1 David Lynch, Mon histoire vraie. Méditation, conscience et créativité, traduit de l’anglais par Nicolas Richard, Paris, Sonatine Éditions, 2008, p. 111.
2 Michel Chion, David Lynch, Paris, Éditions de l’Étoile/Cahiers du cinéma, « Auteurs », [1992] 2001, p. 54.
3 Dès 1970, Alan Splet a été partie prenante de l’élaboration de la bande-son de The Grandmother, un court-métrage de trente-quatre minutes réalisé par David Lynch durant ses études, grâce à une bourse de l’American Film Institute.
4 David Lynch, cité dans Chris Rodley, David Lynch. Entretiens avec Chris Rodley, traduit par Serge Grünberg et Charlotte Garson, 2e édition augmentée, Paris, Cahiers du cinéma, [1998] 2004, p. 100.
5 « Song to the Siren » (This Mortal Coil, 1983).
6 Floating into the Night (1989) et The Voice of Love (1993).
7 David Lynch, cité dans Chris Rodley, David Lynch. Entretiens avec Chris Rodley, op. cit., p. 104.
8 L’unique album de Thought Gang est paru en février 2018 sous le label Sacred Bones Records, vingt-cinq ans après les dernières sessions d’enregistrement.
9 Chris Willman, « Setting Lynch’s Muse to Music : Director, Offbeat Composer Have Struck a Common Chord », Los Angeles Times, 29 septembre 1990, [http://articles.latimes.com/1990-09-29/entertainment/ca-1142_1_twin-peaks], consulté le 30 septembre 2018.
10 David Lynch, cité dans Chris Rodley, David Lynch. Entretiens avec Chris Rodley, op. cit., p. 198.
11 David Lynch, Mon histoire vraie. Méditation, conscience et créativité, traduit de l’anglais par Nicolas Richard, Paris, Sonatine Éditions, 2008, p. 63.
12 Angelo Badalamenti, cité dans Gilles Renault, « L’oreille de Lynch », entretien avec Angelo Badalamenti, Libération, 29 novembre 2001, [https://next.liberation.fr/culture/2001/11/29/l-oreille-de-lynch_385555], consulté le 30 septembre 2018.
13 Bryan Reesman, « Composer Spotlight : Angelo Badalamenti », Mix, 1er janvier 2006, [https://www.mixonline.com/sfp/composer-spotlight-angelo-badalamenti-369127], consulté le 30 septembre 2018.
14 Gilles Renault, « L’oreille de Lynch », op. cit.
15 Pierre Berthomieu et Christian Lauliac, « Music in a world of sounds. David Lynch par Angelo Badalamenti », Positif, n° 490, décembre 2001, p. 90.
16 Angelo Badalamenti, cité dans Nicolas Saada, « Tout est affaire de mélodie : entretien avec Angelo Badalamenti », Cahiers du cinéma, n° 540, novembre 1999, p. 61.
17 Nicolas Saada, « Entretien avec Angelo Badalamenti », Mulholland Drive, DVD, StudioCanal, 2002.
18 Amy Charlotte McGill, The Contemporary Hollywood Film Soundtrack. Professional Practices and Sonic Styles Since the 1970s, thèse de doctorat en philosophie, University of Exeter, 2008, p. 129 : « This process is comparable to that of a DJ-producer, who samples and rearranges fragments of music by others to create a new track. » Traduction de l’autrice.
19 Ibid., p. 130 : « The Lynch-Badalamenti relationship represents a departure from the compartmentalized work structures typical of major Hollywood productions. Sound effects and music are normally two separate crafts and processes, involving differently skilled professionals who rarely collaborate with one another. » Traduction de l’autrice.
20 Michel Chion, David Lynch, op. cit., p. 250.
21 Murray Smith, « A Reasonable Guide to Horrible Noise (Part. 2) : Listening to Lost Highway », dans Højbjerg Lennard et Peter Schepelern (dir.), Film Style and Story. A Tribute to Torben Grodal, Copenhague, Museum Tusculanum Press, 2003, p. 160-162.
22 Le terme illbient, dont l’appellation a été forgée à partir de la contraction de ill (« malade ») et de ambient (« ambiant »), désigne un courant de la musique électronique, initié aux États-Unis par DJ Spooky et DJ Olive, considéré comme « le pendant négatif de l’ambient music élaborée et composée par Brian Eno, entre autres » (Murray Smith, ibid., p. 161). Traduction de l’autrice.
23 Cf. notamment la scène avec le rêveur terrorisé, ainsi que la longue séquence dans le pâté de maisons de Sierra Bonita, transfigurée par une composition intitulée « Dwarfland » (littéralement : « le monde du nain », référence probable à la Red Room de Twin Peaks).
24 Guy Astic et Philippe Langlois, « La perception dans les plis : musique, son et silence dans Mulholland Drive », Simulacres, n° 6, mars 2002, p. 129.
25 Kristine McKenna et David Lynch, L’Espace du rêve, Paris, Jean-Claude Lattès, 2018, p. 273.