1 Grenier A. « La Gaule romaine », in T. Frank (dir.), An Economic Survey of Ancient Rome, III, Baltimore, The Johns Hopkins Press, 1937, p. 466-473; Benedict C. H., A History of Narbo, Princeton, Princeton Research Press, 1941; Clemente G., I Romani nella Gallia Meridionale (II-I s. a. C.). Politica ed economia nell’età dell’imperialismo, Bologne, Patron, 1974, p. 100-120.
2 Gayraud M., Narbonne antique des origines à la fin du IIIe siècle, Paris, De Boccard, 1981.
3 Sanchez C., Narbonne à l’époque tardo-républicaine. Chronologies, commerce et artisanat céramique, Montpellier, 2009 (Suppl. RAN 38) ; Laubenheimer F. (dir.), 20 ans de recherches à Sallèles d’Aude, Paris, Les Belles Lettres, 2001 ; Mauné St., Les campagnes de la cité de Béziers dans l’Antiquité (partie nord-orientale), IIe siècle av. J.-C.-IVe siècle apr. J.-C., Montagnac, Éditions Monique Mergoil, 1998 ; Fiches J.-L., Les agglomérations gallo-romaines en Languedoc-Roussillon, Projet collectif de recherche (1993-1999), Lattes (Monographies d’archéologie méditerranéenne, 13-14), 2002.
4 Bonsangue M. L., « Aspects économiques et sociaux du monde du travail à Narbonne d’après la documentation épigraphique (Ier siècle av. J.-C.-Ier siècle apr. J.-C.) », Cahiers du Centre Glotz, no 13, 2002, p. 201-232.
5 Voir infra, notes 13 et 14.
6 Sanchez C. et Jézégou M.-P. (dir.), Espaces littoraux et zones portuaires de Narbonne et sa région dans l’Antiquité, Lattes, Monographies d’archéologie méridionale no 28, 2011 ; Sanchez C. (dir.), Les ports dans l’espace méditerranéen antique. Narbonne et les systèmes portuaires fluvio-lagunaires, colloque international de Montpellier, 24-26 mai 2014, à paraître.
7 Tran N., Dominus Tabernae. Le statut de travail des artisans et des commerçants de l’Occident romain (Ier siècle av. J.-C.-IIIe siècle apr. J.-C.), Rome, École française de Rome, 2013 ; Monteix N. et Tran N. (dir.), Les savoirs professionnels des gens de métier. Étude du monde du travail dans les sociétés urbaines de l’Empire romain, Naples, Centre Jean Bérard, coll. « Archéologie de l’artisanat antique » 5, p. 201.
8 Bonsangue M. L., « Narbonne, un port de stockage de la Méditerranée occidentale sous le Haut-Empire », in C. Apicella, M.-L. Haack et Fr. Lerouxel, Les affaires de Monsieur Jean Andreau. Économie et société du monde romain, Bordeaux, Ausonius, coll. « Scripta Antiqua », no 61, 2014, p. 159-175.
9 Strabon, IV, 1, 14 ; Roman Y., « Une voie romaine : l’“isthme gaulois” », Ktèma, no 14, 1989, p. 105-104.
10 Diodore de Sicile, V, 38, 4-5. Le site préromain de Narbonne a été identifié avec l’oppidum de Montlaurès au nord de Narbonne actuelle, voir de Chazelles Cl.-A., « La protohistoire du Narbonnais », in E. Dellong (dir.), Carte archéologique de la Gaule romaine 11/1. Narbonne et le Narbonnais, Paris, 2002, p. 72-78.
11 Gorgues A., Économie et société dans le nord-est du domaine ibérique, IIIe-Ier av. J.-C., Anejos de Archivo español de Arqueología LXII, Madrid, CISC, 2010.
12 Bats M., « Le vin italien en Gaule aux IIe et Ier siècles av. J.-C. Problèmes de chronologie et de distribution », DHA, no 12, 1986, p. 391-430 ; Tchernia A., « L’exportation du vin : interprétations actuelles de l’exception gauloise », in J. Carlsen et E. Lo Cascio (dir.), Agricoltura e scambi nell’Italia tardo-repubblicana, Bari, Edipuglia, 2009 (Pragmateiai 16), p. 91-113.
13 Cicéron, Pro Fonteio, 9, 19 ; France J., Quadragesima Galliarum. L’organisation douanière des provinces alpestres, gauloises, germaniques de l’Empire romain, Rome, École française de Rome, « Coll. de l’EFR », 278, 2001, p. 241-259.
14 Strabon, Géographie, IV, 1, 6 ; 4, 1, 12.
15 Étienne R., « L’emporion chez Strabon. A. Les emporia straboniens : inventaire, hiérarchies et mécanismes sociaux », in A. Bresson et P. Rouillard (dir.), L’emporion, Paris, De Boccard, 1993, p. 23-45.
16 Bats M., « Marseille, les colonies massaliètes et les relais indigènes dans le trafic le long du littoral méditerranéen gaulois (VIe siècle av. J.-C.-Ier siècle av. J.-C.) », in Marseille grecque et la Gaule, Aix-en-Provence (Études Massaliètes, 3), Association pour la diffusion de l’archéologie méridionale, 1992, p. 263-278.
17 Diodore de Sicile, VI, 26.
18 Cicéron, Quinct., V, 24.
19 Tchernia A., Le vin de l’Italie romaine, Rome, École Française de Rome, Bibl. des Écoles françaises d’Athènes et de Rome, 261, 1986, p. 90-93 ; Tchernia A., Les Romains et le commerce, Naples, Centre Jean Bérard – Aix-en-Provence, Centre Camille Jullian, Études du Centre Jean Bérard 8, 2011.
20 Tchernia A., Le vin de l’Italie romaine, op. cit., p. 85.
21 Poux M., L’âge du vin. Rites de boisson, festins et libations en Gaule indépendante, Montagnac, Monique Mergoil, 2004.
22 Domergue Cl., Un centre sidérurgique romain de la Montaigne Noire : le domaine de Forges, Les Martys (Aude), Paris, 1993 (RAN suppl. 27) ; Mantenant J., « Mines et métallurgies en territoire audois au cours de l’âge du Fer et de la période romaine », dans Carte archéologique de la Gaule. L’Aude, 11/2, Paris, 2009, p. 85-95.
23 Benquet L., Les amphores des IIe et Ier siècle av. J.-C. découvertes dans le toulousain : production et commerce, Toulouse, 2002, thèse dactylographiée.
24 Sanchez C., Narbonne, op. cit., p. 306-309.
25 Dellong E. et Falguéra J.-M., « Les ports de Narbonne », in E. Dellong (dir.), Carte archéologique de la Gaule romaine 11/1. Narbonne et le Narbonnais, Paris, 2002, p. 100-115.
26 Christol M., « Narbonne : un autre emporion à la fin de l’époque républicaine et à l’époque augustéenne », in Chr. Müller et Cl. Hasenohr (dir.), Les Italiens dans le monde grec (IIe siècle av. J.-C.-Ier siècle apr. J.-C.). Circulation, activités, intégration (BCH Suppl. 41), Paris-Athènes, De Boccard, 2002, p. 41-54.
27 Cicéron, Quinct., 25, 80.
28 Cicéron, Font., V, 12 et XX, 46.
29 Christol M., et Bellan G., « Une inscription romaine à Villemagne-l’Argentière : le site de Saint-Martin-le-Vieux », Bulletin de la Société archéologique et historique, no 9, 1986, p. 33-44.
30 Bonsangue M. L., « Les hommes et l’activité portuaire dans l’emporion de Narbonne », in C. Sanchez (dir.), Les ports, op. cit., à paraître.
31 Bonsangue M. L., « Des affaires et des hommes : entre l’emporion de Narbonne et la péninsule Ibérique (Ier siècle av. J.-C.-Ier siècle apr. J.-C.) », in S. Demougin et A. Caballos Rufino (dir.), Migrare. La formation des élites dans l’Hispanie romaine, Bordeaux, Ausonius, 2006, p. 15-68.
32 Sur la signification de ce terme, voir la contribution de Jean Andreau dans le présent volume.
33 À ce propos, voir Bonsangue M. L., « La vie des chevaliers romains connus à Narbonne : étude du milieu équestre d’une cité de l’Occident romain », in S. Benoist et Chr. Van Cauwenberghe (dir.), La vie des autres. Histoire, prosopographie, biographie dans l’Empire romain, Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2013, p. 64-92.
34 Porphyrion, apr. Hor. Sat., 1, 1, 13.
35 CIL, XII, 4357.
36 Bergé A., « Les marques sur amphores Pascual 1 de Port-La Nautique », Cahiers d’archéologie subaquatique, no 9, 1990, p. 131-201 ; Sanchez C. et Jézégou M.-P. (dir.), Espaces littoraux, op. cit., p. 115-141.
37 Poncin L. et Guy M., « Marques de potiers arétins trouvées à Narbonne », 93e Congrès national de la Société des savantes, Tours, 1968, p. 85-119.
38 Sanchez C., « Au carrefour des influences méditerranéennes et continentales. Le rôle de Narbonne dans le commerce antique », in E. Dellong (dir.), Carte Archéologique de la Gaule romaine 11/1. Narbonne et le Narbonnais, Paris, p. 117-123.
39 Sur les causes de ce changement et les différentes théories, voir la synthèse de Andreau J., « La concurrence commerciale entre l’Italie et les provinces », in J.-P. Guilhembet et Y. Roman (dir.), Le monde romain de 70 av. J.-C. à 73 apr. J.-C., Paris, Ellipses, 2014, p. 164-170.
40 Tchernia A., Le vin de l’Italie, op. cit., p. 140-145.
41 Guy M., Fiches J.-L. et Poncin L., « Un lot de vases sigillés des premières années du règne de Néron dans l’un des ports de Narbonne », Archaeonautica, no 2, 1978, p. 185-220.
42 Laubenheimer F. (dir.), 20 ans de recherches, op. cit., p. 67.
43 Long L., Rico C. et Domergue C., « Les épaves antiques de Camargue et le commerce maritime du fer en Méditerranée nord-occidentale (Ier siècle av. J.-C.-Ier siècle apr. J.-C.) », in M. Khanoussi, P. Ruggeri et C. Vismara (dir.), Africa Romana. Lo spazio marittimo del Mediterraneo occidentale : geografia storica e economia 14, 1, Rome, 2002, p. 161-188.
44 Strabon, IV, 1, 6.
45 Christol M. et Plana-Mallart R., « De la Catalogne à Narbonne : épigraphie amphorique et épigraphie lapidaire. Les affaires de Veiento », in G. Paci (dir.), Epigrafia romana in area adriatica, Actes de la IXe rencontre franco-italienne sur l’épigraphie du monde romain, Macerata 1995, Macerata, 1998, p. 273-302.
46 CIL, XII, 4426 ; AE, 1998, 932.
47 ILGN, 586.
48 Brun J.-P., Archéologie du vin et de l’huile en Gaule romaine, Paris, Errance, 2005, p. 34.
49 Laubenheimer F., « Le vin gaulois de Narbonnaise exporté dans le monde romain, sous le Haut-Empire », in F. Laubenheimer, 20 ans de recherche, op. cit., p. 63.
50 Garrote Sayó E. et Marimon Ribas P., « Nouvelles données sur l’huile de Bétique en Narbonnaise », in C. Sanchez et M.-P. Jézégou (dir.), Espaces littoraux, op. cit., p. 237-244.
51 Sanchez C., « Au carrefour des influences », art. cit., p. 122.
52 ILGN, 575.
53 Sanchez C., « Au carrefour des influences », art. cit., p. 123-124.
54 Héron de Villefosse A., « Deux armateurs narbonnais, Sex. Fadius Secundus et P. Olitius Apollonius », Mémoires de la Société des Antiquaires de France, 8e série, 4, 1914, p. 153-180, à propos de CIL, XII, 4393 et 4406.
55 CIL, XII, 4406 et 4398.
56 CIL, XIV, 4549, 32, Ostie.
57 Sanchez C. (dir.), Les ports, op. cit., à paraître.
58 Agusta-Boularot S., Ginouvez O., Lassalle A., Mathieu V. et Sanchez C., « Modalités du démantèlement des lieux de culte et politique de grands travaux de l’Antiquité tardive à Narbonne », Gallia, no 71, 2014, p. 234-256.
59 Ausone, Opuscula XI. Ordo urbium nobilium, 19, au IVe siècle ; Sidoine Apollinaire, Carmina, 23, 37-47 au Ve siècle.
60 Andreau J., « Les financiers romains entre la ville et la campagne », in Ph. Leveau (dir.), L’origine des richesses dépensées dans la ville antique, Aix-en-Provence, Publications de l’université de Provence, 1985, p. 177-196 ( = repris Andreau J., Patrimoines, échanges et prêts d’argents : l’économie romaine, Rome, L’Erma di Bretschneider, 1997, p. 75-98) ; Andreau J., « Le rôle de la ville vu par les élites romaines », in C. Petitfrère (dir.), Construction, reproduction et représentation des patriciats urbains de l’Antiquité au XXe siècle, Tours, Publications de l’université de Tours, 1999, p. 401-411.
61 Pour un bilan bibliographique voir Monteix N., « De “l’artisanat” aux métiers : quelques réflexions sur les savoir-faire du monde romain à partir de l’exemple pompéien », in N. Monteix et N. Tran (dir.), Les savoirs professionnels, op. cit., p. 7-26 ; Bonsangue M. L., « Un aspect de la forme de la ville dans l’Occident romain : la topographie des lieux de l’artisanat sous la République et le Haut-Empire », in St. Bourdin, M. Paoli et A. Reltgen-Tallion, La forme de la ville de l’Antiquité à la Renaissance, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, p. 285-404.
62 Gayraud M., Narbonne, op. cit., p. 483, n’avait pas évalué correctement l’importance des métiers de la banque à Narbonne car il considérait encore les argentarii comme des bijoutiers.
63 Cicéron, Quinct., IV, 14 ; Garcia Mocillo M., Las ventas por subasta en el mundo romano : la esfera privada, Barcelone, Universitat de Barcelona, 2007, p. 173-189.
64 CIL, XII, 4457; A. Grenier, FOR, p. 215, no 46; CIL, XII, 4459 (argentarii); CIL, XII, 4461 add. (coactor argentarius) ; CIL, XII, 4505 (praeco).
65 J. Andreau, « Les financiers romains », art. cit., p. 90-91.
66 César, Bell. Gall., I, 10, 1-2.
67 Sanchez C., « Production et consommation des céramiques communes de la colonie romaine de Narbonne », in M. Pasqualini (dir.), Les céramiques communes d’Italie et de Narbonnaise : structures de production, typologies et contextes inédits (IIe siècle av. J.-C.-IIIe siècle apr. J.-C.), Naples, Centre Jean Bérard, 2009, p. 471-492.
68 Sidoine Apollinaire, Carmina, 23, 37-47, « Salut Narbonne, riche de santé, belle à voir dans ta ville et ta campagne à la fois, avec tes murailles, tes citoyens, ton enceinte, tes boutiques, tes portes, tes portiques, ton forum, ton théâtre, tes sanctuaires, tes capitoles, tes changes, tes thermes, tes arcs, tes greniers, tes marchés, tes prairies, tes fontaines, tes îles, tes salines, tes étangs, ton fleuve, tes marchandises, ton pont, ta haute mer ; tu es la seule qui puisse à juste titre vénérer comme tes dieux Bacchus, Cérès, Palès et Minerve, grâce à tes épis, tes vignes, tes pâturages, tes pressoirs à olives ! »
69 CIL, XII, 4429. À ce propos, voir Mathieu N., Rémy B., Desaye H. et. Leveau Ph., « Épigraphie, architecture et économie dans les villes et les agglomérations secondaires des Gaules, des Germanies et des provinces alpines », in R. Bedon (dir.), Macellum, taberna, portus : les structures matérielles de l’économie en Gaule romaine et dans les régions voisines, Limoges, Pulim, 2011, p. 325-357.
70 De Ruyt C., Macellum. Marché alimentaire des Romains, Louvain-la-Neuve, Institut supérieur d’archéologie et d’histoire de l’art, 1983.
71 Voir à ce propos, AE, 1990, 77 qui cite des laniei de macello de Rome : De Ruyt C., « Exigences fonctionnelles et variété des interprétations dans l’architecture des macella du monde romain », in E. Lo Cascio (dir.), Mercati permanenti e mercati periodici nel mondo romano, Bari, Edipuglia, 2000, p. 177-186.
72 Sur l’élevage d’huîtres au bord des étangs, voir Sanchez C. (dir.), Les ports, op. cit., à paraître.
73 Tran N., Dominus Tabernae, op. cit., p. 294 et suiv.
74 Il s’agit des sites du Quai d’Alsace et de la Gendarmerie et de Saint Loup : Sanchez C. et Jézégou M.-P. (dir.), Espaces littoraux, op. cit., p. 267-270.
75 Sanchez, C., Jézégou M.-P. et Pagès G., « Entre littoral et arrière-pays, l’organisation des activités artisanales : le cas de Narbonne antique », in A. Esposito et G. Sanidas (dir.), Quartiers artisanaux en Grèce ancienne. Une perspective méditerranéenne, Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2012, p. 373-386.
76 De Ligt L., Fairs and Markets in the roman Empire, Amsterdam, J. C. Gieben, 1993, p. 48-50 : il s’agit d’un rassemblement qui a un but commercial, foire ou marché.
77 ILGN, 578 ; AE, 2011, 745 (qui récence la traduction de H. Desaye, in N. Mathieu et alii, « Épigraphie, architecture et économie », art. cit., p. 354).
78 À Pompéi, il existait probablement une taxe sur le marché connue par les tablettes de Jucundus : Andreau J., Les affaires de Monsieur Jucundus, Rome, École française de Rome, « Coll. de l’EFR », no 19, 1974, p. 61.
79 CIL, III, 3288 (D., 5600) Mursa, Pannonia Inferior.
80 De Ligt L., Fairs and Markets, op. cit., p. 82-88.
81 À propos de la vente du vin, voir Tchernia A., « La vente du vin », in E. Lo Cascio (dir.), Mercati permanenti, op. cit., p. 223-235 (repris dans Tchernia A., Les Romains et le commerce, op. cit., p. 187-198).
82 Strabon, IV, 3, 2
83 Gayraud M., Narbonne, op. cit., p. 470-471.
84 CIL, XII, 5968 et 4377.
85 CIL, XII, 4439.
86 Espérandieu É., Recueil général des bas-reliefs de la Gaule, I, Paris, 1911, no 616.
87 Bonsangue M. L., « L’apport de la documentation épigraphique à la connaissance de l’artisanat à Narbonne (fin Ier av. J.-C.-Ier apr. J.-C.) », in Aspects de l’artisanat en milieu urbain : Gaule et Occident romain. Actes du colloque international d’Autun, 20-22 septembre 2007 (28e suppl. à Revue archéologique de l’Est), Dijon, 2010, p. 183-194.
88 Voir supra, note 68.
89 Bonsangue M. L., « Aspects économiques », art. cit., p. 201-232.
90 C’était le cas, d’un aurifex et d’un uestiarius.
91 CIL, XII, 4502 et 4503, boulangers ; CIL, XII, 5968, aubergiste ; CIL, XII, 4468 et 4470, cuisiniers.
92 CIL, XII, 4523 et 4476 et 4475 ; CIL, XII, 4474, 4391 et 4464 ; ILGN, 580 ; CIL, XII, 4519 et CIL, XII, 4473.
93 CIL, XII 4464 et 4473.
94 Bonsangue M. L., « Aspects économiques », art. cit., p. 228.
95 Tran N., Dominus Tabernae, op. cit., p. 296-303.
96 CIL, XII, 5973.
97 Monteix N., Les lieux de métier. Boutiques et ateliers d’Herculanum, Rome/Naples, École française de Rome/Centre Jean Bérard, Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et Rome 334, 2010 ; Tran N., Dominus Tabernae, op. cit., p. 331-356 ; Flhor M., The world of the fullo : work, economy, and society in roman Italy, Oxford studies on the roman economy, Oxford, New York, Oxford University Press, 2013, p. 243-280.
98 Thylander H., Inscriptions du Port d’Ostie, Lund, 1952, A. 274.
99 CIL, XII, 4517 et 4482.
100 Nieto J., « El pecio Culip IV : observaciones sobre la organización de los talleres de terra sigillata de La Graufesenque », Archaeonautica, no 6, 1986, p. 81-115 ; Tchernia A., « Entrepôts et cargaisons complémentaires sur la route du blé d’Alexandrie », in J. Pérez Ballester et G. Pascual Berlanga (dir.), Comercio, redistribución y fondeaderos. La navegación a vela en el Mediterráneo, Actas de las V jornadas internacionales de arqueología subacuática, Valence, Universitat de Valencia, 2008, p. 57-64.
101 Giardina A., « Le marchand », in A. Giardina (dir.), L’homme romain, Paris, Seuil, 1992, p. 303-334 et surtout, p. 322-323.
102 Arce J., et Goffaux B., Horrea d’Hispanie et de la Méditerranée romaine, Madrid, Collection de la Casa de Velázquez 125, 2011 ; Virlouvet C., Entrepôts et circuits de distribution en Méditerranée, à paraître.
103 Tran N., « Un esclave préposé au commerce de l’huile dans le port d’Arles. À propos de Dig. 14.3.13 pr. (Ulp. 28 ad ed.) », in C. Apicella, M.-L. Haack et Fr. Lerouxel (dir.), Les affaires de Monsieur Jean Andreau. Économie et société du monde romain, Bordeaux, Ausonius, coll. « Studia Antiqua », no 61, 2014, p. 223-230.
104 Andreau J., « Les negotiatores du Haut-Empire, le stockage et les entrepôts », in C. Virlouvet, (dir.), Entrepôts et circuits de distribution en Méditerranée, à paraître.
105 Bonsangue M. L., « Narbonne, un port de stockage de la Méditerranée occidentale sous le Haut-Empire », in C. Apicella, M.-L. Haack et Fr. Lerouxel (dir.), Les affaires de Monsieur Jean Andreau, op. cit., p. 159-175.
106 Christol M., « Epigraphie et territoire autour de Narbonne et de Béziers. À propos d’une inscription d’Aigues-Vives », Gallia, no 52, 1995, p. 333-341.
107 ILAPetr., 51, 52, 53 : dans cette cité il y a très peu d’éléments allogènes. L’origine narbonnaise est identifiable par la mention de l’origo ou de la tribu Papiria.
108 Nieto J., « El pecio Culip IV : observaciones sobre la organización de los talleres de terra sigillata de La Graufesenque », art. cit.
109 Christol M., « Les bienfaits de la paix romaine : le développement économique et social d’une agglomération tournée vers l’échange », in J.-M. Rouquette (dir.), Arles, histoires, territoires et cultures, Paris, Imprimerie nationale, 2008, p. 179-187.
110 Voir supra notes 45 et 46.
111 CIL, II, 4627. À ce propos, voir Gayraud M., Narbonne, op. cit., p. 157.
112 CIL, XII, 4378 et CIL, XII, 710.
113 CIL, XII, 838, Arles : D(is) M(anibus) / Ti(beri) Iuni Amandi / Vellia Phroni / me et Vellia / [Co]mazusa fil(ia).
114 CIL, XII, 4398.
115 Wierschowski L., Fremde in Gallien, « Gallier » in der Fremde, Historia, 159, Stuttgart, 2001, p. 238-239, propose de considérer un Q. Ignius connu à Bordeaux comme originaire de Narbonne (CIL, XIII, 631). En réalité l’inscription mentionne deux frères qui portent des gentilices différents, l’un d’entre eux se dit originaire du peuple des Séquanes (ILA Bordeaux, 146). Il y a plus de chances pour que Q. Ignius Sextus soit arrivé à Bordeaux depuis Lyon que depuis Narbonne : à Lyon au IIe siècle apr. J.-C. les Séquanes étaient très nombreux.
116 CIL, XII, 4870, 4871 et 5096 (Ignia Q. l. Sura). D’autres Ignii portent des prénoms différents (CIL, XII, 4396, 4868 et 4869).
117 CIL, XII, 811, Arles (Q. Ignius Epictetus) ; CIL, XIII, 1953 Lyon (Q. Ignius Silvinus, seuir augustalis, Ignia Helpis) ; 2006 (Q. Ignius…) et 2070 (L. Ignius Charito).
118 On connaît à Narbonne un L. Carisius L. l. Iucundus, Lugdunensis, CIL, XII, 4538.
119 Andreau J., « Les negotiatores du Haut-Empire », art. cit., à paraître.
120 Leno ou Zenon, negotiator, CIL, XII, 4496 add.
121 C. Offellius Zetus, CIL, XII, 4492 et [Men]ander ou Alex[ander], CIL, XII, 5971.
122 CIL, XII, 4493 ; 4495 et 5972.
123 C. Valerius Gemellus, nauicularius Foriuliensis, CIL, XII, 4494.
124 Martin Th., « Le rayonnement aquitain des pré-sigillées augustéennes du bassin de l’Aude : bref état de la question », in L. Rivet et M. Sciallano (dir.), Vivre, produire et échanger : reflets méditerranéens, Mélanges offerts à B. Liou, Montagnac, Monique Mergoil, 2002, p. 223-234 et surtout p. 226.
125 Le signaculum est estampillé au nom de TI(beri) AVRELI DEVTERI, alors que la partie intérieure porte la signature de l’artisan qui l’a réalisé : L. Cornelius Sabinianus scu (lpsit) Narbone. St. Mauné et A. Feugère, « Les signacula en bronze en Gaule Narbonnaise », RAN, no 38-39, 2005-2006, p. 437-458.
126 CIL, XII, 4464 : L. Cornelius Amandus, aurifex et CIL, XII, 4391, L. Cornelius L. l. Optatus, aurifex.
127 Andreau J., « Mercati e mercato », in A. Momigliano et A. Schiavone (dir.), Storia di Roma, II, Turin, Einaudi, 1991, p. 366-385 (repris dans Andreau, J., Patrimoines, op. cit., p. 311-334) ; Aerts E., Andreau J. et Oersted P. (dir.), Models of Regional Economies in Antiquity and the Middle Ages, Louvain, Presses de l’université de Louvain, 1990.