Table des matières
Chapitre I. Esquisses
- Introduction
- Jean-Baptiste V. M., pensionnaire à l’hospice de l’Infirmerie
- Adélaïde P. d. V., pensionnaire à l’hospice Pachéco
- Louise G., pensionnaire aux Hospices-Réunis
- Jacqueline L., pensionnaire au refuge Sainte-Gertrude
- François et Pétronille N., pensionnaires au refuge des Ursulines
- Conclusion
Chapitre II. Personnages
- Introduction
- Personnel administratif
- Le Conseil général des hospices et secours de Bruxelles
- « À Messieurs les membres de l’administration générale… »
- Directeurs et directrices
- Arbitres des normes et des pratiques
- Personnel religieux
- Configurations religieuses des hospices
- Un espace spécifique : les chapelles
- Des personnages spécifiques : aumôniers et religieuses
- La laïcisation des hospices au fil du siècle
- Des pensionnaires croyants
- Personnel médical
- Profils de médecins
- Points de rencontre
- La visite médicale
- Juge et expert au quotidien
- « Hors d’état de vaquer aux soins de son ménage » ou le transfert des pensionnaires
- Médecine d’hospices publics : entre soins et sciences ?
- La médicalisation de l’hospice de l’Infirmerie au microscope…
- Post-mortem, enjeux scientifiques des cadavres des vieux pensionnaires ?
- La médecine des pensionnaires
- Personnel subalterne
- Gens de peine : l’hospice de l’Infirmerie
- Profil de domestiques
- Conditions de travail
- Un personnel soignant ?
- Servantes : les hospices Pachéco et Hospices-Réunis
- Profil de servantes
- Conditions de travail
- Au service de bourgeoises ?
- Monnayer son service
- Pensionnaires domestiques : les refuges Sainte-Gertrude et Ursulines
- Concierge, un « entre-personnage »
- Présences proches
- Entourage
- Les sorties des pensionnaires
- Prendre congé
- Sortie définitive ?
- Les visites aux pensionnaires
- Mourir entouré
- Animaux domestiques, une présence proche ?
- Conclusion
Chapitre III. Matérialité
- Introduction
- Situer les hospices
- Les hospices pour vieillards ou des hôpitaux simplifiés
- Dedans dehors
- Les hospices bruxellois, des hospices urbains
- La ville : décloisonnement de l’espace
- Crises et épidémies : des espaces protégés ?
- Aménager les hospices
- Des établissements d’assistance publique
- La politique du moindre coût
- Surveiller les pauvres, protéger les vieux
- Dimension esthétique
- Dimension sanitaire
- La nature des pensionnaires : le ballet des corps vieux
- Habiter les hospices
- Inventaire de pensionnaire
- Autour du corps : objets individuels
- Sur le corps : les vêtements
- Des vieillards en uniforme ?
- Des modèles et des matières
- À la place du corps : canne et bandage herniaire
- Les objets, petits bouts du soi passé
- Pensionnaires des hospices, un confort matériel ?
- L’innovation technique, des commodités au service du confort des pensionnaires d’hospices ?
- Le cas de la buanderie
- « Je viens solliciter de votre bienveillance… » ou la subjectivité du confort
- S’approprier les espaces et les choses ?
- Une chambre et un mobilier à soi
- Individualiser le collectif ?
- Conclusion
Chapitre IV. Sensations
- Introduction
- Odeurs
- Sentir l’hospice
- Vivre, dormir, manger… les odeurs des corps rassemblés
- La puanteur de la maladie ?
- Combattre les odeurs
- Aération et chauffage : une impossible régulation
- Lieux d’aisance ou la lutte à son comble
- Maladies des courants d’air ou la fragilité des pensionnaires
- Isoler pour moins sentir
- Vues
- Voir l’hospice
- Les couleurs
- Les écritures
- Possibilités de voir
- Des lunettes à la cécité, la défaillance du regard
- Des chandelles à l’électricité : moyens et usages des éclairages
- Disposer des moyens de s’éclairer
- Un nécessaire danger
- Asymétries des regards, voir ou être vu
- Sons
- Entendre l’hospice
- La ville aux alentours
- Cloches et sonnerie : scander la vie collective
- Les bruits des autres
- Insonoriser l’hospice
- Un calme nécessaire
- Isoler ces « personnes qui gémissent »
- Injures, rixes et grossièretés… une régulation difficile ?
- Saveurs
- Goûter l’hospice
- Au menu des pensionnaires
- Au réfectoire, réglementation alimentaire
- Hiérarchisation alimentaire
- Des repas au goût de fête…
- Des vieux mangeurs malades, édentés et mécontents
- Une alimentation thérapeutique
- La viande
- L’alcool
- Les médicaments
- Facile à manger
- Insuffisante et mauvaise
- Touchers
- Toucher l’hospice
- Au contact des personnes
- Le toucher médical
- L’exception de la clinique
- Le toucher du personnel subalterne
- Nécessaires contacts
- Incontournables violences ?
- Des torts partagés
- Morts et maladies, attentions particulières ?
- Le toucher des pensionnaires
- S’assister
- Se battre
- S’aimer
- Temps
- Temporaliser l’hospice
- Quelques éléments pour une juste mesure du temps au xixe siècle
- Mesurer le temps à l’hospice
- Matériellement
- Moralement
- Pratiquer le temps
- Une expérience partagée de la contrainte
- Temporalités différenciées
- Dire et vivre le temps
- Conclusion
