Les auteurs
p. 451-456
Texte intégral
1Olivier Bara est professeur de littérature française du XIXe siècle et d’arts de la scène à l’université Lyon 2, directeur de l’Institut d’histoire des représentations et des idées dans les modernités (UMR 5317). Il a notamment publié Le Théâtre de l’Opéra-Comique sous la Restauration : enquête autour d’un genre moyen (Olms, 2001), Le Sanctuaire des illusions. George Sand et le théâtre (PUPS, 2010), dirigé Lectures sociocritiques du théâtre (Études littéraires, 2013), co-dirigé Généalogies du romantisme musical français (avec A. Ramaut, Vrin, 2012), Écriture, performance et théâtralité chez George Sand (avec C. Nesci, Ellug, 2014), Les Héroïsmes de l’acteur au XIXe siècle (avec M. Losco-Lena et A. Pellois, PUL, 2014). Il dirige la revue Orages. Littérature et culture (1760-1830) et les Cahiers George Sand.
2Patrick Berthier, professeur émérite de littérature française à l’université de Nantes, a travaillé sur Balzac, sur la presse littéraire et théâtrale de la monarchie de Juillet (sujet de sa thèse, PU du Septentrion, 1997, 4 vol. ), et sur de nombreux écrivains de la période romantique dont il a procuré des éditions. Outre Balzac, Nodier, Musset, Gautier, il s’est intéressé également à deux écrivains du XXe siècle, Simenon et Henri Guillemin (Le Cas Guillemin, Gallimard, 1979 ; Un homme au travail [bibliographie], Utovie, 2016). Il se consacre aujourd’hui surtout à l’œuvre journalistique de Théophile Gautier, dont il a publié une anthologie (Balzac journaliste, Flammarion, coll. « GF », 2011) et dont il dirige la première édition complète de la Critique théâtrale chez Honoré Champion (t. I à VI, 2007-2015 ; t. VII, avril 2016 ; t. VIII, sous presse).
3Professeur émérite à l’université du Maine, Patrick Besnier a publié chez Fayard des biographies d’Alfred Jarry et d’Henri de Régnier. Il a participé à l’édition des Œuvres complètes de Jarry (Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade ») et de Raymond Roussel (Pauvert), et présenté des œuvres de Pierre Loti, Georges Darien ou Edmond Rostand.
4Professeur de lettres au Collège Ahuntsic (Montréal), Louis Bilodeau est rédacteur et critique musical à L’Avant-Scène Opéra. Il consacre ses recherches aux rapports entre le répertoire lyrique, la littérature et la danse. Après une thèse de doctorat portant sur le théâtre de Jules Verne publiée aux Presses de l’université d’Exeter, il a notamment collaboré au Dictionnaire de la musique en France au XIXe siècle (Fayard) et dirigé pour la revue @ nalyses un dossier portant sur l’opéra du XIXe siècle et le paroxysme de la passion. Il a aussi écrit des textes dans Le Théâtre français À l’étranger au XIXe siècle. Histoire d’une suprématie culturelle (Nouveau Monde éditions) et Les Spectacles sous le Second Empire (Armand Colin), ouvrages dirigés par Jean-Claude Yon.
5Maître de recherches à l’université de Namur (Belgique), Michel Brix est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages et de quelque 250 articles consacrés à la littérature française. Une grande partie de ses travaux porte sur Nerval, Sainte-Beuve et le romantisme. Parmi ses derniers ouvrages parus : Poème en prose, vers libre et modernité littéraire (Paris, Kimé, 2014), Histoire de la littérature française (Louvain-la-Neuve, De Boeck Université, 2014) et Archéologie du « Contre Sainte-Beuve » ([dir.], Paris, Classiques Garnier, 2015).
6Amélie Calderone est agrégée de l’université et docteur de l’université Lyon 2 en langue et littérature du XIXe siècle. Elle a soutenu en 2015 une thèse intitulée « Entre la scène et le livre. Formes dramatiques publiées dans la presse à l’époque romantique (1829-1851) ». Ses recherches portent sur le théâtre romantique, notamment sur les relations entre presse et théâtre au XIXe siècle. Elle collabore actuellement à l’édition critique des Œuvres complètes de George Sand aux éditions Honoré Champion, sous la direction de Béatrice Didier.
7Professeure émérite de français à l’université du New Hampshire (USA), Barbara T. Cooper est spécialiste du théâtre français de la première moitié du XIXe siècle. Elle s’intéresse non seulement aux grands auteurs romantiques (textes, génétique, mises en scène, diffusion à l’étranger) mais aussi à la représentation des Noirs sur les scènes populaires à Paris. Elle participe à l’édition du Théâtre complet de Pixerécourt, de Dumas et de Lemercier aux éditions Classiques-Garnier. Elle édite aussi des pièces dans la collection « Autrement Mêmes » chez L’Harmattan. Elle a dirigé, avec O. Bara, un numéro de la Revue d’Histoire du théâtre, « L’autre théâtre romantique » (2013).
8David Delpech, agrégé et docteur en histoire, a consacré sa thèse à la renaissance du parti républicain sous le Second Empire. Il enseigne actuellement dans le Secondaire et assure des vacations dans le Supérieur. En 2014, il a publié, chez Dunod-Armand Colin, La France de 1799 à 1848. Entre aspirations libérales et tentations despotiques.
9Romuald Féret, professeur dans le secondaire, fait partie du CHEC (Centre d’histoire espace et culture) de l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand où il donne aussi des cours en études théâtrales. Il a soutenu en 2003 une thèse sur le privilège théâtral. Spécialiste de l’histoire culturelle en province, il a notamment publié Théâtre et pouvoir au XIXe siècle, l’exemple de la Seine-et-Oise et de la Seine-et-Marne, chez L’Harmattan en 2009.
10Malincha Gersin est enseignante, docteur en histoire de l’université Lyon 2, chercheur associée au Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (CHCSC) de l’université de Versailles Saint-Quentin. Elle travaille sur les pratiques culturelles urbaines et sociales. Elle est l’auteur d’une thèse intitulée la « vie théâtrale lyonnaise d’un Empire à l’Autre, Grand Théâtre et Célestins, le Temps du Privilège 1811-1864 » qui analyse les enjeux de l’application du privilège napoléonien, les rythmes de la vie théâtrale et s’attache également à faire vivre le public en valorisant les différents comportements au théâtre ainsi que l’importance de cette sociabilité.
11Delphine Gleizes est maître de conférences en littérature française du XIXe siècle à l’université Lyon 2, membre de l’UMR IHRIM et membre associée du Groupe interuniversitaire de travail sur Victor Hugo (Paris 7). Ses travaux portent sur les rapports entre le texte et l’image – fixe et animée, en particulier chez Victor Hugo. Elle s’intéresse également aux modalités de diffusion et de réception du texte littéraire par l’image. Elle a notamment co-organisé le colloque L’Œil de Victor Hugo (2002, musée d’Orsay) et le colloque Représenter Victor Hugo, la légende d’un siècle (2015, Lyon) et dirigé un volume sur L’Œuvre de Victor Hugo à l’écran. Des rayons et des ombres (2006). Elle élabore également, en collaboration avec Denis Reynaud dans le cadre de l’IHRIM, une base de données consacrée aux adaptations cinématographiques des textes littéraires (kinematoscope. org).
12Claudine Grossir est membre de l’UMR 5317 IHRIM, maître de conférences à l’ESPE de Paris. Ses recherches sur le théâtre au XIXe siècle portent notamment sur les relations du genre à l’histoire dont témoignent deux publications récentes, « De conspiration en révolution. George Sand et le drame historique » (Écriture, performance et théâtralité dans l’œuvre de George Sand, C. Nesci et O. Bara [dir.], Grenoble, Ellug, 2014) et « Le Globe, berceau d’un nouveau genre dramatique : la scène historique » (Presse et scène au XIXe siècle : relais, reflets, échanges, M. E. Thérenty et O. Bara [dir.], site Média 19 http://www.medias19.org/index.php?id=2952 [2012]).
13Antoine Guémy, ancien élève de l’ENS de Saint-Cloud, agrégé d’allemand, se considère comme germaniste continental et scandinave. Il est l’auteur d’une thèse de doctorat portant sur l’écrivain suédois August Blanche, qui fut entre autres l’introducteur du vaudeville dans son pays. Il enseigne actuellement au Département d’études nordiques de la Sorbonne. Traducteur de l’allemand et du suédois, il a notamment traduit pour la scène le Bavarois Franz-Xaver Kroetz (co-traduction) et la Suédoise Sofia Fredén. Il a travaillé avec les metteurs en scène Dominique Pitoiset, Daniel Girard et plus récemment Édouard Signolet, avec qui il a co-signé (en compagnie d’Elsa Tauveron) une adaptation du conte d’Andersen La Princesse au petit pois, créée à la Comédie-Française en décembre 2013.
14Violaine Heyraud est maître de conférences en littérature française à l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et membre du Centre de recherche sur les poétiques du XIXe siècle (CRP19). Spécialiste de Feydeau, elle a publié Feydeau, la machine à vertiges (Classiques Garnier, 2012), coordonné Feydeau, la plume et les planches (Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2014) et co-dirigé avec Ariane Martinez Le Vaudeville à la scène (ELLUG, 2015). Elle poursuit ses travaux sur l’histoire et la poétique du vaudeville et de la comédie aux XIXe et XXe siècles, et sur les liens entre théâtre et médecine.
15Arnold Jacobshagen est professeur de musicologie à la Hochschule für Musik und Tanz de Cologne (depuis 2006). Après des études de musicologie, d’histoire et de philosophie aux universités de Berlin, Vienne, Paris 8 et Tours et l’obtention d’un doctorat, il est chercheur au Forschungsinstitut für Musiktheater Thurnau et maître de conférences à l’université de Bayreuth (de 1997 à 2006). Spécialiste de l’histoire de l’opéra et de la musique des XVIIIe et XIXe siècles, il est l’auteur de cinq livres : Gioachino Rossini und seine Zeit (Laaber, 2015), Händel im Pantheon – Der Komponist und seine Inszenierung (Sinzig, 2009), Opera semiseria – Gattungskonvergenz und Kulturtransfer im Musiktheater (Stuttgart, 2005), Strukturwandel der Orchesterlandschaft (Cologne, 2000), Der Chor in der französischen Oper des späten Ancien Régime (Frankfurt, 1997).
16Manuela Jahrmärker est professeur au centre de la recherche sur la musique lyrique de Thurnau (université de Bayreuth). Elle est titulaire d’un doctorat de la Technische Universität Berlin. Son habilitation, obtenue à l’université de Bayreuth, portait sur les possibilités de la compréhension visuelle (Comprendre par les yeux. Zu Werkkonzeption und Werkrezeption in der Epoche der Grand opéra, Thurnau, Laaber, 2006). L’essentiel de ses recherches porte sur la musique lyrique du XIXe siècle, en particulier l’opéra français et le ballet. En 2015 ont paru les quatre volumes qu’elle a consacrés à l’édition des plans de livrets d’opéra de Scribe : Die Libretto – und Opernwerkstatt Eugène Scribe. Edition der Werkpläne, 1815-1865 (Wurzburg, Königshausen & Neumann).
17Ancien élève de l’ENS Ulm, Jean Hartweg a commencé sa carrière en jouant quelques grands rôles de Molière (Arnolphe, Agnès) dans une troupe lycéenne du 93 dirigée par sa femme, animatrice de théâtre dans les années soixante-dix. Professeur de khâgne au lycée Fénelon, il a profité de sa retraite pour terminer une thèse sur Francisque Sarcey critique dramatique sous la direction de Jean-Thomas Nordmann, professeur à l’université d’Amiens.
18Vincent Laisney, maître de conférences à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, est un spécialiste du romantisme et des sociabilités littéraires au XIXe siècle. Il est l’auteur de L’Arsenal romantique (Champion, 2002) et de L’Âge des cénacles (Fayard, 2013) [en collaboration avec Anthony Glinoer].
19Agrégée de lettres modernes et enseignante en lycée, Aline Marchadier travaille sur le théâtre du XIXe siècle. Après avoir contribué aux récents colloques sur Scribe, Feydeau, Labiche et Victorien Sardou, elle participe aux éditions des théâtres complets de ces deux derniers auteurs.
20Jean-Yves Mollier, docteur ès-lettres et sciences humaines (doctorat d’État en histoire) de l’université Paris 1 (1986) et docteur en littérature française de l’université Paris 3 (1978), est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines depuis 1992. Cofondateur et ancien directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (1998-2005), il a également dirigé l’École doctorale des sciences humaines et sociales de son université (2005-2014). Auteur de nombreux ouvrages, il a récemment publié Édition, presse et pouvoir en France au XXe siècle (Fayard, 2008), La Mise au pas des écrivains. L’impossible pari de l’abbé Bethléem au XXe siècle (Fayard, 2014), Une autre histoire de l’édition française (La fabrique éditions, 2015) et Hachette, le géant aux ailes brisées (L’Atelier, 2015).
21Andreas Münzmay est musicologue, assistant de recherche à l’Institut de musicologie de la Goethe-Universität Frankfurt am Main. Il a obtenu un doctorat (Dr. phil.) de l’Universität der Künste Berlin avec une thèse consacrée à Eugène Scribe (« Musikdramaturgie und Kulturtransfer : Eine gattungsübergreifende Studie zum Musiktheater Eugène Scribes in Paris und Stuttgart »), parue en 2010. Titulaire du Prix Hermann Abert de la Société de recherche en musicologie (Gesellschaft für Musikforschung) en 2012, il est éditeur critique au sein de la série « OPERA – Spektrum des europäischen Musiktheaters » de l’Akademie der Wissenschaften und der Literatur Mainz et des universités de Bayreuth et Francfort. Il développe son expérience professionnelle comme professeur de musique et de français en lycée et comme musicien (trombone de jazz, guitare, direction musicale, arrangement).
22Florence Naugrette, professeur de littérature française à l’université Paris-Sorbonne, y enseigne l’histoire et la théorie du théâtre. Auteur de Le Théâtre romantique. Histoire, écriture, mise en scène (Le Seuil, 2001), Le Plaisir du spectateur de théâtre (Bréal, 2002), Le Théâtre français au XIXe siècle (en collaboration, L’Avant-Scène Théâtre, 2008) et Le Théâtre de Victor Hugo (Ides et calendes, 2016), elle a écrit des études sur Dumas, Musset, Mérimée, Renan, Villiers, Jean Vilar, le théâtre en province au XIXe siècle, le romantisme, et l’œuvre de Victor Hugo. Elle dirige l’édition intégrale en ligne des quelque 22000 lettres composant le journal épistolaire adressé par Juliette Drouet à Victor Hugo (www.juliettedrouet.org)
23Agathe Novak-Lechevalier est maître de conférences en littérature française à l’université Paris Ouest Nanterre, membre du Centre des sciences de la littérature française, rédactrice en chef du Magasin du XIXe siècle. Spécialiste des liens entre roman et théâtre au XIXe siècle, elle a notamment dirigé un numéro de L’Année stendhalienne consacré à « Stendhal/théâtre » (11/2012).
24Maître de conférences à l’université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Romain Piana est spécialiste de la réception et de la postérité du théâtre grec antique. Il travaille également sur l’histoire du théâtre français du XIXe et du début du XXe siècle, notamment sur les genres populaires comiques et satiriques, la critique et la presse dramatiques, et l’illustration théâtrale.
25Jacqueline Razgonnikoff, historienne du théâtre, a été bibliothécaire-archiviste à la Bibliothèque-musée de la Comédie-Française de 1976 à 2006. Dernières publications : Comédie-Française, la salle Richelieu de 1799 à nos jours (Paris, Artlys, 2013) et Le Paris de Molière (Paris, Éditions Alexandrines, 2016).
26Marie-Pierre Rootering est docteur en littérature française. Elle a consacré sa thèse aux adaptations théâtrales de romans français au XIXe siècle. Chercheuse indépendante, ses travaux portent sur le rapport roman-théâtre, la poétique de la dérivation, le statut de l’écrivain et les mécanismes de la production théâtrale au XIXe siècle (de la genèse à la réception des œuvres). Outre de nombreux articles, elle a publié en collaboration L’Odéon, un théâtre dans l’Histoire (Gallimard, 2010).
27Diplômée en histoire, Denise Scandarolli est docteur en patrimoine et langages musicaux de l’université Paris 4-Sorbonne et docteur en histoire de l’Unicamp (université de Campinas, Brésil). Ses travaux portent sur l’histoire des spectacles aux XVIIIe et XIXe siècles, notamment sur le théâtre musical et les formes dites mineures. Actuellement, elle est chercheuse à l’Unicamp.
28Evelyne Thouvenot est secrétaire générale de l’Association Amicale des Anciens Barbistes (AAAB), fondée en 1820 et dont Scribe fut membre dès 1822. L’AAAB est la plus ancienne association d’anciens élèves de France.
29Sylvie Vielledent est agrégée de lettres modernes, docteur ès lettres de l’université Paris 7-Denis Diderot. Enseignante au Lycée Franco-Allemand de Buc et chargée de cours en dramaturgie à l’Institut d’études théâtrales de l’université Paris 3-Sorbonne Nouvelle, elle a soutenu une thèse sur l’année 1830 au théâtre. Ses travaux portent principalement sur le napoléonisme dramatique, sur les parodies ainsi que sur l’adaptation théâtrale. Elle prépare actuellement une série d’articles sur les acteurs et actrices de Victor Hugo pour le Dictionnaire Hugo.
30Jean-Claude Yon est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Spécialiste d’histoire des spectacles du XIXe siècle, il est directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (CHCSC). Il est également directeur d’études cumulant à l’École pratique des hautes études (EPHE). Il a notamment publié des biographies d’Offenbach (Gallimard, 2000, réédition 2010) et de Scribe (Librairie Nizet, 2000, grand prix d’histoire du romantisme de la Maison de Chateaubriand), ainsi qu’Une histoire du théâtre à Paris de la Révolution à la Grande Guerre (Aubier, 2012). Dernier ouvrage paru, en codirection avec Pascale Goetschel : Au théâtre ! La sortie au spectacle XIXe-XXIe siècles (Publications de la Sorbonne, 2014).
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Shakespeare au XXe siècle
Mises en scène, mises en perspective de King Richard II
Pascale Drouet (dir.)
2007
Eugène Scribe
Un maître de la scène théâtrale et lyrique au XIXe siècle
Olivier Bara et Jean-Claude Yon (dir.)
2016
Galions engloutis
Anne Ubersfeld
Anne Ubersfeld Pierre Frantz, Isabelle Moindrot et Florence Naugrette (dir.)
2011
