1 Lettre de Guépin au préfet du Finistère, Nantes, le 3 décembre 1830 (tampon de la poste), BMN, manuscrit 2212.
2 Il en existe au moins huit, toujours sous le même pseudonyme, chez Mellinet et non datées.
3 1relettre de Jean Durand, maître d’école sur les affaires publiques, Nantes, Mellinet éditeur, [s. d.].
4 Ibidem.
5 5elettre de Jean Durand, maître d’école sur les affaires publiques, op. cit.
6 Voir Jean-Claude Caron, « Louis-Philippe face à l’opinion publique, ou l’impossible réconciliation des français, 1830-1835 », French Historical Studies, volume 30, number 4, fall 2007, p. 593-607.
7 5elettre de Jean Durand, maître d’école sur les affaires publiques, op. cit.
8 La feuille à un sou. 8elettre de Jean Durand, maître d’école, sur les affaires publiques, Nantes, imprimerie de Mellinet, [s. d.].
9 BMN, manuscrit 2212, lettre no 33. Guépin précise au préfet qu’il lui cède ses fascicules « gratis cela va sans dire ».
10 Grignon-Dumoulin, Rapport de la députation des blessés Nantais, Nantes, imprimerie de Mellinet, 1830, p. 9. Outre Gustave Grignon-Dumoulin, la délégation comprenait : Léon Petit, Jean Hyrvoix, De Hersant et Bernard, un médecin. Ils sont reçus par le roi le 22 septembre après avoir rencontré le général Lafayette et Benjamin Constant. Ils sont précédés par la députation officielle de la ville de Nantes : représentants de la mairie, de la Garde nationale, de la Chambre et du Tribunal de commerce.
11 Ibidem, p. 10.
12 Voir Michel Aussel et Myriam Dufour-Maitre, Le maître ignorant, dans Les Temps Modernes, mars-juin 2006, nos 637-638-639, p. 555-560.
13 Émile Souvestre, Enseignement universel à Nantes, Nantes, impr. de Mellinet-Malassis, 1830, p. JX.
14 Au cours d’une assemblée générale qui se tient dans la salle du cours de chimie de Guépin.
15 Le propos est de Pierre Sorlin dans sa biographie des Waldeck-Rousseau, Waldeck-Rousseau, Paris, Armand Colin, 1966, p. 37. Le père et le fils Waldeck-Rousseau ont le même prénom, René : sauf précision explicite nous ne parlons que du père (1809-1882).
16 Voir Yannick LeMarec, L’industriel et la cité. Voruz fondeur nantais, op. cit.
17 Ange Guepin et Eugène Bonamy, Nantes au XIXesiècle, statistique topographique, industrielle et morale, op. cit., Nantes, p. 196.
18 Ibidem.
19 Ange Guepin et Eugène Bonamy, Nantes au XIXesiècle…, op. cit., p. 201.
20 Ange Guepin, Royalistes et républicains. La première soirée de la Maison-Blanche, Nantes, imprimerie de L. Guéraud, non paginé, sans date mais écrit en 1849. Quelques lignes plus haut il donne cette définition des socialistes : « L’on appelle socialistes tous les hommes qui trouvent que nous ne sommes pas au mieux dans le meilleur des mondes, et qui voudraient améliorer la société des classes laborieuses. »
21 ASAN, 1834, p. 171.
22 Ange Guepin, Royalistes et républicains. La première soirée de la Maison-Blanche, op. cit.
23 ASAN, 1833, p. 501.
24 Ange Guepin et Eugène Bonamy, Nantes au XIXesiècle…, op. cit., p. 483.
25 Annotation, de la main de Guépin, sur un exemplaire de 1834 de l’Almanach de la Société Industrielle, Ange Guepin, dans Mélanges politiques, (recueil factice BMN). Il s’agit de l’avocat Billault. Guépin ne se représente pas au nouveau Conseil d’administration qui se tient le 29 décembre 1833.
26 Article attribuable à Guépin, intitulé « Société Industrielle de Nantes », paru dans Le Réformateur du 28 décembre 1834. En italiques dans le texte.
27 Voir François Jarrige, Au temps des « tueuses de bras », les bris de machines à l’aube de l’ère industrielle, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2009, p. 185, 256, 270-271, 319 et le paragraphe « L’imaginaire utopique des techniques », p. 298.
28 AMN, I2, carton no 16.
29 Ibidem, affiche de 50 cm sur 40.
30 Ibidem.
31 Ibidem.
32 Le Breton du 19 octobre 1830.
33 Ibidem.
34 L’Ami de la Charte du 19 octobre 1830.
35 Le Breton du 7 décembre 1830.
36 Nécessité et utilité des machines démontrée par Jean Durand, Nantes, imprimerie de Mellinet, 1831.
37 Ange Guepin, Traité d’économie sociale, Paris, rue et place St -André-des-Arts, 1833 (publié début 1834), p. 25. Pour Guépin « économie sociale » et « économie politique » sont des termes synonymes et interchangeables : il publie ainsi son Traité dans les Annales de la Société académique sous le titre de Traité d’économie politique, ASAN, 1834, p. 157-181.
38 Il existe à Nantes une École secondaire de médecine qui forme des officiers de santé ou qui donne une équivalence avec la première année de Faculté de médecine de Paris. En 1840, elle devient École préparatoire de médecine, d’un meilleur niveau. Ces établissements dépendent de l’université mais sont financés par la mairie.
39 Jacques Leonard, Les médecins de l’Ouest au XIXesiècle, Paris, Champion, 1978.
40 ADLA, 125 T 1.
41 Ibidem.
42 BMN, manuscrit 857, lettre no 75, s. d. Guépin sollicite beaucoup Dubois, qui écrira : « Pour Guépin, j’ai fait plus de courses, écrit plus de lettres qu’un diplomate pour un traité », lettre de Dubois à Camille Mellinet, du 30 novembre 1839, dans Henri Sée, « La vie politique et économique de Nantes pendant la Monarchie de juillet d’après la correspondance inédite de P. F. Dubois », Revue Historique, tome CLXIII, janvier-avril 1930, p. 297-322.
43 Le Sant écrit au préfet Saint-Aignan, le 30 novembre 1830 : « Permettez-moi, Monsieur le Préfet, de vous prier d’agréer l’expression de ma juste reconnaissance pour le vif intérêt que vous voulez bien prendre au succès des démarches de M. Guépin », ADLA, 5 M 156.
44 « Vous avez pu voir que j’avais pris en considération la recommandation que vous m’adressez en faveur de M. Guépin, votre ami. Sa présentation par la faculté de médecine a été suivie de sa nomination par le ministre », lettre de M. Legrand, recteur de l’académie de Rennes à Mellinet, du 15 janvier 1831. BMN, manuscrit 857, lettre 107.
45 L’Ami de la Charte du 9 janvier 1831. Les docteurs Cox et Pihan-Dufeillay ont fait également acte de candidature. Ils organisent depuis 1826 un cours de chimie, rue Saint-Léonard.
46 L’Ami de la Charte du 13 janvier 1831.
47 Ibidem.
48 . Le Breton du 29 juillet 1831.
49 . L’Union catholique, livraison du 15 septembre 1831, Nantes, p. 27. L’article ne met pas en cause la compétence de Guépin : « Je ne veux pas pourtant approuver les élèves : le concours peut n’être pas une condition indispensable à la validité des nominations : le talent de M. G *** est assez connu, et leur obstination pourrait nuire à leur progrès. » L’Union catholique paraît alternativement avec L’Union bretonne, l’un paraît le 1er et l’autre le 15 de chaque mois. Son éditeur H. de Regnon mène le même combat que L’Avenir qui vient de suspendre sa parution.
50 . Mais la colonne n’échappe pas complètement aux assauts des Trois Glorieuses puisqu’elle porte une plaque sur laquelle est gravée « Ici près, a eu lieu une lutte sanglante entre les oppresseurs et les opprimés. Des laboureurs et ouvriers anglais ont fait poser cette inscription en témoignage de leur admiration pour la bravoure, la valeur et l’intrépidité nantaises ». (Les « laboureurs » sont en fait des « travailleurs », malencontreuse traduction de l’anglais laborer.)
51 . Nantes au XIXesiècle, op. cit., p. 156. Guépin et Bonamy donnent dans leur ouvrage une description minutieuse du mausolée, illustrée d’une gravure.
52 . Elle est composée de neuf personnes, deux médecins, des commerçants et industriels, du maire Ferdinand Favre et Douillard, lieutenant-colonel de la Garde nationale. AMN K3, carton n° 3.
53 . Ne sont pas comptabilisés les dix décès. Il semble que la plupart des médailles ont été réclamées par les intéressés, seules quelques-unes ont été demandées par des tierces personnes.
54 Le préfet renvoie les décorations au ministre sans commentaire le 7 juin 1838. AN F/9/1157.
55 Vigie du Morbihan du 11 juillet 1848.
56 AN F/9/1157.
57 Guépin approuve « l’acquittement des ex-ministres » et le fait savoir, Un mot sur l’hérédité de la pairie. Avis aux électeurs, Nantes, impr. de Mellinet, 1831, p. 8.
58 Discours, allocutions et réponses de S. M. Louis-Philippe, roi des Français, 1830, Paris, 1833.
59 Ibidem.
60 L’Ami de la Charte du 18 mars 1831.
61 Le Breton du 8 juin 1831.
62 Marius Faugeras, Le diocèse de Nantes sous la Monarchie censitaire (1813-1822-1849), Fontenay-le-Comte, imprimerie Lussaud, 1964, tome premier, p. 240.
63 Affiche du maire de Nantes, datée du 28 juillet 1831. AMN, I2, carton no 16, dossier no 22. Le texte de cette affiche est publié par Le Breton du 29 juillet.
64 Lettre du préfet au maire, du 19 juillet 1831, AMN, I2, carton no 16, dossier no 22.
65 Lettre du 28 juillet 1831, AMN, I2, carton no 16, dossier no 22.
66 Affiche du maire de Nantes, datée du 28 juillet 1831. AMN, ibidem.
67 . « Aide-toi, le ciel t’aidera », Paris, Imprimerie d’A. Mie, s. d. Recueil de notices sur les députés de 1830, publié originairement dans le journal « Les Communes, courrier des électeurs », et tiré à part pour être distribué gratuitement aux électeurs.
68 . César Marie François Varsavaux, né le 23 août 1779 à Blain, mort au Loroux le 11 juillet 1862 ; il est notaire à Nantes, membre du Conseil général et siège dans la majorité.
69 . René Marie Luminais, né à Bouin, en Vendée, le 7 mars 1788 et mort à Nantes le 2 janvier 1870, siège dans l’opposition. Propriétaire, il s’intéresse au développement de l’agriculture et se lance dans une entreprise d’assèchement et mise en valeur de grands étangs en Indre-et-Loire. Ami de Guépin, il crée avec Souvestre un établissement d’enseignement où l’on emploie la méthode Jacotot.
70 . Le Breton du 1er juillet 1831.
71 . « Nous avons reçu de M. le docteur Jannières, qui se présente aux électeurs du collège électoral de Paimbœuf, une profession de foi qui est tout à fait dans nos opinions. Cependant nous l’avouons hautement, notre candidat c’est M. Auguste de Saint-Aignan » (Le Breton du 23 juin 1831). Nicolas Auguste Marie comte de Saint-Aignan (1770-1858), militaire, destitué en 1792, participe aux grandes batailles de l’Empire ; destitué une nouvelle fois à la Restauration, député de 1820 à 1824 (Côtes-du-Nord) et réélu en 1829 (Loire-Inférieure), il vote l’adresse des 221, est élu à nouveau en juillet 1830 en Vendée : il adhère au gouvernement de Juillet ; pair de France de 1835 à 1848.
72 . L’Ami de la Charte du 23 juin.
73 . L’Ami de la Charte du 25 juin. Dubois est candidat non seulement sur deux arrondissements à Nantes (1er et 4e) mais également dans l’Aude. La France Méridionale du 21 juin 1831, journal patriote de Toulouse, annonce sa candidature et publie sa profession de foi. Mais Dubois ne fera pas campagne et aucune circonscription ne lui sera attribuée.
74 . Il s’était porté candidat à Rennes en novembre 1830 et avait été battu.
75 Nécessité pour Nantes de choisir ses députés dans le commerce, signé A. G., Nantes, imprimerie de Busseuil, 5 juillet 1831.
76 Ibidem.
77 Ibidem. En ce qui concerne les positions de Guépin vis-à-vis de l’abolition de l’esclavage voir Michel Aussel, « Ange Guépin et l’abolition de l’esclavage », dans les Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, tome 115, septembre 2008, no 3, p. 175-191.
78 Il dénonce le coût des sucres coloniaux le 1er juin 1830 dans son Discours prononcé à la dernière séance du cours gratuit de chimie industrielle, Nantes, Mellinet.
79 Nécessité pour Nantes de choisir ses députés dans le commerce, op. cit.
80 Les Côtes-du-Nord, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Inférieure, l’Ille-et-Vilaine, la Mayenne, la Sarthe, le Maine-et-Loire, les Deux-Sèvres et la Vendée.
81 Jean-Claude CARON, « La Société des Amis du Peuple », Romantisme, revue de la Société des études romantiques, Paris, nos 28-29, 1980, p. 169-179.
82 Le Breton du 16 juillet 1831, éditorial signé A. G… N.
83 Le Breton du 29 juillet 1831, éditorial signé A. G… N.
84 Discours du 18 mars 1831, cité par Gwenaël Lamarque, « Le moment Perier : perspectives et héritages du “système du 13 mars” », dans La France des années 1830 et l’esprit de réforme, actes du colloque de Rennes, 6-7 octobre 2005, sous la direction de Patrick Harismendy, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006, p. 269.
85 Voir le chapitre que consacre Yannick LeMarec aux fêtes de Juillet dans Le temps des capacités, op. cit. p. 184-188. Voir également le dossier documentaire Le cimetière Miséricorde : le monument de 1830 sur le site internet des AMN.
86 Le journal publie un numéro spécial de quatre pages, daté du 30 juillet 1831, signé de Guépin et de Simon.
87 Le Breton du 30 juillet 1831.
88 Ibidem.
89 Sous le pseudonyme de Jean Durand, Guépin avait relaté la fête donnée (fin septembre 1830) par la Garde nationale d’Angers à celle de Nantes qui était venu raccompagner à Angers Charles Picau (ou Picaud), un jeune Angevin blessé place Louis XVI pendant les combats de Juillet, et soigné à Nantes.
90 Le Breton, numéro spécial du 30 juillet 1831.
91 « Tout étendard d’une plus grande dimension que celle fixée (32 pouces sur 24, avec un bois de 6 pieds de longueur) ne pourra pas figurer dans le cortège », Le Breton du 27 juillet 1831.
92 Le Breton, numéro spécial du 30 juillet 1831.
93 Vincent Robert, Le temps des banquets : politique et symbolique d’une génération (1818-1848), Paris, Publications de la Sorbonne, 2010.
94 Le Breton, numéro spécial du 30 juillet 1831.
95 Ibidem.
96 Ferdinand Favre (1779-1867) est maire de 1832 à 1848 et de 1852 à 1865.
97 Le Breton du 4 avril 1832.
98 L’Ami de la Charte du 3 avril 1832.
99 L’Ami de la Charte du 7 avril 1832.
100 Le Breton du 4 avril 1832. L’article s’intitule « Il s’agit de l’intérêt de tous et de chacun ».
101 Le 6 avril 1832.
102 Le Breton du 9 avril 1832.
103 L’Ami de l’ordre, journal politique, religieux, littéraire et d’avis divers de la ville de Nantes et des départements de l’Ouest.
104 Jules Toché écrit à Michel Chevalier : « Nous avons eu aussi la semaine dernière ces soirées d’émeutes : il s’agissait de briser les presses d’un journaliste carliste qui est en prison. Des démonstrations ont eu lieu aux cris de vive la liberté de la presse, vive la Charte. Pauvres fous ! Pauvre peuple ! », Fonds Enfantin (bibliothèque de l’Arsenal), 7607, folio 103, Nantes le 22 avril 1832.
105 Jean Baptiste Égalité Priou, docteur en médecine, « Réflexions sur le choléra morbus de l’Asie, épidémique à Nantes en 1832 » dans le Journal de la Section de Médecine de la Société Académique du département de Loire-Inférieure, 1833. Le chiffre des décès est bien entendu variable, on en décompte 1065 dans « l’arrondissement de Nantes » soit 12 % de la population, selon Henri de Berranger, « Le choléra en Loire-Inférieure au XIXe siècle », Bulletin de la Société Archéologique de Nantes, tome 105, 1966, p. 73.
106 La Revue Encyclopédique, avril-juin 1832, tome LIV, p. 104.
107 Yannick LeMarec, Le temps des capacités, op. cit., p. 146 à 151.
108 L’expression est employée par Ange Guepin et Eugène Bonamy dans Nantes au XIXesiècle, op. cit. p. 448.
109 Ange Guepin et Eugène Bonamy, Nantes au XIXesiècle, op. cit., p. 448 et 449.
110 L’Ami de la Charte du 7 juin 1833 : « L’état de siège permet de poursuivre l’insurrection avec la plus grande rigueur et la plus grande célérité ; soustrayez-vous au juste châtiment de la loi, rentrez dans vos chaumières, revenez à vos travaux, songez que vos récoltes vous réclament ; pensez à vos familles, à vos amis, à votre patrie ; n’oubliez pas que la guerre civile est le plus épouvantable des fléaux […] les patriotes plaignent votre égarement, vous tendent la main, et veulent vous préserver du précipice où l’on prétend vous entraîner ! » Le 5 juin le gouvernement étend cette mesure à Paris pour faire face à l’insurrection parisienne.
111 L’Ami de la Charte du 10 novembre 1832. L’article est de Guépin, qui utilise une signature collective « L.E.A. », pour signifier « Liberté, Égalité, Association ».
112 Le Rénovateur breton et vendéen dont le premier numéro sort le 10 décembre 1832. Le gérant est Huet du Pavillon, le journal est imprimé sur les presses de Casimir Merson.
113 « Discours sur l’arrestation et la captivité de la duchesse de Berry prononcé le 5 janvier 1833 à la Chambre des députés », dans Adolphe Thiers, Discours parlementaires de M. Thiers, publiés par M. Calmon, Paris, C. Lévy, première partie, I-III, 1830-1836.
114 Ibidem.
115 Ibidem.
116 Paul Thureau-Dangin, Histoire de la Monarchie de Juillet, Paris, 1888, deuxième édition, tome 2, p. 196. C’est Le Moniteur Universel du 26 février 1833 qui révèle son mariage secret. Le Rénovateur Breton et Vendéen est atterré : « O princesse, veuve et mère infortunée ! il y avait donc encore un opprobre à ajouter à tous les opprobres dont vous avez été abreuvée… Dites-nous au moins, […] quel homme insensible à vos royales douleurs, a pu vous imposer une loi si cruelle » (1er mars 1833). Le 8 juin la duchesse de Berry est expulsée de France et amenée à Palerme.