The Church Mouse
Monty Banks
p. 323-324
Texte intégral
La Souris d’Église (A templom egere)
Fodor László
Voir The Beauty and the Boss.
After Office Hours, László Fodor et Paul Frank : pièce
Voir The Beauty and the Boss.
The Church Mouse, Monty Banks : film
Warner Bros Pictures, 1934.
Scénario de W. Scott Darling
Avec Laura La Plante (Betty), Ian Hunter (Jonathan), Edward Chapman (Pinky Wormwood), Jane Carr (Sylvia James).
L’action est déplacée à Londres
Ajout d’une longue introduction, présentant les différentes évolutions de la Banque, sous la houlette du grand-père puis du père de Jonathan Steele (le Baron).
Le personnage de Jonathan (le Baron), d’efficace et sérieux, devient rigide et ridicule.
Accentuation du contraste avec le Comte jouisseur.
Représentation d’un « réseau » de personnages pauvres, unis par une véritable solidarité : insertion d’une tonalité mélodramatique.
Le personnage de Betty (Susie) n’est plus directif, mais au contraire humble et modeste.
Résumé (incomplet)
1En 1837, Mr Steele, directeur de la banque, annonce l’arrivée du stylo, censé remplacer la plume, devant un parterre d’employés circonspects. Quelques temps plus tard, un homme fait aux employés la démonstration de la machine à écrire. Là encore, personne ne le prend au sérieux.
2Jonathan Steele, le fils, est dorénavant à la direction de la banque. Froid et pressé, il est très efficace. Sa secrétaire, Sylvia, tente sans succès de l’aguicher. Il lui annonce au contraire qu’elle est renvoyée. Le vitrier assiste à toute la scène. Alors que Sylvia s’apprête à partir, Jonathan se montre soudainement plus charmeur. Il promet de passer la voir. Jonathan propose à son ami le Comte, insouciant et jouisseur, de l’emmener à Paris.
3Le vitrier prévient Betty qu’une place s’est libérée. Celle-ci vit très modestement avec sa mère. Le vitrier l’aide à entrer dans la banque, puis elle se faufile par la fenêtre dans le bureau de Jonathan. Celui-ci est d’abord furieux, mais elle parvient progressivement à le convaincre. Elle se met au travail ; Jonathan est impressionné par son efficacité. Lorsqu’elle apprend qu’elle est embauchée, elle commande de la nourriture, puis pleure de bonheur.
4Betty se prépare à partir pour Paris, malgré l’inquiétude de sa mère. Une fois à Paris, très professionnelle, elle repousse les femmes qui cherchent à parler au Baron. Sylvia arrive à son tour ; Betty est furieuse, mais reste froide et polie.
5Jonathan est ravi d’être parvenu à conclure une grosse affaire. Il conseille à Betty de sortir. Elle est d’abord ravie, puis comprend que ce sera sans lui. Le Comte et Jeffrey, le frère du Baron, lui proposent de sortir tous les trois. Jonathan remarque alors le parfum de Sylvia. Il est furieux que Betty l’ait empêché de voir les femmes qui le réclamaient. Il exige qu’elle envoie des fleurs à Sylvia. Betty part, en colère. Jonathan appelle Sylvia et prend rendez-vous avec elle. Lorsque Betty frappe chez Sylvia, celle-ci se moque de son manque de féminité et lui donne des conseils pour séduire les hommes.
6Betty se change et se prépare, elle remarque avec plaisir qu’elle plaît à Jeffrey et au Comte. Elle organise des rendez-vous pour Jonathan toute la soirée. Quand Jonathan arrive, Betty applique les conseils de Sylvia, qui se révèlent parfaitement efficaces. Betty lui explique alors qu’elle ne se satisfait pas de cette conception de l’amour et qu’elle refuse de le manipuler. Jonathan la pourchasse dans la chambre, quand Jeffrey et le Comte font irruption. Jonathan veut sortir avec eux, mais Betty lui donne sa liste de rendez-vous. Jonathan est furieux ; les trois autres s’en vont. Il annule son rendez-vous avec Sylvia (fin manquante).
Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.
Shakespeare au XXe siècle
Mises en scène, mises en perspective de King Richard II
Pascale Drouet (dir.)
2007
Eugène Scribe
Un maître de la scène théâtrale et lyrique au XIXe siècle
Olivier Bara et Jean-Claude Yon (dir.)
2016
Galions engloutis
Anne Ubersfeld
Anne Ubersfeld Pierre Frantz, Isabelle Moindrot et Florence Naugrette (dir.)
2011
