1 Voir Michel Aussel, Nantes sous la Monarchie de Juillet, op. cit., p. 171 sq.
2 La « Commission démocratique » est composée de onze membres : Chartier, ouvrier chapelier ; Pedron, ouvrier tailleur ; le docteur Guépin ; le docteur Benjamin Clémenceau ; Michel Rocher ; Victor Mangin et son fils aîné ; Jules Guiberteau, professeur d’histoire ; Baptiste Dureau, raffineur ; Ériau, négociant.
3 National de l’Ouest du 26 février 1848.
4 Le Populaire du 4 mars.
5 Le Populaire du 4 mars publie une lettre de Luneau, datée du 29 février 1848, démentant les propos qu’on lui prête.
6 Le Breton du 29 février.
7 Le National de l’Ouest du 1er mars.
8 Ibidem.
9 Ibidem.
10 Lettre de Guépin à Carnot, s. d., ADLA 19 J 2.
11 Le National de l’Ouest du 9 mars.
12 Le Breton du 11 mars.
13 Acte constitutif de l’association adressé au Citoyen préfet le 1er janvier 1849, ADLA 4 M 236.
14 Jean-Baptiste Dureau, L’âge d’or des travailleurs, voté par la Chambre des Pairs et mis à la portée de tout le monde au moyen d’un livret de 25 centimes, Nantes, imprimerie de V. Mangin, 1846.
15 Jean-Baptiste Dureau, Discours sur l’organisation du travail, prononcé par le citoyen B. Dureau, Nantes, imprimerie de Vve C. Mellinet, 1848.
16 Son appellation officielle est « Club National et de l’organisation du travail ».
17 Ange Guepin, Voyage de Nantes à Indret, Nantes, P. Sebire, 1836, p. 72.
18 Ange Guepin, Philosophie du socialisme, op. cit., p. 699-700.
19 Lettre de Guépin au Citoyen ministre, Nantes le 9 mars 1848, ADLA 19 J 2.
20 Ibidem.
21 Notes et souvenirs, octobre 1848, ADLA 19 J 6.
22 Lettre de Blanchard-Luminais (secrétaire du Commissaire général) à Ménard (secrétaire général du Commissariat Général des cinq départements), Nantes le 7 avril 1848, ADLA 13 J 6.
23 Lettre de Guérin à Rocher, Vannes le 10 avril, ADLA 13 J 10.
24 Lettre de Guépin au citoyen Cavaignac, président du Conseil des Ministres de la République française, 12 juillet 1848, publiée dans Le Breton du 18 juillet.
25 Ibidem.
26 Ibidem.
27 Ibidem.
28 Ange Guépin, Royalistes et républicains. La première soirée de la Maison Blanche, op. cit., p. 2.
29 Lettre de Guépin à Rocher, Vannes le 24 avril 1848, ADLA 13 J 10.
30 Ibidem.
31 Guy Frambourg, « Un commissaire du Gouvernement provisoire de la République, Guépin », Annales de Bretagne, tome 66, no 3, 1959, p. 329-346.
32 Voir la lettre de Guépin à Enfantin du 28 juin 1850, où il laisse apparaître son amertume à l’égard de Sénard, p. 400.
33 Le Breton et le National de l’Ouest du 18 juillet 1848.
34 Lettre de Guépin, s. d., adressée à « Mes chers concitoyens », ADLA 19 J 22.
35 Il existe aux Archives départementales de Loire Atlantique différentes moutures de ces Notes et souvenirs rédigés en octobre 1848. Celle-ci se présente avec un titre biffé : Dix-huit quinze jours de l’administration d’un communiste d’un socialiste dans l’une des grandes villes de France. Le manuscrit n’est pas paginé. ADLA 19 J 6.
36 Ibidem.
37 Notes manuscrites de Guépin intitulées Vingt jours de l’administration du département de la Loire Inférieure, s. d., ni pagination, ADLA 19 J 6.
38 Notes et souvenirs rédigés en octobre 1848, ADLA 19 J 6, document déjà cité.
39 Ange Guepin, Essais historiques sur les progrès de la ville de Nantes, op. cit., p. 159-160.
40 Vingt jours de l’administration…, s. d., déjà cité.
41 Ange Guepin, Le Socialisme expliqué aux enfants du peuple, op. cit., p. 177.
42 Évariste Colombel (1813-1856). Avocat, il est membre du Conseil municipal depuis 1843.
43 Un fouriériste de Nantes, P. A. Guilbaud, avait publié plusieurs projets d’établissements semblables qu’il avait fait parvenir à Fourier.
44 Charles François Chevé (1813-1875), républicain, rédacteur de L’Atelier, fonde L’Unité, journal de Nantes le 2 novembre 1848. Pour des éléments biographiques concernant Chevé, combattant des Trois Glorieuses à Paris, militant de la Société des Droits de l’Homme, conspirateur…, voir Armand Cuvillier, Un journal d’ouvriers : « L’Atelier » 1840-1850, Les Éditions ouvrières, Paris, 1954, p. 55-67. La profession de foi de L’Unité déclare le catholicisme « comme base de la société spirituelle » et affiche comme programme : « Nous sommes républicains. » Le dernier numéro paraît le 13 janvier 1849.
45 L’Unité du 9 novembre 1848, il s’agit du sixième numéro.
46 Ibidem.
47 Mangin lui en fera grief plus de vingt ans plus tard dans Le Phare de la Loire du 18 août 1869.
48 Lettre de Muterse à Guépin du 21 novembre 1848, ADLA 19 J 6.
49 Guy Frambourg, Un philanthrope et démocrate nantais…, op. cit., p. 230.
50 Le Breton du 8 mai 1848 « De la création d’un Athénée à Nantes ».
51 Ibidem.
52 Ibidem.
53 L’Unité du 15 décembre 48.
54 Il semble qu’il y ait eu des désaccords quant au nom à donner à ce nouvel établissement : Athénée populaire, Institut départemental, Guépin semblant privilégier le nom d’Institut démocratique départemental.
55 Lettre de Guépin au préfet du 20 décembre 1849. Guépin signe sa lettre : « Le président de l’Institut départemental de la Loire Inférieure », ADLA 4 M 236.
56 L’Unité et Le Breton en font l’annonce le 11 janvier 1849.
57 Dans les six cantons de Nantes, Cavaignac devance Napoléon : il obtient 8 077 voix, Napoléon 7 942 et Ledru-Rollin 4 091. Au niveau du département, 44 812 voix pour Napoléon, 32 236 pour Cavaignac et 5 405 pour Ledru-Rollin. Ce dernier fait la quasi-totalité de ses suffrages dans l’agglomération nantaise. Changarnier obtient 203 voix, Raspail 76 et Lamartine 73.
58 Guépin donne dans L’Unité une dizaine d’articles, intitulés « Catéchisme de science sociale », sous forme de dialogue, du 21 décembre 1848 au 12 janvier 1849. Notre citation correspond à un article publié le 28 décembre.
59 L’Unité du 9 novembre 1848. Si le nom de Guépin n’apparaît jamais dans le journal, les allusions sont explicites : ainsi l’auteur de la lettre est présenté comme « l’un de nos amis, l’ancien commissaire de la République dans la Loire-Inférieure et le Morbihan ».
60 L’Unité du 21 décembre 1848.
61 Ibidem.
62 Ibidem.
63 Le Crédit, journal quotidien ; le premier numéro paraît le 1er novembre 1848. Charles Duveyrier est le fondateur et le directeur du journal mais Enfantin en est bien « l’âme ».
64 Le Nouveau monde, journal historique et politique, rédigé par Louis Blanc, no 3, 15 septembre 1849. L’article s’intitule « Le socialisme en projet de loi », p. 103. Le Nouveau monde, journal historique et politique, 15 juillet 1849-mars 1851, Bruxelles, Paris, Troyes.
65 Voir Philosophie du socialisme, op. cit., p. 609.
66 Ibidem.
67 « Nous dirons tout à l’heure pourquoi nous employons encore ce nom de prolétaire, mot immonde, injurieux, païen, qui doit disparaître de la langue, comme le prolétaire lui-même doit peu à peu disparaître de la société. » « Du droit au travail et de l’organisation du travail », Le Bien public, décembre 1844.
68 Revue sociale, ou solution pacifique du problème du prolétariat, mai 1850 ; l’article s’intitule « De la prochaine révolution économique ou du budget républicain ».
69 Voir p. 152.
70 Numéro spécial du National de l’Ouest, 25 février 1849, totalement consacré au banquet. Il est à noter que le discours de Guépin, contrairement aux autres, n’est pas totalement transcrit. Le rédacteur le résume : « Après avoir rappelé l’isolement dans lequel, il y a une année, il se trouvait à la Préfecture, et comparé à cet isolement le cri et l’enthousiasme du banquet, il développe rapidement cette pensée, que la république n’est pas le but, qu’elle n’est que l’instrument, l’outil social avec lequel l’on pourra organiser le bonheur de tous, sous le triple rapport, moral, intellectuel et physique. »
71 Ibidem.
72 Julien Chartier, chapelier, communiste icarien. Il avait été candidat aux élections d’avril 1848 sur la même liste que Guépin, dont il est proche. Quelques mois plus tard, Chartier est emporté par l’épidémie de choléra ; deux mille personnes assistent à ses funérailles, Guépin fait un discours devant sa tombe (Le Populaire de 1841 du 5 août 1849).
73 Conseils politiques au peuple des villes et des campagnes, par le citoyen Guepin, Nantes, imprimerie de L. Guéraud, s. d. Le long sous-titre résume la brochure : « La vraie République. Ou le moyen de rendre le peuple heureux, par l’éducation, par l’organisation d’une prévoyance sociale secourant tous les malheureux ; par la suppression de la conscription, la suppression des patentes, de l’impôt personnel, de l’impôt des portes et fenêtres ; par la réduction de l’impôt foncier ; par la transformation de l’impôt sur les boissons ; par la création de banques nationales prêtant à 3 pour cent aux laboureurs et aux industriels ; par l’abaissement de prix des denrées utiles à la vie, et par la création de nouvelles ressources dont l’État userait pour solder ses employés. »
74 Les élections, par le citoyen Guepin, ancien commissaire de la république et membre du conseil général, Nantes, imprimerie de L. Guéraud, s. d.
75 Ibidem.
76 Guépin obtient 7 034 voix à Nantes et 12 484 en Loire-Inférieure (en avril 1848 il avait obtenu 38 740 voix). De Sesmaisons, premier élu, obtient 79 288 voix.
77 Royalistes et républicains. La première soirée de la Maison-Blanche, par le citoyen Guepin, Nantes, imprimerie de L. Guéraud, s. d. Cette brochure est publiée quelques jours après les élections. La « Maison Blanche » est une auberge des bords de Loire, à trois kilomètres de Nantes, où se retrouvent volontiers les patriotes.
78 Ibidem.
79 Ibidem. Dans cette brochure Guépin parle de lui à la troisième personne et se présente comme un « républicain radical et socialiste d’avant 1830 ».
80 Lettre du Procureur général de la Cour d’Appel de Rennes au Garde des Sceaux du 12 juin 1849, citée par Iouda Tchernoff, dans Associations et sociétés secrètes sous la Deuxième République, 1848-1851, d’après des documents inédits, Paris, F. Alcan, 1905, p. 29, en italiques dans le texte.
81 Le numéro du 14 est à la hauteur de l’affront : la première page est barrée des seuls mots : « Liberté de la presse ! »
82 Le 2 juillet 1849, aux Assises de Nantes, défendu par Waldeck Rousseau, il est condamné à un an de prison pour « excitation à la haine et au mépris du gouvernement ».
83 L’interdiction de parution devient effective le 23 juillet 1850. Pendant la durée de la suspension du National de l’Ouest, les abonnés reçoivent Le National de Paris.
84 Lettre du ministre de l’Intérieur au préfet, février 1851, ADLA 4 M 246. Guépin est parti de Nantes le 6 février. Il profite de son séjour parisien pour voir Enfantin, qu’il ne trouve pas à son adresse. Le docteur rencontre en revanche Pauline Roland et Pierre Leroux. Voir en annexe la lettre la lettre de Guépin à Enfantin du 8 octobre 1849.
85 Ibidem.
86 Lettre du maire au préfet du 15 février 1850, ADLA 4 M 246.
87 Protestation du 19 février, ADLA 4 M 246. Le nom de Guépin n’apparaît pas parmi les signataires.
88 Le National de l’Ouest du 25 février 1850. Le banquet républicain interdit attendait deux mille convives.
89 François Jarrige, « Une “barricade de papiers” : le pétitionnement contre la restriction du suffrage universel masculin en mai 1850 », Revue d’histoire du XIXe siècle, 29, 2004, [en ligne], mis en ligne le 29 juin 2005. URL : http://journals.openedition.org/rh19/698. Consulté le 10 janvier 2018. Raymond Huard, Le suffrage universel en France (1848-1946), Paris, Aubier, 1991.
90 La Revue Sociale ou solution pacifique du problème du prolétariat, que publiait Pierre Leroux à Boussac s’interrompt en janvier 1848, reparaît en janvier 1850 sous la direction de Jules Leroux, le frère de Pierre, de Pierre Rochery et de Louis Nétré, Paris, Société typographique, janvier-août 1850.
91 Dans le no 7, mars 1850 « Voilà pourquoi les hommes meurent en Irlande ! », no 8, avril 1850 « Novator », no 9, mai 1850, « Novator » (suite et fin), et no 11, juillet 1850, « Le myosotis » et « La jeune fille et l’oiseau ». Ces articles sont signés « Léo » et sont attribuables à André Léo.
92 Livraison d’avril 1850.
93 La Liberté de Penser, dont le sous-titre varie : Revue Philosophique et littéraire puis Revue démocratique. La présentation du livre de Guépin (signée par Louis Nyer) est insérée dans la 40e livraison, tome 7, 1851, p. 492-494.
94 La Liberté de penser, 45e livraison, tome 8, 1851, p. 313-320. Au sujet de cet article, voir la correspondance échangée entre Guépin et Amédée Jacques dans l’ouvrage de Guy Frambourg, p. 260-261.
95 Dans le feuilleton du National de l’Ouest du 11 septembre 1850.
96 Guépin entre dans la rédaction du Populaire à l’occasion d’un renouvellement important de la rédaction. Cabet, en quittant la France en septembre 1850, avait confié son journal à des fidèles dont deux sont des connaissances du docteur : Jean-Pierre Béluze et Louis Krolikowski. Voir François Fourn, « L’utopie ou la barbarie. Contre la violence révolutionnaire. Le Populaire de Cabet » dans Quand les socialistes inventaient l’avenir, op. cit., p. 203-216.
97 « Libéral, socialistes, communiste ». Dans cet article Guépin dénombre « cinq séries de communistes » : les icariens, les communistes de la Fraternité, les disciples de Pierre Leroux, les phalanstériens et les Eclectiques, et conclut que « toutes ces formes de Communisme ont actuellement leur raison d’être ». Le nom de Guépin apparaissait assez souvent dans Le Populaire depuis sa création, mais il s’agit bien là de son premier article.
98 Par exemple : « Sous la Restauration, l’aristocratie prêchait la reconstitution féodale de la grande propriété. Sous la République, le Peuple désire aussi la constitution de grandes propriétés, mais de propriétés communales » et « La foi, la religion, l’amour seront de tous les temps et de tous les lieux : mais le sage veut une foi scientifique, philosophique, une religion qui soit le lien d’hommes éclairés les uns avec les autres, et avec cette admirable Nature que chaque jour nous comprenons davantage ; un amour de plus en plus élevé, de plus en plus idéal » (4 avril 1851).
99 Brouillon de lettre de Guépin, adressée à « Monsieur le rédacteur », s. d., ADLA J 18.
100 Le dernier paraît le 9 mai 1851.
101 Le Populaire de 1841 du 14 février 1851.
102 Le Populaire de 1841 du 9 mai 1851.
103 « Le gouvernement c’est la lisière des peuples au maillot. La France n’est plus au maillot, elle ne veut plus être conduite à la lisière ni emprisonnée dans des institutions quelconques comme un enfant dans ses langes. » Le Populaire de 1841 du 14 février 1851.
104 Le Populaire de 1841 du 22 novembre 1850.
105 Ibidem, 9 mai 1851.
106 Les articles sont publiés le 17et 24 novembre et le 8 décembre 1850. Victor Considerant publie également un ouvrage intitulé : La solution, ou le gouvernement direct du peuple, Paris, Librairie phalanstérienne, 1850.
107 L’article est publié en deux parties, dans les numéros du 9 et 15 septembre 1850 de la Démocratie pacifique. La Librairie phalanstérienne publie en 1851 l’ouvrage de Rittinghausen : La législation directe par le peuple, ou la véritable démocratie.
108 La Voix du Proscrit, organe de la République universelle, paraît d’octobre 1850 à septembre 1851, elle succède au journal Le Proscrit, journal de la République universelle qui n’a que deux numéros : juillet et août 1850.
109 Ledru-Rollin, Plus de président, plus de représentants, Paris, 1851 et Du gouvernement direct du peuple, Paris, impr. de Prève, Paris, 1851.
110 Les deux articles de Ledru-Rollin sont publiés dans La Voix du Proscrit du 13 février 1851 pour Plus de président…, et du 20 février pour Gouvernement direct du peuple… Sous ce même titre, le journal des exilés publie plusieurs articles, signés notamment de Charles Delescluze et de Charles Ribeyrolles.
111 Avec un certain aplomb Guépin estime en être l’inspirateur : « Cette doctrine est celle du gouvernement direct pratiqué par les Grecs et les Romains. Rousseau l’a fait revivre théoriquement ; la convention l’avait inscrite dans sa constitution, nous l’avons reproduite dans notre Philosophie du socialisme en mars 1850 ; depuis lors elle a été reproduite à nouveau par Rittinghausen, Considérant, Ledru-Rollin et bon nombre de publicistes », Le socialisme expliqué aux enfants, op. cit., p. 144. En fait, dans Philosophie du socialisme, il aborde peu la démocratie directe, se contentant de regretter que le Gouvernement provisoire, en 1848, n’ait su « voir et comprendre la représentation directe que dans la nomination des députés. Pourquoi n’a-t-il pas terminé l’œuvre d’émancipation des communes, en les appelant à voter elles-mêmes, par oui ou par non sur les grandes affaires du pays, ne réservant au pouvoir qu’une action purement directrice et administrative ? », p. 675.
112 Pour Benoit et Charassin, voir leur notice dans le Dictionnaire Maitron.
113 La Fraternité de 1845, organe des intérêts du peuple. Journal de réorganisation sociale et de politique générale, janvier 1845-février 1848, Paris.
114 Le Populaire de 1841 du 27 septembre 1850.
115 Séance du 26 novembre 1850, « discussion sur la prise en considération de la proposition de MM. Benoit et Charassin relative à l’organisation cantonale », Le Moniteur du 27 novembre 1850. La proposition sera rejetée par 515 voix contre 62.
116 Organisation communale et centrale de la République, projet présenté à la nation pour l’organisation de la commune, de l’enseignement, de la force publique, de la justice, des finances, de l’état, par les citoyens H. Bellouard, Benoit (du Rhône), F. Charassin, A. Chouippe, C. Fauvety, Gilardeau, C. Renouvier, J. Sergent, etc., Paris, librairie républicaine de la Liberté de penser, 1851.
117 La Revue [puis] philosophique et religieuse, 1855-1858, Paris.
118 Lettre de Cabet à Guépin, Nauvoo le 21 janvier 1851. Manuscrit NAF 18151, Papiers Cabet, correspondance, vol. VI. Cabet installe la colonie de Nauvoo dans l’Illinois en mai 1849.
119 L’article est intitulé « Associations pour la production et la consommation », p. 680-701.
120 Pauline Roland avait publié un texte très semblable dans La République d’Eugène Bareste, le 7 janvier 1850. De janvier 1850 à janvier 1851, Pauline Roland a publié de nombreux articles sur les associations dans ce quotidien. Elle écrit à Gustave Lefrançais : « Enfin le livre de Guépin va paraître ; et j’ai fini l’interminable travail que j’y devais fournir. J’ai les dix premières feuilles dont je suis fort contente », Institut International d’Histoire Sociale, cote Descaves 1001, Paris, 3 mai 1850. Pour Guépin, Pauline Roland a « personnalisé » son texte : sa version est empreinte d’une religiosité qu’ils apprécient tous les deux, et d’autre part elle fait de multiples allusions à son expérience heureuse de vie à Boussac en compagnie de Pierre Leroux, que Guépin et elle apprécient grandement.
121 Voir Guy Frambourg, op. cit., p. 255-261 et Philippe Le Pichon, « Science, politique et religion : un procès politico-universitaire à l’École de médecine (1850-1851) », Histoire de l’Université de Nantes, 1460-1993, sous la direction de Gérard Emptoz, coordination, Guy Saupin, Anne-Claire Dere et Jean-Paul Molinari, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2002, p. 128-133.
122 Pierre Félix de Parieu est ministre de l’Instruction publique et des cultes du 31 octobre 1849 au 24 janvier 1851.
123 C’est lui qui, le 30 juillet 1830, était auprès de Levesque, le maire de Nantes, assiégé par les manifestants menés par Guépin, qui exigeaient la libération des prisonniers, et qui les trompa par des arguments juridiques. Christophe Laënnec, légitimiste, présidait le Comité électoral de la coalition bonapartistes-légitimistes aux élections législatives de 1849.
124 La Voix du Proscrit, n° 2 du 3 novembre 1850. L’article est signé par Émile Dupont.
125 La qualification de « collaborateur » apparaît dans le numéro du 15 novembre 1850.
126 Le Populaire de 1841 du 8 novembre, l’article est signé par le directeur du journal G. Vauzy. Guépin pensait que Raspail faisait partie des condamnés de Belle-Île.
127 Registre des délibérations du Conseil Académique du 2 novembre 1850 au 23 décembre 1850, ADLA 205 T 1.
128 Ibidem.
129 Le Populaire de 1841 du 15 novembre.
130 Le Populaire de 1841 du 29 novembre dénonce cette décision.
131 Registre des délibérations du Conseil Académique du 2 novembre au 23 décembre 1850, ADLA 205 T 1.
132 Ibidem.
133 Il s’agit du « complot de Lyon », voir Marcel Dessal, « Le Complot de Lyon et la résistance au coup d’État dans les départements du Sud-Est », Revue d’Histoire du XIXe siècle, 22/2001, [en ligne], mis en ligne le 27 juin 2005. URL : http://journals.openedition.org/rh19/255. Consulté le 10 janvier 2018.
134 Charles Giraud a succédé à Monsieur de Parieu le 24 janvier 1851.
135 « Imaginez une procession d’une lieue de long composée d’hommes, de femmes et d’enfants dans leurs habits de fête : ils défilaient devant la colonne aux cris de vive la République ! À chaque instant l’on signalait des corporations d’ouvriers, des députations de la garde nationale, des files de militaires, tous ayant des immortelles à la boutonnière ; puis de temps à autre c’étaient les filles chéries de la Révolution de Février, les mères d’un prochain avenir, les associations ouvrières, chacune remarquable par quelque emblème symbolique. » Le texte, à peu près identique, paraît le 25 février dans le National de l’Ouest et le 28 février dans Le Populaire de 1841.
136 Le Moniteur Universel, premier supplément au n° 87 du vendredi 28 mars 1851, p. 907-911.
137 Voir p. 44.
138 L’Alliance, journal de l’Ouest des 19 et 20 novembre 1851. Charles Chevé a participé à la fondation du journal, mais il doit en quitter la direction à la fin de 1848.
139 Ibidem.
140 Le 14 janvier 1871, Guépin est bien nommé professeur honoraire à l’École préparatoire de médecine et de pharmacie de Nantes, mais il refuse le poste, exigeant une reconnaissance de l’injustice dont il a été victime. Voir Le Phare de la Loire des 23 et 28 janvier 1871.
141 Le Moniteur Universel, premier supplément au no 87 du vendredi 28 mars 1851, p. 907-911.
142 La Presse du 28 mars 1851, l’éditorial est titré : « Liberté de l’enseignement » et prend également la défense de Michelet et du professeur Jacques, La Presse, 1er juillet 1836-1866 (sous la direction d’Émile de Girardin), Paris.
143 Guépin publie une critique élogieuse de l’ouvrage de Daniel Stern dans Le Populaire de 1841 du 13 septembre 1850. Pour les relations de Marie d’Agoult et du docteur, voir Jacques Vier, Daniel Stern, lettres républicaines du Second-Empire, les Éditions du Cèdre, Paris, 1951 et « Une grande amie de la Bretagne, la comtesse d’Agoult (Daniel Stern) » dans Annales de Bretagne, tome 64, no 2, 1957, p. 175-202.
144 Daniel Stern n’a guère d’estime pour Cabet et elle l’écrit dans son Histoire de la Révolution de 1848 (qui n’est pas encore publiée lorsqu’elle écrit dans Le Populaire de 1841) : « M. Cabet possédait à un haut degré le talent de l’organisation et cachait sous les dehors d’une bonhomie communicative l’instinct et même les habiletés du pouvoir. Il sut plier à une discipline aveugle des hommes d’une grande énergie, les fanatisa doucement par insinuation, et prit en peu d’années sur la secte particulière du communisme qui retint le nom d’icarienne, une autorité dont la nature et les moyens, petits en apparence, mais forts par leur multiplicité et leur unité, tenaient du despotisme clérical plutôt que de l’ascendant d’un chef populaire », p. 166, du tome 2, Paris, G. Sandré, 1851. Daniel Stern publie un article intitulé « La femme » dans Le Populaire de 1841 du 24 janvier 1851. Guépin l’annonce en ses termes aux lecteurs : « nous donnerons de l’un des penseurs éminents du siècle, d’une femme, Daniel Stern, quelques articles très remarquables et inconnus de nos lecteurs ».
145 Jacques Vier, op. cit., lettre du 11 octobre 1850.
146 Le Populaire de 1841 du 20 septembre 1851.
147 Ludwik Krolikowsky (1799-1879) dit Louis apparaît dans la correspondance de Cabet sous le pseudonyme de Charles. Polonais, journaliste socialiste, proche des fouriéristes puis communiste icarien, il est l’homme de confiance de Cabet.
148 Lettre de Cabet à Guépin, Nauvoo le 21 janvier 1851, manuscrit NAF 18151, Papiers Cabet, correspondance, vol. VI.
149 Le Républicain populaire et social, paraît du 11 octobre 1851 au 29 novembre 1851, Paris.
150 Le Républicain populaire et social du 22 novembre 1851. Dans le dernier numéro qui paraît le 29 novembre, Guépin est confiant dans l’avenir : « Le mouvement des esprits dans l’Ouest suit une marche accélérée. »
151 Charles Louis Ernest de La Rochette (1804-1876), originaire de Vendée, appartient à une ancienne famille légitimiste, riche propriétaire en Loire-Inférieure. Il est conseiller général du canton d’Herbignac ; élu député en 1848, réélu en 1849, il siège à la droite royaliste. Il proteste contre le coup d’État ce qui lui vaut un séjour à Mazas. Ernest de La Rochette avait échoué de peu à l’élection au poste de président du Conseil général pour la session de 1851 : il avait obtenu autant de voix que Bignon, qui l’avait emporté au bénéfice de l’âge.
152 Session de 1851. Conseil Général du département de la Loire-Inférieure, Nantes, imprimerie de Mme Vve Camille Mellinet, 1851.
153 Jean Raymond Prosper Mélanie Thérèse Gauja (1801-1875) était préfet depuis décembre 1848. Il se rallie à l’Empire et cohabite harmonieusement avec Maurice Duval, le Commissaire extraordinaire du Gouvernement pour les départements de l’Ouest.
154 Le National de l’Ouest du 4 décembre 1851.
155 Lucien Maltete, Histoire administrative du département de la Loire-Inférieure, depuis sa formation en 1790, jusqu’à nos jours, Nantes, Imprimerie de Bretagne, 1948.
156 Le 6 novembre 1850 L’Hermine est absorbé par L’Étoile du peuple et devient L’Étoile du peuple-Hermine, journal breton et vendéen, rédacteurs en chef : M. Émerand de La Rochette et Charles de Kersabiec, 7 novembre 1850-27 décembre 1851, Nantes.
157 Ils votent massivement pour Louis Napoléon mais l’abstention reste forte : à Nantes sur 28 026 inscrits il n’y eut que 15 484 votants et pour la Loire-Inférieure, seuls 67 609 des 141 781 inscrits votèrent.
158 Le Phare de la Loire, politique, littéraire et commercial paraît le 19-20 janvier 1852.
159 L’Unité du 9 novembre 1848.
160 « Je jure obéissance à la Constitution et fidélité au Président. »
161 Brouillon de la lettre de Guépin au préfet, ADLA 19 J 8.
162 Ibidem.
163 Ibidem.
164 Conseil Général du département de la Loire-Inférieure. Session de 1852, Nantes, imprimerie de Mme Vve Camille Mellinet, 1852.
165 « On devait, à l’Hippodrome le 7 juin, à l’Opéra-Comique le 5 juillet, se jeter sur la voiture impériale, privée d’escorte, au cri de Vive l’Empereur ! faire feu de tous côtés sur lui, traîner ensuite son cadavre dans Paris et proclamer la République rouge, avec Blanqui pour dictateur », Acte d’accusation, Cour d’Assises de la Seine 1853.
166 Selon La Presse du 22 octobre 1853 : messieurs Foucher, « maitre du café des Colonnes », Masselin, ouvrier typographe, David, commerçant, Chevreau, tailleur. Dugast-Matifeux, absent de chez lui, échappe à l’arrestation.
167 Voir Yannick Guin, Le mouvement ouvrier nantais, op. cit., p. 197-198.
168 En novembre 1855, après des confidences d’un repenti, le procureur de Rennes signale au Garde des Sceaux que Rocher, Mangin et Guépin tente de reconstituer « La Marianne ». L’affaire sera sans suite, AN BB/30/410.
169 La Presse du 21 octobre 1853.
170 Ibidem.
171 Lettre de Guépin à Nefftzer du 22 avril 1854, NAF 18297, folio 466. Dans la même lettre il tient à préciser que le sous-préfet et le commissaire Larralde « ont été sévères dans l’accomplissement de leurs fonctions mais exquisément polis ».
172 Voir Michèle Battesti, Plon-Plon le Bonaparte rouge, Paris, Perrin, 2010.
173 Guépin rédigeait ainsi l’intitulé de l’enveloppe adressé au Prince : « Monsieur le Prince impérial Napoléon fils de l’ex Roi Jérôme A lui-même. Paris ». Jusqu’au coup d’État il se contente de lui écrire : « Monsieur », AN 400AP/129.
174 Le docteur Pierre Honoré Aubinais (1807-1891) cumula les honneurs et les distinctions à partir de 1852.
175 Paul Eudel, Figures nantaises, Rennes, impr. de l’Ouest-Éclair, 1909, tome 2, p. 9-10.
176 Les lettres du Prince Jérôme reçues par le docteur Aubinais et qui évoquent Guépin sont largement citées dans L’Intermédiaire nantais, voir « Le feuilleton littéraire » des 28 octobre, 11 et 25 novembre 1901. Les lettres adressées par Guépin au Prince sont aux AN, Papiers du prince Napoléon, 400AP/129, soit six lettres du 24 février 1850 au 7 mars 1861.
177 L’Écho nantais du 6 août 1870. Le Gouriérec est alors le rédacteur en chef.
178 Lettre de Guépin au prince Napoléon du 27 mars 1850, AN 400AP/129. Le prince Napoléon se flatte de sa ressemblance avec son oncle l’empereur.
179 Lettre de Guépin au prince Napoléon du 10 février, AN 400AP/129.
180 Lettre de Guépin au prince Napoléon du 7 mars 1861, AN 400AP/129. Le discours du prince devant le sénat est prononcé le 1er mars 1861.
181 L’Intermédiaire Nantais, op. cit., du 25 novembre 1901, lettre de Guépin à Aubinais du 19 février 1849.
182 Lettre de Guépin au prince Napoléon du 24 février 1850 », AN 400AP/129.
183 Ibidem.
184 Ibidem.
185 Ainsi une lettre de Guépin tout entière consacrée à vanter le génie du pianiste Louis Lacombe. Le Prince interviendra pour ce dernier auprès du directeur de l’Opéra-Comique. Lettre de Guépin s. d., AN 400AP/129.
186 Le 20 octobre le Prince Napoléon écrit à Aubinais : « Hier en arrivant à la campagne, j’ai trouvé votre lettre et celle de M. Le Sant sur l’arrestation de mon ami M. Guépin. Je me suis mis immédiatement en course et on m’assure que M. Guépin doit être en liberté à l’heure qu’il est. » L’Intermédiaire Nantais, op. cit. du 25 novembre 1901. Le préfet est alors Henri Chevreau, homme de confiance de Billault et le sous-préfet de Nantes, Jules Cornuau.
187 Lettre de Guépin au Prince Napoléon du 1er novembre 1853, AN 400AP/129.
188 Ibidem.
189 Préface du Socialisme expliqué aux enfants du peuple, op. cit.
190 Ange Guepin, « Étude sur l’ophtalmologie interne » dans Annales d’oculistique, Bruxelles, vingt-huitième année, tome LIII (9e série, t. 3), 1865, p. 77-87.
191 Lettre de Guépin au prince Napoléon du 7 mars 1861, AN 400AP/129. Le docteur Louis Auguste Desmarres exerce l’ophtalmologie à Paris et bénéficie d’une grande notoriété.
192 Jacques Ranciere, « Savoirs hérétiques et émancipation du pauvre », dans Les sauvages dans la cité, auto émancipation du peuple, instruction des prolétaires au XIXe siècle, Seyssel, Champ Vallon, 1985, p. 34-53.
193 Ange Guepin, Philosophie du XIXe siècle, op. cit., p. 378 et 489. Guépin a assisté à ses cours en 1824, La Revue Philosophique et Religieuse, tome 9, 1857, p. 204.
194 Réunion de l’Ouest, op. cit., p. 15-16.
195 « Journal » de Guépin à la date du 9 mai 1833, p. 16 du manuscrit, infra p. 345. Des expositions de crânes humains, pour édifier les Parisiens, fleurissent dans la capitale. Le Muséum national d’histoire naturelle de Paris possède la collection impressionnante de crânes réunie par Gall, dont celui de Saint-Simon. Gall, qui était son médecin, autopsia son illustre patient et examina son crâne et son cerveau, mais ce n’est qu’en 1837 que s’ouvre un Musée phrénologique, au 3 de la rue de Seine-Saint-Germain.
196 « Journal » de Guépin à la date du 30 mai 1833, p. 18 du manuscrit, infra p. 347.
197 Ange Guepin et Eugène Bonamy, Nantes au XIXe siècle, op. cit., p. 87.
198 Ibidem, p. 118. Il s’agit de la statue de Michel Colombe, représentant la sagesse, au pied du tombeau de François II, duc de Bretagne et de Marguerite de Foix.
199 Ibidem, p. 632.
200 Ange Guepin, Philosophie du XIXe siècle, op. cit., p. 486. Il est à noter que dans Philosophie du socialisme écrit quatre ans plus tôt, on ne trouve pas cette mise en garde.
201 Ibidem, p. 485.
202 Ibidem, p. 486.
203 Ibidem.
204 « Journal » de Guépin, août-septembre 1833, p. 24 du manuscrit, infra p. 354.
205 Ange Guepin, Philosophie du XIXe siècle, op. cit., p. 503 et « Journal » de Guépin à la date du 23 mai 1833, p. 17 du manuscrit, infra p. 346.
206 Loïc Rignol, « La phrénologie et l’école sociétaire. Science de l’homme et socialisme dans le premier XIXe siècle », Cahiers Charles Fourier, no 13, décembre 2002, p. 21-58 [disponible en ligne : http://www.charlesfourier.fr/article.php?id_article=54], p.12.
207 « Journal » de Guépin, janvier-février 1834, p. 28 du manuscrit, infra p. 360.
208 Olivier Faure, « L’homéopathie entre contestation et intégration », Actes de recherche en sciences sociales, vol. 143, juin 2002, p. 88-96.
209 La conversation se situe fin juillet, début août 1832. Le livre nouveau des saint-simoniens, Tusson, Du Lérot, 1992, p. 193.
210 Lettre sur l’homéopathie, Curson, 7 et 14 décembre 1841, Fonds Enfantin, manuscrit 7655.
211 Ibidem.
212 Paul Curie (1799-1853) est l’auteur d’une très intéressante Exposition de la religion saint-simonienne, Mulhausen, J. Risler, 1832, Léon Simon (1798-1867).
213 La publication ne dure qu’un an, elle est absorbée, en juillet 1835, par une autre périodique, et devient Archives et Journal de la médecine homéopathique.
214 Il annonce la parution du Journal de la médecine homéopathique dans le numéro du 22 décembre 1833 et en fait l’analyse dans le feuilleton du 1er février 1834.
215 Voir la présentation par Maïté Albistur et Daniel Armogathe de l’ouvrage de Suzanne Voilquin, Mémoires d’une saint-simonienne en Russie (1839-1846), Paris, des Femmes, 1979.
216 Lettre de Verollot au Père en Égypte, Bordeaux le 24 mars 1833 (sic 1834), Fonds Enfantin, manuscrit 7614, folio 83.
217 Ibidem.
218 Ibidem. Pour l’homéopathie, pratique médicale en direction du peuple, voir l’article de Philippe Regnier, « Sciences naturelles et médecine dans La sorcière de Michelet » dans Le partage des savoirs, XVIIIe XIXe siècles, sous la direction de Lise Andries, Lyon, Presses universitaires de Lyon, 2003, p. 203-224.
219 Lettre de Vérollot au Père en Égypte, Bordeaux 24 mars 1833, Fonds Enfantin, manuscrit 7614, folio 82.
220 Lettre de Michel Chevalier à Vérollot à Bordeaux, Fonds Enfantin, manuscrit 7647, folio 75, Sainte-Pélagie, 13 février 1833,
221 Lettre de Vérollot au Père en Égypte, Bordeaux 24 mars 1833, déjà citée.
222 Ibidem.
223 À la page 207.
224 L’Ami de la Charte du 22 décembre 1833.
225 Arlès-Dufour a connu Hahnemann, dont il fut un des patients, et dont il devient disciple. Il fréquente le docteur Curie et s’emploie à promouvoir l’homéopathie à Lyon.
226 Lettre d’Arlès-Dufour à Guépin, Lyon, 31 janvier 1834, BMN, manuscrit 2940, lettre 201.
227 Lettre d’Arlès-Dufour à Guépin, Lyon, 5 septembre 1834, BMN, manuscrit 2940, lettre 320.
228 Ange Guepin, Lettre à Ribes, de Montpellier, op. cit.
229 L’Observateur homéopathe de la Loire-Inférieure, publication destinée à propager et à mettre à la portée de tous la médecine nouvelle, l’homéopathie, premier numéro, novembre 1844, dernier numéro, avril 1844. Publication mensuelle, prévue dès l’origine pour ne durer que six mois, imprimée à Nantes, chez Hérault.
230 C’est le Journal de la Société Gallicane de médecine homéopathique de 1857 qui se livre ainsi à une virulente critique d’une brochure de Guépin intitulée Des eaux minéralisées, publiée par Germer-Baillière, Paris, 1857.
231 Nicole Edelman, « Un savoir occulté ou pourquoi le magnétisme animal ne fut-il pas pensé “comme une branche très curieuse de psychologie et d’histoire naturelle ?” » dans la Revue d’Histoire du XIXe siècle, no 38-2009/1, p. 115-132.
232 Ange Guepin, Philosophie du socialisme, op. cit., p. 251.
233 Ange Guepin, Nantes au XIXe siècle, op. cit., p. 252.
234 Anne Françoise Jeanne Elisabeth de Frémery, épouse Renaud de Saint-Amour.
235 Ange Guepin, Philosophie du socialisme, op. cit., p. 244. Le même texte est repris dans Philosophie du XIXe siècle, p. 540.
236 Voir Michel Aussel, Bouchet de Nantes (Camille Bouchet : 1801-1854), thèse pour le doctorat en médecine, université de Paris 6, Faculté de médecine Pitié-Salpétrière, 1977.
237 Volume no 2, p. 463-471. L’article est signé Édouard Richer. Richer (1792-1834), né à Noirmoutier, fait un séjour à Paris en 1814, où il rencontre Lamarck, Cuvier, Arago ; de retour à Nantes, il devient conservateur-adjoint du Muséum d’histoire naturelle de Nantes, mais consacre l’essentiel de sa vie à faire connaître l’œuvre de Swedenborg et à mener des études sur le magnétisme animal.
238 En huit volumes, de 1832 à 1835, à Paris, chez Treuttel et Wurtz. Seul le premier volume paraît du vivant de Richer. De Tollenare prend le relais pour assurer la publication de la totalité de l’œuvre de son ami. Le docteur Guépin apparaît sur la liste des souscripteurs (BMN, manuscrit 2504).
239 « M. de Tollenare “révéla” Richer à Madame Balzac et à son fils », Madeleine Fargeaud, Balzac et La recherche de l’absolu, Paris, Hachette, 1968, p. 205 ; voir également p. 238 des éléments biographiques intéressants concernant M. de Tollenare.
240 Madame de Saint-Amour à l’académie de Nantes, Nantes, imp. D’Hérault, 1828.
241 L’Ami de la Charte du 13 septembre 1828 titre « La sorcière du Vieux-Belair » ; le 17 le journal consacre plusieurs articles à madame de Saint-Amour dont un du docteur Darbefeuille qui conteste rationnellement le magnétisme. Un autre est plus sévère : « la céleste madame de St. A * n’est en réalité qu’une convulsionnaire affectée de la monomanie curative ».
242 Dans sa séance du 15 mai 1829 le secrétaire de la section de médecine de la Société académique rappelle la nécessité de se préserver « de l’enthousiasme qui aveugle » (sans allusion explicite à Madame de Saint-Amour).
243 L’expression est du docteur Bertrand, dans Le Globe du 9 janvier 1830.
244 Les deux ouvrages sortent de l’imprimerie Forest de Nantes, 1828.
245 Les articles sont en fait signés B. D. M. ; le deuxième parait dans Le Globe du 9 janvier 1830.
246 Il écrit, en 1832, dans ses Essais historiques sur les progrès de la ville de Nantes : « À l’époque où le docteur Bertrand, de Rennes, écrivait dans Le Globe, ses articles si remarquables sur l’extase et le magnétisme animal qui réunirent l’approbation des penseurs et des physiologistes les plus éclairés, Mme de Saint-Amour vint à Nantes », p. 284.
247 Ange Guepin, Philosophie du socialisme, op. cit., p. 245.
248 Ibidem, p. 250.
249 Ange Guepin, Philosophie du XIXe siècle, op. cit., p. 552.
250 Il aborde le sujet dans pratiquement tous ses ouvrages.
251 Le « Journal » de Guépin à la date du 15 novembre 1833, p. 26 du manuscrit, infra p. 358.
252 Charles Lafontaine, (1803-1888 ou 1892). Magnétiseur de renom, publie une revue : L’Art de magnétiser ou le magnétisme animal.
253 Lettre de Guépin, publiée dans le National de l’Ouest du 10 novembre 1840, pour prendre la défense de Charles Lafontaine. Un article publié dans Le Breton du 16 novembre 1840 condamne l’exhibition de Lafontaine, qui nuit au magnétisme.
254 Il est intéressant de lire la suite du sous-titre : avec le texte des divers rapports fait en 1784, par les commissaires de l’Académie des sciences, de la Faculté et de la Société royale de médecine, et une analyse des dernières séances de l’Académie royale de médecine, et du rapport de M. Husson ; suivi des considérations sur l’apparition de l’extase dans les traitements magnétiques, Paris, librairie Baillière, 1826.
255 Alphonse Teste, Manuel pratique de magnétisme animal, Paris, Baillière, 1840.
256 Ibidem.
257 C’est le premier qualificatif qu’emploie Guy Frambourg pour le titre de sa biographie du docteur : Un philanthrope et démocrate nantais, le docteur Guépin, op. cit.
258 Ange Guepin, Études d’oculistique, Paris, Germer-Baillière, 1844, p. 12.
259 Ibidem, p. 9.
260 Ibidem, p. 13.