1 Sur cet « oubli » de l’Inde dans la pensée occidentale au xxe siècle, cf. Roger-Pol Droit : L’Oubli de l’Inde. Une amnésie philosophique. Paris, Presses Universitaires de France, 1989.
2 Cf. ma première contribution à ce volume.
3 Ses études seront alors consacrées au gnosticisme ou à l’alchimie occidentale, avec des œuvres comme Aion (1951), Jung : Gesammelte Werke (abrégé dans ce qui suit en G.W.), vol. 9/2, Olten/Freiburg-im-Breisgau, Walter, 19761 ; Mysterium Coniunctionis (1955/1956), G.W., vol. 14/1 et 14/2. Dans ce qui suit, toutes les références à l’œuvre de Jung seront données dans cette édition allemande des œuvres complètes.
4 Psychologischer Kommentar zu Das tibetanische Buch der Groβen Befreiung (1955). G.W., vol. 11 ; pour le passage cité., cf. § 773 sqq.
5 Cf. Luigi Aurigemma : « Jung et l’Orient ». Cahiers de l’Herne C. G. Jung. Paris 1984, p. 131-148 ; Harold Coward : Jung and Eastern Though. State University of New York Press, Albany, 1985 ; Martina Wegener-Stratmann : C. G. Jung und die östliche Weisheit. Perspektiven heute. Olten, Walter, 1990.
6 De cette catégorie de textes font partie : Was Indien uns lehren kann (1939), et Die träumende Welt Indiens (1939), G.W., vol. 10 ; ainsi que les pages de l’autobiographie de Jung consacrées à son voyage en Inde : Erinnerungen, Träume, Gedanken, von C. G. Jung. Aufgezeichnet und herausgegeben von Aniela Jaffé.Walter-Verlag, Olten, 197910, p. 277-288.
7 Les références à la pensée et aux religions indiennes sont en fait présentes dans l’ensemble de l’œuvre jungienne. Parmi les passages les plus importants, on peut signaler le long développement sur les principales notions du brahmanisme dans les Types psychologiques (G.W., vol. 6, § 324-377), précédé des références nombreuses au Ṛgveda dans Wandlungen und Symbole der Libido (G.W., vol. 5) ; l’article sur le yoga et l’Occident (Yoga und der Westen, 1936, G.W., vol. 11), celui sur la figure du sage indien Ramana Maharshi (Über den indischen Heiligen. Einführung zu Heinrich Zimmer’Der Weg zum Selbst’, 1944, G.W., vol. 11) ; les essais sur le mandala : Über Mandalasymbolik (1938/1955) et Mandalas (1955), G.W., vol. 9/1, qui concernent également le domaine tibétain ; ainsi que quelques préfaces tardives : Geleitwort zu Abegg : ‘Ostasien denkt anders’, G.W., vol. 18/2 ; Vorwort zu einer indischen Zeitschrift zur Psychotherapie, G.W., vol. 18/2.
8 Die träumende Welt Indiens, G.W., vol. 10, § 988.
9 Cf. Aniela Jaffé : C. G. Jung in Bild und Wort. Eine Biographie. Walter-Verlag, Olten/Freiburg-im-Breisgau ; voir les illustrations p. 67-68 sqq.
10 Cf. Psychologische Typen, G.W., vol. 6, § 324-400.
11 Les études consacrées par Jung au monde chinois sont : Kommentar zu “Das Geheimnis der goldenen Blüte” (1929), G.W., vol. 13 ; Vorwort zum “I Ging” (1950), G.W., vol. 11.
12 Psychologischer Kommentar zu “Das tibetanische Totenbuch” (1935), et Psychologischer Kommentar zu “Das tibetanische Buch der Groβen Befreiung” (1955), G.W., vol. 11.
13 Cf. la première contribution de H. Châtellier à ce volume.
14 Cf. Jung : Erinnerungen, Träume, Gedanken…, p. 74 sqq.
15 Comme l’ont montré W. Halbfass : Indien und Europa. Perspektiven ihrer geistigen Begegnung. Basel, Schwabe, 1981, et Roger-Pol Droit, op. cit..
16 Voir la seconde contribution de Michel Hulin au présent volume.
17 Cf. Roger-Pol Droit, op. cit., p. 147 sqq.
18 E. v. Hartmann : Die Selbstzerstzung des Christenthums und die Religion der Zukunft. Berlin, 1874 ; trad. fr. : L’Autodestruction du christianisme et la religion de l’avenir, par Jean-Marie Paul, Presses Universitaires de Nancy, 1989. Cf. les deux derniers chapitres : “Nécessité et possibilité d’une nouvelle religion universelle” et “Les matériaux historiques de la religion de l’avenir”.
19 In : L’Orient intérieur. La Sagesse importée. Sous la direction de Marc de Smedt. Paris, Editions Autrement 1985, p. 37.
20 Cf. à ce sujet la contribution de J. Kitzel au présent volume, analysant la réception de l’Inde par Soloviev.
21 René Guénon : La métaphysique orientale. Paris, Editions Traditionnelles, 1976.
22 G.W., vol. 11, § 835 sqq.
23 Sur cette notion centrale de l’œuvre jungienne, cf. notamment : Zur Empirie des Individuationsprozesses (1934), G.W., vol. 9/1.
24 Cf. ma contribution consacrée à Herbert Silberer dans le présent volume.
26 Cf. Über den Begriff des kollektiven Unbewuβten (1936), G.W., vol. 9/1.
27 Cf. Theoretische Überlegungen zum Wesen des Psychischen (1947/1954), G.W., vol. 8.
28 Cf. Die transzendente Funktion (1916), G.W., vol. 8.
29 Cf. Aion (1951), chap : “Das Selbst”, G.W., vol. 9/2, § 43-67.
30 Cf. p. 144 de ce volume.
31 Kommentar zu “Das Geheimnis der Goldenen Blüte”, G.W., vol. 13, § 51.
32 J. Hillman : Le polythéisme de l’âme. Paris, Mercure de France 1982 (trad. fr.).
33 Kommentar zu Das Geheimnis der Goldenen Blüte, G.W., vol. 13, § 47 sqq.
34 Cf. mon étude sur Les sept sermons aux morts de Carl Gustav Jung. Presses Universitaires de Nancy, 1993, p. 132 sqq.
35 Cf. Bhagavad-Gītā, chants XIV à XVIII. Jung se réfère à la théorie des guṇa dès les Types psychologiques (G.W., vol. 6, § 327 sqq.).
36 Cf. note 34, loc. cit., p. 143.
38 Eduard von Hartmann : Philosophie des Unbewuβten. Berlin 1869. Cf. le chapitre intitulé : “Vorgänger in Bezug auf den Begriff des Unbewuβten”.
39 Cf. G.W. vol. 9/2, § 60.
40 Cf. E. v. Hartmann, Die Selbstzersetzung des Christenthums…, ch. IX, trad. fr. (cf. note 15), p. 160. Sur cette interprétation de « la grande parole » sur un plan éthique dans l’œuvre de Schopenhauer et après celui-ci, cf. la contribution de L. Kapani au présent volume.
41 Vorwort zu D.T. Suzuki Die groβe Befreiung. Einführung in den Zen-Buddhismus, G.W., vol. 11 ; sur la notion du Soi, cf. § 885 sqq.
42 Über den indischen Heiligen, cf. note 7.
45 Antwort auf Hiob (1952), G.W., vol. 11.
46 Versuch einer psychologischen Deutung des Trinitätsdogmas (1942), G.W., vol. 11.
47 Dans des ouvrages comme Die Selbstzersetzung des Christentums und die Religion der Zukunft (1874) ; Das religiöse Bewuβtsein der Menschheit (1882) ; Die Religion des Geistes (1882), von Hartmann évoque longuement la possibilité d’un dépassement du christianisme et une possible synthèse universelle des religions.
49 Cf. sa conception de la « Sophia » dans son commentaire au Livre de Job : Antwort auf Hiob, G.W., vol. 11, § 671 sqq.