1Gérard Raulet : « L'enfer des bonnes intentions ou : Peut-on échapper aux stéréotypes ? », in : Allemagnes d'aujourd'hui, n° 105, juillet-septembre 1988, p. 5. Le numéro est consacré aux « Arrières-plans idéologiques des relations franco-allemandes entre les deux guerres ».
2Claude Digeon : La crise allemande de la pensée française, p. 536. Nous citons d'après la réédition de 1992.
3Beate Gödde-Baumanns : Deutsche Geschichte in französischer Sicht, p. 4 sqq.
4Jacques Droz : Les relations intellectuelles, p. 1.
5Raymond Poidevin & Jacques Bariéty : Les relations franco-allemandes, p. 139. Nous citons l'édition de 1977.
6Pierre Guillen : L'Empire allemand 1871-1918, p. 57.
8Droz (cf. note 4), p. 17.
9Jean-Marie Mayeur : La vie politique sous la Troisième République, p. 122.
10Mayeur, ibid., pp. 124-134.
12Poidevin & Bariéty (cf. note 5), p. 147.
13Les premiers articles consacrés à Nietzsche datent de 1890.
14Droz (cf. note 4). La première représentation de Lohengrin, en 1887, « suscita chez beaucoup un très vif enthousiasme ». La réaction anti-wagnérienne ne tardera pas, elle se manifeste dès le tournant du siècle.
17Thomas Nipperdey, Deutsche Geschichte, vol. II, p. 666 : « Das Reich inszenierte gerade eine erste "Marokko-Krise" ».
18Poidevin & Bariéty (cf. note 5), p. 174. Guillaume II ne prononça pas le fameux discours de Tanger, qui fut dicté à l'agence Havas par le chargé d'affaires.
1915 janvier-7 avril 1906.
20Poidevin & Bariéty (cf. note 5), pp. 177-180.
21Poidevin & Bariéty, ibid., p. 185.
221er juillet 1911. Mayeur (cf. note 9), p. 226 ; Poidevin & Bariéty (cf. note 5), pp. 188-190 ; Nipperdey (cf. note 17), pp. 674-675.
23Nipperdey (cf. note 17), p. 675.
24Sur la collaboration des responsables diplomatiques et des pangermanistes, cf. Alfred Kruck, Geschichte des Alldeutschen Verbandes 1890-1939, p. 56. Le livre de Michel Korinmann, Deutschland über alles. Le pangermanisme 1890-1945, Fayard, 1999, a paru trop tard pour être utilisé ici.
25Un organe de presse pangermaniste, la Rheinisch- Westfälische Zeitung, s'en était pris au directeur de l'usine de locomotives de Graffenstaden, dans la banlieue de Strasbourg, appartenant à la Société alsacienne de constructions mécaniques, qui possédait des ateliers à Mulhouse et à Belfort. Ces accusations de francophilie furent relayées au Reichstag, et, pour obtenir la démission du directeur, elles furent assorties de la menace d'un arrêt des commandes par les compagnies de chemins de fer allemandes.
26Poidevin & Bariéty (cf. note 5), p. 207.
27Un jeune officier allemand, von Forstner, injurie des recrues alsaciennes, le drapeau français, ce qui provoque des incidents entre la population et les soldats et officiers allemands. Le tribunal militaire de Strasbourg acquitte Forstner et son colonel. Manifestations dans le Reichsland ; on entend même des « Vive la France ». Au Reichstag, le chancelier, qui a soutenu le ministre prussien de la Guerre, est désavoué par 239 voix contre 54, non par sympathie pour le Reichsland, mais pour protester contre les abus du pouvoir militaire. Poidevin & Bariéty (cf. note 5), p. 193.
28Digeon (cf. note 2), p. 498 sqq.
29Cahiers de la Quinzaine, 22 octobre 1905, cité par Digeon, ibid., p. 504.
30Ce « tout le monde » est auparavant défini comme « huit ou neuf cents personnes », c'est-à-dire les intellectuels de Paris.
31Citation de Péguy, t. 1, p. 118 chez Digeon (cf. note 2), p. 519.
32Romain Rolland : Jean-Christophe. Le Livre de poche, t. 3, p. 453.
34Poidevin & Bariéty (cf. note 5), p. 191.
35Jean-Jacques Becker : Comment les Français sont entrés dans la guerre. Contribution à l'étude de l'opinion publique printemps-été 1914, p. 80 sqq.
374 août 1914, message du président de la République, Raymond Poincaré, lu à la tribune de la Chambre par le président du conseil, Viviani. Becker, ibid., p. 367.
38Digeon (cf. note 2), pp. 463-471.
39Jacques Morland : « Enquête sur l'influence allemande », in : Mercure de France, 1902, pp. 289-294.
42Digeon (cf. note 2), p. 465.
44A l'exception notable de Téodor de Wyzewa, qui est le seul à s'opposer à tout rapprochement intellectuel. Digeon, ibid., p. 467.
45Christophe Charle : « Champ littéraire français et importations étrangères. De la vogue du roman russe à l'émergence d'un nationalisme littéraire (1886-1902) », in : M. Espagne & M.Werner (dir.) : Philologiques III, pp. 249-263.Citation p. 260.
46Chez Digeon, il s'agit des jeunes gens qui accèdaient à l'âge adulte en 1890, et non de ceux qui sont nés autour de cette date.
47Digeon (cf. note 2), p. 470.
48Charle (cf. note 45), p. 260.
50C’est le titre de la contribution de Hans Manfred Bock à l'ouvrage dirigé par Espagne & Werner : Les études germaniques en France, pp. 155-169.
51Mercure de France (cf. note 39), p. 343.
53Digeon (cf. note 2), p. 470.
54Ils avaient publié en 1911 sous le pseudonyme Agathon un livre d'inspiration nationaliste et maurassienne qui avait fait sensation, L'esprit de la nouvelle Sorbonne.
55Agathon : Les jeunes gens d'aujourd'hui. Sous-titre : Le goût de l'action. La foi patriotique. Une renaissance catholique. Le réalisme politique. Nous citons d'après la 3e édition, de 1913.
59Voir Digeon (cf. note 2), p. 497, et Jean-François Sirinelli, in : Ory & Sirinelli : Les intellectuels en France de l'affaire Dreyfus à nos jours, pp. 58-59.
60Charle (cf. note 45), p. 259.
61Pierre Nora : « Lavisse, instituteur national », in P. Nora (dir.) : Les lieux de mémoire, vol. 1, p.253.
62Sirinelli (cf. note 59), p. 59.
63Une loi votée par le Reichstag le 3 juillet 1913 prévoit de porter les effectifs de 623 000 à 820 000 hommes en 1914. La « loi Barthou », portant le service militaire de deux à trois ans, et l'âge de l'incorporation de 21 à 20 ans, est votée le 19 juillet 1913 par les républicains de gauche et la droite contre les radicaux-socialistes et les socialistes. Le Sénat l'approuve à une forte majorité. Cf. C. & A. Ambrosi : La France. 1870-1981, p. 36.
64Sirinelli (cf. note 59), p. 60.
65Charle : Histoire sociale de la France au xixe siècle ; sur les nouvelles élites, p. 267 sqq. Du même auteur, « Les élites culturelles en France au xixe siècle. Inventaire des recherches récentes sur la genèse des intellectuels contemporains », in : Rainer Hudemann & Georges-Henri Soutou (dir.) : Eliten in Deutschland und Frankreich im 19. und 20. Jahrhundert. Strukturen und Beziehungen, Bd. 1, p. 45-57, ainsi que Charle : Les intellectuels en Europe au XIXe siècle. Essai d'histoire comparée.
66Titre d'un article de Daniel Lindenberg dans Préfaces, 13, mai-juin 1989, cité par Antoinette Blum : « La correspondance entre Charles Andler et Lucien Herr », in : M. Espagne & M. Werner (dir), Les études germaniques en France, p. 134, note 5.
67Ernest Tonnelat : Charles Andler. Sa vie et son œuvre, p. 35.
68Tonnelat, ibid., pp. 317-326.
69La seconde, qui n'appartient pas à notre champ, oppose Andler à Jaurès et au parti socialiste, dont il fait partie, à propos de la nature impérialiste du socialisme allemand. Andler a réuni les pièces de cette controverse dans une brochure publiée en 1918, Le socialisme impérialiste dans l'Allemagne contemporaine.
70Antoinette Blum : « Charles Andler en 1908 : un Germaniste pris entre la France et l'Allemagne », in : Revue germanique internationale, 4/1995 (« Le miroir allemand »), pp. 27-44.
72La libre Parole, 15 mai 1908, citation Blum, ibid., p. 30.
74Ibid., pp. 34-35. Antoinette Blum se demande, avec raison selon nous, s'il faut croire à l'authenticité de cette lettre.
75Echo de Paris du 16 mai 1908, cité par Blum, ibid., p. 35.
77Blum a pu consulter les brouillons de deux de ces allocutions (cf. note 70), pp. 35-36.
79Ibid., p. 38. Blum se réfère ici au témoignage de Jean Fourquet.
81Espagne & Werner (dir.), (cf. note 66), p. 479.
82Blum (cf. note 70), p. 40.
83Tonnelat (cf. note 67), p. 135.
84D'après la liste des textes et auteurs au programme de l'agrégation entre 1849 et 1913 publiée par Espagne & Werner (cf. note 66), p. 515 sqq.
85Le fait de suivre de près l'actualité posait d'ailleurs parfois des problèmes aux candidats. C'est ainsi qu'en 1908, parce que les candidats ne réussirent pas à se procurer les textes d'Arno Holz, le programme dut être modifié ; Holz fut remplacé par Alfred Mombert, dont l'œuvre était pourtant tout aussi confidentielle.
86Gérard Raulet : « L'histoire des idées. Situation et fonction. », in : Espagne & Werner (cf. note 66), pp. 379-395. Nous citons p. 386.
87Charles Andler : « Les études germaniques », in : La science française, t. 2, pp. 285-316. Dans son analyse (cf. note 1), Raulet se fonde également sur ce document.
90Ce commentaire est de nous, et non d'Andler.
91Ibid., p. 304 ; Andler utilise le terme de « germanisant » pour « germaniste ».
92Ibid., p. 306. Lichtenberger est l'auteur d'une étude sur Henri Heine penseur, d'un Richard Wagner poète et penseur, et de la Philosophie de Nietzsche.
93Hans Manfred Bock : « Henri Lichtenberger, père fondateur de la germanistique française » (cf. note 50). Bock cite L'Allemagne moderne, p. 386 sqq.
94Raulet (cf. note 1), p. 380.
95D'après Tonnelat (cf. note 67), p. 317 sqq.
96Cf. la contribution de Pascale Gruson dans Espagne & Werner (cf. note 66), pp. 171- 193, et nos remarques sur Vermeil à propos de la rééducation de la jeunesse allemande, in Monique Mombert : Jeunesse et Livre en Zone Française d'Occupation (1945-1949), pp. 12-14.
97Intitulé des lectures prescrites pour la troisième période (classes de seconde et de première), dans l'arrêté du 3 août 1903 ; RU, 1903, pp. 250-251.
99RELV , 1905-06, pp. 289-291.
100Le programme de 1905 comportait dans une rubrique « Histoire » deux questions : l'échec du libéralisme après 1848 (Les débuts de Bismarck, jusqu'en 1859), et Bismarck-Reden, publiées par Horst Kohl, n° 1 à 14 inclus.
101RELV , 1906-07, pp. 289-291. RU, 1904, p. 262.
102Charles Andler : Das moderne Deutschland in kulturhistorischen Darstellungen. Ein praktisches Lesebuch für Sekunda und Prima, sans date ; d'après Choppin : Les manuels d'allemand, et d'après Tonnelat (cf. note 67), la première édition serait de 1905. Jacques Grandjonc (« Quelques réflexions sur ce que les germanistes français nomment "civilisation allemande" », in : Allemagnes d'aujourd'hui, n° 104/1988, pp. 104-120), la date de 1903. Nous avons consulté l'exemplaire de la bibliothèque de l'INRP, sans date, 3e édition.
103Theodor Fontane : Wanderungen durch die Mark Brandenburg, 1862-1881 et Der Krieg gegen Frankreich, 1873 ; Detlev von Liliencron : Auf meinem Gute, 1904 ; Adalbert Stifter : Der Hochwald (Studien, I), 1850 ; Heinrich Heine : Elementargeister, 1837 ; Gustav Freytag : Bilder aus der Vergangenheit, 1862, et Erinnerungen aus dem Krieg 1870-71.
104Friedrich Ratzel : Politische Geographie, 1903 ; Karl Lamprecht : Zur jüngsten deutschen Vergangenheit, 1902-1904 ; Heinrich Wilhelm Riehl : Land und Leute, 1884 et Die deutsche Arbeit, 1884 ; Werner Sombart : Die deutsche Volkswirtschaft im 19. Jahrhundert, 1903, « Dennoch ! ». Aus Theorie und Geschichte der gewerkschaftlichen Arbeiterbewegung, 1900.
105Johannes Schlaf : Peter Bojes Freite, 1903 et Das Dritte Reich, 1900 ; Heinrich Laube : Erinnerungen (1810-1840) ; de Maximilian Harden, divers extraits de textes publiés par la revue Zukunft.
106Richard Muther : Geschichte der Malerei im 19. Jahrhundert, 1893 ; Adolf Loos : « Keramik », extrait de la revue Zukunft, 1904 ; Otto Wagner : Moderne Architektur, 1896.
107Heinrich von Treitschke : Deutsche Geschichte im neunzehnten Jahrhundert, 1897 (6e édition) ; Otto von Bismarck : Interview mit dem Redakteur der Wiener Neuen Freien Presse, 20.11. 1892.
108Friedrich Hertz : Moderne Rassentheorien, 1904.
109Cet « Appel aux nations civilisées », ou « Manifeste des intellectuels allemands », en allemand « [Aufruf] an die Kulturwelt », signé par 93 intellectuels, fut publié en édition bilingue en 1914, avec un commentaire de A. Morel-Fatio.
110Quatre textes sont de Werner Sombart. Andler intervient pour signaler en note, à propos de la Reichsbank, que l'auteur omet de dire que le modèle en était la Banque de France, p. 174.
111Wilhelm Lexis : « Volkswirtschaftliche und soziale Bedeutung des Maschinenwesens »,article du Handworterbuch der Staatswissenschaften, 1900.
112Karl Lamprecht : « Die Entstehung des vierten Standes », extrait de Zur jüngsten deutschen Vergangenheit, 1903.
113Andler (cf. note 102), Préface.
114Gödde-Baumanns (cf. note 3), p. 256 sqq et 359 sqq.
115Victor Bérard : L'éternelle Allemagne, p. 32 et 182.
116Gödde-Baumanns (cf. note 3), p. 233.
118Digeon (cf. note 2), p. 330, note 1.
119Cet « Appel aux nations civilisées », ou « Manifeste des intellectuels allemands », en allemand « [Aufruf] an die Kulturwelt », signé par 93 intellectuels, fut publié en édition bilingue en 1914, avec un commentaire de A. Morel-Fatio.
120Nous avons développé ces aspects dans deux communications, dont nous reprenons ici l'argumentation et les exemples. Cf. Monique Mombert : « L'enseignement de l'allemand en France et du français en Allemagne après 1871, 1918 et 1945 », in : Ilja Mieck & Pierre Guillen (dir.) : Sociétés d'après-guerre en France et en Allemagne au 20e siècle, pp. 162-173, et « L'émergence des langues modernes comme discipline scolaire à la fin du XIXe siècle », in : Christine Maillard & Arlette Bothorel-Witz (dir.) : Du dialogue des disciplines, pp. 255- 271.
121Elme-Marie Caro : Les jours d'épreuve 1870-1871, reprenant les articles publiés par la Revue des deux mondes le 15 décembre 1970 et le Ier novembre 1871. Nous citons d'après Beate Gödde-Baumanns : « L'idée des deux Allemagnes dans l'historiographie française des années 1871-1914 », in : Francia, 12/1985, p. 611.
122Nous reprenons ce passage de notre contribution, « L'enseignement de l'allemand en France », in : Ilja Mieck & Pierre Guillen (dir) (cf. note 120), p. 162.
123Digeon, (cf. note 2), p. 393.
125Il s'agit de la génération née autour de 1870.
126Nous renvoyons à notre article, M. Mombert : « Le discours patriotique et l'enseignement de l'allemand en France 1870-1914, ou : enseigner la langue de l'ennemi ? », in : Allemagne d'aujourd'hui, n° 135, janvier-mars 1996, pp. 126-156, dont nous reprenons ici la fin.
127A titre d'exemple, RELV 1910, p. 157, la réponse de H. Loiseau, professeur adjoint de langue et littérature allemandes à l'université de Toulouse, successeur d’A. Wolfromm à la direction de la revue ; il réagit à un article publié dans la Revue hebdomadaire du 9 octobre 1909.
128RELV, vol. 34, p. 161, compte rendu d'un ouvrage de Chéradame, Le Plan pangermaniste démasqué, et vol. 35, p. 52, compte rendu du livre L'éternelle Allemagne, de Victor Bérard, les deux par H. Loiseau.
129RELV, vol. 33, 1915, pp. 1-7 ; il s'agit de l'allocution prononcée par Rouge à la Faculté des Lettres de Paris à la rentrée 1915.
131RELV, vol. 32, p. 291, « L'Allemagne « idéaliste » et M. Romain Rolland », signé Camille Pitollet. Les « thèses internationalistes » critiquées par Hauvette sont celles du journal La Bataille syndicale.
132Nous nous fondons sur Becker (cf. note 35), pp. 439-452.
133RELV, vol. 32, p. 12 ; Becker, ibid, pp. 505-508 ; cette « espionnite » est illustrée de façon cocasse par l'affaire du bouillon Kub : soupçonnées de contenir des informations pour une armée d'invasion, les affiches publicitaires pour le bouillon Kub furent arrachées ou recouvertes, sur ordre des préfets.
134Il est présenté comme « professeur adjoint de langue et littérature allemandes » à l'université de Toulouse ; on apprend chez Espagne et Werner (cf. note 66), qu'il avait soutenu en 1911 une thèse sur Goethe et qu'il devint professeur à l'université de Toulouse en 1921. Il partageait la responsabilité de la revue avec un professeur agrégé d'anglais au lycée Saint-Louis et à l'Ecole coloniale, C.H. Camerlynck.
135RELV, vol. 33, 1915, p. 21.
137Ibid., p. 345, sous le titre « Faut-il supprimer l'allemand, ou quelle place lui donner ? ».
138RELV, vol. 34, p. 202.
139Marie Hélène Clavères (« 1884 ou la lassitude du corps », in : Le Citoyen de demain et les langues, p. 17) utilise cette formule pour les « maîtres de langues » de 1830 à 1860, mais les effets psychologiques de cette situation ne s'effacèrent que tardivement, on l'a vu.