• Contenu principal
  • Menu
OpenEdition Books
  • Accueil
  • Catalogue de 16449 livres
  • Éditeurs
  • Auteurs
  • Facebook
  • X
  • Partager
    • Facebook

    • X

    • Accueil
    • Catalogue de 16449 livres
    • Éditeurs
    • Auteurs
  • Ressources numériques en sciences humaines et sociales

    • OpenEdition
  • Nos plateformes

    • OpenEdition Books
    • OpenEdition Journals
    • Hypothèses
    • Calenda
  • Bibliothèques

    • OpenEdition Freemium
  • Suivez-nous

  • Lettre d’information
OpenEdition Search

Redirection vers OpenEdition Search.

À quel endroit ?
  • Presses universitaires de Rennes
  • ›
  • Histoire
  • ›
  • Marc Venard, historien
  • ›
  • Deuxième partie. Une œuvre féconde
  • ›
  • Confréries et paroisses
  • ›
  • Cinquante ans d’histoire de la paroisse ...
  • Presses universitaires de Rennes
  • Presses universitaires de Rennes
    Presses universitaires de Rennes
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Liens vers le livre
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Formats de lecture

    Plan

    Plan détaillé Texte intégral La paroisse : une réalité secondaire ? Une paroisse retrouvée Conclusion Notes de bas de page Auteur

    Marc Venard, historien

    Ce livre est recensé par

    Précédent Suivant
    Table des matières

    Cinquante ans d’histoire de la paroisse dans l’historiographie française

    Philippe Martin

    p. 261-272

    Texte intégral La paroisse : une réalité secondaire ? Une paroisse retrouvée Conclusion Notes de bas de page Auteur

    Texte intégral

    1Lorsqu’il présente la foi de sa mère, Benoît Lacroix chante la paroisse :

    « Comme pour amadouer les forces secrètes, toutes les grandes religions, rêvant à des endroits protégés, du moins réservés, créent des espaces sacrés, des temples, des synagogues, des mosquées, des églises, des chapelles, oratoires ou mausolées. C’est ainsi que la paroisse avec son église, son cimetière, ses chapelles, ses croix de chemin, devient un lieu sacré protecteur de la naissance jusqu’à la mort. Bien rivées au sol, géométriquement définies, juridiquement reconnues, immédiatement accessibles à tous les paroissiens qui en font leur lieu préféré d’appartenance et de rassemblement, les premières paroisses d’Acadie et du Québec ont l’avantage des racines et par elles l’arbre paroissial ne cesse de refleurir au moindre appel des événements. Jusqu’à ces dernières années, la paroisse aura été chez nous un pays en soi, la petite patrie1. »

    2Il est difficile d’être plus précis et plus efficace pour replacer la paroisse au cœur de la vie des fidèles et au centre de leur expérience religieuse. Bien des prêtres, en rédigeant les innombrables monographies, l’ont compris. Au xixe siècle, 39 % des ouvrages rédigés par les ecclésiastiques du diocèse de Dijon relèvent de ce genre historique2. Pour organiser cette production, en 1922, l’abbé Degert (1859-1931) lance l’idée d’une nouvelle Gallia christiana. Elle est développée par l’abbé Victor Carrière (1872-1946)3, actif éditeur de sources et spécialiste de la province de Provins, qui propose d’abord le plan d’une « France épiscopale et diocésaine » (1933), puis une Introduction aux études d’histoire ecclésiastique locale (1934). Sur les conseils de l’archiviste Joseph Guillaume (1867-1936), est fournie une grille détaillée pour analyser une paroisse : situation juridique et géographique, présentation de l’église, administration spirituelle, curé et auxiliaires, patronages, fabrique, chapelles, confréries, instruction, assistance… Tous les niveaux de la vie paroissiale sont envisagés. Pendant très longtemps, les travaux menés par des ecclésiastiques forment l’essentiel de la « production » sur la paroisse. L’abbé Georges Baccrabère (1920-2007), par exemple, lui consacre sa thèse soutenue en 1956 à l’Institut catholique de Toulouse : Exercice du droit de visite dans les paroisses rurales du diocèse de Toulouse au lendemain du Concile de Trente. Historien très actif, il donne, dans le domaine qui nous intéresse, Les paroisses rurales du diocèse de Toulouse aux xvie-xviie siècles : exercice du droit de visite (Strasbourg, 1968) et participe à la réalisation du Diocèse de Toulouse (1983) dans la collection de l’Histoire des diocèses de France chez Beauchesne.

    3Gabriel Le Bras (1891-1970) dresse un bilan particulièrement suggestif. Il approche la paroisse par sa morphologie (étendue, contours, subdivisions), son occupation (habitat, population, monuments) et sa personnalité (unité, particularisme, lutte pour l’existence). Envisageant les évolutions de la fin du Moyen Âge à l’époque contemporaine, il multiplie les exemples avant de dresser un bilan de près de douze siècles d’histoire :

    « La paroisse classique se définissait par un territoire dont les habitants étaient soumis à des obligations périodiques envers l’église. Peu à peu, les obligations paroissiales se sont relâchées et les contours territoriaux s’effacent4. »

    4Malgré les monographies et le programme dressé par Le Bras, longtemps, l’histoire universitaire a négligé cette approche. Elle n’est devenue une évidence que lentement à travers un long cheminement commencé il y a près de quarante ans. Un article de René Metz, publié en 1974, marque le début du mouvement de transformation des attitudes5. Il existe déjà des approches historiographiques de la redécouverte de la paroisse par les historiens français6. Notre but n’est pas de recommencer le travail mais, à travers quelques exemples qui n’épuisent pas l’immense richesse des publications des modernistes, de présenter une évolution en y replaçant les recherches de Marc Venard.

    La paroisse : une réalité secondaire ?

    5La paroisse tient un rôle minime dans la thèse de Marc Venard7. Sur le plan d’Avignon qu’il y joint, il indique les principales églises, les lieux de pouvoir (comme le Palais des Papes), les maisons religieuses… mais il n’est pas question des limites paroissiales. La description de la cité est précise avec le rocher des Doms qui dicte une grande partie des contraintes du plan, le mouvement de créations de couvents et de maisons religieuses, l’îlot constitué par les quartiers juifs, la vitalité des institutions municipales… Le caractère cosmopolite de la population semble disparaître lors des grands parcours cérémoniels qui « sont sans doute le mode le plus profond de communion entre une ville et ses habitants8 ». Avignon est un corps civique, dont Marc Venard scrute les comportements et analyse l’identité. La paroisse est pourtant, à l’époque moderne, une réalité sur laquelle les contemporains construisent leurs représentations. Lorsqu’en 1764, l’abbé Jean-Joseph Expilly, chanoine-trésorier du chapitre royal de Sainte-Marthe de Tarascon, décrit Avignon, il note : « L’État d’Avignon est composé de la ville de ce nom, de la paroisse de Morieres, de celle de Montsavet & d’un grand nombre de granges9. » Il décrit les sept paroisses urbaines dont il donne la population en 1763 : La Magdeleine (2 716 habitants), Notre-Dame-la-Principale (1 439 habitants), Saint-Agricol (2 644 habitants), Saint-Didier (4 492 habitants), Saint-Genest (3 388 habitants), Saint-Pierre (4 763 habitants), Saint-Symphorien (4 445 habitants). Cette dimension apparaît dans un paragraphe de Marc Venard lorsqu’il est question des « cadres de solidarité10 » ; mais elle n’est pas essentielle. Dans sa thèse, la paroisse intervient davantage quand on quitte l’univers urbain. Elle sert de cadre à la visite pastorale11 mais c’est le résultat de l’enquête auprès du clergé et des fidèles qui est analysé, et non pas l’institution en tant que telle.

    6Quand notre auteur aborde les « cadres de la solidarité », la paroisse n’apparaît pas pour elle-même. Ce chapitre s’ouvre par une formule très claire :

    « Pour un homme du xvie siècle, dans notre province, la solidarité fondamentale, sur le plan religieux comme sur les plans économique et politique est celle qui découle de l’habitat. Être citoyen ou habitant d’une communauté – qualité qui, du reste, est régie par des règles précises – c’est être membre d’une communauté. C’est à l’intérieur de la communauté locale, comme cadre englobant, que se découpent d’autres cadres de solidarité plus restreints, particularisés par le métier, l’âge ou la dévotion qui, eux aussi, déterminent une vision des gestes religieux12. »

    7La vie des fidèles est présentée en fonction de quatre termes : la communauté locale ; la confrérie ; le métier ; les abbayes de jeunesse. La paroisse n’est pas, dans la thèse, une réalité prégnante, elle passe toujours au second plan. Cela correspond à une réalité locale car :

    « La paroisse en tant que telle, grande ou petite (et nous savons qu’elle peut être aussi grande que les villes elles-mêmes) n’a pas d’assise matérielle distincte de la communauté civile. Notre région ignore la fabrique qui, en d’autres provinces (voyez, par exemple, la Normandie et même l’Île-de-France), occupe une place si importante, jusque dans le plan économique13. »

    8Cet effacement est cependant nuancé quelques pages plus loin ; Marc Venard parle alors de « la paroisse contre la communauté14 ». Les évêques auraient joué la carte de la structure ecclésiastique pour affaiblir les structures laïques afin de vérifier la gestion de l’argent en circulation, de moraliser la vie des croyants en supprimant, par exemple, les banquets, de régler les horaires des offices… Leur arme est d’imposer le curé face aux autres tenants du pouvoir local. Ils tiennent ainsi à ce que ce soit eux qui désignent les bénéficiaires de la charité communautaire. Ils souhaitent aussi instituer un personnel sur place. Ce sont d’abord les « ouvriers » qui s’occupent de l’entretien de l’église et de ses ornements, avant d’en rendre compte, tous les ans, devant l’autorité ecclésiastique. Ce sont encore les « procureurs aux causes pies » que Marc Venard décrit comme des

    « surveillants-dénonciateurs que l’évêque institue, dans les localités où il passe, “pour soi prendre garde des infractions des jours de fêtes, blasfemeurs du nom de Dieu, joueurs aux jours de fête et allants aux logis manger et boire aux heures de la messe paroissiale et des vêpres” ; les voici, dans la communauté, comme représentants d’un ordre qui lui est extérieur, qui est celui de l’Église légiférante15 ».

    9Dans la thèse de Marc Venard, la paroisse est donc une réalité secondaire ; à la fois car l’historiographie ne l’a pas encore mise en valeur mais aussi parce qu’elle n’est pas, en province d’Avignon, une réalité dans la vie religieuse. Elle est plus un devenir qu’une structure. Cela explique-t-il que le « bon paroissien » est réduit à si peu de chose ? François Bérard est un « chrétien exemplaire » :

    « un bon paroissien au témoignage de son curé : il ne manque pas de venir chaque année procéder à l’élection des ouvriers ; il prête des tapisseries pour décorer l’église les jours de fête ; le Jeudi saint il envoie à son curé un beau cierge à faire brûler devant le reposoir ; et naturellement, il vient souvent dans sa paroisse, le dimanche, pour la messe et les vêpres16 ».

    10Cette position en seconde ligne de la paroisse dans la thèse de Marc Venard est celle d’une époque. À titre de comparaison, Nicole Lemaitre, dans l’index thématique très précieux de son livre le Rouergue flamboyant, ne réserve pas d’entrée spécifique au mot « paroisse17 » ; le titre de la thèse était pourtant bien explicite : Le clergé et les paroisses du Rouergue (1417-1563). Elle apparaît, sert de cadre à certaines analyses18 et la « restauration de la vie paroissiale » est parfaitement présentée19 mais n’est pas au cœur de la réflexion.

    11Ainsi, Marc Venard ne fait pas exception dans l’historiographie des années 1970-1980. À cela deux explications sont possibles. La première tient à la période envisagée : le xvie siècle est en effet une période pendant laquelle le cadre paroissial n’est pas encore bien ferme. En outre, la province d’Avignon n’est pas une région où il a une place particulière. Au même moment, ailleurs et pour d’autres temps, les résultats des travaux sont bien différents. Alain Lottin, dans son Lille : citadelle de la Contre-Réforme ? (1984)20, place tout son chapitre iv sous le signe de la paroisse. Il ressent le besoin de s’en expliquer :

    « Il peut sembler paradoxal de commencer l’étude des structures religieuses lilloises en s’intéressant d’abord aux laïcs et non au clergé. Cependant la fidélité à la vérité historique conduit à cette démarche21. »

    12Si la paroisse est primordiale, Lille n’a alors rien à voir avec Avignon. Ici le Magistrat contrôle la structure paroissiale pour en faire un levier de pouvoir dans la cité. Il nomme dans chacune ses « commis », des marguilliers aidés de petits officiers. Dans le domaine de la charité, ce sont les « pauvriers » qui distribuent les aumônes, preuve supplémentaire d’une appropriation de la paroisse par les laïcs. Une telle présence provoque bien des conflits avec les clercs sur la question des compétences. L’évêque finit par s’en lasser, lançant l’interdit en 1662 sur la paroisse de Saint-Maurice pour une affaire de sépulture22.

    13Louis Châtellier, dans une thèse soutenue en 1977, commence par parler explicitement de « Paroisses ou communauté ». Il définit la première très clairement et dresse un plan d’étude :

    « Ainsi, apparaissent les éléments qui forment ce qu’on pourrait appeler la structure paroissiale : le territoire et l’église, le clergé, les fidèles, tous étant, d’ailleurs, intimement liés entre eux par ce lien si bien dégagé par Gabriel Le Bras. Reste à confronter cette analyse juridique avec la réalité rhénane du xviie siècle telle qu’on peut la saisir à travers les documents d’archives23. »

    14Il montre qu’au xviie siècle, la paroisse est encore une construction un peu floue, ce que la diversité du vocabulaire traduit. Si le mot Pfarrei (paroisse) est rare, les contemporains parlent de Parochia, de Gemeinde, d’Ecclesia, de Kirche. Autant de subtilités qui traduisent les hésitations car ces mots

    « ne désignent pas exactement les mêmes réalités. Il s’ensuit que ce que nous traduisons aujourd’hui par paroisse peut avoir tour à tour, dans la langue du xviie siècle, un sens plus large, celui de communauté (mais civile ou religieuse ? ou les deux à la fois ?) et un sens plus étroit, celui d’église. La même imprécision se retrouve d’ailleurs lorsque, passant du plan conceptuel au plan cartographique, on s’attache à représenter les circonscriptions paroissiales. D’abord il faudrait en savoir le nombre exact24 ».

    15Malgré la difficulté d’approcher une paroisse qui se dérobe sans cesse à l’historien, Louis Châtellier envisage ses rapports avec la seigneurie, le Stift et la communauté d’habitants. Il la présente encore mal individualisée, enserrée par des liens multiples dont beaucoup sont civils.

    16Ainsi dans les années 1970-1980, l’histoire de la paroisse est éclairée par deux constats. Le premier est historique : la forte différence entre le nord et le sud, entre le xvie et le xviiie siècle. Elle est une réalité en devenir. Le second bilan est historiographique. Difficile à cerner, elle s’échappe. Les choses changent dans les années 1990.

    Une paroisse retrouvée

    17Les titres des thèses soutenues dans les années 1990 sont explicites : Les chemins du sacré. Paroisses, processions, pèlerinages en Lorraine du xvie au xixe siècle (1995)25 ; Un catholicisme bien tempéré. La vie religieuse dans les paroisses rurales de Haute-Normandie (1680-1789) [1996]26 ; L’esprit de clocher. Prêtres et paroisses dans le diocèse de Beauvais (1535-1650) [1999]27 … Le mot « paroisse » est affiché. Les années 2000 confirment ce tournant. Sont soutenues La paroisse, cadre d’application de la Réforme catholique en Haute-Bretagne (diocèses de Rennes, Dol et Saint-Malo) : histoire d’un processus de transformation religieuse et culturelle (xvie et xviie siècles) [2004]28 ou Le clergé paroissial du diocèse de Boulogne-sur-Mer (2008)29. Les jeunes doctorants utilisent aussi le terme, comme, par exemple, Vanina Simon (Paris IV) avec La paroisse Saint-Paul de Paris aux xviie et xviiie siècles (inscrit en 2008).

    18Ce tournant s’explique d’abord par la mise en lumière des sources paroissiales. Elles sont connues depuis longtemps et bien des prêtres-historiens avaient jadis insisté sur la nécessité d’analyser les comptes de fabrique30 ou les registres de marguilliers31. Dans les années 1980, Nicole Lemaitre ou Michèle Ménard32 montrent tout l’intérêt des sources financières pour aborder la vie des fidèles. Mais il faut encore plaider pour leur réhabilitation33. Des historiens, surtout ruralistes comme Antoine Follain, suggèrent de « publier les sources, de les critiquer et de les lire34 ». Cet appel se fait en un temps où Nicole Lemaitre donne un obituaire35, Bruno Restif et Yann Lagadec un compte de fabrique36. La publication, par Marc Venard, des Mémoires d’un curé parisien37 ne s’inscrit pas réellement dans ce courant. L’auteur, Jehan de La Fosse, est présenté ainsi : « Ce curé parisien n’est ni un grand personnage, ni un grand esprit. Mais il a vécu au milieu des grands événements, et parfois il a su les voir et les juger. »

    19C’est donc plus le « ligueur » qui intéresse Marc Venard que la vie de la structure paroissiale. L’attention pour la paroisse concerne d’abord ce qu’elle a de plus visible : ses monuments. C’est d’ailleurs par ce biais qu’elle figure dans les lieux de mémoire de la France38. En mai 1986, le colloque « La construction des lieux de culte du Moyen Âge à nos jours39 », qui s’est tenu à Rouen, consacre deux séances aux églises paroissiales et une aux constructions monastiques. Marc Venard y donne un article général40. Il commence par un constat :

    « Le sujet que nous abordons aujourd’hui a été relativement peu traité. Nous sommes tellement habitués à vivre dans des paysages hérissés de clochers – aussi bien à la ville qu’à la campagne – que nous nous posons rarement des questions sur l’origine de tous les édifices religieux qu’ils signalent. »

    20Il commence par montrer l’intérêt et la diversité des archives : les documents des fabriques, les visites paroissiales, les « autres actes d’administration ecclésiastique (comptes de l’archevêché, actes de mise en possession de bénéfices, délibérations capitulaires…), les minutes notariales, les traités théoriques ». Il dresse ensuite, à grands traits, une chronologie des « grandes périodes bâtisseuses ». Enfin, il signale les principales étapes pour construire une église, de la décision et la recherche de moyens jusqu’à la réalisation architecturale. Le volume présente, pour l’époque moderne, des articles sur le cas d’Évreux, du diocèse de Pamiers, de Brou.

    21La chose semble acquise avec de multiples publications qui se penchent essentiellement sur le cadre matériel et artistique de la vie paroissiale. Fidèles aux apports de l’anthropologie historique, les chercheurs déploient leur activité vers plusieurs directions : la manière dont l’espace paroissial (église, chapelles ou cimetière) traduit la vitalité de la foi des populations ; les concurrents à la paroisse ; l’organisation des espaces dévotionnels… Un questionnement est central : quelle est la place du religieux dans une structure qui tend à englober tous les domaines du quotidien ? Les réponses sont multiples41 et les tensions bien mises en évidence42.

    22Peuvent alors paraître des synthèses, en particulier celle de Michel Aubrun43. C’est aussi le temps des colloques et ouvrages collectifs comme ceux Dominique Iogna-Prat et Élisabeth Zadora-Rio44 ou de Yannick Coutiez et Daniel Van Overstraeten45. Les trois historiens qui préfacent La paroisse depuis 1 000 ans expliquent que :

    « La paroisse fut, dans les pays christianisés d’Orient et d’Occident, l’un des principaux organismes de rassemblement et d’union des hommes, en ville et à la campagne […] L’étudier, c’est se plonger, non seulement dans l’histoire de la christianisation (et de la déchristianisation), mais aussi dans l’histoire sociale, l’histoire des pouvoirs, l’histoire du peuplement et du dépeuplement, et même de la mise en valeur des campagnes. Qu’il considère, et parfois qu’il exalte le rôle des paroisses comme communauté, comme église locale, ou qu’il la considère objectivement comme un lieu où se conjuguent, ou s’opposent divers pouvoirs (des clercs, du seigneur, des notables, du populaire), l’historien de l’Église et de la vie religieuse devrait considérer l’histoire de la paroisse comme une priorité, s’il veut atteindre d’autres gens que les clercs et les religieux46. »

    23Les dix articles du volume, surtout centrés sur l’actuel Nord de la France, insistent sur les sources mobilisables. Pour l’époque moderne, ils mettent en évidence un double mouvement car la paroisse « s’inscrit à la fois dans un processus d’intégration ecclésiologique qui fut celui de l’Église tridentine, dans un autre qui est l’affirmation d’une identité régionale47 ».

    24L’intérêt pour la paroisse est soutenu par le questionnement sur l’actuel effacement de la structure paroissiale. En ouvrant un ouvrage sur la Bretagne, Bernard Merdrignac remarque : « “Un village, un clocher, une paroisse, un curé” : ce schéma traditionnel de la “civilisation paroissiale” n’existe plus48. »

    25Dans ce renouveau de l’histoire de la paroisse, deux domaines demeurent peu explorés. D’abord celui de l’étude de la structure pour elle-même, sa mise en place, son évolution… Des études locales existent, en particulier pour l’Indre-et-Loire49, la région de Clermont50, la Lorraine51 ou le Québec52. En Nouvelle-France, elle est la « transcription spatiale de l’organisation hiérarchique de l’Église53 » puis, avec le Régime anglais, le « cadre descriptif pour l’État54 ». Une communauté peut avoir trois statuts. Avec celui de paroisse, elle jouit de tous les « services » ecclésiastiques car, selon les mots de Durand de Maillane dans son Dictionnaire de droit canonique et de pratique bénéficiale (1770), « le curé y fait les fonctions de Pasteur Spirituel envers ceux qui l’habitent » (mariage, baptême). Avec ceux d’annexes ou de succursales, elle est dans la dépendance d’une paroisse : l’annexe a jadis été paroisse mais a perdu ce titre ; la succursale n’a jamais été indépendante. Même si elle profite de la présence d’un chapelain, elle est contrainte de se rendre à la paroisse à certaines occasions et de participer aux frais d’entretien de l’église. Profitant d’une certaine prospérité au xviiie siècle, nombre de communautés demandent à changer de statut (voir document no 1). Rêvant de vivre une « religion de proximité », les habitants des annexes et succursales désirent obtenir le titre tant convoité de paroisse qui leur permet de profiter des services d’un curé, de jouir de l’usage d’un cimetière, d’avoir un vicaire résident, d’entretenir une chapelle… L’âpreté des luttes pour obtenir cette qualification traduit l’importance de cette structure qui s’est imposée dans les mentalités collectives et dans le paysage socio-religieux. Dans de nombreuses régions, comme la Lorraine, le xviiie siècle est une période de profonds changements (voir document no 2). Si toutes les demandes ne sont pas agréées, le nombre de paroisses augmente. Bien que les études systématiques sur ce sujet soient encore trop peu nombreuses, désormais le sujet semble une obligation dans les thèses55.

    DOCUMENT No 1
    Changements de statuts effectués dans les archiprêtrés de Saint-Avold et Saint-Arnuald au xviiie siècle
    Types de demandes Proportion de demandes agréées
    Érection en paroisse 27 %
    Obtention d’un vicaire résident 37,5 %
    Changement de paroisse de rattachement 23 %
    Obtention d’une chapelle avec un service 43,5 %
    Total des demandes 34 %
    DOCUMENT No 2
    Nombre total de communautés Pourcentages de paroisses
    Fin du xviie siècle Fin du xviiie siècle
    Archiprêtrés de Saint-Avold et Saint-Arnuald 161 39,5 % 45,5 %
    Doyennés de Dieulouard, de Toul et du Saintois 155 66 % 71 %

    26La seconde terre de recherche, longtemps restée vierge, est la paroisse urbaine. En 2001, Anne Bonzon résume parfaitement la situation :

    « là où la paroisse rurale se réduit à une équation relativement simple – un prêtre, une église, des habitants – et constitue le cadre unique de la vie religieuse, la paroisse urbaine doit coexister avec d’autres structures d’encadrement56 ».

    27Pour suppléer à ce manque historiographique, en 2009, est organisé un colloque. Rédigé par Anne Bonzon, en collaboration avec Marc Venard, l’appel à communication fait le point sur quarante ans d’historiographie57 :

    « Cadre obligatoire de la vie religieuse, à partir du xiiie siècle au moins, la paroisse est beaucoup plus difficile à appréhender en ville qu’à la campagne. Alors que la paroisse rurale correspond généralement à une communauté d’habitants vivant et priant à l’ombre d’une église, la paroisse urbaine résultat d’un découpage plus ou moins artificiel. »

    28Les initiateurs de la rencontre proposent trois axes de travail qui résument parfaitement l’orientation des travaux effectués : « la géographie paroissiale » ; « l’équipement propre » ; le curé ; les « nombreux concurrents ».

    Conclusion

    29Dans un de ses derniers textes, Marc Venard reconnaît : « La Réforme catholique fait fonds sur les paroisses […]. Charles Borromée à Milan, comme ses confrères dans les villes de l’Italie du Nord, fait de la paroisse le cadre rénové d’une pastorale qui pénètre jusque dans les familles par le catéchisme, les confréries et un contrôle dont “l’état des âmes” est l’instrument emblématique58. » Ce constat est l’affirmation du tournant historiographique effectué au cours des cinquante dernières années : la paroisse est désormais au cœur des interrogations sur la vie religieuse.

    30Dans le même texte, Marc Venard fait un retour plus personnel et intime. Il décrit son rapport avec la paroisse : celles de son enfance à Versailles puis dans le 7e arrondissement de Paris ; ses hésitations quand, jeune garçon, il va à la messe dans une église mais suit le mouvement scout d’une autre paroisse ; son ancrage dans une paroisse en Avignon ; son « tourisme dominical » à Rouen avant de se fixer à Saint-Maclou. C’est alors la paroisse qui le quitte puisqu’elle disparaît, fondue dans les nouveaux ensembles mis en place par le diocèse. C’est le même constat que fait, au même moment, un autre historien, Jean Favier59.

    31Depuis sa thèse, Marc Venard a donc accompagné un double mouvement : l’appropriation par les historiens de l’objet « paroisse » ; la transformation pour les croyants du cadre paroissial. Deux dimensions qui ont profondément marqué les quarante dernières années.

    Notes de bas de page

    1Lacroix Benoît, La foi de ma mère, Québec, Bellarmin, 1999, p. 207.

    2Milbach Sylvain, « Les prêtres érudits du diocèse de Dijon au xixe siècle. Une historiographie au service de l’Église (1850-1914) », Revue d’histoire de l’Église de France (désormais RHÉF), vol. 83, no 211, 1997, p. 367-394.

    3Sur ce personnage, voir : Le Bras Gabriel, « L’abbé Victor Carrière », RHÉF, vol. 33, no 122, 1947, p. 5-11 ; Pocquet du Haut Jusse Barthélemy-Amédée, « Bibliographie de l’abbé Victor Carrière », ibid., p. 12-24.

    4Le Bras Gabriel, L’église et le village, Paris, Flammarion, 1967, p. 121.

    5Metz René, « La paroisse en France à l’époque moderne et contemporaine. Du concile de Trente à Vatican II. Les nouvelles orientations. (Première partie) », RHÉF, vol. 60, no 165, 1974, p. 269-295.

    6Voir spécialement : Bonzon Anne, « Sociologie religieuse et histoire sociale : la paroisse », in Philippe Büttgen et Christophe Duhamelle (dir.), Religion ou confession. Un bilan franco-allemand sur l’époque moderne (xvie-xviiie siècle), Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2010, p. 373-392.

    7Elle est publiée sous le titre de Venard Marc, Réforme protestante, Réforme catholique dans la province d’Avignon – xvie siècle, Paris, Éditions du Cerf, 1993. Elle a été soutenue en Sorbonne en 1977. Dans un avertissement, l’auteur précise : « Après réflexion, et pour diverses raisons, il m’a paru préférable de ne rien modifier. Je me suis contenté d’alléger quelque peu le “monstre” que j’avais soumis à mon jury ». Nous le prenons donc comme l’état de la pensée de Marc Venard dans les années 1960 (date du début du travail) et 1970.

    8Ibid., p. 81.

    9Expilly Jean-Joseph, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Amsterdam, 1764, tome 2, p. 430.

    10Venard Marc, Réforme protestante, op. cit., p. 909.

    11Ibid., p. 407-412.

    12Ibid., p. 909.

    13Ibid., p. 919-920.

    14Ibid., p. 935-937.

    15Ibid., p. 936.

    16Ibid., p. 911.

    17Lemaitre Nicole, Le Rouergue flamboyant. Le clergé et les fidèles du diocèse de Rodez 1417-1563, Paris, Éditions du Cerf, 1988.

    18Voir par exemple les cartes dans ibid., p. 560-561.

    19Ibid., chapitre vii.

    20Nous nous servons ici de la récente réédition : Lottin Alain, Lille 1598-1668 : citadelle de la Contre-Réforme ?, Villeneuve-d’Ascq, 2013. La première édition, datée de 1984, est parue aux Éditions des Beffrois.

    21Ibid., p. 79.

    22Ibid., p. 94-98.

    23Châtellier Louis, Tradition chrétienne et renouveau catholique dans l’ancien diocèse de Strasbourg, Paris, Ophrys, 1981, p. 60.

    24Ibid., p. 60.

    25Martin Philippe, Les chemins du sacré. Paroisses, processions, pèlerinages en Lorraine du xvie au xixe siècle, Metz, Éditions Serpenoise, 1995.

    26Goujard Philippe, Un catholicisme bien tempéré. La vie religieuse dans les paroisses rurales de Haute-Normandie (1680-1789), Paris, Comité des travaux historiques et scientifiques, 1996.

    27Bonzon Anne, L’esprit de clocher. Prêtres et paroisses dans le diocèse de Beauvais (1535-1650), Paris, Éditions du Cerf, 1999.

    28Restif Bruno, La révolution des paroisses. Culture paroissiale et Réforme catholique en Haute-Bretagne aux xvie et xviie siècles, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006.

    29Moulis Philippe, Le clergé paroissial du diocèse de Boulogne-sur-Mer de 1627 à 1789, thèse de doctorat d’Histoire, Université d’Artois, 2008, 4 tomes.

    30Voir, par exemple : Paris-Jallobert Abbé Paul, « Registres de comptes de la paroisse d’Izé des xve et xvie siècles », Bulletins et mémoires de la société archéologique d’Ille-et-Vilaine, 1879, p. 197-219

    31Voir, par exemple : Constant Abbé Georges, « Une source négligée de l’histoire ecclésiastique locale : les registres anciens de marguilliers », Revue d’histoire ecclésiastique, 1938, p. 504-541.

    32Ménard Michèle, Une histoire des mentalités religieuses aux xviie et xviiie siècles : mille retables de l’ancien diocèse du Mans, Paris, Beauchesne, 1980.

    33Voir, par exemple, Goujard Philippe, « Les fonds des fabriques paroissiales : une source d’histoire religieuse méconnue », RHÉF, t. 68, no 180, 1982, p. 99-111.

    34Follain Antoine (dir.), L’argent des villages. Comptabilités paroissiales et communales. Fiscalité locale du xiiie au xviiie siècle, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1998, p. 16-18.

    35Lemaitre Nicole (éd.), L’obituaire de Saint-Michel-sur-Orge, Paris, Académie des inscriptions et belles lettres, 2002.

    36Restif Bruno et Lagadec Yann, « Pouvoir et religion dans une paroisse rurale de Haute-Bretagne au xvie siècle : le compte de la fabrique de Louvigné-de-Bais (1503-1504) », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest ; 109-1, 2002, p. 31-59.

    37La Fosse Jehan de, Les Mémoires d’un curé parisien (1557-1590), Venard Marc (éd.), Genève, Droz, 2004.

    38Boutry Philippe, « Le clocher », in Pierre Nora (dir.), Les Lieux de Mémoire. III Les France, 2. Traditions, Paris, Gallimard, 1992.

    39Publié dans la RHÉF, t. 73, 1987.

    40Venard Marc, « La construction des églises paroissiales, du xve au xviiie siècle », RHÉF, t. 73, no 190, 1987, p. 7-24.

    41Pour la Bretagne, par exemple, voir : Follain Antoine, « Des communautés paroissiales aux communes en Bretagne et en Normandie. Un conflit pour l’identité communautaire », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, no 104-1, 1997, p. 33-66.

    42Voir, par exemple : Angelo Vladimir, Les curés de Paris au xvie siècle, Paris, Éditions du Cerf, 2005.

    43Aubrun Michel, La paroisse en France, des origines au xve siècle, Paris, Picard, 2008.

    44Iogna-prat Dominique et Zadora-Rio Élisabeth (dir.), La paroisse. Genèse d’une forme territoriale, Saint-Denis, Presses universitaires de Vincennes, 2005. Volume essentiellement centré sur le Moyen Âge qui comporte des textes sur les débuts de la période moderne.

    45Coutiez Yannick et Van Overstraeten Daniel (dir.), La paroisse en question. Des origines à la fin de l’Ancien Régime, Ath, Cercle royal d’histoire et d’archéologie, 1998.

    46Delmaire Bernard, Deregnaucourt Gilles et Hilaire Yves-Marie, « Avant-propos », La paroisse depuis 1 000 ans, Revue du Nord, tome 83, no 340, avril-juin 2001, p. 249-252 (cité p. 249).

    47Ibid. (cité p. 250).

    48Merdrignac Bernard, « Introduction », in Bernard Merdrignac, Daniel Pichot, Louisa Plouchart et Georges Provost (dir.), La paroisse, communauté et territoire. Constitution et recomposition du maillage paroissial, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2013, p. 7.

    49Zadora-Rio Élisabeth (dir.), Des paroisses de Touraine aux communes d’Indre-et-Loire. La formation des territoires, Tours, FÉRACF, Supplément à la RACF, no 34, 2008.

    50Gomis Stéphane, « Délimitation de paroisses et identité paroissiale sous l’Ancien Régime. L’exemple du diocèse de Clermont », in Jean-Luc Fray et Céline Pérol (dir.), L’historien en quête d’espace, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, 2004, p. 407-427.

    51Martin Philippe, « Vers une religion de proximité ? L’évolution de la carte paroissiale des archiprêtrés de Saint-Avold et Saint-Arnuald au xviiie siècle », Les cahiers lorrains, no 3, 1997, p. 205-230 ; idem, « Le triomphe de la paroisse en Lorraine (1610-1760) », Annales de l’Est, no 1, 2000, p. 17-33. Voir aussi les articles dans Fabienne Henryot, Laurent Jalabert et Philippe Martin (dir.), Atlas de la vie religieuse en Lorraine à l’époque moderne, Metz, Éditions Serpenoise, 2011, p. 42-46.

    52Courville Serge et Seguin Normand (dir.), La paroisse, Laval, Sainte-Foy Presses de l’université Laval, coll. « Atlas historique du Québec », 2001.

    53Expression de Gilles Routhier dans ibid., p. 10.

    54Expression de Donal Fyson dans ibid., p. 28.

    55Voir, par exemple, Martinazzo Estelle, « La Réforme catholique dans le diocèse de Toulouse (1590-1710) », thèse de doctorat, université de Montpellier, 2012, vol. 1, p. 79-81, « Reconfiguration paroissiale ».

    56Bonzon Anne, « Paroisse rêvée, paroisse vécue : le point de vue de curés citadins au temps de la Réforme catholique. L’exemple de Beauvais », Revue du Nord, no 340, 2001/2, p. 319-339.

    57Nous remercions Anne Bonzon de nous avoir fourni ce document.

    58Venard Marc, « Pour conclure », in Anne Bonzon, Philippe Guignet et Marc Venard (dir.), La paroisse urbaine. Du Moyen Âge à nos jours, Paris, Éditions du Cerf, 2014, p. 489.

    59Favier Jean, Saint Onuphre. Un après guerre à l’ombre d’un clocher parisien, Paris, Fayard, 2009.

    Auteur

    • Philippe Martin

      Professeur d’histoire à l’université Lyon 2 Lumière, travaille sur les dévotions entre le xvie et le xixe siècles Il est membre du LARHRA (UMR 5190) et dirige l’ISERL (Institut supérieur d’études des religions et de la laïcité) et le GIS-Religions du CNRS.

    Précédent Suivant
    Table des matières

    Creative Commons - Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International - CC BY-NC-ND 4.0

    Le texte seul est utilisable sous licence Creative Commons - Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International - CC BY-NC-ND 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

    Voir plus de livres
    Paysans des Alpes

    Paysans des Alpes

    Les communautés montagnardes au Moyen Âge

    Nicolas Carrier et Fabrice Mouthon

    2010

    Pérégrin d’Opole

    Pérégrin d’Opole

    Un prédicateur dominicain à l'apogée de la chrétienté médiévale

    Hervé Martin

    2008

    Prêtres de Bretagne au xixe siècle

    Prêtres de Bretagne au xixe siècle

    Samuel Gicquel

    2008

    Un constructeur de la France du xxe siècle

    Un constructeur de la France du xxe siècle

    La Société Auxiliaire d'Entreprises (SAE) et la naissance de la grande entreprise française de bâtiment (1924-1974)

    Pierre Jambard

    2008

    Ouvriers bretons

    Ouvriers bretons

    Conflits d'usines, conflits identitaires en Bretagne dans les années 1968

    Vincent Porhel

    2008

    L'intrusion balnéaire

    L'intrusion balnéaire

    Les populations littorales bretonnes et vendéennes face au tourisme (1800-1945)

    Johan Vincent

    2008

    L'individu dans la famille à Rome au ive siècle

    L'individu dans la famille à Rome au ive siècle

    D'après l'œuvre d'Ambroise de Milan

    Dominique Lhuillier-Martinetti

    2008

    L'éveil politique de la Savoie

    L'éveil politique de la Savoie

    Conflits ordinaires et rivalités nouvelles (1848-1853)

    Sylvain Milbach

    2008

    L'évangélisation des Indiens du Mexique

    L'évangélisation des Indiens du Mexique

    Impact et réalité de la conquête spirituelle (xvie siècle)

    Éric Roulet

    2008

    L'étranger en Bretagne au Moyen Âge

    L'étranger en Bretagne au Moyen Âge

    Présence, attitudes, perceptions

    Laurence Moal

    2008

    Les saints bretons entre légendes et histoire

    Les saints bretons entre légendes et histoire

    Le glaive à deux tranchants

    Bernard Merdrignac

    2008

    Les miroirs du silence

    Les miroirs du silence

    L'éducation des jeunes sourds dans l'Ouest, 1800-1934

    Patrick Bourgalais

    2008

    Voir plus de livres
    1 / 12
    Paysans des Alpes

    Paysans des Alpes

    Les communautés montagnardes au Moyen Âge

    Nicolas Carrier et Fabrice Mouthon

    2010

    Pérégrin d’Opole

    Pérégrin d’Opole

    Un prédicateur dominicain à l'apogée de la chrétienté médiévale

    Hervé Martin

    2008

    Prêtres de Bretagne au xixe siècle

    Prêtres de Bretagne au xixe siècle

    Samuel Gicquel

    2008

    Un constructeur de la France du xxe siècle

    Un constructeur de la France du xxe siècle

    La Société Auxiliaire d'Entreprises (SAE) et la naissance de la grande entreprise française de bâtiment (1924-1974)

    Pierre Jambard

    2008

    Ouvriers bretons

    Ouvriers bretons

    Conflits d'usines, conflits identitaires en Bretagne dans les années 1968

    Vincent Porhel

    2008

    L'intrusion balnéaire

    L'intrusion balnéaire

    Les populations littorales bretonnes et vendéennes face au tourisme (1800-1945)

    Johan Vincent

    2008

    L'individu dans la famille à Rome au ive siècle

    L'individu dans la famille à Rome au ive siècle

    D'après l'œuvre d'Ambroise de Milan

    Dominique Lhuillier-Martinetti

    2008

    L'éveil politique de la Savoie

    L'éveil politique de la Savoie

    Conflits ordinaires et rivalités nouvelles (1848-1853)

    Sylvain Milbach

    2008

    L'évangélisation des Indiens du Mexique

    L'évangélisation des Indiens du Mexique

    Impact et réalité de la conquête spirituelle (xvie siècle)

    Éric Roulet

    2008

    L'étranger en Bretagne au Moyen Âge

    L'étranger en Bretagne au Moyen Âge

    Présence, attitudes, perceptions

    Laurence Moal

    2008

    Les saints bretons entre légendes et histoire

    Les saints bretons entre légendes et histoire

    Le glaive à deux tranchants

    Bernard Merdrignac

    2008

    Les miroirs du silence

    Les miroirs du silence

    L'éducation des jeunes sourds dans l'Ouest, 1800-1934

    Patrick Bourgalais

    2008

    Voir plus de chapitres

    Une stratégie éditoriale : publier les funérailles de Charles III de Lorraine

    Philippe Martin

    Des livres de piété jésuites dans le débat (1730-1760)

    Philippe Martin

    Se mettre dans la main de Dieu : Jean Delhotel, curé d’Avioth, considère la guerre

    Philippe Martin

    Mutation dans l’industrie des engrais azotés de synthèse et transfert de technologie américaine dans les années 1950 : le cas du procédé Texaco aux Établissements Kuhlmann de Paimbœuf

    Philippe Martin

    Les chants de procession en Lorraine xviie-xviiie siècles

    Philippe Martin

    Préface

    Philippe Martin

    La boutique : un lieu de dévotion dans la seconde moitié du XVIIe siècle ?

    Philippe Martin

    Entre sacré et piété

    Les offices à Paris au xviiie siècle

    Philippe Martin

    Le système espagnol de protection sociale à l’épreuve de la crise

    José-Luis Gil y Gil et Philippe Martin

    Introduction

    Bertrand Forclaz et Philippe Martin

    Voir plus de chapitres
    1 / 10

    Une stratégie éditoriale : publier les funérailles de Charles III de Lorraine

    Philippe Martin

    Des livres de piété jésuites dans le débat (1730-1760)

    Philippe Martin

    Se mettre dans la main de Dieu : Jean Delhotel, curé d’Avioth, considère la guerre

    Philippe Martin

    Mutation dans l’industrie des engrais azotés de synthèse et transfert de technologie américaine dans les années 1950 : le cas du procédé Texaco aux Établissements Kuhlmann de Paimbœuf

    Philippe Martin

    Les chants de procession en Lorraine xviie-xviiie siècles

    Philippe Martin

    Préface

    Philippe Martin

    La boutique : un lieu de dévotion dans la seconde moitié du XVIIe siècle ?

    Philippe Martin

    Entre sacré et piété

    Les offices à Paris au xviiie siècle

    Philippe Martin

    Le système espagnol de protection sociale à l’épreuve de la crise

    José-Luis Gil y Gil et Philippe Martin

    Introduction

    Bertrand Forclaz et Philippe Martin

    Accès ouvert

    Accès ouvert freemium

    ePub

    PDF

    PDF du chapitre

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque

    Acheter

    Édition imprimée

    Presses universitaires de Rennes
    • amazon.fr
    • decitre.fr
    • mollat.com
    • leslibraires.fr
    ePub / PDF

    1Lacroix Benoît, La foi de ma mère, Québec, Bellarmin, 1999, p. 207.

    2Milbach Sylvain, « Les prêtres érudits du diocèse de Dijon au xixe siècle. Une historiographie au service de l’Église (1850-1914) », Revue d’histoire de l’Église de France (désormais RHÉF), vol. 83, no 211, 1997, p. 367-394.

    3Sur ce personnage, voir : Le Bras Gabriel, « L’abbé Victor Carrière », RHÉF, vol. 33, no 122, 1947, p. 5-11 ; Pocquet du Haut Jusse Barthélemy-Amédée, « Bibliographie de l’abbé Victor Carrière », ibid., p. 12-24.

    4Le Bras Gabriel, L’église et le village, Paris, Flammarion, 1967, p. 121.

    5Metz René, « La paroisse en France à l’époque moderne et contemporaine. Du concile de Trente à Vatican II. Les nouvelles orientations. (Première partie) », RHÉF, vol. 60, no 165, 1974, p. 269-295.

    6Voir spécialement : Bonzon Anne, « Sociologie religieuse et histoire sociale : la paroisse », in Philippe Büttgen et Christophe Duhamelle (dir.), Religion ou confession. Un bilan franco-allemand sur l’époque moderne (xvie-xviiie siècle), Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2010, p. 373-392.

    7Elle est publiée sous le titre de Venard Marc, Réforme protestante, Réforme catholique dans la province d’Avignon – xvie siècle, Paris, Éditions du Cerf, 1993. Elle a été soutenue en Sorbonne en 1977. Dans un avertissement, l’auteur précise : « Après réflexion, et pour diverses raisons, il m’a paru préférable de ne rien modifier. Je me suis contenté d’alléger quelque peu le “monstre” que j’avais soumis à mon jury ». Nous le prenons donc comme l’état de la pensée de Marc Venard dans les années 1960 (date du début du travail) et 1970.

    8Ibid., p. 81.

    9Expilly Jean-Joseph, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Amsterdam, 1764, tome 2, p. 430.

    10Venard Marc, Réforme protestante, op. cit., p. 909.

    11Ibid., p. 407-412.

    12Ibid., p. 909.

    13Ibid., p. 919-920.

    14Ibid., p. 935-937.

    15Ibid., p. 936.

    16Ibid., p. 911.

    17Lemaitre Nicole, Le Rouergue flamboyant. Le clergé et les fidèles du diocèse de Rodez 1417-1563, Paris, Éditions du Cerf, 1988.

    18Voir par exemple les cartes dans ibid., p. 560-561.

    19Ibid., chapitre vii.

    20Nous nous servons ici de la récente réédition : Lottin Alain, Lille 1598-1668 : citadelle de la Contre-Réforme ?, Villeneuve-d’Ascq, 2013. La première édition, datée de 1984, est parue aux Éditions des Beffrois.

    21Ibid., p. 79.

    22Ibid., p. 94-98.

    23Châtellier Louis, Tradition chrétienne et renouveau catholique dans l’ancien diocèse de Strasbourg, Paris, Ophrys, 1981, p. 60.

    24Ibid., p. 60.

    25Martin Philippe, Les chemins du sacré. Paroisses, processions, pèlerinages en Lorraine du xvie au xixe siècle, Metz, Éditions Serpenoise, 1995.

    26Goujard Philippe, Un catholicisme bien tempéré. La vie religieuse dans les paroisses rurales de Haute-Normandie (1680-1789), Paris, Comité des travaux historiques et scientifiques, 1996.

    27Bonzon Anne, L’esprit de clocher. Prêtres et paroisses dans le diocèse de Beauvais (1535-1650), Paris, Éditions du Cerf, 1999.

    28Restif Bruno, La révolution des paroisses. Culture paroissiale et Réforme catholique en Haute-Bretagne aux xvie et xviie siècles, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006.

    29Moulis Philippe, Le clergé paroissial du diocèse de Boulogne-sur-Mer de 1627 à 1789, thèse de doctorat d’Histoire, Université d’Artois, 2008, 4 tomes.

    30Voir, par exemple : Paris-Jallobert Abbé Paul, « Registres de comptes de la paroisse d’Izé des xve et xvie siècles », Bulletins et mémoires de la société archéologique d’Ille-et-Vilaine, 1879, p. 197-219

    31Voir, par exemple : Constant Abbé Georges, « Une source négligée de l’histoire ecclésiastique locale : les registres anciens de marguilliers », Revue d’histoire ecclésiastique, 1938, p. 504-541.

    32Ménard Michèle, Une histoire des mentalités religieuses aux xviie et xviiie siècles : mille retables de l’ancien diocèse du Mans, Paris, Beauchesne, 1980.

    33Voir, par exemple, Goujard Philippe, « Les fonds des fabriques paroissiales : une source d’histoire religieuse méconnue », RHÉF, t. 68, no 180, 1982, p. 99-111.

    34Follain Antoine (dir.), L’argent des villages. Comptabilités paroissiales et communales. Fiscalité locale du xiiie au xviiie siècle, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1998, p. 16-18.

    35Lemaitre Nicole (éd.), L’obituaire de Saint-Michel-sur-Orge, Paris, Académie des inscriptions et belles lettres, 2002.

    36Restif Bruno et Lagadec Yann, « Pouvoir et religion dans une paroisse rurale de Haute-Bretagne au xvie siècle : le compte de la fabrique de Louvigné-de-Bais (1503-1504) », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest ; 109-1, 2002, p. 31-59.

    37La Fosse Jehan de, Les Mémoires d’un curé parisien (1557-1590), Venard Marc (éd.), Genève, Droz, 2004.

    38Boutry Philippe, « Le clocher », in Pierre Nora (dir.), Les Lieux de Mémoire. III Les France, 2. Traditions, Paris, Gallimard, 1992.

    39Publié dans la RHÉF, t. 73, 1987.

    40Venard Marc, « La construction des églises paroissiales, du xve au xviiie siècle », RHÉF, t. 73, no 190, 1987, p. 7-24.

    41Pour la Bretagne, par exemple, voir : Follain Antoine, « Des communautés paroissiales aux communes en Bretagne et en Normandie. Un conflit pour l’identité communautaire », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, no 104-1, 1997, p. 33-66.

    42Voir, par exemple : Angelo Vladimir, Les curés de Paris au xvie siècle, Paris, Éditions du Cerf, 2005.

    43Aubrun Michel, La paroisse en France, des origines au xve siècle, Paris, Picard, 2008.

    44Iogna-prat Dominique et Zadora-Rio Élisabeth (dir.), La paroisse. Genèse d’une forme territoriale, Saint-Denis, Presses universitaires de Vincennes, 2005. Volume essentiellement centré sur le Moyen Âge qui comporte des textes sur les débuts de la période moderne.

    45Coutiez Yannick et Van Overstraeten Daniel (dir.), La paroisse en question. Des origines à la fin de l’Ancien Régime, Ath, Cercle royal d’histoire et d’archéologie, 1998.

    46Delmaire Bernard, Deregnaucourt Gilles et Hilaire Yves-Marie, « Avant-propos », La paroisse depuis 1 000 ans, Revue du Nord, tome 83, no 340, avril-juin 2001, p. 249-252 (cité p. 249).

    47Ibid. (cité p. 250).

    48Merdrignac Bernard, « Introduction », in Bernard Merdrignac, Daniel Pichot, Louisa Plouchart et Georges Provost (dir.), La paroisse, communauté et territoire. Constitution et recomposition du maillage paroissial, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2013, p. 7.

    49Zadora-Rio Élisabeth (dir.), Des paroisses de Touraine aux communes d’Indre-et-Loire. La formation des territoires, Tours, FÉRACF, Supplément à la RACF, no 34, 2008.

    50Gomis Stéphane, « Délimitation de paroisses et identité paroissiale sous l’Ancien Régime. L’exemple du diocèse de Clermont », in Jean-Luc Fray et Céline Pérol (dir.), L’historien en quête d’espace, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, 2004, p. 407-427.

    51Martin Philippe, « Vers une religion de proximité ? L’évolution de la carte paroissiale des archiprêtrés de Saint-Avold et Saint-Arnuald au xviiie siècle », Les cahiers lorrains, no 3, 1997, p. 205-230 ; idem, « Le triomphe de la paroisse en Lorraine (1610-1760) », Annales de l’Est, no 1, 2000, p. 17-33. Voir aussi les articles dans Fabienne Henryot, Laurent Jalabert et Philippe Martin (dir.), Atlas de la vie religieuse en Lorraine à l’époque moderne, Metz, Éditions Serpenoise, 2011, p. 42-46.

    52Courville Serge et Seguin Normand (dir.), La paroisse, Laval, Sainte-Foy Presses de l’université Laval, coll. « Atlas historique du Québec », 2001.

    53Expression de Gilles Routhier dans ibid., p. 10.

    54Expression de Donal Fyson dans ibid., p. 28.

    55Voir, par exemple, Martinazzo Estelle, « La Réforme catholique dans le diocèse de Toulouse (1590-1710) », thèse de doctorat, université de Montpellier, 2012, vol. 1, p. 79-81, « Reconfiguration paroissiale ».

    56Bonzon Anne, « Paroisse rêvée, paroisse vécue : le point de vue de curés citadins au temps de la Réforme catholique. L’exemple de Beauvais », Revue du Nord, no 340, 2001/2, p. 319-339.

    57Nous remercions Anne Bonzon de nous avoir fourni ce document.

    58Venard Marc, « Pour conclure », in Anne Bonzon, Philippe Guignet et Marc Venard (dir.), La paroisse urbaine. Du Moyen Âge à nos jours, Paris, Éditions du Cerf, 2014, p. 489.

    59Favier Jean, Saint Onuphre. Un après guerre à l’ombre d’un clocher parisien, Paris, Fayard, 2009.

    Marc Venard, historien

    X Facebook Email

    Marc Venard, historien

    Ce livre est diffusé en accès ouvert freemium. L’accès à la lecture en ligne est disponible. L’accès aux versions PDF et ePub est réservé aux bibliothèques l’ayant acquis. Vous pouvez vous connecter à votre bibliothèque à l’adresse suivante : https://freemium.openedition.org/oebooks

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque Acheter ce livre aux formats PDF et ePub

    Si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire à access[at]openedition.org

    Marc Venard, historien

    Vérifiez si votre bibliothèque a déjà acquis ce livre : authentifiez-vous à OpenEdition Freemium for Books.

    Vous pouvez suggérer à votre bibliothèque d’acquérir un ou plusieurs livres publiés sur OpenEdition Books. N’hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées : access[at]openedition.org

    Vous pouvez également nous indiquer, à l’aide du formulaire suivant, les coordonnées de votre bibliothèque afin que nous la contactions pour lui suggérer l’achat de ce livre. Les champs suivis de (*) sont obligatoires.

    Veuillez, s’il vous plaît, remplir tous les champs.

    La syntaxe de l’email est incorrecte.

    Référence numérique du chapitre

    Format

    Martin, P. (2019). Cinquante ans d’histoire de la paroisse dans l’historiographie française. In A. Bonzon, I. Poutrin, A. Tallon, & C. Vincent (éds.), Marc Venard, historien. Rennes: Presses universitaires de Rennes. https://doi.org/10.4000/14bqu
    Martin, Philippe. « Cinquante ans d’histoire de la paroisse dans l’historiographie française ». In Marc Venard, historien, édité par Anne Bonzon, Isabelle Poutrin, Alain Tallon, et Catherine Vincent. Rennes: Presses universitaires de Rennes, 2019. doi:10.4000/14bqu.
    Martin, Philippe. « Cinquante ans d’histoire de la paroisse dans l’historiographie française ». Marc Venard, historien, édité par Anne Bonzon et al., Presses universitaires de Rennes, 2019, https://doi.org/10.4000/14bqu.

    Référence numérique du livre

    Format

    Bonzon, A., Poutrin, I., Tallon, A., & Vincent, C. (éds.). (2019). Marc Venard, historien. Rennes: Presses universitaires de Rennes. https://doi.org/10.4000/14bu3
    Bonzon, Anne, Isabelle Poutrin, Alain Tallon, et Catherine Vincent, éd. Marc Venard, historien. Rennes: Presses universitaires de Rennes, 2019. doi:10.4000/14bu3.
    Bonzon, Anne, et al., éditeurs. Marc Venard, historien. Presses universitaires de Rennes, 2019, https://doi.org/10.4000/14bu3.
    Compatible avec Zotero Zotero

    1 / 3

    Presses universitaires de Rennes

    Presses universitaires de Rennes

    • Mentions légales
    • Plan du site
    • Se connecter

    Suivez-nous

    • Flux RSS

    URL : http://www.pur-editions.fr

    Email : pur@univ-rennes2.fr

    OpenEdition
    • Candidater à OpenEdition Books
    • Connaître le programme OpenEdition Freemium
    • Commander des livres
    • S’abonner à la lettre d’OpenEdition
    • CGU d’OpenEdition Books
    • Accessibilité : partiellement conforme
    • Données personnelles
    • Gestion des cookies
    • Système de signalement