Table des matières
Chapitre I. Les sources du droit
Philippe Gérard
Section I. Les règles de reconnaissance et l’identification des normes juridiques valides- Introduction
- I. La nature des règles de reconnaissance
- A. Une règle issue de la pratique ?
- B. L’aspect interne
- II. Fonction et mise en œuvre des règles de reconnaissance
- A. La fonction principale des règles de reconnaissance et le phénomène du droit souple
- B. L’utilisation des règles de reconnaissance et le droit souple
- 1. Trois exemples de validation
- 2. La mise en œuvre des critères de validité
- Conclusion
Isabelle Hachez
Section II. Les sources du droit : de la pyramide au réseau et vice versa ?- Introduction
- I. Les sources formelles du droit
- A. Les sources dérivées
- 1. De la Constitution à la loi et au règlement, voire même à la règle de droit individuelle
- 2. Entre règlement et contrat : les conventions collectives de travail et certains accords de coopération
- 3. Le droit international et européen
- B. Les sources originaires
- 1. Les principes généraux du droit
- 2. La coutume
- 3. La jurisprudence
- II. Les sources informelles de droit
- A. La doctrine : des professeurs aux avis de la section de législation du Conseil d’État ?
- B. Le soft law
- Conclusion
Section III. La difficulté, voire l'impossibilité d'identifier une source « méta »
Hugues Dumont
§1. La Constitution : la source des sources, tantôt renforcée, tantôt débordée- Introduction
- I. La notion de Constitution et les règles de reconnaissance : une tension constitutive
- A. Les quatre sens de la notion de Constitution
- B. La Constitution, une source du droit et une « source des sources » du droit bénéficiaires d’une force normative croissante
- C. La Constitution, une « source des sources » débordée par d’autres « règles de reconnaissance »
- II. La Constitution, source du droit constitutionnel et du droit infraconstitutionnel
- A. La Constitution formelle au sens strict, source des sources de rang constitutionnel
- 1. Les normes issues des révisions de la Constitution et l’hypothèse de sa hiérarchisation interne
- 2. Les coutumes constitutionnelles, les principes généraux du droit à valeur constitutionnelle et la jurisprudence constitutionnelle
- B. La Constitution formelle au sens large, source des sources infraconstitutionelles
- 1. Les lois formelles et les règlements
- 2. Les accords de coopération
- 3. Les conventions collectives de travail et les accords interprofessionnels
- 4. Et caetera...
- III. La Constitution, source médiate du droit international et du droit de l’Union européenne
- A. La Constitution, siège de l’incorporation du droit international dans l’ordre juridique interne
- 1. La notion de Constitution dans la théorie du pluralisme juridique
- 2. Le cas belge : la Constitution dépassée par ses propres lacunes et certaines de ses applications
- B. La Constitution siège de l’incorporation du droit de l’Union européenne dans le droit interne
- 1. La notion de Constitution face au « Pacte constitutionnel européen » : l’indispensable dialogue
- 2. Le cas belge : la Constitution presque totalement débordée
- IV. Vers une constitutionnalisation du droit international et des ordres juridiques produits par les acteurs de la gouvernance multiniveaux ? Les défis du global constitutionalism
- A. Les limites du processus de constitutionnalisation du droit international
- B. Les incertitudes stimulantes du constitutionnalisme multiniveaux
- Conclusion
Alain Papaux
§2. Redéploiement de la théorie tridimensionnelle de la validité juridique : de la « déformalisation » des sources du droit à l’exemple du droit international privé comme jus auctoritas- Introduction
- I. Droit international privé : des ubiquités favorisant sa « déformalisation »
- A. Complexion générale du droit international privé et nature ancillaire des sources
- B. Droit international privé : des règles étrangères au droit-commandement (jus potestas)
- C. La déformalisation des sources du droit international privé par ses ubiquités
- II. De quelques enseignements tirés de l’expression « droit international privé »
- III. Théories des sources du droit, de la force normative et de la validité juridique tridimensionnelle
- A. La force normative du droit et l’ancien paradigme du jus potestas
- B. Refondation de la théorie des sources formelles par approfondissement des règles de reconnaissance ?
- IV. Nature singulière et exemplaire du droit international privé pour une relecture de la notion de source du droit
- A. Prolégomènes : de quelques singularités structurelles et pourtant exemplaires du droit international privé – jus auctoritas
- B. Droit international privé : modèle d’une pensée juridique exerçant les principes généraux
- C. L’arbitrage, quintessence du jus auctoritas
- V. La théorie tridimensionnelle de la validité et la doctrine des sources éclairées par la normativité pragmatique de la règle-modèle « agissant »
- Conclusion
Pierre D'Argent
Le droit international : quand les sources cachent les sujetsJean D’Aspremont
§ 4. La déformalisation dans la théorie des sources du droit international- Introduction
- I. Remarques introductives sur la théorie des sources formelles du droit international
- II. Les manifestations contemporaines de la déformalisation
- A. Persistance des théories de la validité substantielle
- II. L’utilisation de critères behavioristes et comportementaux pour identifier les règles juridiques
- C. Autres manifestations de la déformalisation
- IV. La mollesse (softness) du droit international
- III. L’agenda de la déformalisation
- A. L’effet programmatique de la déformalisation
- B. L’expansion du droit international et l’idée de progrès
- C. Assurer l’« accountability » dans l’exercice de l’autorité publique
- D. La création de nouveaux objets de recherche pour la science du droit
- E. Créativité argumentative pour les besoins de procédures judiciaires
- F. La promotion du pluralisme juridique
- IV. Les périls de la déformalisation
- A. L’érosion du caractère normatif du droit international
- B. La cacophonie doctrinale
- C. La diminution du potentiel d’évaluation critique du droit
- D. L’affaiblissement de l’État de droit
- V. La résilience du formalisme
- A. La dialectique méthodologique du Global Administrative Law
- B. Le formalisme dans le projet de recherche de Heidelberg sur l’exercice international d’autorité publique
- C. La culture du formalisme de Martti Koskenniemi
- D. Le positivisme juridique post-moderne en droit international
- Conclusion
Olivier Corten
§ 5. Les rapports entre droit international et droits nationaux : vers une déformalisation des règles de reconnaissance ?- Introduction
- I. La vision dualiste modérée : des règles de reconnaissances formelles
- A. Le caractère formel et non substantiel des règles de reconnaissance
- B. La prise en compte des effectivités
- II. La vision moniste : vers une déformalisation des règles de reconnaissance ?
- A. Vers un changement de statut des règles de reconnaissance ?
- B. Vers l’affirmation d’une conception substantielle de la validité ?
- III. L’option « pluraliste » : diversité et relativité des règles formelles de reconnaissance
- A. Le pluralisme des règles formelles de reconnaissance au sein des ordres juridiques existants
- B. La relativité des règles formelles de reconnaissance sur un plan sociologique
- Conclusion
Antoine Bailleux
§ 6. Le droit international, (res)source du droit de l'Union européenne- Introduction
- I. Le droit international, socle et source du droit de l’Union
- A. Le droit international, règle de reconnaissance du droit de l’Union
- B. Le droit international, source formelle du droit de l’Union
- 1. Le droit conventionnel
- a) Les conventions conclues par l’Union
- I. Des normes à caractère obligatoire
- II. Des normes de contrôle et des normes contrôlées
- i. Des normes de contrôle
- ii. Des normes contrôlées
- b) Les conventions conclues par les États membres
- I. Effets à l’égard de l’Union
- II. Effets à l’égard des États membres
- i. Traités conclus avant la naissance de la Communauté économique européenne ou avant l’adhésion de l’État concerné
- ii. Traités conclus après la naissance de la Communauté économique européenne ou après l’adhésion de l’État concerné
- 2. Le droit coutumier et les principes généraux du droit international
- II. Quand effectivité et légitimité s’e(n/m)mêlent. Le droit international, ressource du droit de l’Union
- A. La norme génératrice de responsabilité
- B. La norme de référence
- 1. L’invocabilité de la règle internationale
- a) La nature et l’économie du traité
- b) Le caractère clair, précis et inconditionnel de la règle
- 2. Le contrôle de la conformité à la coutume internationale
- 3. La place de la règle de droit international dans la hiérarchie des normes
- C. La donnée juridique pertinente
- 1. La ressource révélatrice
- 2. La ressource interprétative
- Conclusion
Pierre Brunet et Véronique Champeil-Desplats
Section IV. La théorie des contraintes juridiques face aux théories des sources du droit- I. La théorie des contraintes juridiques au sein des théories des sources du droit
- A. Une théorie explicative des processus de production du droit
- B. Ontologie empiriste et réalisme interprétatif
- 1. Une ontologie empiriste du droit : la norme comme fait
- 2. La distinction fondamentale entre la source et la norme juridique
- 3. L’appui sur une théorie réaliste de l’interprétation : le texte n’oblige pas
- C. La théorie des contraintes juridiques : entre sociologisme et normativisme ?
- II. Les sources du droit au prisme de la théorie des contraintes juridiques
- A. La contrainte de la source : le droit comme ensemble de productions normatives justifiées
- B. Les contraintes comme sources
- C. Les théories des sources comme contraintes de la production normative
- Conclusion
Section V. Le concept de force normative face à la théorie des sources du droit
Isabelle Hachez
§ 1. La force normative : fécondité et limites d’un concept émergent- I. Une notion polysémique
- A. Conception de la norme
- B. Déclinaisons de la force normative
- C. Diversité d’objets de la force normative
- II. Un essai de théorie de la force normative
- III. Du concept de force normative à la théorie des trois cercles de la validité (légalité, effectivité, légitimité), et inversement
- A. Les trois cercles de la validité
- B. Le concept de force normative confronté à la théorie des trois cercles
- Conclusion
Catherine Thibierge
§ 2. « Force normative » et « Validité plurielle »Des alliées pour une « théorie ouverte du droit » ?
- I. La comparaison de la « force normative » et de la « validité plurielle »
- A. La comparaison des théories
- 1. Les ressemblances entre les deux théories
- a) Les ressemblances évoquées
- b) Les ressemblances majeures
- 2. Les différences entre les deux théories
- a) Les différences techniques
- b) Les différences fondamentales
- 3. L’articulation entre les deux théories
- a) Le découpage entre les trois éléments
- b) Les rapports internes entre les trois éléments
- I. La conception des rapports entre les trois cercles dans la théorie de la validité
- II. L’observation des rapports entre les trois pôles dans la théorie de la force normative
- c) Les liens externes entre les trois éléments
- I. Inclusion de la « validité formelle » dans la « valeur normative »
- II. Chevauchement de la « validité empirique » et de la « portée normative »
- III. Radicale différence entre la « validité axiologique » et la « garantie normative »
- B. La comparaison des concepts
- 1. Les liens entre les concepts
- a) L’articulation des concepts
- b) Les rapports entre les concepts
- I. La relative indépendance entre « force normative » et « validité formelle »
- II. L’étroite corrélation entre « force normative » et « validité plurielle »
- 2. Les différences entre les concepts
- a) La différence de définition
- I. La force normative comme « capacité de la norme à constituer une référence »
- II. La validité comme « qualité de la norme juridique, condition de la production d’effets de droit »
- b) La différence de caractères
- I. La force normative, capacité inhérente à toute norme
- II. La validité, qualité exigée de la norme juridique
- II. Vers une intégration de la force normative et de la validité plurielle dans une « théorie ouverte du droit » ?
- A. La parenté épistémologique entre les deux théories
- B. Vers une « théorie ouverte du droit » ?
- 1. La famille des concepts juridiques fondamentaux
- 2. Des concepts émergents en quête d’intégration
- 3. L’idée d’une « théorie ouverte du droit »
Chapitre II. Le soft law
Antoine Bailleux
Section I. Le soft law et les deux droits- Introduction
- I. Prendre le soft law au sérieux
- A. Obstacles épistémologiques : ce que nommer le soft law veut dire
- B. L’intérêt d’une approche « praxéologique » du droit
- II. Le soft law et les deux droits
- A. Le droit normatif et le droit cognitif
- 1. La structure du droit : analyse des photographies
- a) Première approche
- b) Essai de systématisation
- I. Univers de connaissance v. système de normes
- II. Gradualité v. homogénéité
- III. Correct/incorrect v. légal/illégal
- IV. Herméneutique et réalisme v. positivisme juridique
- 2. Les sources du droit : photographie des photographies
- B. Le soft law dans les deux droits
- 1. Le soft law et le droit normatif
- 2. Le soft law et le droit cognitif
- Conclusion
Isabelle Hachez
Section II. Le soft law : qui trop embrasse mal étreint ?- I. Essai de classification
- A. Les instruments normatifs non juridiquement contraignants : soft law para- et périlégislatifs
- 1. Le soft law para-législatif
- 2. Le soft law périlégislatif
- a) Première sous-catégorie : le droit recommandé
- b) Deuxième sous-catégorie : le droit proposé
- c) Troisième sous-catégorie : le hard law en puissance
- d) Quatrième et nouvelle sous-catégorie : le hard law appliqué
- B. Les instruments normatifs juridiquement contraignants et le soft law intralégislatif
- II. Le soft law face à la théorie des sources
- Conclusion
Stéphane Gerry-Vernières
Section III. Les « petites » sources du droit (à propos des sources étatiques non contraignantes)- Introduction
- I. Le statut de sources du droit des « petites » sources
- A. L’éviction traditionnelle des « petites » sources de la catégorie des sources
- 1. L’approche formelle des sources du droit
- 2. Le traitement doctrinal des « petites » sources du droit
- B. La reconnaissance du statut de sources du droit des « petites » sources
- 1. L’effet juridique des « petites » sources du droit
- 2. La fonction des « petites » sources du droit
- a) La fonction d’interprétation des « petites » sources du droit
- b) La fonction de régulation des « petites » sources du droit
- II. Les caractères des « petites » sources du droit
- A. Des sources indispensables
- 1. La réactivité des « petites » sources
- a) Le besoin de certitude
- b) La réponse des « petites » sources du droit
- 2. La technicité des « petites » sources
- B. Des sources imparfaites
- 1. L’opacité des « petites » sources
- a) L’accès aux « petites » sources du droit
- b) Le contrôle des « petites » sources du droit
- 2. La précarité des « petites » sources du droit
- a) Le constat de la précarité des « petites » sources du droit
- b) Les remèdes à la précarité des « petites » sources du droit
- Conclusion
Hugues Dumont
Section IV. La para-légalité, un instrument de connaissance pour expliquer la mutation de certaines illégalités en sources formelles du droit- I. Le concept de para-légalité
- II. Illustrations de la fécondité du concept
- A. La subversion du principe de non-discrimination par les équilibres para-légaux d’une démocratie consociative
- 1. L’exemple du Pacte scolaire
- 2. L’exemple du Pacte culturel
- B. La subversion de l’État unitaire par des idées de droit para-légales d’inspiration fédérale. Les exemples de l’autonomie culturelle et de l’homogénéité linguistique territoriale
- C. La subversion de la démocratie libérale par le néo-corporatisme : le cas des conventions collectives de travail et des accords interprofessionnels
- 1. Les conventions collectives de travail
- 2. Les accords interprofessionnels
- D. La subversion du régime parlementaire dualiste par des interprétations para-légales d’inspiration moniste
- E. Trois autres cas en droit interne
- F. La para-légalité dans les pratiques du droit de l’Union européenne
- 1. Le compromis de Luxembourg
- 2. Les fausses recommandations
- 3. Les actes atypiques de la co-régulation et de l’auto-régulation
- III. Les limites du concept : para-légalité, illégalité et soft law
- A. La para-légalité : une espèce bien circonscrite à l’intérieur du phénomène plus général des illégalités
- B. La para-légalité : un ensemble de normes dont le périmètre ne recoupe que partiellement celui du « soft law para-législatif » défini par Isabelle Hachez
- Conclusion
Chapitre III. L'internormativité
Jacques Chevallier
L’internormativitéRegards de l'historien, de la romaniste et du jusnaturaliste
Régine Beauthier et Pierre-Olivier de Broux
Un regard historien : sources du droit, sources du pouvoir ?- I. La coutume dans l’Ancien Régime, un phénomène politique et social
- II. La renaissance de la capacité normative du roi
- A. Les interactions entre le roi et l’ordre coutumier
- B. La justice royale et les arrêts de règlement
- III. Le légicentrisme, fondement de l’État moderne
- IV. La résistance des sources classiques et l’émergence de nouvelles sources
- A. La montée en puissance des pouvoirs du juge au sein de l’État
- 1. Au xixe siècle
- 2. Au xxe siècle
- B. L’émergence de nouveaux acteurs en dehors de l’État
- Conclusion
Annette Ruelle
Le regard de la romaniste : la forme normative ou la guerre comme raison du droit- Introduction
- I. Les iura populi Romani, les « règles de droit du peuple romain » (Gaius 1, 2)
- A. Gaius
- B. Pomponius
- C. Papinien
- II. La forme normative, en quête de la « source fondatrice »...
- A. Questions d’exégèse
- B. La sacramenti actio
- 1. Festuca et res mancipi
- 2. Lis et iurgium
- 3. Le duel
- 4. Doubles homériques
- 5. Vis bellica et cruenta et vis festucaria et civilis
- C. Le ius agendi du magistrat
- D. La source fondatrice
- E. Un axe du juste
- F. La réciprocité et la coutume. Entre dissimulation et dévoilement
- G. Idéologie et droit
Xavier Dijon
Le regard du jusnaturaliste : la nature humaine, source du droit- Le choix du séminaire : le positivisme soft
- I. En-deçà : la tension
- A. La matière et la forme
- B. La reconnaissance de la tension
- 1. Le droit de désigner le droit
- 2. Le positivisme
- 3. Le concept de droit
- C. L’impureté du droit
- 1. Le sommet de la pyramide
- 2. Le retour du fait
- 3. Le retour de la valeur
- D. La définition dialectique
- 1. Morale et politique
- 2. Force et valeur
- II. En-dessous : la naissance
- A. La source de la société
- 1. Les deux thèses
- 2. La critique
- B. Un droit sans corps
- C. Un État sans nation
- D. Un lien social sans frères
- III. Au-delà : la fin
- A. La source dans la fin
- 1. Raison et bien commun
- 2. Légitimité et réalisme
- B. Le travail du juge
- 1. Interprétation et principe général
- 2. Equité et abus de droit
- C. Les autres acteurs
- 1. Les auteurs de doctrine
- 2. Les grévistes et les objecteurs
- D. Retour aux sources
- 1. La raison de tous
- 2. La source fondatrice
- IV. Au-dessus : la transcendance
- A. L’histoire
- 1. Les auteurs
- 2. Le corps ecclésial
- B. Connaître la vérité sur Dieu
- 1. La théologie négative
- 2. Les suppositions philosophiques
- C. Vivre en société
- 1. Un lien social décidé
- 2. Un corps substitué
- D. Un enjeu spirituel
- 1. Inutile et incertain
- 2. Dangereux ou utile ?
- Conclusion
François Ost
Conclusions générales- Prélude. Prendre la métaphore au sérieux
- Introduction
- I. Théorie (dialectique) des sources
- A. Essai de classification des sens possibles des termes « sources du droit »
- 1. Une notion polysémique
- 2. Essai de mise en ordre
- a) Fondationnel/factuel
- b) Forces/formes
- c) Processus/produit
- 3. Luttes de classement
- B. Les instruments théoriques mobilisés dans la recherche
- 1. La « double institutionnalisation »
- 2. La règle de reconnaissance
- a) La règle de reconnaissance est une règle
- b) La règle de reconnaissance repose sur une pratique
- c) Diversité des acteurs collaborant à la « reconnaissance » des sources
- d) Reconnaissance des énoncés juridiques hétérodoxes ? La question de la « para-légalité »
- 3. Conception assouplie de la normativité
- II. Régime (pragmatique) des sources
- A. Gradualité et relativité
- 1. Nature variable d’une même source
- 2. Place incertaine dans la hiérarchie
- B. Temporalité. Penser les sources en perspective diachronique
- 1. Multiplicité des temporalités juridiques
- 2. Genèse plus ou moins progressive de la source
- 3. Métamorphoses. Comment un même énoncé normatif peut se couler successivement dans différentes « sources »
- C. Systémisme. Penser les sources en perspective interactive
- 1. Quelques lois de l’interaction
- 2. Les interactions comme implications réciproques
- 3. Internormativité
- D. Pragmatisme. Penser les sources en fonction des stratégies d’acteurs
- 1. Acteurs, sources et contraintes juridiques
- 2. Sources et stratégies d’acteurs
- Conclusion ?
