1 Notre travail s’intègre à un projet de recherches du « Ministerio de Educación y Ciencia », plan Nacional I+D+i (MEC HAR2010-15960 HIST), « De la lucha de bandos a la hidalguía universal : transformaciones sociales, políticas e ideológicas en el País Vasco (siglos XIV-XVI) », sous la direction de José Ramón Díaz de Durana. Cette communication correspond à une traduction réalisée par Nadia Brouardelle (UPV) et révisée par Ariane Boltanski.
2 Geoffrey Parker, La Guerra de los Treinta Años, Barcelone, Crítica, 1988 ; John H. Elliott, El conde duque de Olivares, Barcelone, Grijalbo Mondadori, 1998, p. 519-595 ; Yves-Marie Bercé, La naissance dramatique de l’Absolutisme, Paris, Seuil, 1992, p. 152-153.
3 Irving Anthony Thompson, Guerra y decadencia, Barcelone, Crítica, 1981, p. 135-149. Pour une comparaison avec le cas français, Yann Lagadec, « Les sociétés en guerre au XVIIe siècle », dans Annie Antoine et Cédric Michon (dir.), Les sociétés au 17e siècle, Rennes, PUR, 2006, p. 471-493.
4 António Manuel Hespanha, Vísperas del Leviatán, Madrid, Taurus, 1989, p. 391 ; José Ignacio Fortea, « Poder real y poder municipal en Castilla en el siglo XVI », dans Estructuras y formas del poder en la Historia, Salamanque, Université de Salamanque, 1991, p. 117-142 ; Fanny Cosandey et Robert Descimon, L’absolutisme en France, Paris, Seuil, 2002, p. 45-49 et 93-105.
5 John H. Elliott, El conde duque…, op. cit., p. 521 ; Stéphane Thion, Les armées françaises de la guerre de Trente ans, Auzielle, LRT, 1992.
6 Pour une évaluation de tous ces récits, Javier Díaz Noci, « Fuentes históricas coetáneas de la liberación de Hondarribia », Mediateka, 10, 2004, p. 77-107 ; et « Las relaciones sobre el sitio de Fuenterrabía », Euskonews & Media, 149 (consulté le 31-03-2012 : [http://www.euskonews.com/0149zbk/gaia14902es.html]).
7 Il s’agit de récits et de chroniques contemporains, comme ceux de Juan de Palafox y Mendoza, Sitio y socorro de Fuenterrabía (1639) ou de José de Moret, Empeños del valor y bizarros desempeños o sito de Fuenterrabía (1654).
8 Les reproches de l’archiviste sont dirigés contre la manière avec laquelle le prince de Condé dirigea le blocus, contre les disputes entre les généraux et la trahison du duc de La Valette : Édouard Ducéré, « Recherches historiques sur le siège de Fontarabie en 1638 », Bulletin de la Société des Sciences et Arts de Bayonne, 1880, p. 41-74.
9 Sur les fortifications et les sièges, voir Geoffrey Parker, La revolución militar, Madrid, Alianza, 2002, p. 38-43 ; Alicia Cámara, Los ingenieros militares de la monarquía hispánica en los siglos XVII y XVIII, Madrid, Nerea, 1998 ; César Fernández Antuña, Murallas de Hondarribia, Fontarabie, Mairie de Fontarabie, 2002.
10 À ces derniers, se joignirent 160 hommes de Guipúzcoa (de Tolosa et Azpeitia) qui rompirent le blocus et entrèrent dans la ville le 6 juillet ; le 13 juillet, 150 Irlandais firent de même (ibid.). Voir « Un episodio laburdino de la Guerra de los Treinta Años : 1636, La invasión de Labort ; 1638, El sitio de Fuenterrabía », dans A. Lebourleux et K. Guevara (éd. et trad.), Boletín de Estudios del Bidasoa, 27, 2013, p. 135-177.
11 Des troupes qui venaient de différents royaumes de la monarchie (sauf de la Catalogne) furent envoyées à Fontarabie : John H. Elliott, El conde duque…, op. cit., p. 591-594. Par exemple, Valence envoya 1 522 fantassins, mais seulement 752 sont arrivés : Antonio Espino, Guerra, fisco y fueros, Valence, UVA, 2007, p. 31 et Margarita Vila López, « La aportación valenciana a la guerra con Francia », Estudis, 8, 1979-1980, p. 152-142.
12 Armand Jean du Plessis, Testament politique de Richelieu [1667], Paris, Société de l’Histoire de France, 1995, p. 80 ; Alan James, The navy and gouvernment in Early Modern France, Woodbridge, Boydell Press for the Royal Historical Society, 2004, p. 87-89 ; José Ramón Guevara, « Hondarribia 1638 : el bloqueo naval » (consulté le 27-04-2013 : [http://www.gustav-koadernoak.com/2009/09/hondarribia-1638-el-bloqueo-naval/]). Voir les études classiques de Cesáreo Fernández Duro, La Armada española, vol. 4, Madrid, Museo Naval, 1973, p. 173-186 ; José Alcalá-Zamora, España, Flandes y el Mar del Nortes, Barcelone, Planeta, 1975, p. 396-400 et le résumé de Emilio González López, El águila caída. Galicia en los reinados de Felipe IV, Carlos II, Vigo, Galaxia, 1974, p. 41-49.
13 Real Academia de la Historia, Collection Vargas Ponce, vol. 2, n. p.
14 Il en fut ainsi dans d’autres sièges : José Javier Ruiz Ibáñez, « Monarquía, guerra e individuo en la década de 1590 : el socorro de Lier », Hispania, LVII/I, 195, 1997, p. 37-62.
15 Jusqu’au 17 juillet, les soldes des fantassins et de leurs officiers se montèrent à 17 800 ducats : Archive Général de Guipuzcoa, Juntas y Diputaciones Inventario Munita [plus loin AGG-GAO, JD IM], sec.1/neg. 3/leg. 3, sans fol.
16 Les apports des Cortes de Castille furent immédiats et généreux : Juan Eloy Gelabert, Castilla convulsa (1631-1652), Madrid, Marcial Pons, 2001, p. 162.
17 John H. Elliott, El conde duque…, op. cit., p. 592. Le marquis de los Vélez, vice-roi de Navarre, mobilisa plus de 4 500 navarrais et 500 nobles, qui voyaient que leur territoire était en danger, surtout après les destructions de la ville Navarraise de Vera de Bidasoa : José María Usunáriz, Historia breve de Navarra, Madrid, Sílex, 2006, p. 172-173.
18 Voir les différents travaux de Enrique Solano, José Antonio Armillas et Porfirio Sanz Camañes. Et, plus général, Richard Bonney, The European dynastic states, Oxford, Oxford University Press, p. 217-219.
19 Irving Anthony Thompson, « Consideraciones sobre el papel de la nobleza como recurso militar en la Edad Moderna », dans Los nervios de la guerra, Grenade, Comares, 2007, p. 15-35. Le siège de Fontarabie réussit à mobiliser la noblesse castillane en réactivant, pour une période temporaire, sa fonction militaire : Cristina Borreguero, « De la erosión a la extinción de los Tercios españoles », dans Guerra y sociedad en la monarquía hispánica, Madrid, Laberinto, 2006 p. 456-457. Sur la démilitarisation de la noblesse, voir Antonio Domínguez Ortiz, « La movilización de la nobleza », Anuario de Historia del Derecho Español, 25, 1955, p. 799-823.
20 Voir le cas des Sardes évoqué par Francesco Maconi, Cerdeña, un reino de la corona de Aragón, Valence, UVA, 2010, p. 401.
21 Voir l’exemple de la défense de la Gascogne exposé par Christian Desplat, « Les obligations militaires des ruraux dans les coutumes gasconnes à l’époque moderne », dans Les Villageois face à la guerre, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2002, p. 103-128.
22 La défense du territoire était un devoir mais aussi un droit : voir les arguments intéressants de Juan Francisco Pardo Molero, « Formas de defensa y contrucción política en el Imperio de Felipe II », conférence inédite présenté au congrès sur Felipe II y Almazarron (1572). La construcción local de un Imperio global, Mazarrón (Murcie), 2012 (donné par l’auteur).
23 José Contreras Gay, « Las milicias de socorro del reino de Granada », La frontera oriental nazarí como sujeto histórico, Almeria 1997, p. 613-615, article qui nous rappelle la persistance, en Europe occidentale, d’anciens devoirs de service militaire, comme l’indiquait également André Corvisier, Armées et sociétés en Europe, Paris, PUF, 1976, p. 31-47.
24 José Ramón Díaz de Durana, « La hidalguía universal en el País Vasco », Cuadernos de Alzate, 31, 2004, p. 49-64.
25 Susana Truchuelo, « La consolidation des Fors de la Province de Guipuzcoa », Lapurdum, 11, 2006, p. 333-346.
26 Id., « La complexe défense d’un territoire de l’empire des Habsbourg : le Pays Basque maritime au XVIe siècle », dans Jean de Préneuf, Andew Lambert, Eric Grove (éd.), L’occupation militaire des espaces maritimes et littoraux en Europe, Paris, Éditions Économica, 2014, p. 125-135.
27 En Estrémadure aussi, les milices auxiliaires locales (socorros) furent sous le contrôle de leurs villes et elles ne s’intégraient pas dans les tercios provinciaux : Lorraine White, War and Government in Castilian province, Norwich, Université East Anglia, 1985, p. 251-254. Sur la formation des milices urbaines et la nomination de leurs officiers, voir Ruth Mackay, Los límites de la autoridad real, Valladolid, Junte de Castille et León, 2007, p. 98-114.
28 Le Corrégidor de Guipúzcoa était presque toujours un juriste. En 1638, il s’agissait de don Juan Chacón Ponce de León. Il était juge de première et seconde instance et il était chargé de superviser le bon gouvernement de la communauté, tout comme l’application des normes royales, territoriales et locales.
29 Eguia était lieutenant du Capitaine Général de Guipúzcoa, le marquis de los Vélez, qui était simultanément vice-roi de Navarre. En Guipúzcoa également, il y a eu des tentatives pour conférer les responsabilités politiques et les responsabilités militaires à une seule personne (Capitaine et Corrégidor, Capitaine et vice-roi de Navarre). José Ignacio Fortea, « Corregidores y regimientos en la España Atlántica », dans La apertura de Europa al Mundo Atlántico, Vitoria, UPV, 2001 ; Juan Francisco Pardo Molero, « “Oficio de calidad y de confianza”. La condición de la Capitanía general en la Monarquía Hispánica », Estudis, 37, 2011, p. 361-375 ; Susana Truchuelo, Gipuzkoa y el poder real, Saint-Sébastien, Députation Forale de Guipúzcoa, 2004, p. 111-145.
30 Émile Lousse, La société d’Ancien Régime : organisation et représentation corporatives, Louvain, Éditions Universitas, 1952, p. 149-151.
31 Sur les milices urbaines et leurs relations avec les oligarchies, voir Antonio Jiménez Estrella, « Las milicias en Castilla : evolución y proyección social de un modelo de defensa alternativo al ejército de los Austrias », dans José Javier Ruiz Ibáñez (éd.), Las milicias del rey : sociedad, política e identidad en las Monarquías Ibéricas, Madrid, Fondo de Cultura Económica, 2009, p. 72-103.
32 La Province choisissait son Colonel avec l’autorité privative face au Capitaine Général : Juntas y Diputaciones de Guipúzcoa (1635-1637), María Rosa Ayerbe (éd.), Saint-Sébastien, Députation Forale de Guipúzcoa, 2006, (abrégé infra Juntas…), p. 185-188 et AGG-GAO JD IM sec. 1/neg. 15/leg. 46 sans folio. Le Capitaine pouvait seulement « solliciter » et « requérir » la Province sur des questions relatives aux milices urbaines, jamais « commander » ni « ordonner ». C’est ce que reconnut Philippe II en 1597 : Susana Truchuelo, « Servir por mar, defender la tierra. Controversias en torno a la defensa fronteriza en las villas vascas en el siglo XVI », dans Roberto López Vela, Marina Torres, Susana Truchuelo (éd.), Ciuitas. Ciudades y ciudadanía en la Europa Moderna, Santander, Université de Cantabria, 2015 (sous presse).
33 Juan Eloy Gelabert, « Guerra y sociedad urbana en Castilla », dans La guerra en la historia, Salamanque, Université de Salamanque, 1999, p. 147 ; Imanol Merino, « El Consejo de Cantabria. Negociación con los territorios y administración de los aspectos bélicos en la frontera pirenaica occidental », dans Antonio Jiménez Estrella et Julián J. Lozano (éd.), Actas de la XI Reunión Científica de la Fundación Española de Historia Moderna, vol. I : El Estado absoluto y la monarquía, Grenade, Université de Grenade, p. 805-816 (donné par l’auteur).
34 La Province maintint 580 hommes à Irun ; au cas où, ils pouvaient se rendre en deux heures à la frontière. S’il y avait une attaque directe, toute la Province se mobiliserait : Juntas…, op. cit., p. 1-185.
35 AGG-GAO JD IM sec. 1/neg. 14/leg. 11 sans fol.
36 « Y porque tengo entendido que este servicio puede hazer algún embarazo al estilo de su Coronel, representaré a Su Magestad que no sirva de consequençia exenplar para lo de adelante, y que la conçesión d’esta jente sea por vía de enpréstido en el interin ba llegando la de Castilla y otras partes, que entonces yré restituyendo la de Vuestra Señoría a su Coronel para que sirva como tiene de costumbre » : Juntas…, op. cit., p. 174-175.
37 La Province comprenait que, dans ce cas, le monarque pouvait faire appel à la suprême utilité publique et faire usage de la potestas extraordinaria qui lui permettait, en outre, de se positionner au-dessus de la loi : Antonio Manuel Hespanha, História das instituções, Coimbra, Almedina, 1982, p. 317-318 et 325.
38 En 1632, la Province expose que « ce n’est pas de son ressort de défendre Fontarabie, seulement le passage » : Archivo Histórico Nacional, leg. 7145, exp. 47.
39 Sur les conflits dans les villes-frontières, voir Susana Truchuelo, « Militares en el mundo urbano fronterizo castellano (siglos XVI-XVII) », Studia Historica. Historia Moderna, 34, 2012, p. 145-180.
40 Pablo Fernández Albaladejo, « España desde España », dans Idea de España en la Edad Moderna, Valence, Real Sociedad Económica de Amigos del País, 1998, p. 63-75.
41 Les Cortes de Navarre allèrent également volontairement à l’encontre de leurs propres fors, en permettant l’envoi de 4 500 hommes pour secourir Fontarabie, parce qu’elles voyaient que l’occupation de cette forteresse nuisait au territoire navarrais lui-même : Virginia Coloma García, « Navarra y la defensa de la monarquía en los reinados de Felipe III y Felipe IV », Príncipe de Viana, 204, 1995, p. 173-175.
42 L’esprit de conciliation et la coopération présidaient les relations entre les Cortes, le monarque et son favori : Pablo Fernández Albaladejo, « La resistencia en las Cortes », dans La España del Conde Duque de Olivares, Valladolid, Université de Valladolid, 1990, p. 317-337. Voir aussi José Javier Ruiz Ibáñez, Gaetano Sabatini, « Monarchy as Conquest. Violence, Social Opportunity, and Political Stability in the Establishment of the Hispanic Monarchy », The Journal of Modern History, 3, 2009, p. 501-536.
43 Les liens de fidélité étaient nuancés par le principe d’ordre et d’obéissance, compris comme un devoir mutuel parmi les hommes, qui incluait, à son tour, l’idée de contrat : Gerhard Oestreich, « Problemi di struttura dell’assolutismo europeo », dans Lo Stato moderno, t. I, Bologne, Il Mulino, 1973, p. 182-183.
44 La rupture des liens entre les oligarchies territoriales et le pouvoir royal fut l’une des causes des soulèvements de 1640 : Xavier Gil Pujol, « “Conservación” y “defensa” como factores de estabilidad en tiempos de crisis : Aragón y Valencia en la década de 1640 », dans 1640 : La monarquía hispánica en crisis, Barcelone, Crítica, 1992, p. 44-101 ; John H. Elliott, « Una sociedad no revolucionaria : Castilla en la década de 1640 », dans 1640…, op. cit., p. 102-122 ; Jean-Frédéric Schaub, « La crisis hispanique de 1640. Le modèle des “révolutions périphériques” », Annales. Histoire, Sciences Sociales, 49, 1994, p. 219-239.
45 Robert A. Stradling, Felipe IV y el gobierno de España, Madrid, Cátedra, 1989, p. 241.
46 Une grâce ou merced (dérivée de por merecer, « pour mériter ») était la rétribution d’un service rendu : Bartolomé Clavero, Antidora. Antropología católica de la economía moderna, Milan, Giuffrè, 1991, p. 88.
47 Exemption incluse dans la Nueva Recopilación de Fueros (1696), titre XIV, chap. VIII. Voir Rosario Porres Marijuán, « Las contribuciones vascas a la hacienda real en la Edad Moderna : algunos contrastes provinciales », Obradoiro de Historia Moderna, 19, 2010, p. 87-124.
48 Les iura naturalia ne pouvaient pas être supprimés par le pouvoir royal, sauf s’il existait des iustae causae publicae utilitatis, qui étaient consignées et ce, dans des cas extrêmes, comme la défense du territoire, les raisons de la guerre, la paix publique, etc. : Gino Gorla, « “Iura naturalia sunt immutabilia”. I limiti al potere del “Principe” nella dottrina e nella giurisprudenza forense », dans Diritto e potere nella storia europea, Florence, Éd. L.S. Olschki, t. II, 1982, p. 629-684.
49 L’argumentation nettement contractuelle qui défend l’existence de certains droits naturels apparaît seulement dans la compilation de 1696.
50 Sur l’application de ce dispositif à la fiscalité, José Ignacio Fortea, « Los donativos en la política fiscal de los Austrias (1625-1637) : servicio o beneficio ? », dans Pensamiento y política económica en la época moderna, Madrid, Actas, 2000, p. 66-68.
51 Susana Truchuelo, « Tensions en milieu urbain : l’emplacement du passage entre la France et l’Espagne à Fontarabie », 137e congrès des sociétés historiques et scientifiques : Composition(s) urbaine(s), Tours, CTHS, 2012 (sous presse).
52 AGG-GAO JD IM sec. 1/neg. 11/leg. 52 sans folio. Il s’agissait d’altérer le modèle politique en vigueur depuis la fin du XVe siècle.
53 « Un memorial pretendiendo sola ella la gloria de su defensa y obscureciendo la que con tan justos títulos adquirieron los hijos d’esta Provinçia en su socorro y conservación y tocando también otras materia perjudiciales al derecho y autoridad d’esta dicha Provinçia y de algunos lugares d’ella » : Juntas…, op. cit., (2 décembre 1638), p. 255.
54 AGG-GAO JD IM sec. 1/neg. 12/leg. 37 sans folio.
55 Pedro Cardim, Tamar Herzog, José Javier Ruiz Ibáñez et Gaetano Sabatini (dir.), Polycentric monarchies. How did Early Modern Spain and Portugal achieve and maintain a global hegemony? Brighton, Sussex Academic Press, 2012.