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                Presses universitaires de Saint-Étienne
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            Derniers livres publiés sur Presses universitaires de Saint-Étienne
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            CC0
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                    Régis Jauffret, les pouvoirs de la fiction
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Écrivain de l’intranquillité et de la cruauté, mais aussi de l’humour noir et de la lucidité, Régis Jauffret construit depuis quarante ans une œuvre abondante et éclectique : une trentaine de récits et de recueils ayant reçu de nombreux prix littéraires. Du 10 au 16 août 2024 s’est tenu à Cerisy-la-Salle le premier colloque international consacré à cette œuvre singulière, notamment parce qu’elle relève d’abord de la fiction, y compris lorsqu’elle trouve sa matière dans des faits divers récents. Issu de ce colloque, ce volume reconsidère cet itinéraire d’écrivain en prêtant une attention particulière à l’inventivité formelle et au grain stylistique d’une œuvre rarement analysée de ce point de vue. Les contributions interrogent d’abord la fiction et ses moyens linguistiques, en s’attardant aux trois recueils de « microfictions ». Elles ressaisissent ensuite l’œuvre au prisme de deux notions centrales : le rapport inquiet avec la filiation et le goût de l’instabilité. Un entretien avec l’auteur clôt l’ouvrage.&lt;/p&gt;
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                    2026-08-27
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                                            Christelle Reggiani et                                            Christophe Reig                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/9602">
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                    Le Colosse et le Titan : Balzac et Dumas en regard(s)
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’imaginaire littéraire collectif tend à opposer les deux géants du &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle que sont Balzac et Dumas, écrivains qui ne dissimulèrent pas leur antipathie réciproque. Si des divergences réelles les éloignent, leurs pratiques et leurs esthétiques se rencontrent pourtant en bien des points. Après avoir retracé les relations biographiques des deux hommes, l’ouvrage confronte les personnages médiatiques qu’ils furent, avant d’examiner leurs poétiques romanesques respectives, autant que leurs visions de l’individu dans ses rapports avec le monde social ; il étudie comment ces deux historiens des mœurs analysent l’environnement contemporain, et met enfin en regard leurs écritures de l’Histoire. Éclairer dans ses multiples aspects le face à face entre le « colosse » Balzac et le « titan » Dumas, envisager leur dialogue dans toute sa complexité féconde, amène ainsi à réinterroger les positions trop stéréotypées qu’on a assignées à l’un et à l’autre dans le champ et l’histoire littéraires. &lt;/p&gt;
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                    2025-10-23
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                                        <dc:creator>
                                            Julie Anselmini,                                             Lauren Bentolila et                                            Marine Le Bail                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                    Seul dans l&#039;Orient lointain
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Le 22 octobre 1849, Gustave Flaubert et Maxime Du Camp réalisent enfin un grand rêve : ils s’embarquent pour l’Orient, « seuls, indépendants, ensemble ». Dix-huit mois durant, les deux amis vont être inséparables. Ils ont leur lanterne, une unique pelisse, ils se lavent ensemble ; ils partagent des femmes, du pain, des plaisanteries, des nuits sous la tente, et surtout le plaisir de vivre à deux. Nulle trace ne subsiste pourtant de cette intimité dans les publications de Du Camp, qui a choisi de se représenter seul en Orient. Or l’oblitération de Gustave dans les textes de Maxime ne constitue pas une exception, mais bien plutôt la règle : les plus célèbres écrivains français du dix-neuvième siècle se sont également embarqués avec un compagnon de route dont ils ne font pas mention dans les pages qu’ils ont publiées à leur retour d’Orient. Ainsi Nerval a-t-il lui aussi choisi de faire l’impasse sur ses amis Fonfrède et Rogier. C’est que la solitude orientale, véritable convention littéraire, permet alors aux jeunes artistes de se créer une identité littéraire basée sur l’indépendance et la masculinité, identité jugée indispensable à leur carrière, tant par les écrivains eux-mêmes que par le public.&lt;/p&gt;
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                    2025-10-13
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                                        <dc:creator>
                                            Lise Schreier                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                            <title>
                    L&#039;âme déployée
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Alors que la littérature et les sciences humaines témoignent de la préoccupation croissante de la société contemporaine pour le corps, cet ouvrage se propose d’examiner le statut du corps dans l’œuvre de Michel Tournier, qu’il s’agisse du « corps écrit » (représentation du corps des personnages dans les textes) ou encore du « corps photographié » (tel que Tournier le propose dans les ouvrages associant textes et photographies. La mise en corrélation des deux permet de mettre en évidence un imaginaire du corps par lequel on passe de la corporéité (marques et fonctions du corps « physique ») à la corporalité (corps sacré, transfiguré).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’étude dessine ainsi les contours d’un imaginaire du corps où se manifestent l’émergence d’un corps idéal objet de désir narcissique, l’importance de la pulsion scopique ainsi que l’obsession de la transfiguration, gage de victoire sur la mort et la déchéance.&lt;/p&gt;
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                    2025-10-13
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                                            Jean-Paul Guichard                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                            <title>
                    Pierre Michon : naissance et renaissances
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Dès la publication de &lt;i&gt;Vies minuscules&lt;/i&gt;, où l’écrivain voit « le compte rendu d’une délivrance », l’œuvre de Pierre Michon impose une voix dans l’écriture contemporaine et s’attache à retracer des naissances : avènement d’une parole, d’une image, d’un texte… L’écriture de Pierre Michon raconte l’histoire d’une ascèse, d’une langue qui affronte dans un raccourci sans faille le mystère de l’être : la naissance, la mort, le recommencement – de soi, du Monde ou du Livre. C’est sur cette force péremptoire et parfaite qui arrache la vie au néant et le mot au silence que se sont penchés les critiques. Les textes ici réunis relient la « détermination énonciative » à l’énigme de la naissance mais aussi au continuel élan d’une re-naissance. Au cœur de l’enfance de l’écrivain (sa maison natale), de son travail (ses carnets manuscrits), de sa phrase (son rythme) et de ses mythes – forcément fondateurs – apparaissent les ressorts et la ferveur d’une voix, celle de notre temps.&lt;/p&gt;
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                    2025-10-13
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                                            Florian Préclaire et                                            Agnès Castiglione                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                            <title>
                    L&#039;imaginaire spectral dans la littérature narrative française contemporaine
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Les thèmes de la hantise, du spectral sont insistants dans la littérature narrative française contemporaine depuis une trentaine d'années. S'il y eut, en référence à l'histoire et au « message noir des camps » (Cayrol), un imaginaire spectral de la littérature après 1945 ; l'investissement actuel de la spectralité ne se limite pas à l'implication de la référence à l'univers lazaréen, ni à l'histoire. Convoquant volontiers l'image photographique et cinématographique, l'imaginaire spectral se réfère également avec insistance aux fantômes privés qui demandent asile au texte littéraire, permettant ainsi le retour d'un refoulé aussi bien individuel que social et historique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les textes (études, entretiens avec Jean-Christophe Bailly et Alain Fleischer, texte d'Yves Ravey) réunis dans ce volume montrent comment et pourquoi la littérature narrative, en l'espace de deux générations, selon des esthétiques variées et inventives, dans des écritures féminines et masculines qui recourent à divers genres, ne cesse de décliner le thème de la hantise, dans le nouage des fantômes individuels et des fantômes collectifs.&lt;/p&gt;
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                                            Jutta Fortin et                                            Jean-Bernard Vray                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/5124">
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                    Écritures blanches
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;La notion d’« écriture blanche », avancée par Roland Barthes dans &lt;i&gt;Le Degré zéro de l’écriture&lt;/i&gt; à propos de Camus, Cayrol et de Blanchot, a connu et continue de connaître une fortune critique importante. Légitimement étendue aux œuvres de Perec, Ernaux, Bove, Duras, comme à la poésie anti-lyrique, revendiquée par les uns mais contestée par les autres, cette catégorie est désormais invoquée pour désigner des formes d’écriture et des choix stylistiques très divers. Dans un dialogue original entre études critiques et paroles d’écrivains (Annie Ernaux, Leslie Kaplan, Emmanuel Hocquard, Christian Oster et Antoine Emaz), le présent ouvrage déploie l’histoire et la théorie de cette notion critique, envisage ses applications, ses valeurs métaphoriques et ses frontières avec les autres arts, notamment avec le « minimalisme » plastique et la photographie. En posant la question cruciale du style littéraire dans la littérature contemporaine, il permet ainsi de cerner pour la première fois une notion capitale dans les enjeux esthétiques d’aujourd’hui.&lt;/p&gt;
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                                            Dominique Rabaté et                                            Dominique Viart                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                    Les Vérités de Jean-Philippe Toussaint
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Intrigantes, séduisantes, les histoires de Jean-Philippe Toussaint mettent en scène des héros décalés, des velléitaires qui savent très bien ce qu’ils veulent (qu’on leur fiche la paix), des êtres à la fois fragiles et résistants, pris entre le désir et l’impossibilité d’être tout à fait normaux, oscillant entre angoisse et plénitude, bref des gens comme vous et moi.&lt;br/&gt;Portrait continu d’un artiste sans œuvre mais toujours, semble-t-il, sur le point de créer, l’œuvre de Toussaint fait largement appel à l’humour dans sa description du monde et dans sa réflexion sur elle-même : elle a su s’imposer auprès d’un large public et des critiques les plus attentifs aux évolutions de la prose contemporaine.&lt;br/&gt;&lt;i&gt;Les Vérités de Jean Philippe Toussaint&lt;/i&gt; est un ouvrage collectif ; il se propose de traverser en tous sens l’œuvre littéraire de Toussaint pour en éclairer les enjeux.&lt;/p&gt;
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                                            Stéphane Chaudier                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                    Christian Gailly, « l’écriture qui sauve »
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;&lt;i&gt;Christian Gailly, « l'écriture qui sauve »&lt;/i&gt; rassemble les études présentées lors d'une journée d'étude par les chercheurs de l'équipe « Textes et intertextes » du CIEREC et des chercheurs de l'ARGEC (Atelier de Recherche Génois sur l'Écriture Contemporaine). Écrivain exigeant et solitaire, auteur de treize romans, Christian Gailly a suscité plusieurs études dans des essais traitant de la littérature contemporaine. Pourtant, à ce jour, aucune monographie ne lui avait été consacrée, alors même que son œuvre témoigne d'une volonté d'explorer de manière inédite la matière romanesque. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;En se donnant pour tâche de combler cette lacune de la critique, les chercheurs français et italiens se sont penchés sur ces romans, nous permettant ainsi de suivre le parcours littéraire de l'écrivain, en éclairant les différents aspects de son œuvre. Les articles, consacrés à des romans particuliers et des études portant sur l'ensemble du corpus romanesque de l'auteur, rendent compte du caractère autobiographique de l'œuvre, des aspects concernant le questionnement de l'écriture et de la création, de l'existence et de ses aléas, de la recherche esthétique (musique, art, écriture).&lt;/p&gt;
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                                            Elisa Bricco et                                            Christine Jérusalem                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                    Vous avez dit contemporain ?
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’enseignement a longtemps gardé des distances avec ce qui lui était contemporain. Or, successivement, le Plan de cinq ans pour les arts et la culture, et les nouveaux programmes de français (tant dans le primaire que dans le secondaire) ont ouvert l’école aux écritures contemporaines. Que ce soit à la maternelle ou à l’université, cela ne va pas sans poser problème : comment définir le contemporain, l’analyser, l’utiliser pour faciliter un accès à la culture, à la lecture et à l’écriture ? comment l’articuler à la littérature patrimoniale, tout en évitant de le trahir et de l’aplatir par sa scolarisation ?&lt;br/&gt;Pour répondre à toutes ces questions, des écrivains (certains étant aussi animateurs d’ateliers d’écriture) des universitaires, des critiques, des formateurs d’IUFM, des enseignants et des bibliothécaires, se sont rencontrés à l’IUFM de Lyon. Il en résulte cet ouvrage, qui propose une vision critique de la notion d’écriture contemporaine, de sa place et de son usage dans l’enseignement – de la maternelle à l’université – et en appelle à de nouvelles postures de lecture et d’écriture.&lt;/p&gt;
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                                            Jean-Luc Bayard et                                            Anne-Marie Mercier-Faivre                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                            <title>
                    Jean Echenoz : « une tentative modeste de description du monde »
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;&lt;i&gt;Jean Echenoz : « une modeste description du monde »&lt;/i&gt; réunit les contributions du premier colloque international consacré à l'un des écrivains les plus marquants des années quatre-vingt (Pierre Lepape). Son univers romanesque reflète, avec une justesse fulgurante, les déchirures du monde contemporain dans un style au souffle musical très « jazzé ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les communications éclairent différents aspects de son œuvre (la dimension humoristique des ses récits, leur intertextualité, le style echenozien, la représentation du réel et particulièrement de la ville, les liens avec d'autres arts comme le cinéma ou la peinture, le rapport à l'édition et la réception de l'œuvre à l'étranger). &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le livre fait se croiser les approches d'universitaires et de romanciers (Jean-Christophe Bailly, François Bon, Jean-Pierre Le Dantec, Gérard Farasse, Olivier Rolin, Tanguy Viel, Michel Volkovitch).&lt;/p&gt;
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                                            Christine Jérusalem et                                            Jean-Bernard Vray                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                    Jean Echenoz : géographies du vide
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’œuvre de Jean Echenoz, publiée aux Éditions de Minuit, est l’une des plus singulières de notre époque. Couronnés par de nombreux prix (dont le Goncourt qui récompense en 1999 &lt;i&gt;Je m’en vais&lt;/i&gt;), les romans de Jean Echenoz ont conquis un large public. En utilisant certains genres aussi populaires que le roman policier, le roman d’aventures ou le roman d’espionnage, en faisant très souvent référence au cinéma, Jean Echenoz entend renouer avec le plaisir de l’intrigue. Simultanément, une écriture alerte et ironique déjoue les poncifs, revisite la tradition, multiplie les clins d’œil et fait tanguer les repères historiques, sociologiques et linguistiques. Par cette esthétique du tremblé, l’œuvre pose un regard neuf sur l’univers contemporain. Elle interroge la place de l’homme dans un territoire marqué par les figures du vide et du vertige.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il s’agit ici de cartographier ce double parcours : dessiner les contours d’une géographie littéraire en mettant en perspective le texte avec des mythes, des films, de la musique ou d’autres textes ; explorer la représentation d’une géographie « déterritorialisée » qui renvoie au vide, à la fragmentation et au passage. L’essai se propose ainsi d’entrecroiser les données pour se faire topographie critique des romans de Jean Echenoz.&lt;/p&gt;
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                                            Christine Jérusalem                                    </dc:creator>
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                    François Bon, éclats de réalité
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Quel que soit l’attrait que la littérature peut avoir pour elle-même, elle ne saurait se détourner d’un certain nombre de réalités. François Bon en témoigne avec force, lui qui choisit de s’imposer « la plus stricte obéissance à ces &lt;i&gt;éclats de réalité&lt;/i&gt;, ne plus travailler qu’avec ces images qu’on trouve comme ça, ces bouts de phrases qu’on entend dans la rue, la stricte obéissance à la pauvreté même de tout ça ». Surgie au début des années quatre-vingt, son œuvre, décisive pour notre temps, offre une phrase pétrie de littérature et de réel brut, tramée de voix où les mots entrent en conflagration avec les choses, et dont le fracas s’éprouve autant aux syntaxes heurtées des Ateliers d’écriture qu’à celle des Tragiques grecs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Car François Bon n’est pas simplement, comme on l’a cru trop souvent, « l’écrivain de l’usine », du « monde du travail », ni « la voix des exclus ». Quiconque fréquente intimement ses livres sait combien ils débordent de telles circonscriptions par l’extraordinaire croisement d’interrogations qui les travaille. Dans le présent ouvrage, écrivains, critiques et chercheurs réunis invitent à la découverte de cette diversité et de cette richesse. Ils montrent à l’œuvre une écriture aussi curieuse des espaces, des villes et des techniques que soucieuse des rythmes et des mots. Car François Bon n’écrit pas &lt;i&gt;sur&lt;/i&gt; : il écrit &lt;i&gt;avec&lt;/i&gt;. Avec la littérature et avec ceux qui disent la sécheresse du monde, avec la musique et l’image, avec les livres et les écrans, le numérique et les claviers : dans le grand compagnonnage des textes et des hommes.&lt;/p&gt;
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                    2025-10-13
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                                            Dominique Viart et                                            Jean-Bernard Vray                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                    Jean Genet et son lecteur
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Les fameux essais que Sartre, Bataille ou Derrida consacrèrent à Genet eurent pour effet d’éclipser assez durablement la réception critique immédiate de son œuvre. &lt;i&gt;Jean Genet et son lecteur &lt;/i&gt;offre un recueil d’articles de presse inédits, parus à la sortie de deux textes en prose autobiographiques, parmi les plus marquants : &lt;i&gt;Journal du voleur&lt;/i&gt; (1949) et &lt;i&gt;Un captif amoureux &lt;/i&gt;(1986). Est reconstituée l'histoire d'une première lecture très partagée, ambiguë et radicale. En témoignent la polémique qu’initia François Mauriac autour du « cas Jean Genet » et le débat, encore d’actualité, sur le sens de l’implication de Genet en faveur de la cause palestinienne.&lt;br/&gt;L’ouvrage pousse plus loin l’enquête sur le lecteur : &lt;i&gt;dans &lt;/i&gt;les textes eux-mêmes. La seconde partie, à travers plusieurs études de spécialistes, met en regard la construction par la presse d’un auteur hors norme avec la représentation, par Genet lui-même, de son lecteur. Ce lecteur type, aussi « idéal » et ambigu que pouvait l’être le voleur, se révèle profondément instable, à l’image d’une œuvre intense et violente dont le sens n'est jamais fixé.&lt;/p&gt;
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                                        <dc:creator>
                                            Dominique Carlat et                                            Agnès Fontvieille-Cordani                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                            <title>
                    Pierre Michon, l&#039;écriture absolue
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Dès les &lt;i&gt;Vies minuscules&lt;/i&gt;, en 1984, Pierre Michon crée un concept, impose une présence particulière. Une voix nouvelle, son émotion, son allant, son rythme, emplit de sa résonance tous les ouvrages, interrogeant au cœur même du langage la difficulté du rapport au Verbe et l'énigme de la création. C'est dire l'attrait envoûtant de cette écriture tendue et tenue dans son énergique volonté énonciative, écriture du désir où se dit le désir d'écriture comme celle, inscrite dans la chair même du monde, de cette « lourde phrase sans réplique toujours redondante, toujours jubilante, suffocante, noire, l'écriture absolue ».&lt;br/&gt;C'est à cette écriture que s'est attaché ce premier colloque international consacré à Pierre Michon. Les textes rassemblés sous cette citation-titre témoignent de la richesse et de la fécondité d'une œuvre dense et rare qu'explorent les écrivains, traducteurs, critiques et professeurs pour en partager la beauté, la faire mieux connaître et aimer.&lt;/p&gt;
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                                            Agnès Castiglione                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                            <title>
                    Présences du sujet dans la poésie française contemporaine (1980-2008)
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;La poésie aujourd'hui se trouve dans une situation de liminalité par rapport aux dynamiques éditoriales et économiques et, de ce fait, l'écriture poétique constitue un champ favorable pour l'enquête littéraire, tant du point de vue des créateurs que des critiques et des lecteurs. Les poètes deviennent, ou restent, des témoins privilégiés de notre temps qu'ils ont l'opportunité de questionner tout en travaillant sur les formes et les dispositifs du dire poétique. L'attention des auteurs du présent volume se concentre sur la question de la figuration du sujet dans les textes de poètes contemporains qui œuvrent avec la langue et qui la plient à des exigences toujours renouvelées pour exprimer leurs préoccupations qu'elles soient formelles, existentielles, sentimentales, éthiques, politiques ou philosophiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce volume présente neuf études organisées en trois parties, chacune introduite par des poèmes de Jean-Patrice Courtois, Antoine Emaz et Jean-Louis Giovannoni, qui permettent une mise en regard poétique directe des travaux théoriques et des lectures proposées. Une première partie se concentre sur Les enjeux de l'énonciation poétique d'André du Bouchet à Antoine Emaz et de James Sacré à Lorand Gaspar et Jean-Louis Giovannoni. La deuxième partie, De d'énonciation à l'éthos du poète, propose une série de réflexions sur la question du sujet poétique à partir des œuvres de Richard Rognet, Gérard Noiret, Jacques Ancet, Guy Goffette et Valérie Rouzeau. La troisième partie, enfin, s'interroge sur l'existence d'un Au-delà du sujet lyrique : littéralisme et fiction en poésie, à travers l'étude de la poésie d'Emmanuel Hocquard, Olivier Cadiot, Gherasim Luca, ou encore Antoine Emaz et Jean-Louis Giovannoni, Jean-Patrice Courtois et Emmanuel Laugier.&lt;/p&gt;
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                                            Elisa Bricco                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                    Relire Tournier
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Michel Tournier, citant Gide qui disait n'écrire pas pour être lu mais pour être relu, affirme écrire aussi pour être relu, mais « moins exigeant que Gide », ne demander qu'une seule lecture. C'est qu'il recourt sans cesse au mythe, « histoire que tout le monde connaît déjà ». Cette dimension mythographique de l'œuvre de Tounier est bien sûr prise en compte ici. Mais il s'agissait bien de re-lire Tournier après un bon quart de siècle d'études tourniériennes fructueuses pour mettre en perspective et dessiner les contours d'un imaginaire, en appréhendant les relations tissées pare les textes avec des mythes, des images ou d'autres textes. Relire, relier.&lt;/p&gt;
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                                            Jean-Bernard Vray                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                            <title>
                    De te fabula narratur. Essai sur le récit à la deuxième personne
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Au tournant des &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xx&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xxi&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècles se développe un mode de narration particulier où le personnage du roman n’est plus désigné par « je » ou « il/elle » mais par « tu » ou « vous ». L’émergence relativement récente d’une littérature écrite aux deuxièmes personnes du singulier et du pluriel a ainsi rendu instable la répartition classique des textes en « récit à la première personne » et « récit à la troisième personne », sans que la recherche universitaire ait jusqu’à présent véritablement pris en charge la question d’un possible « récit à la deuxième personne ». Mais la rareté des travaux consacrés aux récits qui font d’un « tu » ou d’un « vous » le protagoniste de l’histoire s’explique : la forme considérée est rare, et sa diffusion marginale. Cet essai relève alors deux énigmes : pourquoi, alors que la forme était attestée et donc disponible depuis bien longtemps, n’a-t-elle, pour ainsi dire, pas été sollicitée avant 2000 ? Et pourquoi, même après 2000, a-t-elle été si peu sollicitée ? S’il est toujours aisé de faire des hypothèses sur les facteurs qui accélèrent la présence d’une forme, il faut aussi s’interroger sur les facteurs qui ralentissent voire empêchent sa diffusion : ces facteurs, cet essai les cherche dans la forme elle-même, et c’est à la description de cette forme qu’est consacré l’essentiel de son propos.&lt;/p&gt;
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                    2025-06-24
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                                            Daniel Seixas Oliveira                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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                    Une littérature de l&#039;écoute
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Une littérature de l’écoute : par cette formule, je voudrais saisir une pratique littéraire désormais centrale, qui consiste à collecter les voix des autres. Rencontrer, enregistrer, transcrire la parole sont autant de gestes auxquels s’essaient les écrivains contemporains. À la manière de Svetlana Alexievitch, ils recueillent témoignages et récits de vie, renouvelant la littérature documentaire autour d’enjeux à la fois esthétiques, éthiques et politiques. Composant une cartographie du paysage littéraire de 1980 à 2020 (G. Perec, J.-P. Goux, F. Bon, J. Hatzfeld, O. Rosenthal, F. Beaune, S. Divry), ce livre réinscrit le goût de l’entretien dans le temps long, entre héritage du phonocentrisme et ère du témoin. De la dramaturgie de la collecte au montage polyphonique, il déplie les étapes du livre de voix, au cœur des problématiques de la littérature contemporaine : paradigme du terrain, dialogue avec les sciences sociales, nouvelles formes de politisation. Car le livre capte des voix oubliées, interrogeant par-là tant les failles de la représentation démocratique que les façons de refaire communauté. Émerge alors, au contact de ces livres, l’hypothèse d’une posture d’&lt;i&gt;écrivain public&lt;/i&gt;, à l’écoute de celles et ceux qu’il rencontre, invitant à penser la littérature comme une forme de parole déléguée.&lt;/p&gt;
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                    2025-06-24
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                                            Maud Lecacheur                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/4957">
                            <title>
                    Emmanuel Carrère, écrivain en eaux troubles
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Emmanuel Carrère a publié son premier roman en 1983, dans une période de renouvellement des écritures romanesques et des récits de soi. Nourrie de culture et de pratique cinématographique mais aussi journalistique, son œuvre est d’abord marquée par l’empreinte d’une fiction débridée, avant de se tourner vers le réel. De l’influence de l’épouvante au fonctionnement des tribunaux d’instance, de l’intérêt pour des individus problématiques aux anecdotes autobiographiques sans complaisance, de l’emprise du bovarysme aux origines du christianisme, ses textes permettent d’esquisser le portrait d’un écrivain plongé « en eaux troubles », sur les plans générique, thématique, mais aussi axiologique. La succession et l’entremêlement des textes dévoilent de plus la dimension ontologique de l’écriture : « fils prodigue » de la littérature, Emmanuel Carrère éprouve les contours d’une vie « déclose » mais propre à lui donner sa place.&lt;/p&gt;
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                    2025-06-24
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                                        <dc:creator>
                                            Marianne Rouxel-Hubac                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/6811">
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                    La littérature fantastique
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Après la première vogue du fantastique en France, cette littérature voit de nombreuses publications apparaître dans la presse et en volume sous le Second Empire. À partir du mitan du siècle, le fantastique prend une orientation nouvelle, celle du fantastique « psychologique ». La rencontre des pratiques et des discours savants et populaires fait du fantastique une écriture moderne qui suit l’actualité culturelle et scientifique tout en puisant dans un fond de croyances superstitieuses. Les œuvres construisent un laboratoire fictionnel où s’élaborent les sciences du psychisme alors en émergence. Le regard inouï qu’elles portent sur l’intériorité humaine invite à la réflexion sur ces perspectives nouvelles. Ce livre cherche à comprendre comment les processus psychiques sont observés, conçus et racontés dans la fiction fantastique.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/puse/6811
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                    2025-06-13
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                                        <dc:creator>
                                            Manuela Mohr                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/3248">
                            <title>
                    Jules Vallès, la fabrique médiatique de l’événement (1857-1870)
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Consacré à la fabrique médiatique de l’événement chez Vallès, cet ouvrage se situe au croisement de plusieurs champs de la recherche en littérature : les études sur la presse, les études sur les représentations médiatico-littéraires de l’Histoire et les études monographiques consacrées à Vallès. L’ouvrage propose une approche originale qui mêle trois perspectives particulièrement fécondes et s’appuie sur de solides travaux en presse et littérature pour interroger les spécificités vallésiennes. Par ailleurs, l’auteur s’appuie sur une définition large de l’événement, pas seulement historique mais sociale, sportive, artistique, etc., pour proposer des développements pertinents sur la redéfinition et la fabrication de « l’événement » en régime médiatique, entre grande presse d’opinion et petite presse dite « littéraire ».&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/puse/3248
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                    2023-03-27
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                                        <dc:creator>
                                            Céline Léger                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/3340">
                            <title>
                    Le droit du Poète : la justice dans l’œuvre de Victor Hugo
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;La justice chez Victor Hugo est abordée le plus souvent à partir de son combat contre la peine de mort et réduite aux questions pénales. Sans renier l’importance de ces questions, l’ouvrage les met en perspective dans une vision élargie. Les combats de l’écrivain sont ainsi replacés dans l’histoire de la justice et du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, autour du point de bascule radical opéré par la Révolution française. Son œuvre, en dialogue avec certains de ses contemporains (De Maistre, Michelet, Balzac, Sand, Barbey d’Aurevilly), trouve un éclairage nouveau grâce aux travaux les plus récents des historiens du droit et de la justice. Le corpus ne se limite pas aux récits les plus connus (&lt;i&gt;Le Dernier Jour d’un condamné&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Claude Gueux&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les Misérables&lt;/i&gt;) ni aux discours publiés par l’écrivain, mais envisage toute l’œuvre, théâtre, poésie et certains dessins. Loin des idées reçues sur l’abstraction du poète philosophe, l’on découvre que Victor Hugo possédait une connaissance technique du droit. Si le refus de la peine de mort demeure central dans son œuvre, il s’est intéressé également aux questions civiles, dans une pensée générale du « droit » et de la « loi » qui dérange (Peut-on juger ? Doit-on châtier ?) tout en proposant une forme inédite d’autobiographie qui anticipe sur les « témoignages » du XXI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/puse/3340
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                    2023-03-27
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                                        <dc:creator>
                                            Myriam Roman                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/1909">
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                    Benjamin Constant, l’esprit d&#039;une œuvre
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Doué d’une parole précise et cinglante, Benjamin Constant a été un journaliste et un homme politique de premier plan, depuis les dernières années de la Révolution jusqu’à la fin de la Restauration. Ses écrits politiques constituent un jalon essentiel de la réflexion sur les fondements de la société démocratique et de la vie parlementaire, en France comme dans le monde. Dans le domaine de la création littéraire, le cursif &lt;i&gt;Adolphe &lt;/i&gt;s’est imposé comme une oeuvre majeure du roman à la première personne, et ses journaux sont un des chefs-d’oeuvre de l’écriture intime.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ouvrant une perspective nouvelle à la connaissance de Constant par la largeur du corpus envisagé, cet ouvrage analyse l’écriture, le style, la manière, tout ce qui fait la spécificité de l’esprit d’une oeuvre qui ne ressemble à aucune autre : de la fiction littéraire aux essais politiques, de l’histoire de la religion à la réflexion sur le théâtre, c’est un art exemplaire de l’analyse et de l’argumentation, un style singulier qui nous est révélé.&lt;/p&gt;
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                    2022-09-09
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                                        <dc:creator>
                                            Jean-Marie Roulin et                                            Éric Bordas                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/2725">
                            <title>
                    Qu’est-ce qu’un événement littéraire au xixe siècle ?
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	La notion d’événement littéraire est née au dix-neuvième siècle, au moment où la littérature se constitue en objet historique, cependant que la médiatisation croissante du champ culturel entraîne des pratiques et des stratégies radicalement nouvelles. La conception événementielle de la littérature met au premier plan les critères d’écart, d’originalité ou de rupture, que ce soit dans l’appréhension des chefs-d’œuvre du passé ou la réception des productions contemporaines : la reconnaissance de ce qui fait événement engage nécessairement une (re)définition de la littérature. Question lourde d’enjeux, au moment où l’essor de la presse et les bouleversements du marché culturel imposent des règles inédites, souvent ressenties comme traumatisantes : la valeur d’une œuvre est-elle réductible à son impact événementiel ? celui-ci constitue-t-il une instance de légitimation ? un événement littéraire est-il encore possible dans le système éditorial moderne qui s’esquisse alors ? Le débat est aussi complexe que décisif : il questionne les effets sociaux de la littérature, et, au-delà, son possible impact sur l’histoire. L’événement littéraire oblige à se demander ce qu’est, ce que vaut, ce que fait la littérature.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/puse/2725
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                    2022-09-09
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                                        <dc:creator>
                                            Corinne Saminadayar-Perrin                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/2765">
                            <title>
                    Penser la famille au xixe siècle (1789-1870)
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Dans la France du dix-neuvième siècle, l’institution familiale se trouve dans une phase de transition historique, et dans une position à la fois triomphale et contestée. Avec l’avènement de la classe et des valeurs bourgeoises portées par la Révolution se répand le modèle domestique bourgeois ; les familles de type nobiliaire ou paysan, enracinées dans une terre et une tradition, prises dans un réseau de relations lignagères et communautaires, et placées sous l’autorité du père, reculent devant le ménage mobile, autonome, rassemblé par l’amour autour de la mère et des enfants, qui caractérise notre civilisation industrielle et urbaine. Ce livre interroge la façon dont les intellectuels du dix-neuvième siècle ont pensé la mutation de la famille, considérée dans son rôle de médiateur entre l’individuel et le social.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La première partie fait le point sur l’état de l’institution dans l’avant-dernier siècle, telle que nous pouvons la penser aujourd’hui. La famille est appréhendée en tant que maisonnée dans l’espace, et lignée dans le temps ; dans le jeu de ses alliances et l’enchaînement de ses filiations ; dans ses fonctions sexuelle, économique, autoritaire et, de plus en plus, sentimentale ; sans oublier les infractions qui tout ensemble contestent et confirment ses règles. La deuxième partie examine comment, de la Révolution à l’aube de la Troisième République, la famille a suscité chez les penseurs différents types de discours : des formules conservatrices qui se réclament du nom du Père et de la Tradition, &lt;i&gt;patriarcalisme &lt;/i&gt;et &lt;i&gt;phallocentrisme &lt;/i&gt;; en antithèse, des formules de contestation qui opposent à la famille un &lt;i&gt;utopisme totalitaire&lt;/i&gt; (focalisé sur la Cité), &lt;i&gt;libertaire &lt;/i&gt;(recentré sur le moi) ou &lt;i&gt;féministe&lt;/i&gt; (défenseur du sexe opprimé) ; enfin, des formules « progressistes » qui affirment les droits de l’individu, du citoyen et du coeur, &lt;i&gt;paternalisme &lt;/i&gt;éclairé, &lt;i&gt;réformisme &lt;/i&gt;libéral, et &lt;i&gt;familialisme&lt;/i&gt; romantique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une telle étude apparaît d’autant plus opportune aujourd’hui que, un peu comme dans les décennies postrévolutionnaires, la famille est en pleine redéfinition, et se pense volontiers sur le mode de la crise.&lt;br/&gt; &lt;/p&gt;
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                    2022-09-09
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                                        <dc:creator>
                                            Claudie Bernard                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/3099">
                            <title>
                    Corps, littérature, société (1789-1900)
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	1789 a doré le citoyen d’un nouveau corps juridique, politique et social. Dans la littérature postrévolutionnaire, écrire le corps, c’est scruter les marques inscrites dans les chairs par la loi, les signes tracés par la société, les cicatrices laissées par l’Histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Les études réunies dans ce volume interrogent ces nouveaux paradigmes de la représentation littéraire du corps dans quatre perspectives : en premier lieu est explorée la signification politique qu’il prend chez Sade, Balzac ou dans le théâtre révolutionnaire ; est développée ensuite une analyse du difficile transfert du corps du roi, dégradé chez Michelet, au corps du peuple chez Dumas ou à celui d’un nouveau Christ chez les saint-simoniens ; en troisième lieu, l’interrogation porte sur les modalités de l’incarnation de l’Histoire chez les personnages de Chateaubriand, de Balzac ou de Barbey d’Aurevilly ; enfin est étudiée la relation entre corps et création, dans la poésie de Baudelaire ou dans l’écriture autobiographique de George Sand.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Du théâtre comme espace où l’acteur incarne les rôles sociaux au roman où la corporéité ancre le personnage dans l’Histoire, ce volume montre comment la littérature du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle a recouru au corps pour figurer les rapports, souvent conflictuels, de l’individu à la société, au politique et à l’Histoire.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/puse/3099
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                    2022-09-09
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Jean-Marie Roulin                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/643">
                            <title>
                    Imaginaires et représentations des entrées royales au xixe siècle : une sémiologie du pouvoir politique
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	La Restauration marque la paradoxale résurrection du rituel de l’entrée royale cérémonie spectaculaire qui met en scène le pouvoir représenté par le souverain, et témoigne de sa mainmise symbolique sur le territoire dont sa propre personne incarne l’unité politique. Jusqu’aux débuts de la Troisième République, cette traditionnelle cérémonie du pouvoir connaît maints réinvestissements symptomatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Parallèlement, en ce siècle des révolutions, l’historiographie, la littérature, l’iconographie manifestent un intérêt tout particulier pour l’entrée royale ; en effet, ce dispositif complexe offre un modèle particulièrement efficace lorsqu’on s’interroge sur les modes de production de la légitimité politique. L’entrée royale, à la fois événement et récit, acte et paroles, construit une fiction du pouvoir : elle constitue un excellent point d’optique pour analyser le fonctionnement symbolique des fêtes de souveraineté, les logiques rhétoriques et stratégiques qui la fondent, enfin ses conditions d’efficacité et ses possibilités d’adaptation - toutes questions essentielles en un siècle qui travaille à une refondation symbolique prenant acte des effets de la Révolution.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/puse/643
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                    2022-07-07
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                                        <dc:creator>
                                            Corinne Saminadayar-Perrin et                                            Éric Saminadayar-Perrin                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/873">
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                    L’Exil et l’utopie
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’aventure politique détermine le sens de l’écriture chez Verlaine : &lt;i&gt;sa manière&lt;/i&gt;. Contre la tradition qui a cultivé l’image affadissante d’un chantre élégiaque, aux accents pathétiques, cet essai montre avec force qu’il a été un poète résolument engagé dans son siècle.&lt;br/&gt;Si l’écrivain s’énonce toujours « en sourdine » ou sur le « mode mineur », c’est qu’il y reconnaît, en vers comme en prose, l’expression d’une éthique et d’une politique destinées aux victimes de l’histoire. Verlaine écrit d’abord pour les humbles, les sans-noms, tous ceux qui sont réduits au silence, et ne savent pas qu’ils ont droit au monde.&lt;br/&gt;L’emblème en serait le projet des &lt;i&gt;Vaincus&lt;/i&gt;, un livre qui a hanté le poète de 1867 à 1874. Car il illustre une tension fondamentale entre l’exil et l’utopie, qui traverse toute l’œuvre. De &lt;i&gt;Poèmes saturniens à Sagesse et Bonheur&lt;/i&gt;, une même relation unit le sujet à l’histoire : démocrate et socialiste au temps du bonapartisme, chrétien en pleine ère laïque et républicaine, il reste exclu et dominé. Exilé, le sujet renouvelle sans cesse l’exigence critique d’un monde meilleur. Le sens de l’utopie fonde le devenir de l’œuvre chez Verlaine.&lt;/p&gt;
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                                            Arnaud Bernadet                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/puse/1013">
                            <title>
                    George Sand journaliste
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	On ignore encore souvent que George Sand a été une journaliste prolixe tout au long de sa vie. Polygraphe, elle ne s’est pas cantonnée à une forme ou une rubrique mais elle a utilisé toute la palette du journaliste et du &lt;em&gt;reviewer&lt;/em&gt; : elle a pratiqué la critique dramatique, la critique littéraire, la critique picturale, les grands articles politiques, le récit de voyage, les études de mœurs, les nécrologies, le billet d’humeur, le droit de réponse. Elle a fréquenté tous les types possibles de journaux : quotidiens, grandes revues, magazines, illustrés, petits journaux littéraires... Elle-même ne considérait pas cette production comme mineure dans l’ensemble de son œuvre puisque régulièrement elle s’est évertuée à faire publier en recueils ses articles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Cet ouvrage se propose d’étudier les relations de George Sand avec la presse notamment dans l’édification d’une pensée du média, ce qu’elle-même appelait « la science du journalisme », avec ses crises et ses aléas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Mais ce volume montre aussi que si George Sand est réceptive aux mutations d’une écriture journalistique en plein bouleversement, elle fait aussi du journal très explicitement son propre œuvre en détournant tous les codes attendus pour produire des textes hors norme. Cette expérience de la presse irrigue le reste de son œuvre, du roman-feuilleton à l’œuvre autobiographique en passant par le théâtre.&lt;/p&gt;

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                                            Marie-Ève Thérenty                                    </dc:creator>
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                    Presses universitaires de Saint-Étienne
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