1La biographie d'A. Peÿ a paru dans Les Cahiers du CIRID, n° 7, pp. 5-11 : M. Mombert : « Le "modèle allemand" et les langues vivantes (1880-1902) ».
2A.N. F 17/21482 ; sources complémentaires : M. Espagne, F. Lagier et M. Werner : Philologiques II. Le maître de langues. Les premiers professeurs d'allemand en France (1830-1850).
3Sur l'agrégation d'allemand, cf., outre l'ouvrage cité, M. Werner :» Les concours de recrutement des enseignants de 1842 à 1953 : agrégation et certificat d'aptitude », in : Espagne & Werner (dir.) : Les études germaniques en France (1900-1970), p. 289.
5Paul Lévy : La langue allemande en France, t. II, p. 175, donne les chiffres suivants pour l'année 1865 : dans tous les établissements publics masculins de France, on comptait 174 professeurs de langues vivantes, dont 22 agrégés, 80 certifiés et 72 « qui n'étaient ni l'un ni l'autre ». Les certifiés dont il est question ici étaient titulaires du certificat d'aptitude à l'enseignement des langues vivantes, instauré en 1841, ouvert aux bacheliers.
6Espagne, Lagier et Werner (cf. note 2), pp. 218-220 ; cf. également, Alain Choppin (dir.) : Les manuels scolaires en France de 1789 à nos jours. 5. Les manuels d'allemand.
7Eduard Heinrich Adler-Mesnard, (Berlin 1807-Paris, 1868), Docteur de l'Université d'Iéna, reçu premier au certificat d'aptitude en 1842, et premier à l'agrégation en 1850.
8Sur la condition enseignante, lire Paul Gerbod : La vie quotidienne dans les lycées et collèges au XIXe siècle.
9Le lycée Saint-Louis assurait la préparation à Saint-Cyr ; c'était une activité qui apportait un certain prestige aux enseignants et une rémunération complémentaire.
10Sur Suckau, cf. Espagne, Lagier & Werner (cf. note 2), p. 173.
11Concernant l'Inspection générale, je me réfère à Guy Caplat (dir.) : Les inspecteurs généraux de l'Instruction publique.
12Dossier Chasles, A.N. F 17/20395.
13Chasles utilise cet argument pour lui faire obtenir la Légion d'honneur ; A.N., F17/21482.
14BAMIP, n° 456 (2.8.1880).
15BAMIP, supplément au n° 922.
16Georges Weill : Histoire de l'enseignement secondaire en France (1802-1920), p. 224 ; Paul Gerbod : « Associations et syndicalismes universitaires de 1828 à 1928 », in : Le Mouvement social, avril-juin 1966, n° 55, pp. 3-45.
17RELV, n° 1, 1884, p. 1 : « But et esprit de la revue ».
18Dans le cadre de la campagne pour les élections au Conseil supérieur de 1888, Halbwachs reproche le ton de sa candidature à Wolfromm. RELV, 1888-89, p. 100 :
« M. Wolfromm a donné à sa profession de foi le caractère d'un ultimatum : je pense, avec mes collègues de toute sorte, que ce procédé violent, anti-hiérarchique, frappe d'avance de stérilité tous les efforts de celui qui l'emploiera, et de plus constitue un danger sérieux pour nos intérêts communs ».
19Adolphe Ducruet : « Comment on devient Professeur d'anglais », in : RELV, 1885-86, pp. 261-266.
20Décret du 25 août 1892, portant règlement du service des professeurs des lycées de la Seine et de Seine-et-Oise, et arrêté, à la même date, portant règlement du service des professeurs des lycées des départements autres que ceux de la Seine et de Seine-et-Oise.
A. Wissemans : Code de l'enseignement secondaire, (1920, 4e éd.) p. 88 sqq.
21RU, 1907, t. 2, pp. 93-109, « L'enseignement des langues vivantes dans l'enseignement secondaire en 1905-1906 ».
22Les professeurs enseignant dans les collèges avaient un régime différent, en fonction du nombre d'élèves, et de la composition de leur enseignement ; certains avaient en effet un service « mixte », qui combinait la langue et une autre discipline. Cicutaire relative au maximum de service exigible des professeurs de langues vivantes dans les collèges de garçons, du 4 juillet 1912. A Wissemans (cf. note 20), p. 387 sqq.
23Décret du 16 juillet 1887, portant règlement d'administration publique sur le classement des fonctionnaires et professeurs des lycées. Wissemans, ibid., p. 74.
24Gerbod (cf. note 8), p. 79.
26En 1882 était créée une association de répétiteurs, qui, de simple amicale, évoluera en 1890 vers l'action revendicative.
27La première association de spécialistes est celle des professeurs de dessin, en 1896 ; suivent les professeurs de langues vivantes, puis, jusqu'en 1914, les autres spécialités. Gerbod (cf. note 16), p. 27.
28Nous reviendrons sur cette question des « réseaux » dans le chapitre suivant.
29Cicutaire de Rambaud du 30 novembre 1897, Revue Internationale de l'Enseignement, 1897, t. 33, p. 292 ; elle précise : « à la condition que [...] ces congrès ne s'immiscent pas dans les actes de l'Administration ni dans la politique ». A notre connaissance, cette disposition n'est pas déclarée caduque après 1902.
30Le ministre Spuller, dans une circulaire du 28.11.1887, Gerbod (cf. note 16), p. 24.
32La section permanente était composée de 9 membres nommés par décret par le président de la République et de 6 conseillers désignés par le ministre parmi les élus. Ceux-ci étaient au nombre de 43, dont 8 agrégés en exercice, appartenant à chacun des « ordres d'agrégation ». Louis Gobron : Législation et jurisprudence de l'Enseignement public et de l'enseignement privé en France, 1896, ici p. 81 sqq.
33La circulaire, signée A. Rambaud, du 30 janvier relative aux associations de fonctionnaires est reproduite dans la Revue Internationale de l'Enseignement, 1897, t. 33, p. 286.
34La circulaire de Rambaud fait largement référence à celle de Spuller, du 20 septembre 1887, dont l'argumentation est, en grande partie, reprise. Revue Internationale de l'Enseignement, 1897, t. 33, p. 288, note 1.
35Gerbod (cf. note 16), p. 26.
36Les relations avec l'administration sont autorisées officiellement en 1906, Gerbod (cf note 16), p. 33, note 113.
37Gerbod (cf. note 16), p. 32 ; la Franco-ancienne compte 850 adhérents en 1913, la Société des professeurs d'histoire 340 en 1914, l'Association des professeurs de mathématiques 350 en 1914.
38Revue hebdomadaire des Cours et Conférences, n° 1, 22 décembre 1892, p. 1.
39Selon André Chervel : Histoire de l'agrégation, p. 121, c'est dans les premières années de la Troisième République que « quelques facultés organisent tous les ans des "conférences d'agrégation" à l'intention des professeurs de collèges communaux ».
40RELV, n° 1, 1884, p. 8.
42RELV, 1887-88, p. 52 : « De bourses, il n'en est pas question dans ces Facultés déshéritées. Il y en a pour toutes les autres parties ; pour les langues, point ».
43Chervel (cf. note 39), p. 124, utilise pour cela le terme de « vétérance ».
44Halbwachs : « Quelques mots sur la question des langues vivantes », in : RELV 1886-87, pp. 241-247, ici p. 247.
45« Quelques observations sur les Concours d'Agrégation », signé X, pp. 288-291 ; en réponse, A. Bauer : « Les agrégations de langues vivantes », pp. 315-316, et sans titre, signé X.Y., pp. 316-317, in : RELV, vol. 3, 1886-87.
46Dans un procès-verbal de 1877, concernant le certificat d'aptitude des langues (regroupant anglais, italien et espagnol) le président du jury, Chasles, transmettait la demande des candidats d'un cours de préparation fait par des membres du jury, afin qu'ils sachent ce qu'on attendait d'eux. A.N. F 17/7109/7.
47Décret relatif à la licence ès lettres avec la mention langues vivantes. BAMIP, t. XXXVIII, 1885, pp. 190-191, cité par Puren : Histoire des méthodologies, p. 434.
48La description en est faite dans une circulaire par Motheré à la fin de son mandat au Conseil supérieur en 1888 ; RELV, 1888-89, pp. 67-73.
49L'arrêté relatif au certificat d'aptitude à l'enseignement des langues vivantes dans les lycées et collèges du 24 décembre 1887 spécifiait que le titre de bachelier pouvait être remplacé par le certificat d'aptitude à l'enseignement spécial pour les lettres, par le certificat d'aptitude à l'enseignement des classes élémentaires, ou par le certificat d'aptitude au professorat des écoles normales. Wissemans (cf. note 20), p. 77.
50Arrêté du 18 juin 1904, portant statut des divers concours d'agrégation de l'enseignement secondaire. Wissemans, ibid., pp. 207-217.
51RU, 1903, t. 2, p. 254, ainsi que Wissemans (cf. note 20), p. 194. L'arrêté modifiant le certificat est du 14 août 1903.
52Arrêté du 14 août 1903, relatif aux épreuves du Certificat d'aptitude à l'enseignement des langues vivantes. Wissemans, ibid., p. 194.
53RU, 1903, t. 2, pp. 267-268 pour l'agrégation, et p. 268 pour le certificat d'aptitude à l'enseignement des langues vivantes (allemand).
54Une note indique ici : « Tous les candidats expliqueront un passage de Alpharts Tod. Il leur sera, à cette occasion, posé une brève question de grammaire à laquelle ils devront répondre en allemand ».
55La graphie habituelle à l'époque est « Goethe », avec liaison des voyelles.
56RELV, 1902-1903, pp. 282-283.
57Espagne & Werner publient en annexe de l'ouvrage qu'ils dirigent, Les études germaniques en France (1900-1970), la liste des textes et auteurs au programme de l'agrégation d'allemand entre 1849 et 1913.
58On trouve la liste des jurys dans les publications officielles (BAMIP) et dans la presse pédagogique, en particulier dans la Revue universitaire. Le président du jury de l'agrégation est un inspecteur général, le président du jury du certificat un professeur de l'enseignement secondaire, dans le cas de Peÿ et de Pinloche, encore que celui-ci ait été chargé de cours à l'université de Lille et soit maître de conférences à l'Ecole polytechnique. Le jury est composé de trois à quatre personnes, et travaille en conclave, du moins dans les premières années de notre période d'observation, comme en témoignent les procès-verbaux de concours conservés aux Archives nationales, qui consignent l'activité du jury par demi-journées.
59Nous ignorons actuellement s'il y avait une politique systématique de publication des rapports d'agrégation avant les années 20. Pour la fin du xixe siècle et le début du xxe, nos sondages dans les dossiers des Archives nationales n'ont pas donné de résultats, pour l'instant ; alors que d'autres présidents envoyaient des rapports, Bossert semble s'être contenté de procès-verbaux, d'ailleurs précis et rédigés avec un soin extrême, mais l'analyse d'ensemble et les conseils de préparation qu'on s'attend à trouver dans un rapport n'y figurent pas. Parmi les rapports des autres disciplines, il arrive, mais ce n'est pas la règle, qu'il y ait des traces d'un envoi à l'imprimerie. A.N., F 17/13961-13963.
L'organe officiel du ministère, le BAMIP, ne publie pas systématiquement les rapports, que l'on trouve pourtant cités parfois dans la presse pédagogique. Circulaient-ils sous forme de brochures, qui se seraient mal conservées ? Notre corpus est très lacunaire, et ne permet pas de ce fait une étude approfondie de la « philosophie » des jurys. Pour l'instant, nous n'avons pas trouvé non plus de copies des concours. Dans son Histoire de l'agrégation, A. Chervel éclaire de façon pittoresque le traitement subi par ces documents, si précieux pour l'historien. Il cite, p. 258, le témoignage d'Edouard Herriot racontant son arrivée en 1926 au Ministère de l'instruction publique : « Arrivant à la rue de Grenelle, j'eus la curiosité de consulter mon dossier. Déjà, dans l'antichambre du directeur de l'Enseignement secondaire, un placard, ouvert à tous les vents, avait livré à ma curiosité mes copies d'agrégation corrigées ».
60RELV, 1889-1890, p. 463 sqq.
61RU, 1904, t. 1, p. 277 sqq et 369 sqq.
63Signalons comme une curiosité la pratique constatée par Wolfromm au certificat d'aptitude de 1900, dont nous supposons, d'après son étonnement, qu'elle fut unique : une leçon de grammaire allemande sur un texte français qui ne devait pas être traduit en allemand. Wolfromm relate comment le candidat se voit d'abord interdire de traduire le texte, puis, devant l'impossibilité de produire des remarques fondées, s'entend commander de traduire, ce qui provoque un « léger débat » dans le jury. Wolfromm, « La leçon de grammaire au certificat d'aptitude secondaire pour l'allemand », RELV, 1901-1902, p. 167.
66Le programme comportait « Schopenhauer als Erzieher » (Unzeitgemäße Betrachtungen, t. II).
67Chasles estimait, dans les années 60, le temps nécessaire à réformer l'enseignement des langues vivantes à 40 ans.
68Ils renouent en effet avec Condorcet, avec Spencer, et à travers lui, avec Pestalozzi. Cf. Louis Legrand : L'influence du positivisme dans l'œuvre scolaire de Jules Ferry. Les origines de la laïcité.
69On trouve des informations sur la SEQES chez Paul Gerbod : La condition universitaire en France au XIXe siècle, pp. 614-617, mais concernant essentiellement son rôle dans la bataille des « anciens et des modernes », jusqu'en 1880, et chez Françoise Mayeur : L'enseignement secondaire des jeunes filles sous la Troisième République, entre autres p. 90 sqq, à propos de son rôle dans la loi du 21.12.1880, dite loi Camille Sée. La SEQES publie à partir de 1890 la revue L'Enseignement secondaire.
70Bréal : De l'enseignement des langues vivantes, p. 125.
71Cf. les chapitres précédents.
72Werner : « Les concours de recrutement des enseignants de 1842 à 1953 : agrégation et certificat d'aptitude », in : Espagne & Werner (dir.), Les études germaniques en France, p. 292. En 1877, deux textes sont au programme qui relèvent de l'histoire des idées : Einleitung in die Geschichte des neunzehnten Jahrhunderts de Gervinus, et Reden an die deutsche Nation de Fichte.
73Dans ses conférences aux étudiants en lettres de la Sorbonne, publiées en 1893, Bréal semble parler en leur nom quand il déclare : « On a placé à l'entrée de votre carrière une série d'examens dont il ne faut pas vous plaindre, car outre qu'ils vous constituent des titres qui sont pour vous une garantie, ils contribueront au bon renom de votre enseignement. Plus ces examens sont sérieux, approfondis, pratiques, plus le corps des professeurs de langues vivantes montera dans l'estime de l'Université ».
74Bréal : De l'enseignement des langues vivantes, p. 128.
75RU, 1902, t. 2, p. 409.
76RELV, 1910, pp. 7-17. L'article porte le titre : « Du désaccord qui existe pour les agrégés de langues vivantes entre leurs études et leur tâche professionnelle ».
77Cité par Langlois : La préparation professionnelle à l'enseignement secondaire, p. 100, note 4. Langlois était historien et dirigeait l'Office d'informations et d'Etudes de l'Instruction publique. Un compte rendu de son livre par Seignobos est publié par la RU, 1902, t. 2, pp. 455-462.
78Cité d'après Langlois, ibid., p. 101.
79Marie Dugard : De la formation des maîtres de l'Enseignement secondaire à l'étranger et en France, p. 147.
80Langlois (cf. note 78), p. 98.
82Ibid., p. 41 : « Un directeur de gymnase nous a dit : « Les jeunes gens qui m'arrivent de l'Université gauches, maladroits et timides, savent, au bout d'un an, se présenter devant les élèves, leur parler sans bredouiller et leur inspirer une certaine déférence ».
83Langlois conclut sa présentation de la formation pédagogique en Prusse par cette comparaison lapidaire (p. 42) : « Il n'y a pas de « mauvais esprits » dans le corps des professeurs prussiens, car nul n'y peut entrer qu'estampillé par un Provinzialschulkollegium, sur la proposition de deux directeurs. Situation bien différente de celle de nos agrégés français, à qui leur titre, obtenu au concours, donne le droit d'enseigner ex abrupto, sans que l'Administration sache rien de ce qu'ils sont ».
87RU, I 903, t. 2, pp. 393-401.
89Arrêté relatif au stage pédagogique imposé aux candidats aux agrégations de l'enseignement secondaire du 26.7.1906. Wissemans (cf. note 20), p. 248.
90Langlois (cf. note 78), p. 100, note 2.
91Emile Durkheim : L'Evolution pédagogique en France, p. 10.
92Antoine Prost : Histoire de l'enseignement en France, pp. 237-239 ; il s'agit des décrets du 25 juillet 1885, redonnant aux facultés la personnalité civile, du décret du 28 décembre 1885, qui organise les facultés, de la loi de finances du 28 avril 1893, créant le corps des facultés, et de la loi du 10 juillet 1896, généralement saluée comme l'acte de naissance des universités, mais que Prost considère comme leur acte de décès : en fait, on change les étiquettes, sans plus.
93RU, 1903, t. 2, pp. 116-124.
94Ernest Tonnelat : Char les Andler, sa vie et son œuvre, p. 56.
95Cette circonstance permet à Maurice Halbwachs d'écrire dans l'introduction au cours de Durkheim, publié à son initiative, que la sociologie est entrée à la Sorbonne par la « porte étroite de la pédagogie ».
96Durkheim (cf. note 92), p. 15.
97Il s'agit de la deuxième partie, « De la Renaissance à nos jours ».
98Cette mention concerne la préférence de Herder et de W. von Humboldt pour la civilisation grecque, p. 371.
100RU, 1907, t. 2, pp. 93-109.
101Nous croyons avoir reconnu Hovelaque, à certaines tournures qui seront reprises dans les conférences pédagogiques analysées par ailleurs.
103Nous avons rencontré cette plainte dès les années 80 du xixe siècle dans la presse pédagogique allemande, sous la plume des opposants à la réforme. Elle est surprenante à nos yeux, sans doute parce que cet argument ne sert plus du tout de nos jours, alors que tant d'autres remarques, critiques, plaintes, suggestions pourraient être de date récente. Entretemps, il est vrai, le métier de professeur de langue s'est fortement féminisé ; les femmes seraient-elles moins fragiles que les hommes ?
104L'auteur a une formule imagée : « les coups qui tombent tout autour de la tête d'un clou ne l'enfoncent pas », p. 106.
108« A nos lecteurs », RELV, 1910, p. 4.
109Le côté théorique est défendu par un inspecteur d'académie, Alfred Moulet, in : RU, 1909, t. 2, pp. 198-206 ; sous le titre « De la préparation pédagogique des professeurs de langue moderne », il suggère entre autres que les diplômes d'études supérieures, désormais préalables à l'agrégation portent sur des sujets pédagogiques, et que l'on encourage les thèses de doctorat sur des questions d'éducation.