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                Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            Derniers livres publiés sur Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            CC0
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                    Le Dieu des philosophes (vol. I)
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;« La mort de Dieu » et la déconstruction de l’onto-théologie ont marqué en profondeur notre histoire philosophique et culturelle. Après une longue histoire partagée (y compris sur le mode du conflit), « Dieu » et la philosophie seraient-ils, en Occident, devenus étrangers et indifférents l’un à l’autre ? C’est cette opinion (&lt;i&gt;doxa&lt;/i&gt;) souvent prise comme une évidence qu’ébranle ce volume consacré à cinq penseurs européens majeurs du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, d’inspiration phénoménologique. D’autres volumes seront consacrés à d’autres époques et courants. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les études ici rassemblées montrent qu’une fois ruinées les prétentions « métaphysiques » à un savoir de l’être suprême, l’idée et la question de « Dieu » ne sont pas devenues insignifiantes pour la philosophie contemporaine. Elles lui adviennent au contraire d’une façon renouvelée : non plus au fondement, au sommet ou au centre du pensable et de l’expérimentable, mais plutôt à leur limite, à leur orée, ou comme une trouée ; l’expérience et le penser se trouvent ainsi, non pas fondés ou accomplis, mais interloqués. C’est comme &lt;i&gt;interloquant&lt;/i&gt; que « Dieu », ici et aujourd’hui, &lt;i&gt;donne à penser&lt;/i&gt; au travail philosophique. Les textes qui composent ce recueil sont issus de leçons et d’échanges qui se sont déroulés de 2022 à 2025 dans le cadre de l’&lt;i&gt;École des sciences philosophiques et religieuses&lt;/i&gt; de l’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles, qui fête cette année son centième anniversaire. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ont contribué à ce volume : Raphaël Gély, Sylvain Camilleri, Vincent Blanchet, Bénédicte Bouillot, Catherine Chalier, Jean-Luc Marion, Christophe Perrin, Jérôme de Gramont.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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                    2026-07-02
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                                            Benoît Bourgine,                                             Hugues Dumont,                                             Raphaël Gély et                                            Guillaume de Stexhe                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/39134">
                            <title>
                    Partager la Terre. Quelle écologie politique pour un monde commun ?
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;À l’heure de la crise écologique et des succès des nationalismes identitaires, rien n’est moins évident que l’existence d’une Terre partagée. Si l’on entend par partage, le fait de prendre part de manière collective à une réalité commune ou l’idée d’une distribution juste des parts qui doivent revenir à chacun·e selon ses besoins, le monde contemporain offrirait au contraire le spectacle d’une terre où s’affrontent des classes en luttes, où des peuples opprimés font l’épreuve de la violence coloniale, d’une terre où, en somme, l’affirmation d’un monde commun ressemble davantage à une invocation utopique qu’à une réalité observable. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Peut-on défendre un partage plus juste et plus durable du monde sans tomber dans une représentation objectifiante de la Terre comme ressource appropriable, et en articulant les revendications de justice sociale aux exigences environnementales ? Peut-on construire collectivement une compréhension et un imaginaire non-anthropocentrés, décoloniaux, féministes et anti-capitalistes de l’expression « partager la Terre » ? Sur quelles bases élaborer une écologie politique apte à répondre au double défi de partager durablement la Terre, entre humain·e·s et avec les autres qu’humain·e·s, tout en construisant un monde réellement commun ? &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour réfléchir à ces questions, ce recueil réunit les contributions de philosophes et de juristes, qui interrogent le sens d’un partage juste et soutenable de la Terre, et la manière dont les diverses approches du commun, des communs et du monde commun affectent leurs disciplines, déstabilisent ou renouvellent leurs paradigmes.&lt;/p&gt;
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                    2026-04-09
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                                        <dc:creator>
                                            Mona Gérardin-Laverge et                                            Paul Guillibert                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/38643">
                            <title>
                    Bildung
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Dans la philosophie classique allemande, le concept de &lt;i&gt;Bildung&lt;/i&gt; (pouvant être traduit, selon les contextes, par formation, éducation, culture ou encore édification) joue un rôle de premier plan et fait l’objet d’une grande diversité de conceptions. Les dimensions pédagogiques et politiques y sont si intimement liées qu’on peut y voir le lieu même de l’interface politico-éducative de la réalisation de la liberté. Alors que les études portant sur ce concept abordent d’ordinaire isolément les théories des auteurs de cette période, il convient d’entreprendre une comparaison systématique des philosophies de la &lt;i&gt;Bildung&lt;/i&gt; dans la philosophie classique allemande (Kant, Fichte, Hegel, Schiller, Schleiermacher, Goethe, Humboldt) qui puisse se construire autour de différents axes thématiques. Mais outre ce travail de reconstruction historique et systématique, il faut aussi pouvoir montrer jusqu’à quel point l’idéal moderne de la &lt;i&gt;Bildung&lt;/i&gt; est encore actuel dans ses ressources conceptuelles, d’une part en le mettant à l’épreuve des reprises critiques dont il a pu faire l’objet depuis la fin du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, et d’autre part en le confrontant à certains enjeux politico-éducatifs contemporains. C’est à ce double travail de reconstruction historico-systématique de la philosophie moderne de la &lt;i&gt;Bildung&lt;/i&gt; et de mise à l’épreuve de sa pertinence actuelle que se consacre le présent volume. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce volume regroupe les interventions d’Emiliano Acosta, Christian Berner, Madéni Claudel, Matthieu Frémont, Theo Hickfang, Anastasia Klug, Quentin Landenne, Guillaume Lejeune, Valeria Pinto, Nicolas Quérini, Eric-John Russell, Emmanuel Salanskis, Krassimir Stojanov, Manuel Tangorra, Jean-Baptiste Vuillerod et Violetta L. Waibel.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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                    2026-02-18
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Madéni Claudel,                                             Matthieu Frémont,                                             Quentin Landenne et                                            Nicolas Quérini                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/38234">
                            <title>
                    Droit privé et environnement : une alliance contre-nature ? Tome 1
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Cet ouvrage est le fruit du dernier projet de recherche collectif du Centre de Droit Privé (CePri) de l’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles. Ensemble, les chercheurs et chercheuses ont interrogé la capacité du droit privé à offrir des leviers d’action pour réguler des comportements individuels qui contribuent à la détérioration de l’environnement et, singulièrement, au dérèglement climatique. Le sujet étant particulièrement large et transversal, les rangs du CePri ont été renforcés grâce à la précieuse collaboration d’autres centres de recherche de l’UCLouvain – le Centre d’études du droit de l’environnement (CEDRE) et le Centre interdisciplinaire de recherches constitutionnelles (CIRC), ainsi que le Centre Droit, Entreprise et Société (CRIDES) et le Centre de droit privé (CPRI) du site de Louvain-la-Neuve – et de l’UNamur. Traditionnellement perçu comme le garant des droits subjectifs et libertés individuelles, dont les libertés économiques et, partant, comme un instrument de protection d’intérêts individuels et de l’autonomie des sujets, le droit privé facilite – voire protège – certains agissements potentiellement dommageables pour l’environnement. Les recherches à l’origine de cet ouvrage montrent qu’il importe aussi de réévaluer ses potentialités correctrices, à la lumière des enjeux climatiques et écologiques contemporains. Ces potentialités existent et méritent d’être mieux comprises pour être plus largement mobilisées. En filigrane, émerge une réflexion originale sur les capacités du droit privé à (mieux) intégrer des enjeux d’intérêt général, dont la protection est trop souvent réservée au domaine du droit public. À travers vingt-quatre contributions, toutes les branches du droit privé – et même au-delà – sont ici convoquées, selon la tradition interdisciplinaire du site Saint-Louis : le droit des obligations et des contrats, le droit de la responsabilité extracontractuelle, le droit des biens, le droit de l’entreprise, le droit de la consommation, le droit des sociétés, le droit du travail, le droit judiciaire, ainsi que la protection des droits humains et des libertés fondamentales. À un moment où l’urgence d’une mobilisation de toutes les forces vives n’a jamais été aussi grande, le CePri espère ainsi contribuer, sur le plan scientifique, à la construction d’un cadre juridique porteur de solutions efficaces pour rencontrer les défis posés par les dérèglements environnementaux en cours.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/pusl/38234
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                    2026-02-17
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                                            Thierry Léonard et                                            Jérémie Van Meerbeeck                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/38842">
                            <title>
                    Droit privé et environnement : une alliance contre-nature ? Tome 2
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Cet ouvrage est le fruit du dernier projet de recherche collectif du Centre de Droit Privé (CePri) de l’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles. Ensemble, les chercheurs et chercheuses ont interrogé la capacité du droit privé à offrir des leviers d’action pour réguler des comportements individuels qui contribuent à la détérioration de l’environnement et, singulièrement, au dérèglement climatique. Le sujet étant particulièrement large et transversal, les rangs du CePri ont été renforcés grâce à la précieuse collaboration d’autres centres de recherche de l’UCLouvain – le Centre d’études du droit de l’environnement (CEDRE) et le Centre interdisciplinaire de recherches constitutionnelles (CIRC), ainsi que le Centre Droit, Entreprise et Société (CRIDES) et le Centre de droit privé (CPRI) du site de Louvain-la-Neuve – et de l’UNamur. Traditionnellement perçu comme le garant des droits subjectifs et libertés individuelles, dont les libertés économiques et, partant, comme un instrument de protection d’intérêts individuels et de l’autonomie des sujets, le droit privé facilite – voire protège – certains agissements potentiellement dommageables pour l’environnement. Les recherches à l’origine de cet ouvrage montrent qu’il importe aussi de réévaluer ses potentialités correctrices, à la lumière des enjeux climatiques et écologiques contemporains. Ces potentialités existent et méritent d’être mieux comprises pour être plus largement mobilisées. En filigrane, émerge une réflexion originale sur les capacités du droit privé à (mieux) intégrer des enjeux d’intérêt général, dont la protection est trop souvent réservée au domaine du droit public. À travers vingt-quatre contributions, toutes les branches du droit privé – et même au-delà – sont ici convoquées, selon la tradition interdisciplinaire du site Saint-Louis : le droit des obligations et des contrats, le droit de la responsabilité extracontractuelle, le droit des biens, le droit de l’entreprise, le droit de la consommation, le droit des sociétés, le droit du travail, le droit judiciaire, ainsi que la protection des droits humains et des libertés fondamentales. À un moment où l’urgence d’une mobilisation de toutes les forces vives n’a jamais été aussi grande, le CePri espère ainsi contribuer, sur le plan scientifique, à la construction d’un cadre juridique porteur de solutions efficaces pour rencontrer les défis posés par les dérèglements environnementaux en cours.&lt;/p&gt;
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                    2026-02-17
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                                        <dc:creator>
                                            Thierry Léonard et                                            Jérémie Van Meerbeeck                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/37910">
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                    L’autonomie à l’épreuve du handicap, le handicap à l’épreuve de l’autonomie
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Nos sociétés contemporaines sont marquées par la montée en puissance des références à l’autonomie, dans la sphère privée comme dans le champ des politiques publiques. De quelle manière cette aspiration à l’autonomie, parfois transformée en injonction, transforme-t-elle les objectifs et les modalités des politiques publiques à l’égard des personnes en situation de handicap ? En quoi et comment met-elle en question le rapport aux institutions dans le champ du handicap ? Sur fond d’une réflexion générale sur les concepts de handicap et d’autonomie, l’ouvrage décline cette question à travers 4 axes thématiques : l’autonomie financière des personnes en situation de handicap et ses modalités de mise en œuvre ; le droit à l’inclusion des personnes sourdes et malentendantes ; les trajectoires institutionnelles des personnes en situation de handicap ; la privation de liberté et le recours à la contrainte utilisé dans la prise en charge des auteurs d’infraction atteints d’un trouble mental ou « handicap psychosocial ». Sur ces différentes scènes se déclinent, parfois de manière contrastée, les tensions entre autonomie et institution, enjeu majeur des politiques publiques en matière de handicap.&lt;/p&gt;
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                    2025-10-01
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                                        <dc:creator>
                                            Yves Cartuyvels,                                             Valérie Aucouturier,                                             Louis Bertrand,                                             Miranda Boldrini,                                             Sophie De Spiegeleir,                                             Abraham Franssen,                                             Basil Gomes,                                             Nicolas Hanquet,                                             Olivier Rasquinet,                                             Noé Rimbourg,                                             Louis Triaille et                                            Yannick Vanderborght                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/37705">
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                    Reprendre le voir
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;&lt;i&gt;Reprendre le voir&lt;/i&gt; est un titre à double vocation. « Reprenons les choses depuis le début… » Avec cette première signification du verbe « reprendre », nous poursuivons l’objectif de formuler les enjeux de la visualité dans la filiation des études critiques qui portent sur les structures visuelles du pouvoir. Cet ouvrage collectif s’inscrit ainsi dans le prolongement des niches de la pensée francophone sur le voir et, surtout, des champs institutionnalisés des &lt;i&gt;visual studies anglo-saxonnes&lt;/i&gt;. « Reprendre » doit ensuite être saisi au sens de « Rendez-moi la vue » dans la mesure où nous aspirons à une sorte d’objectif de restauration visuelle. Cette seconde signification constitue dès lors un appel à imaginer sans les images dominantes qui rendent &lt;i&gt;beau&lt;/i&gt; le pouvoir guerrier colonial, raciste, patriarcal et capitaliste. Dans cet ensemble d’études critiques sur les images entre genre et islam, des contributeur·ice·s non-académiques (artistes, militant·e·s) et académiques enquêtent sur l’« image de l’&lt;i&gt;Humain&lt;/i&gt; » et de celleux que l’« imagination » a déshumanisé·e·s, ici en particulier, les hommes et surtout les femmes musulman·e·s. Pour répondre de l’urgence des temps présents, la rencontre des auteur·ice·s s’articule autour d’une question : qu’est-ce qui peut fournir matière à un contre-ordre visuel, à l’esthétique et aux images d’un autre monde ?&lt;/p&gt;
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                    2025-09-19
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                                            Maryam Kolly,                                             Anaïs Leclère et                                            Sarah Bracke                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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                    Standing Up for the Voiceless?
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;In an era marked by a crisis of liberal values—notably within Europe—and mounting challenges to fundamental rights, &lt;i&gt;Standing Up for the Voiceless?&lt;/i&gt; explores the European Union’s evolving role in fostering political inclusion. At its core, the volume seeks to engage with a pressing question: does the EU truly amplify the voices of the marginalized—or, more pointedly, the voiceless? Emerging from the Jean Monnet Centre of Excellence “Un-Muting Europe,” this collection brings together fresh perspectives from early-career scholars across disciplines and borders. Through a diverse set of case studies—ranging from environmental justice and migration to democratic backsliding and digital rights—it critically examines how EU institutions interact with those historically silenced, including stateless individuals, minority groups, future generations, and even non-human entities. Adopting a sharp interdisciplinary lens, the book moves beyond institutional rhetoric to question whether the EU’s discourse of participation and protection translates into tangible outcomes. Does the European Union function as a genuine platform for empowerment due to its unique institutional architecture—or does it, paradoxically, contribute to the very silencing it seeks to prevent? Timely and thought-provoking, this volume is essential reading for anyone interested in the legitimacy of European governance, the politics of voice and silence, and the future of rights protection in the EU.&lt;/p&gt;
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                    2025-06-26
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                                        <dc:creator>
                                            Denis Duez et                                            Cecilia Rizcallah                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/36746">
                            <title>
                    Se former à l’Islam en France
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Depuis plus de deux décennies, la question de l’islam occupe une place de choix dans le débat politique et médiatique français, notamment autour de la formation des cadres musulmans devenue une des préoccupations majeures des politiques publiques. Ce livre explore les dynamiques complexes de la formation privée à l’islam dans l’hexagone. À travers l’analyse pluridisciplinaire des structures de formation, des contenus pédagogiques et des trajectoires des apprenants, les auteurs dévoilent les défis et les opportunités de cette offre exposée aux tensions sociétales et aux enjeux sécuritaires. L’ouvrage s’appuie sur des enquêtes de terrain menées de Lille à Marseille, en passant par Paris, Lyon ou encore Strasbourg. Dressant un état des lieux inédit de l’offre de formation à l’islam, l’étude inclut aussi bien des instituts physiques, des programmes en ligne, que des cercles d’études. Ce livre restitue les logiques socio-historiques sous-jacentes à l’émergence de ces structures et examine les relations entre les entrepreneurs pédagogiques et les synergies en œuvre, offrant une typologie heuristique de la diversité des offres de formation en fonction de leurs objectifs, ancrages doctrinaux et formes organisationnelles. Il aborde les enjeux d’un marché de la formation islamique en France, marqué par l’action publique et les attentes sophistiquées des apprenants, ainsi que les stratégies d’implantation géographique et marketing déployées par les acteurs pour atteindre leurs publics-cibles. Il a été question d’analyser les modalités de certification, les contenus pédagogiques et les supports didactiques utilisés, tout en mettant en lumière les grandes tendances et les innovations didactiques au sein de l’offre de formation. Plus encore, le présent ouvrage questionne la possibilité de se former à l’islam, au xxi&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, exclusivement par une offre francophone et permet de comprendre jusqu’où cette stratégie peut mener les apprenants.&lt;/p&gt;
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                    2025-02-11
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                                        <dc:creator>
                                            Younes Johan Van Praet,                                             Manuella Pinelli,                                             Farid El Asri et                                            Sophie Bava                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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                            <title>
                    The European Green Deal and the Impact of Climate Change on the EU Regulatory Framework
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Managing change and translating change into legal language is a transversal and continuous conceptual challenge. The purpose of this post-conference monograph is to outline the impact of the European Green Deal on the Union’s regulatory framework and thus to discuss the unprecedented impact of climate change, and the parallel challenge of ecological transformation. Indeed, rendering Europe the first climate-neutral continent in the world requires legislative action in various fields of the Union’s competence. Whilst an environmental ambition of the EU is currently on the rise, it must be adequately balanced with economic and social realities. This means that the greatest challenge for EU legislator at present is the coherence of the choices to be adopted. In October 2022, in a context of Jean Monnet Module ‘Sustainability and Climate Change in EU Law’, an international scientific conference (JMM Autumn Sustainability Event 2022) was held at the Jagiellonian University. A group of researchers from most of the EU universities and beyond discussed processes and structures, dynamics and complexity, as well as threats and opportunities related to the search for coherent legal solutions ensuring the effective fight against climate change in the EU. Whilst disseminating knowledge about the EU Green Deal implementation, this monograph is meant to inspire further interdisciplinary reflections about the coherent way to address climate change in EU law.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/pusl/36456
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                    2024-10-24
                </dc:date>
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                                            Alicja Sikora et                                            Inga Kawka                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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                    Indicateurs institutionnels et gouvernance par les nombres
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Le produit intérieur brut (PIB) est traditionnellement considéré comme l’un des principaux indicateurs économiques dans nos sociétés modernes. Cependant, le constat est unanime, il ne nous informe pas du degré d’inégalités sociales, de l’état de l’environnement ou du caractère désirable de l’évolution de nos modes d’existence. Depuis cinquante ans, des initiatives visent à le compléter, voire à le remplacer, par d’autres « boussoles » quantitatives. Une myriade de nouveaux indicateurs a dès lors vu le jour : indice de développement humain, indicateurs de développement durable, indicateurs de bien-être économique soutenable, bonheur national brut, nouveaux indicateurs de richesse, &lt;i&gt;happy planet index&lt;/i&gt;… À ce jour, les indicateurs qui quantifient l’état environnemental et social de collectivités politiques au-delà de la croissance économique se multiplient, sans toutefois parvenir à servir de véritable référence pour l’action publique. Ce livre propose d’interroger la plus-value du droit pour ce mouvement de quantification « au-delà du PIB ». Quels sont les déterminants juridico-institutionnels de l’autorité conférée à certains nombres ? Comment la gouvernance par les nombres et la gouvernance par le droit s’articulent-elles ? À quel point le système juridique façonne-t-il la conception des indicateurs qui nous gouvernent et leur mise en discussion ? Quelles sont les limites du recours aux indicateurs dans des normes ? En étudiant le « droit du PIB » et le « droit de l’au-delà du PIB », l’étude met en évidence l’existence d’un droit de la quantification qui encadre l’élaboration des principaux indicateurs institutionnels de notre temps. Pour faire émerger de nouvelles boussoles économiques, une palette d’outils juridiques peut être mobilisée, outils dont les interactions et limites se doivent d’être bien comprises.&lt;/p&gt;
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                    2024-09-23
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                                        <dc:creator>
                                            Norman Vander Putten                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/34603">
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                    Briseurs de destins
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Entre avril et juillet 1994, plus d’un million de Rwandais (environ 12 % de la population), dans leur grande majorité tutsis, furent exterminés par des éléments de l’armée et de la gendarmerie, par les miliciens Interahamwe et aussi par leurs voisins. Pour tenter d’expliquer l’efficacité meurtrière de ce quatrième génocide du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, trop de commentateurs occidentaux convoquèrent les stéréotypes de la « sauvagerie tribale africaine » en refusant d’analyser un régime justement qualifié de « nazisme tropical » par le grand historien Jean-Pierre Chrétien. Le mystérieux attentat contre l’avion du président Juvénal Habyarimana le 6 avril au soir, imputé sans la moindre preuve « aux Tutsis », a été invoqué pour justifier une prétendue « colère populaire spontanée » qui aurait été massive et incontrôlable. Or ce narratif se révèle fallacieux : l’attentat n’est pas la cause du génocide. Le « crime des crimes » est l’aboutissement d’une idéologie raciste attisée, depuis l’indépendance du Rwanda, par une mafia politique et militaire hutue décidée à monopoliser le pouvoir, quel qu’en soit le prix. Si des hommes et des femmes « ordinaires » ont participé au génocide des Tutsis et à l’extermination simultanée des démocrates hutus, il y avait, parmi ceux qui portent la plus lourde responsabilité, les donneurs d’ordres en place dans les coulisses du pouvoir, mais également ceux qui étaient présents sur les scènes des crimes. L’ouvrage met en lumière la personnalité et l’itinéraire de douze d’entre eux, condamnés par la justice pénale internationale au terme d’enquêtes soigneusement documentées et de procès équitables.&lt;/p&gt;
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                    2024-09-16
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                                        <dc:creator>
                                            François-Xavier Nsanzuwera                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/34167">
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                    Images asilaires
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’asile psychiatrique est incontestablement un lieu d’enfermement. Mais il fût aussi un lieu de rencontre : celle du cinéma et de la psychiatrie. Tout au long de sa courte histoire, la machine cinématographique s’est attelée à mettre en images l’intérieur (et l’intériorité) de cette institution, dont le caractère mystérieux a eu tôt fait d’offrir un terrain de jeu fécond pour l’imaginaire des réalisateurs, ainsi que pour leurs velléités critiques. Cet ouvrage se propose d’explorer la complexité de cette rencontre à partir de différents films. De &lt;i&gt;Caligari &lt;/i&gt;à &lt;i&gt;Shutter Island&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;Titicut Follies &lt;/i&gt;à &lt;i&gt;12 jours&lt;/i&gt;, l’image de l’institution se transforme en même temps que l’histoire de la psychiatrie va de crises en bifurcations. Tantôt dépeint sous les traits d’une institution totalitaire où les malades ne sont peut-être pas ceux que l’on croit, tantôt conçu comme lieu où la vérité du récit est elle-même inquiétée par le trouble qui s’y déploie, le cinéma n’aura cessé de porter, voire de fabriquer la mémoire de l’asile, de la faire déborder par son propre contenu, travaillant par-là la profondeur de nos imaginaires, dialoguant de près avec notre étrangeté, et critiquant du même coup les traitements réservés à celles et ceux que notre Histoire a exclus de l’espace de la raison. Qu’on les juge authentiques ou fantasmées, il se pourrait bien qu’à la surface des images de l’asile scintillent les bribes de notre expérience de la folie qui, une fois installée entre les murs de l’institution, a pris des allures de cauchemar ; un mauvais rêve dont les figures spectrales se dérobent à notre regard, mais continuent de hanter notre contemporanéité par le biais du grand écran et de son pouvoir.&lt;/p&gt;
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                    2024-07-24
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                                        <dc:creator>
                                            Laurent Gilson                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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                    Repenser l’institution et la désinstitutionnalisation à partir du handicap
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Le handicap est un vécu personnel et relationnel mais aussi un enjeu de société, car il met au défi les valeurs théoriquement partagées de l’autonomie et de l’inclusion. Sur fond de ces valeurs, le handicap est désormais confronté à la question brûlante de la désinstitutionnalisation, dont se saisissent à la fois des acteurs et actrices du droit international et des personnes en situation de handicap, des professionnel·les du champ et des chercheur·es en sciences humaines et sociales. Mais sait-on de quoi on parle ? Désinstitutionnaliser revient-il à tourner le dos à l’institution(nalisation) ? Chacun de ces trois termes – institution, désinstitutionnalisation, handicap – représente une gageure intellectuelle, un défi politique et de multiples réalités concrètes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec 60 contributions de chercheur·es en sciences humaines et sociales, d’acteur·ices de terrain et de pair-expert·es, cet ouvrage propose un tour d’horizon inédit des savoirs, des expériences, des tensions et des pistes que génère le travail de « repenser l’institution et la désinstitutionnalisation à partir du handicap ». Accompagnés d’œuvres artistiques, les textes sont rédigés tantôt en français, tantôt en anglais, et s’ancrent dans différents univers spatiaux, parmi lesquels l’ordre juridique belge mais pas seulement. Par-delà leurs expertises, les secteurs et les lieux qu’ils·elles étudient, les auteur·ices des chapitres de l’ouvrage s’inscrivent dans un même horizon éthique essentiel : remettre en question les formes d’intervention sur autrui jugées inacceptables.&lt;/p&gt;
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                    2024-03-25
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                                        <dc:creator>
                                            Isabelle Hachez et                                            Nicolas Marquis                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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                    La neutralité de l’arbitrage international
                </title>
                         
                <description>
                                            <![CDATA[
                            &lt;p style="text-align: justify;"&gt;
	Dans les écrits dédiés à l’arbitrage international, la neutralité est frappée du sceau de l’évidence. Elle est ce mot des premières pages, des premiers chapitres, intégré aux développements énumérant les avantages de l’arbitrage et destiné à expliquer l’opportunité d’y recourir, à justifier de son succès, à le légitimer, à le promouvoir à l’image d’un argument publicitaire au-delà de ses frontières initiales, ou encore pour l’ériger en mode de règlement des litiges par défaut. Contrairement aux autres avantages supposés de l’arbitrage international, la neutralité est un allant de soi qui ne saurait être discutée. Elle est une parole, un discours, une représentation qui échappe prodigieusement à toute critique. Malgré la virulence et le bien-fondé des reproches qui lui sont directement adressés, la neutralité ne cesse d’être invoquée tantôt comme bouclier tantôt comme bélier par les membres de la communauté arbitrale désireux de protéger l’arbitrage comme de favoriser son expansion. Le chercheur ou la chercheuse analysant les discours de l’arbitrage international est inévitablement intrigué par la force d’une représentation qui met en échec toute critique et qui véhicule l’illusion d’une impossible remise en cause. Afin d’en comprendre les raisons et les opérations, le présent ouvrage propose d’enquêter au cœur de ce qu’est la neutralité de l’arbitrage international : un mythe.  &lt;/p&gt;
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                    2024-02-13
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                                        <dc:creator>
                                            Amina Hassani                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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                    Dispositifs de l’habitation : Hélène Lenoir et Eugène Savitzkaya
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	À l’aide d’outils d’analyse proposés par la théorie littéraire, la philosophie et la psychanalyse ainsi que par des travaux relatifs à la géographie, l’architecture et l’urbanisme, cette étude s’attache aux objets et dispositifs caractéristiques de l’habitation déployés dans les textes respectifs d’Hélène Lenoir et d’Eugène Savitzkaya. Prenant acte du caractère double – parlant et habitant – du sujet de langage, Hélène Lenoir et Eugène Savitzkaya réalisent une analyse très précise de l’espace domestique. Considérer ces deux œuvres comme des écritures de l’habitation révèle plusieurs questions cardinales de ces productions littéraires, de nature thématique (le traitement du corps et de la famille, la métaphore picturale, la description du quotidien, etc.), formelle (le point de vue, le ressassement, le discours intérieur, l’inscription matérielle dans le sol urbain, etc.) et esthétique (la tension entre habiter et représenter ; le rôle de la poésie dans l’espace public ; la relation entre spatialité et énonciation, plus précisément entre l’habitation, la parole et l’écriture). En faisant jouer des dialectiques d’ordre spatial, ces deux esthétiques de l’habitation interrogent plusieurs discours contemporains (le pouvoir du regard, la crise de l’intime, la question de l’origine, les effets de la mondialisation, etc.) Les confinements récents ont montré combien les logements, tout en servant d’abris, pouvaient simultanément cristalliser malaises, inégalités et relations de pouvoir comme constituer un terreau d’expérimentations et de création. Une force opératoire déjà mise en lumière par les œuvres contemporaines s’étant emparées de l’habitation en tant que dispositif littéraire. &lt;/p&gt;

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                    2023-10-26
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                                        <dc:creator>
                                            Manon Delcour                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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                    Les métamorphoses de la « généalogie » après Nietzsche
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Les contributions réunies dans ce volume visent à explorer le champ des postérités généalogiques de Nietzsche. Dans cette perspective, il convient d’abord de faire une nette distinction entre la dimension programmatique de la Généalogie de la morale et les postérités effectives que le livre a eues par la suite aux XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XXI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècles, pour tenter ensuite de comprendre comment le mot « généalogie » a pu se détacher de Nietzsche et acquérir progressivement des significations multiples, bien au-delà de ce que Nietzsche lui-même avait pu anticiper ou imaginer. Il s’agit ainsi de se confronter à un enjeu crucial pour l’historien des idées : celui de retracer les métamorphoses du supposé concept nietzschéen de généalogie, notamment après ses reprises décisives par Deleuze et Foucault, pour faire ressortir la créativité, l’originalité et peut-être aussi la pertinence contemporaine de ces nouveaux discours. Cheminant dans cette direction, notre volume esquisse une sorte de généalogie des « généalogies ». Il montre comment de nombreux lecteurs de Nietzsche ont fait « grincer » et « crier » sa pensée en se la réappropriant sous les espèces de la généalogie. &lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/pusl/28428
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                            <dc:date>
                    2023-03-02
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Quentin Landenne et                                            Emmanuel Salanskis                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/28137">
                            <title>
                    Are we Europe?
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Au terme de plusieurs décennies de présence turque et marocaine en Europe, le monde a changé. À partir d’excursions empiriques vers des cas d’études contrastés marocains et turcs en relation avec l’Europe, nous avons contribué à éclairer quelques facettes de ce monde contemporain, caractérisé entre autres par: la fin plus que consommée du modèle pendulaire des migrations; la multi-directionnalité des mobilités tant des personnes que des objets et des idées; la mutation des manières de se rapporter à l’espace (questionnées à travers, par exemple, une figure telle que le transmigrant ou encore par la sédentarisation d’espaces-d’entre-deux); l’assouplissement en même temps que le renforcement de la frontière étatico-nationale (et supranationale/européenne) comme échelle d’expérience et d’analyse; le décentrement de l’Europe dans les processus de circulation et de construction identitaire des descendants de migrants extra-européens. Ce sont entre autres des traces de ce monde contemporain que gardent les axes et les chapitres présentés dans l’ouvrage, à partir d’études de terrains euro-marocains et euro-turques menées par un consortium international de chercheurs (Belgique, Maroc, Turquie, France et Italie).  &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;  &lt;/p&gt;
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                                    </description>
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                https://books.openedition.org/pusl/28137
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                    2023-02-09
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Farid El Asri et                                            Maryam Kolly                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/27782">
                            <title>
                    Cognition and Contrast
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Since the beginning of her career, Professor Sabine De Knop has been doing research within the frameworks of Cognitive and Contrastive Linguistics and has mainly distinguished herself in three research areas: Language &amp; Cognition, Construction Grammar and Applied linguistics. This volume brings together a range of contributions which open up new perspectives on these three topics, either within one language or from a contrastive perspective. They are written by linguists who have worked with Professor Sabine De Knop at some point in her career. The papers propose new theoretical and empirical insights as well as innovative pedagogical practices in the fields of language and proficiency.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/pusl/27782
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                            <dc:date>
                    2022-12-01
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Françoise Gallez et                                            Manon Hermann                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/27536">
                            <title>
                    Distinction (droit) public / (droit) privé
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;En 2019 paraissait un ouvrage de droit positif consacré à la distinction entre droit public et droit privé, issu d’une collaboration entre les centres de droit privé (Cepri) et de droit public (Circ) de la Faculté de droit de Saint-Louis. Le Séminaire interdisciplinaire d’études juridiques a choisi de poursuivre et d’approfondir la réflexion, sur le terrain de la théorie du droit, mais également d’ouvrir le champ de recherche aux enjeux interdisciplinaires de la distinction public/privé. Le cycle s’est terminé en septembre 2021, par un colloque consacré aux brouillages, innovations et influences croisées de la « distinction (droit) public/(droit) privé ». Le présent ouvrage reprend non seulement les contributions écrites de ce colloque, mais également celles de plusieurs séances du séminaire consacré à ce thème. Afin de repenser cette division à la fois nécessaire et impossible, très ancienne et pourtant toujours recomposée sous des formes nouvelles, il s’imposait de croiser les regards de juristes, de criminologues, d’anthropologues du droit et de philosophes. Le résultat est foisonnant et ouvre des perspectives originales. Sont ainsi convoqués tour à tour Arendt et le droit européen, Kant et le droit pénal, les indicateurs de prospérité et le droit du travail, les finances publiques et l’intime, les big data et le droit des marchés publics, les communs et le droit subjectif. Au-delà de la binarité rassurante de ces deux pôles structurants de la pensée occidentale, les différents angles d’analyse convergent sur un point : si le sujet n’est pas neuf, il n’a rien perdu de son actualité. Le présent volume a l’ambition d’avoir contribué à en dévoiler quelque peu la complexité.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/pusl/27536
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                            <dc:date>
                    2022-09-09
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Antoine Bailleux,                                             Diane Bernard et                                            Jérémie Van Meerbeeck                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
                    fr
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/26927">
                            <title>
                    Philosopher en points de vue
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Si le concept de « perspectivisme » s’est largement imposé dans les usages en philosophie et, au-delà, dans de nombreuses sciences humaines, il est loin de faire l’objet d’une définition tant soit peu stabilisée ou d’un statut historiographique bien identifié dans le champ de l’histoire de la philosophie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	L’enjeu de ce volume est de réunir plusieurs historiens de la philosophie - spécialistes de philosophies, d’époques et de traditions diverses, des sophistes et du néo-platonisme jusqu’à la phénoménologie et la philosophie du langage contemporaine - pour faire apparaître la grande variété des types de perspectivisme philosophique et contribuer à reconstruire diachroniquement certaines des étapes les plus marquantes de l’histoire de la philosophie des points de vue. À travers une série de douze études, les auteurs cherchent à mettre en lumière la fonction structurante de la perspectivité dans les différents systèmes où elle opère, le contexte épistémique et historique qui la porte à l’agenda métaphysique, les problèmes et limites de la logique du « point de vue » et les diverses stratégies conceptuelles que les philosophes élaborent quand ils s’emparent de l’idée perspectiviste et de ses multipels aspects.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/pusl/26927
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                    2021-04-26
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Quentin Landenne                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/27070">
                            <title>
                    Le droit en transition
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p style="text-align: justify;"&gt;
	La croissance occupe aujourd’hui une place centrale dans la gouvernance publique. Parce qu’elle soutiendrait la création d’emplois, assurerait le financement de la sécurité sociale, allégerait le fardeau de la dette, favoriserait les investissements, l’augmentation constante du produit intérieur brut serait devenue indispensable à la prospérité collective. Dès son émergence cependant, cet « imaginaire croissanciel » - qui a su séduire à gauche comme à droite - s’est attiré des critiques d’ordre anthropologique (la croissance infinie du pouvoir d’achat ne signe pas l’épanouissement humain), écologique (la quête éperdue de points de croissance se heurte au mur des limites planétaires) et social (cinquante ans d’agenda croissanciel n’ont pas empêché les inégalités de se maintenir). La crise économique qui a éclaté en 2007 et les signes toujours plus tangibles des bouleversements climatiques à venir ont donné à ces critiques une acuité nouvelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;
	Et le droit dans tout cela ? Nos règles juridiques reflètent-elles l’emprise de l’imaginaire croissanciel ou autorisent-elles d’autres conceptions du progrès humain ? Et les juristes ? Ont-ils les moyens et la légitimité pour traduire dans les règles de droit les aspirations à une prospérité sans croissance ? Ce sont ces questions difficiles que cet ouvrage aborde, couronnant trois années de travaux au sein du Séminaire interdisciplinaire d’études juridiques. Gageons que le lecteur y trouvera une source d’inspiration et un programme de recherche à la hauteur des défis de notre époque.&lt;/p&gt;

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                    2021-04-26
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                                        <dc:creator>
                                            Antoine Bailleux                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/26557">
                            <title>
                    Déverbaliser – reverbaliser
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Souvent traitée, au cours de l’histoire, comme acte de violence à l’égard du texte original et/ou de la langue d’accueil, la traduction est envisagée dans ce volume comme deux opérations de manipulation du sens – comprendre (déverbaliser) et exprimer (reverbaliser) – qui engagent inévitablement la subjectivité du traducteur. Dans des cadres théoriques différents, les auteurs réfléchissent à la mouvance des concepts et des mots qui les désignent en sciences humaines, à l’influence des traductions sur l’évolution du français aux XIVe – XVIe siècles, à l’interprétation du dit et du vouloir-dire par le traducteur et par l’interprète, à la manière dont la forme participe au sens en traduction de la poésie, à l’éclairage que les sciences neurocognitives apportent sur les deux opérations de traduction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	L’ouvrage s’adresse aux étudiants de traduction-interprétation et de lettres, aux traductologues, linguistes et littéraires et à tous ceux qui s’intéressent aux aspects subjectifs de la traduction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	&lt;em&gt;Ce volume regroupe les articles de Paul Arblaster, Philippe De Brabanter, Anne Delizée et Christine Michaux, Olivier Delsaux, Émilie Piat, Didier Samain, Svetlana Vogeleer.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

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                    2021-03-11
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                                            Svetlana Vogeleer et                                            Laurent Béghin                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
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                            <title>
                    Protéger le patrimoine culturel : à qui incombe la charge ?
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	La charge normative du patrimoine culturel, reposant dans le droit actuel essentiellement sur les épaules du propriétaire (public ou privé), aurait augmenté à mesure de l’intervention de l’autorité publique dans le droit de propriété.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Après une analyse historique (partie 1) et une évaluation (partie 2) de l’inflation de la charge en droit belge du patrimoine culturel, cet ouvrage propose des réflexions prospectives quant à une répartition plus équilibrée de celle-ci (partie 3).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Le modèle de la &lt;em&gt;propriété culturelle d’intérêt partagé &lt;/em&gt;est ainsi développé, reprenant non seulement les droits et les intérêts du propriétaire et de l’autorité publique, mais accueillant aussi ceux de l’acteur collectif (individu, communauté). L’autre versant du modèle repose sur la &lt;em&gt;responsabilité partagée du patrimoine culturel&lt;/em&gt;, permettant de mieux répartir la prise en charge du patrimoine entre ces trois acteurs. Ce modèle de protection patrimoniale bicéphale est opérationnalisé par des outils de droit privé (contrat, fondation, &lt;em&gt;trust&lt;/em&gt;), ainsi que par des modalités de financement alternatif.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/pusl/26644
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                    2021-01-29
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Marie-Sophie de Clippele                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/26302">
                            <title>
                    Les discours de référence sur la langue française
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Les discours de référence sur la langue française sont des prises de position émanant des instances officielles, des spécialistes (linguistes et grammairiens) ou de personnalités publiques reconnues comme tels, mais aussi des médias, qui jouent un rôle non négligeable dans la diffusion des normes. Ces discours, même s’ils peuvent être remis en question, constituent néanmoins pour les francophones des repères souvent symboliques et des avis difficilement contournables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Anne Dister et Sophie Piron collaborent depuis de nombreuses années. Elles ont organisé deux colloques, à Montréal et à Bruxelles, consacrés aux discours de référence sur la langue française. La présente publication regroupe des articles qui sont, pour certains, issus de communications présentées lors de ces colloques, pour d’autres, originaux.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/pusl/26302
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                    2020-09-01
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Anne Dister et                                            Sophie Piron                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/26148">
                            <title>
                    Les nouveaux chemins de la légalité
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	La catégorie moderne de la légalité vit depuis longtemps une profonde crise d’identité. Selon l’auteur, il ne s’agit pas simplement d’une crise d’effectivité, mais d’une crise bien plus profonde, qui ne se manifeste pas seulement par la dissociation du modèle de la réalité, mais qui bouleverse le modèle théorique lui-même, signe d’une crise encore plus radicale qui concerne tout le paradigme juridique au sein duquel elle a été conçue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Après avoir tracé les contours de ce paradigme et mis en lumière l’aporie du principe moderne de la légalité, l’auteur nous montre, en s’appuyant sur la révolution constitutionnelle de l’après Seconde Guerre mondiale et en faisant le détour par les territoires du droit européen, que ceux qui semblent être des chemins interrompus de la légalité s’avèrent être, en réalité, les chemins encore peu explorés d’une nouvelle légalité dont il brosse le portrait.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/pusl/26148
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                            <dc:date>
                    2020-07-30
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Massimo Vogliotti                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/26062">
                            <title>
                    L’esprit des droits
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Alors qu’elle apparaît plus que jamais comme un critère essentiel de légitimité de la politique et du droit, l’idée des droits de l’homme n’en implique pas moins plusieurs difficultés d’ordre théorique. Depuis les déclarations fondatrices du &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;xviii&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, le développement des droits de l’homme s’est soldé par une hétérogénéité qui rend leur portée et leur cohérence incertaines. Les fondements de leur propre validité, de même que l’universalité qu’ils revendiquent, demeurent controversés. Enfin, l’évolution contemporaine des droits semble dévoiler certaines limites du paradigme qu’ils incarnent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Ces incertitudes et ces interrogations définissent les enjeux du présent ouvrage. Après s’être attaché, dans un premier temps, à éclairer la complexité interne des droits de l’homme, l’ouvrage développe une analyse critique des principaux arguments d’ordre philosophique qui ont été élaborés pour justifier leur légitimité. Cette analyse conduit à proposer une conception normative des droits fondée sur les exigences de la démocratie. Cette conception se distingue non seulement des classifications usuelles des droits, mais aussi de toute référence à un modèle unique, regroupant des droits équivalents et indivisibles.&lt;br/&gt;
	&lt;br/&gt;
	Par ailleurs, même si, en apparence, l’universalité des droits ne peut plus trouver sa justification dans les postulats du droit naturel, les arguments relativistes se heurtent pour leur part à des objections décisives : l’ouvrage explore par conséquent les voies possibles d’une véritable universalisation des droits de l’homme. Cette perspective universaliste ne permet cependant pas de méconnaître les diverses limites que comporte la notion de droits de l’homme. Qu’elles soient révélées par la reconnaissance de nouveaux droits malaisément assimilables aux droits antérieurs ou par les conditions d’application des droits dans des domaines spécifiques, ces limites nous invitent à relativiser les droits de l’homme en les inscrivant dans la perspective d’une conception plus large de la justice. &lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/pusl/26062
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                    2019-12-11
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Philippe Gérard                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/24975">
                            <title>
                    Le concept de droit
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Quelle différence y a-t-il entre des règles de droit et des ordres appuyés de menaces ? Qu'est-ce qu'une obligation juridique et en quoi se trouve-t-elle apparentée à une obligation morale ? Quelle est la nature des règles et dans quelle mesure le droit consiste-t-il en des règles ? Qu'est-ce que la justice et en quoi diffère-t-elle du reste de la morale ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Au cours d'une discussion approfondie et séparée de ces problèmes récurrents, l'auteur relève une série d'éléments d'une importance essentielle pour la compréhension du droit, et réalise un nouveau départ dans la théorie du droit. L'ouvrage comporte une nouvelle analyse des notions de validité juridique, de souveraineté, et de fondement d'un système juridique, un nouvel examen du droit naturel et du positivisme juridique, une discussion originale des limites du formalisme dans l'élaboration de la décision judiciaire, et un examen de la nature du droit international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Le texte est complété par des notes bibliographiques détaillées et la discussion de thèses émises par des auteurs contemporains et plus anciens. Cette deuxième édition s'accompagne en outre d'une postface posthume, publiée sous la responsabilité de P.A. Bulloch et J. Raz.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/pusl/24975
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                    2019-10-01
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                                        <dc:creator>
                                            Herbert Lionel Adolphus Hart et                                            Michel Van De Kerchove                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/25849">
                            <title>
                    Euterpe et Harpocrate ou le défi littéraire de la musique
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Projetant des lumières sur les rapports qui peuvent être établis entre la création littéraire et l'art jumeau des sons, sur leurs similitudes et leurs dissemblances, surtout dans l'épineuse question de la transposition des formes de l'un dans l'autre, &lt;em&gt;Euterpe et Harpocrate ou le défi littéraire de la musique&lt;/em&gt; vient à son heure livrer au public francophone les questions posées - et les résultats obtenus - par les recherches les plus récentes dans le domaine de la comparaison littérature-musique. L'auteur y ajoute une réflexion personnelle, originale et pertinente.&lt;/p&gt;

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                    2019-09-25
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Jean-Louis Cupers                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/pusl/25930">
                            <title>
                    Les sens de la peine
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Marquant un décalage à l'égard d'une littérature massivement consacrée à la &lt;em&gt;définition&lt;/em&gt; et à la &lt;em&gt;justification&lt;/em&gt; critique de la peine, ce volume vise à interroger la pluralité de(s) sens de la peine, à partir d'une réflexion sur la double polysémie des « sens » de la « peine ». Sont ainsi élucidés les sens social, politique ou civique de la peine imposée (1), la dimension sensible de la peine vécue (2) et l'orientation donnée au phénomène pénal (3). Le pari est ici que la distinction entre ces trois acceptions permet de dépasser la dénonciation de nos pratiques pénales contemporaines « insensées » : c'est en une pluralité de sens que doit se dresser ce constat et se dire ce déficit de sens - tant scientifiquement, par une dialectique entre disciplines et points de vue, que politiquement, au nom de la démocratie.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/pusl/25930
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                            <dc:date>
                    2019-09-20
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                                        <dc:creator>
                                            Diane Bernard et                                            Kevin Ladd                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires Saint-Louis Bruxelles
                </dc:publisher>
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