même « look » d’utilisation. Plus besoin d’apprendre des successions de touches à taper pour aboutir à un résultat.

    Le passage de l’écran à « l’imprimante laser »28 se réalise par la conversion du fichier en langage Postscript29 ; ce qui a l’avantage de définir une image par un ensemble de formules mathématiques permettant de réaliser une définition d’impression indépendante de celle de l’affichage (1983) ; Adobe30 son concepteur, adopte le CPSI (Configurable PostScript Interpréter) pour accélérer le travail de la micro édition numérique31 ; le postscript « niveau 2 » est en 1993 la première mise à jour de cette technique d’amélioration de l’impression. QuickDraw (Apple) et PostScript (Adobe) sont deux langages de description de page ; avec quickdraw, l’imprimante reçoit l’image binaire calculée par l’ordinateur, avec postscript, l’imprimante assure l’image binaire. Pour obtenir une reproduction fidèle sur les imprimantes plus économiques (notamment à aiguilles) que les imprimantes Laser, la société Apple crée le langage TrueType, langage de définition de caractères consistant en un ensemble de fonctions mathématiques décrivant les lignes et les courbes d’une forme de lettre donnée, réalisant des polices vectorielles ou polices à taille variable, par opposition à une police à taille fixe, une police dite « bitmap » car dessinée en mode point pour un seul corps32.

    24L’impression « laser » en noir et blanc utilise une image binaire d’une page ; chaque bit représenté par un point noir, par exemple est matérialisé sur un tambour par une charge électrique ; l’encre libérée par le « toner » est attirée par les zones chargées du tambour ; ces « taches » d’encre sont transférées électrostatiquement sur une feuille de papier qui passe sur le tambour ; un chauffage approprié permet de maintenir l’image ainsi reconstituée sur la feuille de papier.

    L’impression couleur devient économique avec notamment la Hewlett-Packard Deskwriter C pour Macintosh33. Il existe en 1993 trois technologies pour l’impression couleur : 1) le jet d’encre ; l’encre est projetée par une excitation électrique sur le papier via une buse alimentée par trois cartouches (rouge, vert, bleu)34 ; 2) le transfert thermique ; on utilise un rouleau encreur (3 couleurs de bases) qui passe sur la feuille ; lors de chaque passage, une stimulation électrique chauffe la tête thermique en un point donné, ce qui décolle du rouleau la cire qui s’applique liquéfiée sur le papier ; 3) la sublimation ; « une tête d’impression chauffe le rouleau d’encre ; mais c’est de l’encre gazéifiée qui est captée par le papier, toujours par passes successives ; cette technique nécessite l’emploi d’un papier spécial »35.

    25• Cette facilité doit être utilisable pour toutes les tâches que l’on demande à l’ordinateur. 1) Quand l’ordinateur est éteint, il y a une mémoire morte qui contient nombre d’actions répétitives. 2) Quand on allume l’ordinateur, le courant électrique lance la machine avec la mémoire morte à l’intérieur de l’ordinateur. 3) Alors, la première action de l’ordinateur est de demander une disquette (une icône représente une disquette souriante). 4) Cette disquette de démarrage (cette disquette peut aussi être un « disque dur »), donne à l’ordinateur un fichier dit de « démarrage » qui va compléter ce qui se trouve déjà à l’intérieur de la machine en mémoire morte ; on appelle cela, le « fichier System »36. On voit tout de suite l’avantage d’un tel système : permettre de mettre à jour la mémoire morte et d’assurer la mise en marche définitive de l’ordinateur. 5) A ce stade du lancement de l’ordinateur, l’appareil est prêt à fonctionner. Pour quoi faire ? 6) Il faut dire à l’ordinateur de lancer un programme, de traitement de texte par exemple, qui se trouve sur une disquette ou bien sur un disque dur ; il faut pouvoir aussi faire, par exemple, une copie d’un fichier qui se trouve déjà sur une disquette ou bien détruire ce fichier. Un fichier n’est qu’une succession de nombres binaires sur une disquette indiquant le nom du fichier, son début et sa fin sur la disquette. 7) On se rend compte tout de suite qu’il serait agréable de pouvoir disposer de facilités pour exécuter ces tâches, c’est l’objet du FINDER (trouver) : un logiciel comme un autre, qui visualise à l’écran un « bureau », c’est-à-dire, permet de faire des opérations sur des fichiers, les ranger par ordre alphabétique, par taille, par date, les copier, etc... Dans ces conditions, ces travaux doivent se faire d’une manière aussi simple que possible. Pour faire une copie d’un fichier d’une disquette A vers une disquette B, il faut donner « ordre » à l’ordinateur d’aller chercher le fichier sur la disquette A, puis de le copier sur la disquette B. On peut le faire avec une succession d’ordres que l’on écrit au clavier, en faisant bien attention à ne pas se tromper dans la syntaxe correspondante37. Il est bien plus simple de faire en sorte que ce soit l’ordinateur qui se charge seul de cette opération banale et peu enrichissante pour l’Homme ; en fait, il suffira, avec la souris, d’aller cliquer une fois sur le fichier concerné dans la disquette A, puis de tirer avec la souris ce fichier dans une disquette B, dont l’icône se trouvera sur le bureau électronique pour que l’opération se fasse d’une manière transparente pour l’utilisateur. 8) Cette opération entre dans la catégorie de ce qu’on appelle le SYSTEME D’EXPLOITATION de l’ordinateur, c’est-à-dire la manière dont l’ordinateur va être utilisé par l’homme. Si, après cette copie de fichiers, on veut écrire une lettre avec un traitement de texte, il faut alors « sortir » du bureau électronique, donc sortir du logiciel FINDER et lancer le logiciel de traitement de texte qui comporte également des facilités de copie de fichiers entre autres. Ainsi et en pratique, l’utilisation d’un micro-ordinateur consiste à une mise sous tension, à introduire une disquette (ou disque dur) qui lance le système d’exploitation avec le FINDER, à lancer un logiciel d’application. Il est possible au démarrage de faire en sorte que le FINDER se lance, puis s’efface automatiquement pour arriver directement sur le programme de traitement de texte, ce qu’on fait, comme on dit, en fixant le démarrage sur un logiciel : WORKS de Microsoft ou de Claris par exemple38. Le « MultiFinder » permet de garder en mémoire vive plusieurs logiciels et de passer de l’un à l’autre sans retourner sur le FINDER. Le système 7… est toujours multifinder.

    Le système d’exploitation est le premier logiciel utilisé. La tendance est à sa transparence de fonctionnement. La nécessité de plus en plus grande de puissance et la connexion à des gros ordinateurs militent en faveur du système UNIX (marque déposée par AT § T (1969), multi utilisateurs, multi-taches et écrit en langage C (1974), indépendant au matériel d’application39.

    26• La Barre de Menu, en haut de l’écran et plus spécialement, l’icône Pomme en noir qui se trouve en haut à gauche s’appelle le Menu Pomme. 1) Le déroulement de ce menu Pomme permet de voir des items tels que : horloge, sélecteur, tableau de bord etc... Ceci est une autre facilité offerte à l’utilisateur pour disposer à tout moment d’autres programmes qui viennent en quelque sorte s’ajouter, se mettre au dessus du programme « lourd » actuellement utilisé. Ainsi, chaque ITEM du Menu Pomme est un petit programme. Le programme « Horloge » règle l’heure du « Mac », qui est maintenue avec une pile quand l’ordinateur est hors tension ; le programme « Sélecteur » sélectionne par exemple le type d’imprimante sur laquelle on veut imprimer son fichier ; le programme « Tableau de bord » modifie les caractéristiques d’utilisation de votre ordinateur (si vous voulez que les bruits qu’il émet soient un bip ou bien un cri de « singe » ! – ou bien si vous voulez travailler avec un fond d’écran blanc ou noir ou bien en couleur si vous possédez un écran couleur etc...). 2) Il est possible d’ajouter ou de retrancher des programmes de ce menu Pomme. En 1991, il fallait pour cela se servir d’un programme utilitaire (FONT/MOVER DA) qui permettait d’inclure dans la liste des programmes (15 au maximum) du menu POMME disponibles, un programme, de « Base de données », « Communication », « Tableur ». Le système 7… supprime cet utilitaire. 3) Il est logique de signaler ici que ce programme FONT/MOVER DA (dans le système 6…) permet aussi d’inclure dans l’ordinateur des polices de caractères spécifiques à vos besoins40. Si vous avez envie de voir votre texte à l’écran et sur imprimante41 en lettres gothiques ou en caractères cyrilliques, vous pouvez comme on dit, « charger » ces polices de caractères correspondantes42.

    27• Le dossier « System » est sur une disquette ou un disque dur43. Le disque dur44 n’est qu’une « grande disquette » qui a un temps d’accès court, c’est-à-dire, qui lit et écrit bien plus rapidement qu’une disquette. Dans le dossier « System », qu’on ouvre en cliquant avec la souris deux fois de suite, on trouve toute une série de fichiers (programmes) qui, tous, ont une action et qu’il est recommandé de ranger par ordre alphabétique ou par type. On y distingue 5 grands types : 1) Le « Fichier System », celui qui permet le démarrage. 2) Le « Finder » qui permet les manipulations et le bureau électronique. 3) Les « INIT », petits programmes qui sont lancés automatiquement au démarrage de l’ordinateur et qui sont opérationnels soit avec une succession de touches, soit par l’intermédiaire du Tableau de Bord. Par exemple, un programme de répertoire téléphonique « SOUVENIR » est une INIT En pratique, il faut copier ce programme dans le Dossier System ; éteindre, relancer l’ordinateur ; alors une double pression sur la touche POMME du clavier permet de faire afficher à l’écran ce répertoire. De la même manière, on peut avoir des programmes de gestion du disque dur, comme un défragmenteur dont l’intérêt est étudié plus loin. 4) Des fichiers qui sont là, non pas par votre volonté, mais par celle de programmes que vous actionnez ; un programme de traitement de texte va enregistrer, dans un fichier qui se termine souvent par PREF, vos préférences personnelles dans la personnalisation de votre approche du programme. 5) Des programmes (un fichier est issu d’un programme – suite d’instructions – ), sur la liste des noms dans le dossier « System », une petite icône spécifique détermine ce qui est fichier proprement dit et ce qui est programme. Par exemple, on trouve des programmes pour gérer l’imprimante, « Driver » (pilote, en français) d’imprimante – vous avez choisi le bon programme par le menu Sélection du Menu POMME – etc...

    28• Les informations sont « rangées » dans les mémoires et les supports de masse. 1) L’ordinateur dispose de deux types de mémoires : une mémoire morte, une mémoire vive45. La mémoire morte (512 K pour un Macintosh CLASSIC) est une suite d’instructions et de fichiers qui sont gravés et qui sont constamment dans l’ordinateur quand celui-ci est hors ou sous tension. La mémoire vive (2, 4, 8, 16, 32 Mégas et plus) est une mémoire qui ne fonctionne, c’est-à-dire qui ne garde l’information que tant qu’elle est alimentée par un courant électrique46 ; elles sont dites « RAM » (Random Acess Memory) se partageant en DRAM (Dynamic Random Acess Memory), mémoires silicium composées de cellules où la présence d’une charge électrique est interprétée comme un « 1 » et l’absence de charge comme un « 0 » ; comme les charges électriques ont tendance à diminuer, l’ordinateur doit les « rafraîchir en permanence », d’où le nom de mémoire dynamique ; les SRAM (Static Ram) sont moins gourmandes en électricité car n’ont pas besoin d’être rechargées, sont rapides et plus chères ; les PSRAM (Pseudo Static Ram) sont une moyenne des deux types de mémoires (celles qui équipent les PowerBooks d’Apple en 1992). Quatre mégas octets par exemple signifient 4 millions de caractères disponibles immédiatement, tant que l’ordinateur est sous tension. Les premiers micro-ordinateurs disposaient de 1000 caractères, puis de 65 536 caractères (64 K) pour un Apple Ile47. Il est annoncé48 des « puces » à mémoire vive dynamique – DRAM pour Dynamic Random Access Memory – de 64 mégas bits soit l’équivalent de 5000 feuillets A4 dactylographiés ou bien 330 pages du journal le Monde par exemple49. L’intérêt de disposer de beaucoup de mémoire réside dans la manipulation aisée de données de grande ampleur, telle que la manipulation d’images très gourmandes en informations. De plus, les programmes actuels nécessitent une place en mémoire de plus en plus grande ; en 1984 un traitement de texte, par exemple « APPLE WRITER », représentait 27 K de programmes, alors que maintenant, le logiciel WORD occupe plus de 750K (bien entendu, les disponibilités sont bien plus grandes). 2) Les supports de masse sont des mécanismes permettant de stocker magnétiquement des bits sur un support qui était au début une bande magnétique et maintenant des disques recouverts d’une matière qui permet l’aimantation et la désaimantation50. Une disquette est donc un plateau qui est en relation avec l’ordinateur avec une tête de lecture comme celle d’un disque microsillon51. Cela dit, le disque microsillon dispose d’une seule piste. La manipulation d’une disquette suppose que l’ordinateur indique comment il va organiser physiquement les informations sur la disquette ; on dit que la disquette sera initialisée, c’est-à-dire, sera après ce travail, reconnue par l’ordinateur. Ce travail sur la disquette se fait globalement en séparant la disquette en pistes et chaque piste en secteurs ; c’est le formatage. Cela est totalement transparent pour l’utilisateur52. Un fichier, un texte de 4 pages, peut très bien se trouver sur plusieurs secteurs contigus mais aussi sur plusieurs secteurs qui ne se suivent pas. C’est à l’ordinateur, quand il lit la disquette, de remettre le fichier dans sa totalité. Cet aspect de la localisation d’un fichier sur la disquette ou le disque dur53 permet de comprendre la notion de « fragmentation ». Plus on écrit, lit, efface sur un disque dur, plus il est logique de penser que les fichiers se trouveront répartis sur plusieurs pistes et secteurs du disque dur. Et lorsqu’on demande une lecture du fichier, l’ordinateur est obligé d’aller à la « pêche » pour reconstituer dans son entier le fichier. On parle alors de fragmentation du disque dur. La conséquence la plus importante est la diminution de vitesse en lecture, en accès disque pour l’utilisateur. C’est pourquoi, il existe des programmes qui défragmentent les fichiers sur le disque dur, c’est-à-dire, qui font en sorte que les fichiers soient localisés pour chacun au même endroit dans sa totalité ; par exemple un programme comme DISKEXPRESS est très performant pour cela54 Apple, Hewlett-Packard, IBM, Motorola, Intel, Kodak, Polaroïd, Toshiba, Fujitsu, Texas Instruments, etc... définissent en août 1991 une norme PCMCIA 2.0 (Personal Computer Memory Card International Association)55 en collaboration avec le JEIDA (Japanese Electronics Industry Developpment Association)56 ; elle permet un stockage d’information sur une carte électronique (54 x 85,6 mm), épaisse de 5 mm (pour le type 2.0 et 10,5 mm pour le type 3.0) ; elle possède à son extrémité 68 connecteurs destinés à l’enficher dans un ordinateur ou un lecteur spécifique ; elle vise à remplacer les disques mécaniques ; ce support utilise des composants de mémoire « flash »57, semi-conducteurs non volatifs de haute densité : « cette nouvelle technologie se programme par injection d’électrons en trait » ; la « flash » peut s’effacer et se reprogrammer en un très bref laps de temps58, d’où son nom59 ; la carte mémoire MC020FLSA d’Intel accueille en 1992, 20 Mégas60.

    29• Les fichiers prennent de plus en plus de place sur le disque dur ou la disquette. Pour fixer les idées, une page de texte A4 prend à peu près 3000 à 4000 caractères (pour l’ordinateur un espace est un caractère). Et beaucoup plus si le texte intègre des images. Ainsi, un fichier se mesure par la place qu’il occupe sur le disque dur : on dira un fichier de 25 k (pour 25 000 caractères – en réalité, 1k fait 1024 caractères), un fichier de 150 k etc... Il n’est pas exclu de redire qu’il faut IMPERATIVEMENT faire une copie du fichier que l’on a établi – il est plus simple de faire une copie sur une autre disquette que de retaper le texte perdu –61. Il arrive aussi qu’on veuille stocker des fichiers dont on ne se sert pas, sur des disquettes62. Mais ces fichiers prennent de la place. On procède à une compression des données des fichiers. Un utilitaire comme « STUFFIT » ou « Compact Pro » sur Macintosh permet de comprimer de plus de 50 % un fichier63. Il faudra bien sûr le décompresser pour le relire, quoique maintenant existent des programmes d’archivage de données qui compriment et décompriment d’une façon transparente pour l’utilisateur64. Cela permet par exemple de garder sur le disque dur de son micro-ordinateur une quantité très importante d’informations, de pouvoir ainsi avoir un unique lieu de stockage de ses données et d’utiliser une particularité des possibilités de l’ordinateur, la notion d’hypertexte65. Les problèmes d’échanges de fichiers sur disquettes sont maintenant bien résolus avec de nombreux utilitaires66, même entre deux ordinateurs à système d’exploitation différent67.

    30Le système d’exploitation sur micro-ordinateur compatible IBM s’appelle MS-DOS pour « MicroSoft Dos Operating System »68. En 1988 Microsoft et IBM lancent un nouveau système OS/2 (Operating System)69 , mais le 22 mai 1990 Microsoft seul lance l’interface graphique Windows 3.070, puis 3.1 en 199271. Enfin l’annonce faite le 3 juillet 1991 de l’alliance, IBM Apple, semble relancer à terme d’une dizaine d’années les caractéristiques des ordinateurs personnels. La logique de l’accord est de créer un système d’exploitation « Pink SoftWare » (ou WOS, Workplace Operating System), fonctionnant indifféremment pour les trois grandes familles de processeurs (Intel x86, Motorola 680x0, IBM RISK System/6000 Power)72.

    Notes de bas de page

    1 ATT (American Téléphoné and Telegraph) permet en 1992 d’émettre et de recevoir des messages sur n’importe quel micro-ordinateur portable en utilisant le réseau satellite de la société Skytel et le système de courrier électronique d’ATT, EasyLink.

    2 « Travailler ensemble » in Golden, septembre octobre 1991, p. 149 ; cf. aussi « A la redécouverte de la productivité en réseau », in Télécoms & Réseaux International, novembre 1991, p. 50 ; InfoPc, mai 1992, p. 263.

    3 Cf. « L’entreprise virtuelle ou les nouveaux modes de travail », Denis Ettighoffer, Ed. Odile Jacob, 1992 ; cf. aussi les avantages de la mises en réseau des images médicales, in Science et Vie High-Tech, n° 3, p. 100.

    4 Le Code Machine.

    5 Pour une approche, cf. Golden, avril 1993, p. 102.

    6 Cf. Niklaus Wirth, « Structures de données et algorithmes », in Pour la Science, novembre 1984, p. 26 ; cf. Lawrence Tesler, « Les programmes de programmation », in Pour la Science, novembre 1984, p. 38.

    7 L’épopée des langages et ses clefs » in InfoPc, n° 69, p. 177.

    8 Sous l’impulsion de Grace Hopper.

    9 Par Thomas Kurtz et John Kemeny.

    10 Cf. InfoPc, Langages et Systèmes, juillet-août 1993, p. 54.

    11 Golden, octobre-novembre 1992, p. 54.

    12 Cf. Isabelle Bertrand, in Culture Technique, juillet 1990, p. 206.

    13 C’est le résultat du HOLWG (High Order Language Working Group) crée en 1975 par le Pentagone pour disposer d’un langage unique dans ses services.

    14 Inventeur d’un calculateur numérique en 1834 pour établir des tables de logarithmes.

    15 Ada, Augusta Lovelace Byron, 1816-1852.

    16 Mercouroff, 1991, p. 47.

    17 Cf. le numéro spécial de la revue Pour la Science, novembre 1984, notamment l’article d’Alan Kay sur les différents types de programmation.

    18 InfoPc, mai 1991, p. 120 ; par exemple, le logiciel SANS FAUTE pour Macintosh ; ou bien « ProLexis » de Béatrix et Roger Rainero, pour XPress ou Word.

    19 Cf. pour une présentation, Univers Mac, mai 1993, p. 63.

    20 Le premier logiciel date de 1985, « Havard Graphics » ; cf. InfoPc, janvier 1993, p. 107 ; cf. le logiciel « Producer » pour ses capacités, in SVM Mac, avril 1993, p. 43 ; ou PowerPoint 3.0 de Microsoft pour sa facilité d’utilisation, in Décision Micro, 24 mai 1993, p. 42.

    21 Le terme vient de Paul Brainerd, fondateur et président de la société Aldus (nom venant de la contraction d’Alde Manuce, vénitien du XVe siècle ayant standardisé les règles de ponctuation et le caractère italique dans l’imprimerie naissante) (logiciel PageMaker) le 28 janvier 1985 lors d’une assemblée des actionnaires d’Apple ; sur son histoire, cf. InfoPc, janvier 1993, p. 125 ; sur son devenir, cf. InfoPc, octobre 1991, p. 237 ; cf. aussi PcExpert, juillet août 1992, p. 145 ; cf. Le Guide des PAO, Patrick Marie, dunod, 1993.

    22 Cf. Golden, avril mai 1992, p. 128, pour une analyse de l’offre en 1992 sur les Quadra d’Apple.

    23 Philippe Breton distingue : l’informatique de gestion, industrielle, de réseaux, de recherche, scientifique, militaire, de loisir, pédagogique ; octobre 1992, P. 73.

    24 Cf. pour les statistiques, cf. InfoPc, avril 1993, p. 121.

    25 Il a été volontairement choisi la pratique Macintosh du système d’exploitation d’un ordinateur car elle représente l’approche la plus intuitive d’une utilisation de la machine ; c’est celle suivie depuis quelques années par le système de Microsoft : Windows et celui d’IBM : OS/2 ; historiquement, le premier système d’exploitation est le CP/M (de la société Digital Research) qui en 1979 occupe le haut du pavé pour les ordinateurs personnels 8 bits ; une société « Seattle Computer Product », développe alors avec Tim Paterson un système pour un nouveau processeur d’Intel, le 8086, le QDOS qui devient le 86DOS ; IBM en 1983, choisit le processeur Intel 8088 (faux 16 bits) et se tourne vers une société connue pour son langage Basic, Microsoft, qui venait de racheter le 86DOS pour le nommer MicroSoft DOS ou MS-DOS ; cf. pour une approche directe, MS-DOS facile, Ilya Virgatchik, édition Marabout ; cf. aussi SVM Hors Série, n° 18, « Le PC facile ».

    26 La technologie « Opendoc » d’Apple permet une nouvelle méthode de travail sur ordinateur ; le logiciel spécialisé n’est plus premier ; le logiciel vient servir un document en train de « se créer » ; le document fait appel à plusieurs logiciels au fur et à mesure de ses besoins.

    27 Cf. Sciences et Avenir, septembre 1993, p. 74 ; cf. LM910220, p. 19, clavier ; avec notamment Le produit « PenPoint » conçu par la société américaine « GO » et appelé « NotePad » par rapport au « Notebook » ; pour une approche de l’offre naissance, cf. InfoPc, février 1992, p. 121 ; LM920211, p. 26, sans clavier ; cf. aussi les espoirs de la reconnaissance de l’écriture par un logiciel crée par une société russe « Paragraph », par Chelya Guterman et Alexandre Luria, cf. LM920429, p. 17, lire ; SVM Mac, mai 1992, p. 12 ; cf. le dossier : « L’ordinateur à stylo, le nouveau papier du XXIe siècle » in InfoPc, octobre 1992, p. 243 ; cela participe d’une nouvelle génération de matériels, par exemple le « Newton » d’Apple dévoilé en juin 1992 (SVM, juillet août 1992, p. 63) et d’une manière plus générale, les « Personal Communicator » comme « EO » (je vais) (Décision Micro, 23 novembre 1992, p. 10 ; SVM, janvier 1993, p. 72) ; une norme « Jot 1.0 » est reconnue par Apple, Lotus, Microsoft, Go Corp, General Magic, Slate en 1993 pour les transferts d’écriture électronique.

    28 La LaserWriter d’Apple est présentée en janvier 1985.

    29 Donnant un fichier E.P.S. E, Encapsulated Post Script Format ; cf. un dossier sur les différentes imprimantes laser, in L’ordinateur individuel, avril 1993, p. 138.

    30 John Warnock.

    31 Cf. L’ordinateur individuel, janvier 1993, p. 132 pour une explication simple du procédé.

    32 InfoPc, n° 80, p. 238, True Type ; cf. aussi PcExpert, juillet-août 1992, p. 241 ; cf. InfoPc, juin 1993, p. 193. En bref 1° une police bitmap assure une définition écran faible et assure une impression faible sur imprimante « non post-cript » ; 2° le langage PostScript d’Adobe permet une impression parfaite sur imprimante laser postscript ; 3° pour affiner l’affichage écran de la police bitmap, Adobe crée l’extension ATM (Adobe Type Manager) ; on dispose donc à l’écran et à l’impression de la même qualité pour les imprimantes « postscript » et « non postscript » ; 4° Apple crée TrueType (police vectorielle) qui assure à l’écran et à l’impression la même qualité pour les imprimantes « postscript » et « non postscript ». De plus, PostScript 1 évolue en PostScript 2 en réduisant les temps d’impression, gérant la couleur, le codage des jeux de caractères non romains, la compression des données (notamment au format JPEG), en optimisant le traitement des motifs, pendant que Microsoft lançait True Image.

    33 SVM, septembre 1991, p. 22.

    34 Cf. Pc direct, novembre 1992, p. 193.

    35 Cf. Décision Micro, 2 mars 1992, p. 24 ; et 18 avril 1992, p. 22 ; cf. aussi PcExpert, février 1993, p. 247, « les technologies d’impression en couleurs » ; Décision Micro, 15 février 1993, p. 46.

    36 L’habitude a été prise de numéroter les versions successives du « System » ; en 1991 il s’agit de la version 6.07, en 1992 la versions 7.0, en 1993, la version 7.1 et suivante apportant encore plus de facilités d’utilisation notamment avec, le QuickDraw GX, le AOCE (Apple Open Collaboration Environnement, in Décision Micro, 27 septembre 1993, p. 44), l’AppleScript : la notion de liens dynamiques entre divers fichiers et la possibilité avec les « Apple Events » (routines de communication entre les programmes, intégrées au système 7 d’Apple) permettant de piloter un logiciel ou le Finder à partir d’un autre logiciel, éventuellement entre différents postes d’un réseau, donnant à terme le loisir de personnaliser sa propre application en faisant appel aux fonctions puissantes de divers logiciels selon le protocole AEIM (Apple Event Interprocess Messaging) ; cf. SVM, juillet 1991, p. 120 ; Golden, septembre-octobre 1991, p. 114 ; L’ordinateur individuel, octobre 1991, p. 216 ; Décision Micro, 13 janvier 1992, p. 34 ; cf. aussi Univers Mac, avril 1993, p. 62 ; Décision Micro, 3 mai 1993, p. 48 ; SVM Mac, hors série n° 5, p. 14 ; SVM Mac, octobre 1993, p. 198.

    37 En MS-DOS, on écrira pour copier d’une disquette A à une disquette B, tous les programmes mémorisés sur une disquette : « COPY » ; le nom d’un fichier ne peut contenir plus de 8 caractères suivi d’un point et de 1 à 3 caractères d’extension.

    38 En MS-DOS, on écrira un fichier « AUTOEXEC. BAT », par exemple avec l’éditeur « EDLIN » ; en Système 7 – Apple, on utilisera le langage « AppleScript » avec ses « Applets » (des exécutables indépendants) et ses « Droplets » (des séries d’instructions appliquées à une application définie).

    39 SVM Mac n° 16 p. 92 ; cf. aussi Soft et Micro, octobre 1991 p. 171 pour un dossier complet sur son histoire et ses avantages techniques. La version 3 d’A/Unix, en 1992, s’inscrit dans l’architecture Apple IBM, PowerOpen dans une stratégie multimédia. Apple, Motorola, Sony s’associent dans une entreprise « General Magic » pour développer des produits multimédia grand public ; cf. LM911130, p. 28, Motorola ; cf. Le Courrier international, 25 février 1993, p. 18 ; General Magic est fondée le 1er mai 1990 en Californie par Marc Porat, Bill Atkinson, Andy Hertzfeld.

    40 Le système 7... supprime cet utilitaire en créant un dossier spécial dans le dossier Système.

    41 L’imprimante à aiguilles a été la première technologie utilisée pour le grand public (1971) : lors d’une impression, un circuit logique décompose le caractère en un certain nombre de points, tout en gérant le déplacement de la tête d’impression ; ce circuit, ordonne ainsi une impulsion électrique à plusieurs électroaimants (pour les aiguilles) en fonction de la forme du caractère désiré. L’imprimante à Laser Apple date de 1984 et a été mis au point par Steve Jobs et Canon.

    42 La machine à écrire de demain est un ordinateur-imprimante ; la première est le portable « Libris » de Canon en 1993 qui combine un ordinateur 486SLC et une imprimante à jet d’encre, BJ-10ex ; in L’ordinateur individuel, mars 1993, p. 96 ; PcExpert, juin 1993, p. 58 ; cf. aussi SVM, mars 1993, p. 104 ; rappelons que la première machine à écrire date de 1867, fabriquée à Milwaukee, près de Chicago, par les américains Sholes et Glidden et commercialisée par la firme Remington.

    43 Le disque dur est préférable car une disquette ne peut contenir, en 1993, que 800 000 caractères ou 1,4 millions ou 2,4 millions de caractères alors que le disque dur peut contenir 5, 10, 20, 40, 80, 160, 320 et plus, millions de caractères ; la technologie RAID (Redundant Array Inexpensive Disk) (Berkeley) permet de disposer pour les micro-ordinateurs d’une série de disques durs en « matrice » ; des disques optiques ré inscriptibles comme le lecteur 3,5 pouces de Sony stocke 128 Mégas ; Hewlett Packard propose en 1993 un disque dur de 40 mégas d’un poids de 30 grammes !

    44 Le premier disque dur date de 1956, le « Ramac » (Ramdon Acess Method of Accounting and Control) 350 d’IBM ; la première disquette ou « Floppy disk » ou disque souple date de 1973.

    45 Il existe aussi des mémoires semi-morte, EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) qui permettent d’enregistrer des programmes et qui peuvent être effacées volontairement ; l’utilisation de la mémoire vive est différente selon le type du système d’exploitation, cf. PcExpert pour le monde Ms-Dos, septembre 1992, p. 173 et p. 281 ; cf. aussi L’ordinateur individuel, avril 1993, p. 344 ; SVM Mac, octobre 1992, p. 174 pour le monde Macintosh ; cf. aussi Univers Mac, mars 1993, p. 122.

    46 Cf. TIFY n° 1 p. 42-45 ; l’alimentation électrique incite les constructeurs d’ordinateurs à fabriquer des machines consommant de moins en moins d’énergie et à augmenter la puissance des batteries ; on utilise en 1993 trois types de batteries : celles au plomb (Portable d’Apple, grande autonomie mais poids important), celles au nickel-cadmium (Nicad ou NiCd, sur une invention de Darrieus en 1885 et brevet déposé par Edison en 1901 !) (autonomie 4 heures mais recharge lente), celles au nickel-métal-Hydrogène ou NiMA (Nickel Métal Hydrure car il s’agit d’un alliage métallique d’hydrogène) (autonomie 4 heures mais recharge rapide).

    47 Avec le microprocesseur 6502 (8 bits) (Chuck Peddle) de Motorola.

    48 LM910220 p. 19 puce.

    49 LM910424, p. 24 puces mémoires. La majorité du marché est, en 1993, le fait des « DRAM » de 1 et de 4 mégabits.

    50 Cf. pour une approche technique, Eléments Fondamentaux de l’informatique, Pierre Poulain, Dunod, 1980 p. 52-65. « Quel que soit le support de stockage magnétique, on enregistre des données binaires en aimantant localement un matériau grâce à un électro aimant : la tête de lecture et d’écriture est composée d’une-bobine de fil électrique entourant un noyau métallique toroïdal. Quand on fait circuler un courant électrique dans la bobine, elle crée dans le noyau un champ magnétique dont le sens dépend de celui du courant. Comme les lignes de ce champ magnétique s’épanouissent autour de l’entrefer du noyau, on peut aimanter les matériaux placés au voisinage de l’entrefer ; le sens du champ magnétique détermine l’aimantation locale du support. Ainsi, en changeant simplement le sens du courant électrique dans la tête de lecture et d’écriture, on peut créer des zones diversement aimantées dans le matériau magnétique. Les données étant codées dans les ordinateurs sous forme binaire (c’est-à-dire par des suites de « 0 » et de « 1 »), il suffit d’attribuer une de ces valeurs à un des deux sens d’aimantation », Mark Kryder, in Pour la Science, décembre 1978, p. 65.

    51 Lecteur de disquette 5,25 ou 3,5 pouces de diamètre stockant de 128 K octets à 2,8 Méga octets in InfoPc, mai 1991, p. 191.

    52 En MS-DOS, par exemple, on peut par une Commande « FORMAT B : /S », assurer le formatage d’une disquette dans le lecteur B tout en demandant le transfert sur cette disquette des programmes nécessaires pour commander l’ordinateur, en d’autres termes copier un système minimal ; la commande « DIR » affiche un répertoire complet et détaillé, la commande « DIR/W » affiche un répertoire des noms des fichiers sur 5 colonnes, la commande « DIR/P », affiche un répertoire complet et détaillé écran par écran.

    53 Les disques durs de 3,5 pouces de diamètre peuvent « stocker » de 20 MégasOctets à 900 MégasOctets avec un temps d’accès de 12,5 ms par exemple ; in Golden septembre octobre 1991 p. 15 ; l’américain Seagate et le japonais Toshiba annoncent des disques durs de 3,5 pouces d’une capacité égale ou supérieure au GigaOctet, soit mille MégasOctets ! Le disque dur sur le matériel Apple est 53. (Suite) – relié à l’unité centrale par une liaison SCSI (Small Computer System Interface) (ci. Golden, août septembre 1992, p. 154 ; cf. aussi SVM Mac, novembre 1992, p. 160 ; pour un dossier sur le disque dur, cf. PcExpert, mars 1993, p. 227 ; cf. aussi L’ordinateur individuel, avril 1993, p. 212) ; cette interface échange des informations avec le disque dur par groupes de 8 bits, qui circulent en parallèle sur une nappe de 50 fils autorisant des taux de transfert théoriques pouvant aller jusqu’à 32 mégabits par seconde (SVM, avril 1992, p. 134 ; L’ordinateur individuel, juin 1992, p. 210) ; la qualité d’un disque dur dépend du temps d’accès, c’est-à-dire le temps moyen que met le bras de lecture pour atteindre une piste donnée (on est passé d’un temps d’accès de 70 millisecondes en 1986 pour un disque Apple, à 18 millisecondes en moyenne en 1992), et de la vitesse de transfert des données (on est passé de 20 mégas par seconde en 1986, à 700 mégas par seconde en 1992 pour un disque courant). Cf. « Les nouvelles techniques de stockage des données » in Pour la Science, décembre 1987 p. 64.

    54 Le disque dur magnétique est progressivement dépassé par le disque magnéto optique offrant des capacités plus importantes de stockage. Ce nouveau support est équipé « d’un laser couplé à une tête électromagnétique. Dans un premier temps, le laser écrit sur le support via un spot laser très chaud, pendant que la tête électromagnétique en modifie les caractéristiques magnétiques, convertissant ainsi les surfaces chauffées en autant d’équivalents de bits à « 0 » ou « 1 », à l’instar de l’écriture sur un disque dur classique. Dans un second temps, le laser lit le médium grâce à la différence de polarisation de la lumière réfléchie par les surfaces magnétisées. En raison de la finesse de la focalisation d’un faisceau laser, il devient possible de transcrire une grande quantité de données sur une surface réduite » in Golden septembre octobre 1991 p. 87 ; cf. aussi Décision Micro, 7 septembre 1992, p. 48 ; cf. Univers Mac, mai 1993, p. 76 ; des disquettes de 128 MégasOctets sont courantes. « C’est un rayon laser qui écrit et lit les données sur un support magnétique effaçable et ré inscriptible. L’axe principal d’aimantation des disques magnéto optiques est perpendiculaire à la surface, comme celui des supports magnétiques destinés à l’enregistrement vertical, mais le disque magnéto optique diffère beaucoup des disques classiques : son champ coercitif, très intense à température ambiante, est très faible à haute température. Cette propriété est à la base de la lecture et de l’écriture : quand on chauffe localement le support magnéto optique à l’aide d’un laser, le champ coercitif diminue fortement, de sorte qu’un champ magnétique permet d’aimanter la partie chauffée. Pour lire ensuite les données, on utilise « l’effet Kerr », c’est-à-dire que l’on détecte la rotation du plan de polarisation des rayons lumineux polarisés réfléchis par les milieux 54. (Suite) – magnétiques. Selon que l’aimantation est vers le haut ou vers le bas, la polarisation de la lumière tourne dans un sens ou en sens opposé. En pratique, on lit les données enregistrées en éclairant le support magnéto optique avec un rayon laser polarisé, qui détecte les rotations du plan de polarisation du rayon réfléchi ; il suffit pour cela de limiter la puissance du laser qui sert pour l’enregistrement », in Pour la Science, décembre 1987, p. 70.

    55 La norme PCMCIA 1.0 date d’août 1990 ; cf. PcExpert, n° 3, p. 249 ; cf. Soft et Micro, février 1993, p. 136 ; InfoPc, mai 1993, p. 83 ; il s’agit plus généralement de la standardisation des périphériques au format d’une carte de crédit ; la norme PCMCIA 3.0 donne naissance à une génération de disques durs ultra-compacts de grande capacité, in InfoPc, octobre 1993, p. 216.

    56 Cf. Décision Micro, 25 mai 1992, p. 20.

    57 Invention de Toshiba en 1984.

    58 « Une cellule de mémoire flash n’est rien d’autre qu’un transistor. Un transistor un peu particulier toutefois, dans lequel une électrode de stockage est prise en sandwich entre le substrat de silicium et l’électrode de commande. Lorsqu’une tension électrique est appliquée sur cette dernière, des électrons franchissent la barrière d’isolant par « effet tunnel » pour rejoindre l’électrode de stockage. Résultat : un « bit » d’information est mis en mémoire. Lorsque la tension électrique redevient nulle, la couche d’isolant empêche les électrons de quitter la zone de stockage. Ainsi, même lorsque l’alimentation électrique est coupée, la cellule de mémoire flash conserve son information » ; in Science et Vie, mars 1993, p. 93.

    59 Contrairement aux mémoires dynamiques, les mémoires « flash » gardent leur charge comme un disque dur mais avec un temps d’accès au moins cinquante mille fois plus rapide et sans parties mobiles mécaniques.

    60 128 mégas en 1997 et 512 mégas en 2000 ; cf aussi in Golden, avril-mai 1992, p. 17 ; cf. aussi Décision Micro, 4 mai 1992, p. 20 ; cf. aussi SVM, juin 1992, p. 178 ; l’association du français SGS-Thomson et du japonais Mitsubishi pour la mise au point de mémoires « flash » est une illustration du développement d’une demande potentielle, in LM930508, p. 15, flash.

    61 On distingue pour les sauvegardes automatiques, « le mirroring » qui consiste à dupliquer les données sur deux disques, « le duplexing » qui consiste à dédoubler le contrôleur du disque dur, « le stripping » qui consiste à répartir les données sur plusieurs disques ; ces différentes modalités sont normalisées dans la technologie Raid (Redondant Array of Inexpensive Disks)

    62 En 1992, en livraisons mondiales, il y a eu 35,7 millions d’unités de disquettes 3,1/2 contre 15,2 millions d’unités pour les disquettes 5,1/4 ; en prévision, respectivement 43,3 millions et 9,7 millions pour 1995 !

    63 Cf. pour une explication, SVM Mac, mars 1993, p. 114.

    64 Par exemple, la carte Nubus Double Up de Sigma Designs associée au logiciel Diskdoubler de Salient SoftWare in Décision Micro n° 33 p. 63 ; ou bien pour PC, la carte Stacker qui comprime et décomprime en temps réel, in InfoPc, avril 1991, p. 93 ; cf. aussi InfoPc, décembre 1991, p. 193 ; cf. le dossier de PcExpert, septembre 1992, p. 197 ; cf. enfin SVM, janvier 1993, p. 116.

    65 Par exemple le logiciel « PHRASEA » permet de rechercher tel ou tel élément d’une documentation dans une bibliothèque de plusieurs Giga octets ; logiciel réalisé par un enseignant de droit, pour ses propres besoins d’étude de la jurisprudence ; « Phraséa Images » assure la même fonction en multimédia ! Cf. aussi « La gestion électronique de documents » (GED) in InfoPc, décembre 1991, p. 243 , PcExpert, octobre 1992, p. 225 ; Golden, avril mai 1992, p. 140 ; et notamment le logiciel « Personal Library » sous Windows de l’entreprise américaine PL SoftWare, ou le logiciel « Marco Polo » sur Macintosh d’une très simple utilisation d’emploi et qui, en plus, comprime les documents ; à ce sujet cf. le document de travail « les logiciels de gestion et de recherche documentaire » de la journée organisée par l’ENSSIB et AE DESSIB, Lyon 26 mars 1992 , où sont analysés 27 logi- 65. (Suite) – ciels disponibles en France avec les références des éditeurs ; cf. « Les logiciels documentaires pour micro-ordinateurs » par Roland Bertrand in la revue Documentaliste, novembre 1988, p. 248 ; cf. Bruno Bodin, Jean Paul Roux-Fouillet, la gestion électronique de documents, Dunod, mai 1992 .

    66 Les utilitaires sont une offre logicielle spécifique par rapport aux traitement de texte, tableur, gestionnaire de données etc. : on distingue la gestion du disque dur, la gestion de l’environnement de travail, la gestion de la sauvegarde des données, la compression des données, la gestion des périphériques, la gestion optimale de la mémoire de l’ordinateur, par exemple PC Tools pour Windows.

    67 InfoPc n° 80 p. 255 Mac-PC ; Golden, juin-juillet 1992, p. 130 ; un logiciel « Echange PC-Macintosh » pour le système 7 permet directement de lire et d’écrire au format MS-DOS dans un lecteur macintosh ; cf. aussi SVM Mac, juillet 1992, p. 87 ; cf. aussi la revue Icônes, novembre-décembre 1992 ! De la même manière, « MacDisk » pour Windows permet le transfert intégral de données entre PC et Mac !

    68 Il y aurait en 1991, de part le monde, 72 millions d’ordinateurs compatible PC et 5 millions d’ordinateur Macintosh (le parc français de Macintosh est le premier parc extérieur des Etats-Unis, 500 000 machines) (100 millions de PC en 1993 de part le Monde). En 1979, Tim Paterson développe un logiciel capable de gérer le microprocesseur d’Intel, 8086 ; ce système d’exploitation, le 86-DOS, devient le PC-DOS, au moment où IBM cherche un système d’exploitation pour son ordinateur de bureau. IBM s’associe alors à Microsoft (MICROcomputer SOFTwares, 1975, Paul Allen et Bill Gates) pour en assurer le développement, l’accord prévoyant que Microsoft puisse vendre MS-DOS aux autres constructeurs. Cf. Bill Gates et le phénomène Microsoft, James Wallace et Jim Erickson, Dunod, 1993.

    69 L’ordinateur individuel, septembre 1992, p. 194.

    70 8 millions de licences en janvier 1992, pour 4900 applications contre 22000 tournant sous DOS.

    71 LM910503, p. 25 Microsoft-IBM ; SVM, numéros de janvier à mai 1991 ; SVM, novembre 1991, p. 184 ; Décision Micro, 6 avril 1992, p. 8 ; PcExpert, juin 1992, p. 239 ; cf. aussi Robbins, Le livre d’or de Windows 3.1, Sybex, 1992.

    72 Kaleida et Taligent sont les deux entreprises indépendantes détenues à 50/50 par Apple et IBM et créées par cet accord. « Ce que proposent les deux partenaires, avec un système fondé pour la première fois sur des « objets », c’est un saut technologique comme il ne s’en produit qu’une fois tous les dix ou vingt ans » in Décision Micro 8 juillet 1991 p. 11. Cf. LM911004, p. 29 IBM Apple. En 1993, on dispose donc au moins de 6 types de systèmes d’exploitation pour les micro-ordinateurs de type PC : 1) MsDos (MicroSoft, 75 millions de copies). 2) Windows 3.0 présenté le 22 mai 1990 au Theatre City Center de New York et dont la mise en chantier date de novembre 1983 ! (« une couche graphique » sur le Dos) – (5 millions de copies) ; Windows 3.1 (18 mars 1992) (cf. L’ordinateur in-dividuel, avril 1992, p. 188 – SPAf, mai 1992, p. 74 – InfoPc, septembre 1992, p. 227 – InfoPc, juillet-août 1993, p. 105 ; L’ordinateur individuel, juillet-août 1993, p. 98 (avec un sélection de logiciels) et p. 144) – (1 million de copies en septembre 1992) ; Windows 4.0 en 1994 . 3) Os/2 Version 2 (IBM, 0,6 millions de copies) ; OS/2 2.0 en février 1992 (cf. SVM, avril 1992, p. 70 – cf. aussi la comparaison OS/2, Windows 3.1 in InfoPc, juin 1992, p. 109 – cf. aussi PcExpert, juillet-août 1992, p. 89 – cf. aussi L’ordinateur individuel, juillet-août 1992, p. 115, avec un panorama des logiciels correspondants). 4) Pink Os/3 (Apple Ibm) ; 5) Unix (AT§T) (1,8 million de copies) ; 6) Windows NT (NT pour New Technology, 1993) – Windows NT repose sur un noyau universel NT, cessant d’être une couche au-dessus de MsDos, et devant être indépendant du matériel utilisé – ; Windows NT et OS/2 2.0 étant directement concurrents ; Windows NT est présenté le 24 mai 1993 ; cf. LM930526, p. 24, microsoft ; cf. SEM, juin 1993, p. 72 , PcExpert, juillet-août 1993, p. 126 ; L’ordinateur individuel, juillet-août 1993, p. 156. Hewlett-Packard avec son gestionnaire de bureau « New Wave » 4.0 veut transformer Windows en lui conférant l’apparence d’un bureau Macintosh ; Apple avec le projet « Star Trek » (un premier effet est « Companion », une version du système 7, en 1994) permet à un PC 486 d’avoir un look d’exploitation « Mac » ; cf. aussi les autres types de système : « Pick », « CTOS », « MOS », etc... in InfoPc, avril 1992, p. 253.

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    1 ATT (American Téléphoné and Telegraph) permet en 1992 d’émettre et de recevoir des messages sur n’importe quel micro-ordinateur portable en utilisant le réseau satellite de la société Skytel et le système de courrier électronique d’ATT, EasyLink.

    2 « Travailler ensemble » in Golden, septembre octobre 1991, p. 149 ; cf. aussi « A la redécouverte de la productivité en réseau », in Télécoms & Réseaux International, novembre 1991, p. 50 ; InfoPc, mai 1992, p. 263.

    3 Cf. « L’entreprise virtuelle ou les nouveaux modes de travail », Denis Ettighoffer, Ed. Odile Jacob, 1992 ; cf. aussi les avantages de la mises en réseau des images médicales, in Science et Vie High-Tech, n° 3, p. 100.

    4 Le Code Machine.

    5 Pour une approche, cf. Golden, avril 1993, p. 102.

    6 Cf. Niklaus Wirth, « Structures de données et algorithmes », in Pour la Science, novembre 1984, p. 26 ; cf. Lawrence Tesler, « Les programmes de programmation », in Pour la Science, novembre 1984, p. 38.

    7 L’épopée des langages et ses clefs » in InfoPc, n° 69, p. 177.

    8 Sous l’impulsion de Grace Hopper.

    9 Par Thomas Kurtz et John Kemeny.

    10 Cf. InfoPc, Langages et Systèmes, juillet-août 1993, p. 54.

    11 Golden, octobre-novembre 1992, p. 54.

    12 Cf. Isabelle Bertrand, in Culture Technique, juillet 1990, p. 206.

    13 C’est le résultat du HOLWG (High Order Language Working Group) crée en 1975 par le Pentagone pour disposer d’un langage unique dans ses services.

    14 Inventeur d’un calculateur numérique en 1834 pour établir des tables de logarithmes.

    15 Ada, Augusta Lovelace Byron, 1816-1852.

    16 Mercouroff, 1991, p. 47.

    17 Cf. le numéro spécial de la revue Pour la Science, novembre 1984, notamment l’article d’Alan Kay sur les différents types de programmation.

    18 InfoPc, mai 1991, p. 120 ; par exemple, le logiciel SANS FAUTE pour Macintosh ; ou bien « ProLexis » de Béatrix et Roger Rainero, pour XPress ou Word.

    19 Cf. pour une présentation, Univers Mac, mai 1993, p. 63.

    20 Le premier logiciel date de 1985, « Havard Graphics » ; cf. InfoPc, janvier 1993, p. 107 ; cf. le logiciel « Producer » pour ses capacités, in SVM Mac, avril 1993, p. 43 ; ou PowerPoint 3.0 de Microsoft pour sa facilité d’utilisation, in Décision Micro, 24 mai 1993, p. 42.

    21 Le terme vient de Paul Brainerd, fondateur et président de la société Aldus (nom venant de la contraction d’Alde Manuce, vénitien du XVe siècle ayant standardisé les règles de ponctuation et le caractère italique dans l’imprimerie naissante) (logiciel PageMaker) le 28 janvier 1985 lors d’une assemblée des actionnaires d’Apple ; sur son histoire, cf. InfoPc, janvier 1993, p. 125 ; sur son devenir, cf. InfoPc, octobre 1991, p. 237 ; cf. aussi PcExpert, juillet août 1992, p. 145 ; cf. Le Guide des PAO, Patrick Marie, dunod, 1993.

    22 Cf. Golden, avril mai 1992, p. 128, pour une analyse de l’offre en 1992 sur les Quadra d’Apple.

    23 Philippe Breton distingue : l’informatique de gestion, industrielle, de réseaux, de recherche, scientifique, militaire, de loisir, pédagogique ; octobre 1992, P. 73.

    24 Cf. pour les statistiques, cf. InfoPc, avril 1993, p. 121.

    25 Il a été volontairement choisi la pratique Macintosh du système d’exploitation d’un ordinateur car elle représente l’approche la plus intuitive d’une utilisation de la machine ; c’est celle suivie depuis quelques années par le système de Microsoft : Windows et celui d’IBM : OS/2 ; historiquement, le premier système d’exploitation est le CP/M (de la société Digital Research) qui en 1979 occupe le haut du pavé pour les ordinateurs personnels 8 bits ; une société « Seattle Computer Product », développe alors avec Tim Paterson un système pour un nouveau processeur d’Intel, le 8086, le QDOS qui devient le 86DOS ; IBM en 1983, choisit le processeur Intel 8088 (faux 16 bits) et se tourne vers une société connue pour son langage Basic, Microsoft, qui venait de racheter le 86DOS pour le nommer MicroSoft DOS ou MS-DOS ; cf. pour une approche directe, MS-DOS facile, Ilya Virgatchik, édition Marabout ; cf. aussi SVM Hors Série, n° 18, « Le PC facile ».

    26 La technologie « Opendoc » d’Apple permet une nouvelle méthode de travail sur ordinateur ; le logiciel spécialisé n’est plus premier ; le logiciel vient servir un document en train de « se créer » ; le document fait appel à plusieurs logiciels au fur et à mesure de ses besoins.

    27 Cf. Sciences et Avenir, septembre 1993, p. 74 ; cf. LM910220, p. 19, clavier ; avec notamment Le produit « PenPoint » conçu par la société américaine « GO » et appelé « NotePad » par rapport au « Notebook » ; pour une approche de l’offre naissance, cf. InfoPc, février 1992, p. 121 ; LM920211, p. 26, sans clavier ; cf. aussi les espoirs de la reconnaissance de l’écriture par un logiciel crée par une société russe « Paragraph », par Chelya Guterman et Alexandre Luria, cf. LM920429, p. 17, lire ; SVM Mac, mai 1992, p. 12 ; cf. le dossier : « L’ordinateur à stylo, le nouveau papier du XXIe siècle » in InfoPc, octobre 1992, p. 243 ; cela participe d’une nouvelle génération de matériels, par exemple le « Newton » d’Apple dévoilé en juin 1992 (SVM, juillet août 1992, p. 63) et d’une manière plus générale, les « Personal Communicator » comme « EO » (je vais) (Décision Micro, 23 novembre 1992, p. 10 ; SVM, janvier 1993, p. 72) ; une norme « Jot 1.0 » est reconnue par Apple, Lotus, Microsoft, Go Corp, General Magic, Slate en 1993 pour les transferts d’écriture électronique.

    28 La LaserWriter d’Apple est présentée en janvier 1985.

    29 Donnant un fichier E.P.S. E, Encapsulated Post Script Format ; cf. un dossier sur les différentes imprimantes laser, in L’ordinateur individuel, avril 1993, p. 138.

    30 John Warnock.

    31 Cf. L’ordinateur individuel, janvier 1993, p. 132 pour une explication simple du procédé.

    32 InfoPc, n° 80, p. 238, True Type ; cf. aussi PcExpert, juillet-août 1992, p. 241 ; cf. InfoPc, juin 1993, p. 193. En bref 1° une police bitmap assure une définition écran faible et assure une impression faible sur imprimante « non post-cript » ; 2° le langage PostScript d’Adobe permet une impression parfaite sur imprimante laser postscript ; 3° pour affiner l’affichage écran de la police bitmap, Adobe crée l’extension ATM (Adobe Type Manager) ; on dispose donc à l’écran et à l’impression de la même qualité pour les imprimantes « postscript » et « non postscript » ; 4° Apple crée TrueType (police vectorielle) qui assure à l’écran et à l’impression la même qualité pour les imprimantes « postscript » et « non postscript ». De plus, PostScript 1 évolue en PostScript 2 en réduisant les temps d’impression, gérant la couleur, le codage des jeux de caractères non romains, la compression des données (notamment au format JPEG), en optimisant le traitement des motifs, pendant que Microsoft lançait True Image.

    33 SVM, septembre 1991, p. 22.

    34 Cf. Pc direct, novembre 1992, p. 193.

    35 Cf. Décision Micro, 2 mars 1992, p. 24 ; et 18 avril 1992, p. 22 ; cf. aussi PcExpert, février 1993, p. 247, « les technologies d’impression en couleurs » ; Décision Micro, 15 février 1993, p. 46.

    36 L’habitude a été prise de numéroter les versions successives du « System » ; en 1991 il s’agit de la version 6.07, en 1992 la versions 7.0, en 1993, la version 7.1 et suivante apportant encore plus de facilités d’utilisation notamment avec, le QuickDraw GX, le AOCE (Apple Open Collaboration Environnement, in Décision Micro, 27 septembre 1993, p. 44), l’AppleScript : la notion de liens dynamiques entre divers fichiers et la possibilité avec les « Apple Events » (routines de communication entre les programmes, intégrées au système 7 d’Apple) permettant de piloter un logiciel ou le Finder à partir d’un autre logiciel, éventuellement entre différents postes d’un réseau, donnant à terme le loisir de personnaliser sa propre application en faisant appel aux fonctions puissantes de divers logiciels selon le protocole AEIM (Apple Event Interprocess Messaging) ; cf. SVM, juillet 1991, p. 120 ; Golden, septembre-octobre 1991, p. 114 ; L’ordinateur individuel, octobre 1991, p. 216 ; Décision Micro, 13 janvier 1992, p. 34 ; cf. aussi Univers Mac, avril 1993, p. 62 ; Décision Micro, 3 mai 1993, p. 48 ; SVM Mac, hors série n° 5, p. 14 ; SVM Mac, octobre 1993, p. 198.

    37 En MS-DOS, on écrira pour copier d’une disquette A à une disquette B, tous les programmes mémorisés sur une disquette : « COPY » ; le nom d’un fichier ne peut contenir plus de 8 caractères suivi d’un point et de 1 à 3 caractères d’extension.

    38 En MS-DOS, on écrira un fichier « AUTOEXEC. BAT », par exemple avec l’éditeur « EDLIN » ; en Système 7 – Apple, on utilisera le langage « AppleScript » avec ses « Applets » (des exécutables indépendants) et ses « Droplets » (des séries d’instructions appliquées à une application définie).

    39 SVM Mac n° 16 p. 92 ; cf. aussi Soft et Micro, octobre 1991 p. 171 pour un dossier complet sur son histoire et ses avantages techniques. La version 3 d’A/Unix, en 1992, s’inscrit dans l’architecture Apple IBM, PowerOpen dans une stratégie multimédia. Apple, Motorola, Sony s’associent dans une entreprise « General Magic » pour développer des produits multimédia grand public ; cf. LM911130, p. 28, Motorola ; cf. Le Courrier international, 25 février 1993, p. 18 ; General Magic est fondée le 1er mai 1990 en Californie par Marc Porat, Bill Atkinson, Andy Hertzfeld.

    40 Le système 7... supprime cet utilitaire en créant un dossier spécial dans le dossier Système.

    41 L’imprimante à aiguilles a été la première technologie utilisée pour le grand public (1971) : lors d’une impression, un circuit logique décompose le caractère en un certain nombre de points, tout en gérant le déplacement de la tête d’impression ; ce circuit, ordonne ainsi une impulsion électrique à plusieurs électroaimants (pour les aiguilles) en fonction de la forme du caractère désiré. L’imprimante à Laser Apple date de 1984 et a été mis au point par Steve Jobs et Canon.

    42 La machine à écrire de demain est un ordinateur-imprimante ; la première est le portable « Libris » de Canon en 1993 qui combine un ordinateur 486SLC et une imprimante à jet d’encre, BJ-10ex ; in L’ordinateur individuel, mars 1993, p. 96 ; PcExpert, juin 1993, p. 58 ; cf. aussi SVM, mars 1993, p. 104 ; rappelons que la première machine à écrire date de 1867, fabriquée à Milwaukee, près de Chicago, par les américains Sholes et Glidden et commercialisée par la firme Remington.

    43 Le disque dur est préférable car une disquette ne peut contenir, en 1993, que 800 000 caractères ou 1,4 millions ou 2,4 millions de caractères alors que le disque dur peut contenir 5, 10, 20, 40, 80, 160, 320 et plus, millions de caractères ; la technologie RAID (Redundant Array Inexpensive Disk) (Berkeley) permet de disposer pour les micro-ordinateurs d’une série de disques durs en « matrice » ; des disques optiques ré inscriptibles comme le lecteur 3,5 pouces de Sony stocke 128 Mégas ; Hewlett Packard propose en 1993 un disque dur de 40 mégas d’un poids de 30 grammes !

    44 Le premier disque dur date de 1956, le « Ramac » (Ramdon Acess Method of Accounting and Control) 350 d’IBM ; la première disquette ou « Floppy disk » ou disque souple date de 1973.

    45 Il existe aussi des mémoires semi-morte, EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) qui permettent d’enregistrer des programmes et qui peuvent être effacées volontairement ; l’utilisation de la mémoire vive est différente selon le type du système d’exploitation, cf. PcExpert pour le monde Ms-Dos, septembre 1992, p. 173 et p. 281 ; cf. aussi L’ordinateur individuel, avril 1993, p. 344 ; SVM Mac, octobre 1992, p. 174 pour le monde Macintosh ; cf. aussi Univers Mac, mars 1993, p. 122.

    46 Cf. TIFY n° 1 p. 42-45 ; l’alimentation électrique incite les constructeurs d’ordinateurs à fabriquer des machines consommant de moins en moins d’énergie et à augmenter la puissance des batteries ; on utilise en 1993 trois types de batteries : celles au plomb (Portable d’Apple, grande autonomie mais poids important), celles au nickel-cadmium (Nicad ou NiCd, sur une invention de Darrieus en 1885 et brevet déposé par Edison en 1901 !) (autonomie 4 heures mais recharge lente), celles au nickel-métal-Hydrogène ou NiMA (Nickel Métal Hydrure car il s’agit d’un alliage métallique d’hydrogène) (autonomie 4 heures mais recharge rapide).

    47 Avec le microprocesseur 6502 (8 bits) (Chuck Peddle) de Motorola.

    48 LM910220 p. 19 puce.

    49 LM910424, p. 24 puces mémoires. La majorité du marché est, en 1993, le fait des « DRAM » de 1 et de 4 mégabits.

    50 Cf. pour une approche technique, Eléments Fondamentaux de l’informatique, Pierre Poulain, Dunod, 1980 p. 52-65. « Quel que soit le support de stockage magnétique, on enregistre des données binaires en aimantant localement un matériau grâce à un électro aimant : la tête de lecture et d’écriture est composée d’une-bobine de fil électrique entourant un noyau métallique toroïdal. Quand on fait circuler un courant électrique dans la bobine, elle crée dans le noyau un champ magnétique dont le sens dépend de celui du courant. Comme les lignes de ce champ magnétique s’épanouissent autour de l’entrefer du noyau, on peut aimanter les matériaux placés au voisinage de l’entrefer ; le sens du champ magnétique détermine l’aimantation locale du support. Ainsi, en changeant simplement le sens du courant électrique dans la tête de lecture et d’écriture, on peut créer des zones diversement aimantées dans le matériau magnétique. Les données étant codées dans les ordinateurs sous forme binaire (c’est-à-dire par des suites de « 0 » et de « 1 »), il suffit d’attribuer une de ces valeurs à un des deux sens d’aimantation », Mark Kryder, in Pour la Science, décembre 1978, p. 65.

    51 Lecteur de disquette 5,25 ou 3,5 pouces de diamètre stockant de 128 K octets à 2,8 Méga octets in InfoPc, mai 1991, p. 191.

    52 En MS-DOS, par exemple, on peut par une Commande « FORMAT B : /S », assurer le formatage d’une disquette dans le lecteur B tout en demandant le transfert sur cette disquette des programmes nécessaires pour commander l’ordinateur, en d’autres termes copier un système minimal ; la commande « DIR » affiche un répertoire complet et détaillé, la commande « DIR/W » affiche un répertoire des noms des fichiers sur 5 colonnes, la commande « DIR/P », affiche un répertoire complet et détaillé écran par écran.

    53 Les disques durs de 3,5 pouces de diamètre peuvent « stocker » de 20 MégasOctets à 900 MégasOctets avec un temps d’accès de 12,5 ms par exemple ; in Golden septembre octobre 1991 p. 15 ; l’américain Seagate et le japonais Toshiba annoncent des disques durs de 3,5 pouces d’une capacité égale ou supérieure au GigaOctet, soit mille MégasOctets ! Le disque dur sur le matériel Apple est 53. (Suite) – relié à l’unité centrale par une liaison SCSI (Small Computer System Interface) (ci. Golden, août septembre 1992, p. 154 ; cf. aussi SVM Mac, novembre 1992, p. 160 ; pour un dossier sur le disque dur, cf. PcExpert, mars 1993, p. 227 ; cf. aussi L’ordinateur individuel, avril 1993, p. 212) ; cette interface échange des informations avec le disque dur par groupes de 8 bits, qui circulent en parallèle sur une nappe de 50 fils autorisant des taux de transfert théoriques pouvant aller jusqu’à 32 mégabits par seconde (SVM, avril 1992, p. 134 ; L’ordinateur individuel, juin 1992, p. 210) ; la qualité d’un disque dur dépend du temps d’accès, c’est-à-dire le temps moyen que met le bras de lecture pour atteindre une piste donnée (on est passé d’un temps d’accès de 70 millisecondes en 1986 pour un disque Apple, à 18 millisecondes en moyenne en 1992), et de la vitesse de transfert des données (on est passé de 20 mégas par seconde en 1986, à 700 mégas par seconde en 1992 pour un disque courant). Cf. « Les nouvelles techniques de stockage des données » in Pour la Science, décembre 1987 p. 64.

    54 Le disque dur magnétique est progressivement dépassé par le disque magnéto optique offrant des capacités plus importantes de stockage. Ce nouveau support est équipé « d’un laser couplé à une tête électromagnétique. Dans un premier temps, le laser écrit sur le support via un spot laser très chaud, pendant que la tête électromagnétique en modifie les caractéristiques magnétiques, convertissant ainsi les surfaces chauffées en autant d’équivalents de bits à « 0 » ou « 1 », à l’instar de l’écriture sur un disque dur classique. Dans un second temps, le laser lit le médium grâce à la différence de polarisation de la lumière réfléchie par les surfaces magnétisées. En raison de la finesse de la focalisation d’un faisceau laser, il devient possible de transcrire une grande quantité de données sur une surface réduite » in Golden septembre octobre 1991 p. 87 ; cf. aussi Décision Micro, 7 septembre 1992, p. 48 ; cf. Univers Mac, mai 1993, p. 76 ; des disquettes de 128 MégasOctets sont courantes. « C’est un rayon laser qui écrit et lit les données sur un support magnétique effaçable et ré inscriptible. L’axe principal d’aimantation des disques magnéto optiques est perpendiculaire à la surface, comme celui des supports magnétiques destinés à l’enregistrement vertical, mais le disque magnéto optique diffère beaucoup des disques classiques : son champ coercitif, très intense à température ambiante, est très faible à haute température. Cette propriété est à la base de la lecture et de l’écriture : quand on chauffe localement le support magnéto optique à l’aide d’un laser, le champ coercitif diminue fortement, de sorte qu’un champ magnétique permet d’aimanter la partie chauffée. Pour lire ensuite les données, on utilise « l’effet Kerr », c’est-à-dire que l’on détecte la rotation du plan de polarisation des rayons lumineux polarisés réfléchis par les milieux 54. (Suite) – magnétiques. Selon que l’aimantation est vers le haut ou vers le bas, la polarisation de la lumière tourne dans un sens ou en sens opposé. En pratique, on lit les données enregistrées en éclairant le support magnéto optique avec un rayon laser polarisé, qui détecte les rotations du plan de polarisation du rayon réfléchi ; il suffit pour cela de limiter la puissance du laser qui sert pour l’enregistrement », in Pour la Science, décembre 1987, p. 70.

    55 La norme PCMCIA 1.0 date d’août 1990 ; cf. PcExpert, n° 3, p. 249 ; cf. Soft et Micro, février 1993, p. 136 ; InfoPc, mai 1993, p. 83 ; il s’agit plus généralement de la standardisation des périphériques au format d’une carte de crédit ; la norme PCMCIA 3.0 donne naissance à une génération de disques durs ultra-compacts de grande capacité, in InfoPc, octobre 1993, p. 216.

    56 Cf. Décision Micro, 25 mai 1992, p. 20.

    57 Invention de Toshiba en 1984.

    58 « Une cellule de mémoire flash n’est rien d’autre qu’un transistor. Un transistor un peu particulier toutefois, dans lequel une électrode de stockage est prise en sandwich entre le substrat de silicium et l’électrode de commande. Lorsqu’une tension électrique est appliquée sur cette dernière, des électrons franchissent la barrière d’isolant par « effet tunnel » pour rejoindre l’électrode de stockage. Résultat : un « bit » d’information est mis en mémoire. Lorsque la tension électrique redevient nulle, la couche d’isolant empêche les électrons de quitter la zone de stockage. Ainsi, même lorsque l’alimentation électrique est coupée, la cellule de mémoire flash conserve son information » ; in Science et Vie, mars 1993, p. 93.

    59 Contrairement aux mémoires dynamiques, les mémoires « flash » gardent leur charge comme un disque dur mais avec un temps d’accès au moins cinquante mille fois plus rapide et sans parties mobiles mécaniques.

    60 128 mégas en 1997 et 512 mégas en 2000 ; cf aussi in Golden, avril-mai 1992, p. 17 ; cf. aussi Décision Micro, 4 mai 1992, p. 20 ; cf. aussi SVM, juin 1992, p. 178 ; l’association du français SGS-Thomson et du japonais Mitsubishi pour la mise au point de mémoires « flash » est une illustration du développement d’une demande potentielle, in LM930508, p. 15, flash.

    61 On distingue pour les sauvegardes automatiques, « le mirroring » qui consiste à dupliquer les données sur deux disques, « le duplexing » qui consiste à dédoubler le contrôleur du disque dur, « le stripping » qui consiste à répartir les données sur plusieurs disques ; ces différentes modalités sont normalisées dans la technologie Raid (Redondant Array of Inexpensive Disks)

    62 En 1992, en livraisons mondiales, il y a eu 35,7 millions d’unités de disquettes 3,1/2 contre 15,2 millions d’unités pour les disquettes 5,1/4 ; en prévision, respectivement 43,3 millions et 9,7 millions pour 1995 !

    63 Cf. pour une explication, SVM Mac, mars 1993, p. 114.

    64 Par exemple, la carte Nubus Double Up de Sigma Designs associée au logiciel Diskdoubler de Salient SoftWare in Décision Micro n° 33 p. 63 ; ou bien pour PC, la carte Stacker qui comprime et décomprime en temps réel, in InfoPc, avril 1991, p. 93 ; cf. aussi InfoPc, décembre 1991, p. 193 ; cf. le dossier de PcExpert, septembre 1992, p. 197 ; cf. enfin SVM, janvier 1993, p. 116.

    65 Par exemple le logiciel « PHRASEA » permet de rechercher tel ou tel élément d’une documentation dans une bibliothèque de plusieurs Giga octets ; logiciel réalisé par un enseignant de droit, pour ses propres besoins d’étude de la jurisprudence ; « Phraséa Images » assure la même fonction en multimédia ! Cf. aussi « La gestion électronique de documents » (GED) in InfoPc, décembre 1991, p. 243 , PcExpert, octobre 1992, p. 225 ; Golden, avril mai 1992, p. 140 ; et notamment le logiciel « Personal Library » sous Windows de l’entreprise américaine PL SoftWare, ou le logiciel « Marco Polo » sur Macintosh d’une très simple utilisation d’emploi et qui, en plus, comprime les documents ; à ce sujet cf. le document de travail « les logiciels de gestion et de recherche documentaire » de la journée organisée par l’ENSSIB et AE DESSIB, Lyon 26 mars 1992 , où sont analysés 27 logi- 65. (Suite) – ciels disponibles en France avec les références des éditeurs ; cf. « Les logiciels documentaires pour micro-ordinateurs » par Roland Bertrand in la revue Documentaliste, novembre 1988, p. 248 ; cf. Bruno Bodin, Jean Paul Roux-Fouillet, la gestion électronique de documents, Dunod, mai 1992 .

    66 Les utilitaires sont une offre logicielle spécifique par rapport aux traitement de texte, tableur, gestionnaire de données etc. : on distingue la gestion du disque dur, la gestion de l’environnement de travail, la gestion de la sauvegarde des données, la compression des données, la gestion des périphériques, la gestion optimale de la mémoire de l’ordinateur, par exemple PC Tools pour Windows.

    67 InfoPc n° 80 p. 255 Mac-PC ; Golden, juin-juillet 1992, p. 130 ; un logiciel « Echange PC-Macintosh » pour le système 7 permet directement de lire et d’écrire au format MS-DOS dans un lecteur macintosh ; cf. aussi SVM Mac, juillet 1992, p. 87 ; cf. aussi la revue Icônes, novembre-décembre 1992 ! De la même manière, « MacDisk » pour Windows permet le transfert intégral de données entre PC et Mac !

    68 Il y aurait en 1991, de part le monde, 72 millions d’ordinateurs compatible PC et 5 millions d’ordinateur Macintosh (le parc français de Macintosh est le premier parc extérieur des Etats-Unis, 500 000 machines) (100 millions de PC en 1993 de part le Monde). En 1979, Tim Paterson développe un logiciel capable de gérer le microprocesseur d’Intel, 8086 ; ce système d’exploitation, le 86-DOS, devient le PC-DOS, au moment où IBM cherche un système d’exploitation pour son ordinateur de bureau. IBM s’associe alors à Microsoft (MICROcomputer SOFTwares, 1975, Paul Allen et Bill Gates) pour en assurer le développement, l’accord prévoyant que Microsoft puisse vendre MS-DOS aux autres constructeurs. Cf. Bill Gates et le phénomène Microsoft, James Wallace et Jim Erickson, Dunod, 1993.

    69 L’ordinateur individuel, septembre 1992, p. 194.

    70 8 millions de licences en janvier 1992, pour 4900 applications contre 22000 tournant sous DOS.

    71 LM910503, p. 25 Microsoft-IBM ; SVM, numéros de janvier à mai 1991 ; SVM, novembre 1991, p. 184 ; Décision Micro, 6 avril 1992, p. 8 ; PcExpert, juin 1992, p. 239 ; cf. aussi Robbins, Le livre d’or de Windows 3.1, Sybex, 1992.

    72 Kaleida et Taligent sont les deux entreprises indépendantes détenues à 50/50 par Apple et IBM et créées par cet accord. « Ce que proposent les deux partenaires, avec un système fondé pour la première fois sur des « objets », c’est un saut technologique comme il ne s’en produit qu’une fois tous les dix ou vingt ans » in Décision Micro 8 juillet 1991 p. 11. Cf. LM911004, p. 29 IBM Apple. En 1993, on dispose donc au moins de 6 types de systèmes d’exploitation pour les micro-ordinateurs de type PC : 1) MsDos (MicroSoft, 75 millions de copies). 2) Windows 3.0 présenté le 22 mai 1990 au Theatre City Center de New York et dont la mise en chantier date de novembre 1983 ! (« une couche graphique » sur le Dos) – (5 millions de copies) ; Windows 3.1 (18 mars 1992) (cf. L’ordinateur in-dividuel, avril 1992, p. 188 – SPAf, mai 1992, p. 74 – InfoPc, septembre 1992, p. 227 – InfoPc, juillet-août 1993, p. 105 ; L’ordinateur individuel, juillet-août 1993, p. 98 (avec un sélection de logiciels) et p. 144) – (1 million de copies en septembre 1992) ; Windows 4.0 en 1994 . 3) Os/2 Version 2 (IBM, 0,6 millions de copies) ; OS/2 2.0 en février 1992 (cf. SVM, avril 1992, p. 70 – cf. aussi la comparaison OS/2, Windows 3.1 in InfoPc, juin 1992, p. 109 – cf. aussi PcExpert, juillet-août 1992, p. 89 – cf. aussi L’ordinateur individuel, juillet-août 1992, p. 115, avec un panorama des logiciels correspondants). 4) Pink Os/3 (Apple Ibm) ; 5) Unix (AT§T) (1,8 million de copies) ; 6) Windows NT (NT pour New Technology, 1993) – Windows NT repose sur un noyau universel NT, cessant d’être une couche au-dessus de MsDos, et devant être indépendant du matériel utilisé – ; Windows NT et OS/2 2.0 étant directement concurrents ; Windows NT est présenté le 24 mai 1993 ; cf. LM930526, p. 24, microsoft ; cf. SEM, juin 1993, p. 72 , PcExpert, juillet-août 1993, p. 126 ; L’ordinateur individuel, juillet-août 1993, p. 156. Hewlett-Packard avec son gestionnaire de bureau « New Wave » 4.0 veut transformer Windows en lui conférant l’apparence d’un bureau Macintosh ; Apple avec le projet « Star Trek » (un premier effet est « Companion », une version du système 7, en 1994) permet à un PC 486 d’avoir un look d’exploitation « Mac » ; cf. aussi les autres types de système : « Pick », « CTOS », « MOS », etc... in InfoPc, avril 1992, p. 253.

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