1 Colas (R.), Cabaud (R.) et Vivier (P.), Dictionnaire technique de l’eau et des questions connexes, Paris, éd. Guy Le Prat, 1968, p. 178-179.
2 Juvenal, Satires III 232-256 – AUSONE Lettres X 17-34 – Leguay (J.-P.), « La rue, lieu de sociabilité », Actes du colloque de l’Université de Rouen de novembre 1994, PUR, n° 214, 1997, p. 11-29.
3 Leguay (J.-P.), La pollution au Moyen Âge, Paris, éd. Jean-Paul Gisserot, 1999 – Actes du Colloque international de l’abbaye de Liessies (Nord) : la pollution aux époques médiévales et modernes, mars 1999.
4 Barthélemy l’Anglais, Livre des propriétés des choses, connu en français par une traduction de Jehan Corbichon – Pierre de Crescens a composé en 1305 l’Opus ruralium commodorum, un traité d’agriculture bien connu des Médiévistes sous sa traduction en livre des prouffits champetres et ruraulx.
5 Gouédo-Thomas (C.), Usage de l’eau dans la vie privée, au Moyen Âge, à travers l’iconographie des manuscrits à peintures de l’Europe septentrionale (xiiie-xvie siècles), Lille, éd. du Septentrion, 2001, p. 17-21.
6 Lorcin (M.-T.), « Humeurs, bains et tisanes. L’eau dans la médecine médiévale », Senefiance n° 15, l’eau au Moyen Âge, publication du Cuer MA de l’Université de Provence, 1985, p. 261-263 – Benoit (R.), « Un conseil de ville face au problème des eaux potables : l’exemple de Reims à l’époque moderne » dans Fleuves, rivières et canaux dans l’Europe occidentale et médiane, sous la direction de P. Racine, Nancy, CRDP de Lorraine, 1997, p. 287-288.
7 Delamare (N.), Traité de la police, IV, Paris, 1705-1738, p. 205 – Ordonnances des rois de France de la troisième race, tome X, p. 257.
8 Guillerme (A.), Les temps de l’eau. La cité, l’eau et les techniques, Seyssel, éd. Champ Vallon, 1983, p. 107.
9 « L’autoépuration est un processus biologique, chimique et physique permettant à un milieu pollué par des substances organiques de retrouver naturellement son état de pureté original, sans intervention extérieure. Les micro-organismes jouent dans ce processus un rôle important (bactéries, algues, champignons) ». R. Cabaud et P. Vivier, Dictionnaire, op. cit., p. 19 – Les matières organiques colloïdales dangereuses sont les sels ammoniacaux, nitrites, nitrates, les phosphates, les sulfures (p. 179). Les matières minérales sont des sels métalliques toxiques (plomb, chrome, sels de fer…).
10 Colas (R.), La pollution des eaux, Que sais-je ? n° 983, Paris, PUF, 1973 – Voir aussi Pollution dans l’Encyclopaedia Universalis, volume 13, Paris, 1968, p. 249-267 et Documentation française : L’eau, problème mondial, Paris, 1966.
11 Leveau (P.), « L’eau dans la maison à l’époque romaine », Actes du colloque d’Avignon de novembre 1994 sur la Maison urbaine d’époque romaine, Documents d’Archéologie vauclusienne, tome VI, Avignon 1996, p. 156-157.
12 R. Benoit mentionne, dans son article sur le conseil de ville de Reims face au problème des eaux potables, les traités du professeur Nicolas-Abraham de La Framboisière et de Laurent Joubert au xviie siècle.
13 Sur les problèmes économiques et sociaux associés à la crise de la fin du Moyen Âge, nous renvoyons le lecteur à un ouvrage récent, celui de G. Bois, La grande dépression médiévale : xive-xve siècles, PUF, 2000, p. 12-15.
14 Moeder (M.), Les institutions de Mulhouse au Moyen Âge, Strasbourg, éd. F. X. Le Roux, 1951, p. 139.
15 Champion (P.), Les inondations en France depuis le VIe siècle jusqu’à nos jours, Paris, tome I, 1858, p. 16-17.
16 Delort (R.), « Les animaux dans la ville occidentale à la fin du Moyen Âge » dans Villes, Bonnes Villes, Cités et Capitales, Mélanges B. Chevallier, Tours, 1989, p. 343-350.
17 Gauthier-Ziegler (G.), Histoire de Grasse depuis les origines du consulat jusqu’à la réunion de la Provence à la couronne, 1135-1482, Paris, 1935, p. 222.
18 Léost (D.), Le château de Rouen (1204-1591), thèse manuscrite de l’Université de Haute Normandie, juin 2001, p. 448.
19 Guillerme (A.), « Eaux vives et eaux mortes entre Moyen Âge et Renaissance », Le Grand Livre de l’Eau, La manufacture, 1990, p. 109.
20 Fagniez (G.), Documents relatifs à l’histoire de l’industrie, tome II, xive et xve siècles, n° 102, p. 199.
21 Lesage (G.), Marseille angevine, Paris, éditions De Boccard, 1950 p. 34. Voir aussi Higounet-nadal (A.), « Hygiène, salubrité, pollution au Moyen Âge, l’exemple de Périgueux », Annales de démographie historique, 1975, p. 81-92 et, pour la Belgique, l’article de M. Suttor, « L’usage de l’eau dans les villes mosanes », Villes, Histoire et Culture, n° 1, décembre 1994, p. 25-26.
22 Saint-Denis (A.), Apogée d’une cité, Laon et le Laonnois aux xiie et xiiie siècles, PU de Nancy, 1994, p. 183-196, 339-361.
23 Brondy (R.), Chambéry, Histoire d’une capitale, PU de Lyon, 1988, p. 27.
24 Derville (A.), « La première révolution des transports continentaux (c.1000-c.1300) », Actes sur viie Congrès des Médiévistes de l’Enseignement supérieur, Rennes, juin 1976, Les transports au Moyen Âge, numéro spécial des Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, tome 85, n° 2, 1978, p. 181 à 205.
25 Clauzel (D.), Finances et politiques à Lille pendant la période bourguignonne, Westhoek-Editions, 1982, p. 28-29 – A. M. Rouen U2 f° 116 v°, texte cité dans la thèse de P. Lardin, Les chantiers du bâtiment en Normandie orientale à la fin du Moyen Âge, thèse de l’Université de Rouen, 1992, p. 373.
26 Baer (P.), Les institutions municipales de Moulins sous l’Ancien Régime, Paris, 1906, p. 270-271.
27 Bougard (P.) et Wyffels (C.), Les finances de Calais, op. cit., p. 41 – Gilissen (J.), « Les villes de Belgique », Société Jean Bodin, tome VI, livre I, n° XIX, Bruxelles, 1954, p. 598-600 – Giry (A.), Histoire de la ville de Saint-Omer et de ses institutions, Paris, 1877, p. 261.
28 Flammermont (J.), Histoire des institutions municipales de Senlis, Paris, BEHE, 1881, p. 29 – Desportes (P.), Reims et les Rémois aux xiiie et xive siècles, Paris, 1978, tome I, p. 714-715 – Petit-Dutaillis (Ch.), Delaborde (H. F.), Monicat (J.), Boussard (J.), Recueil des actes de Philippe-Auguste, tome II, 1916, n° 1123.
29 Favreau (R.), « Les rues de Poitiers au Moyen Âge », Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest, tome XV, 4e série, 1979, p. 232.
30 Ariès (P.), L’homme devant la mort, tome I, le temps des gisants, éd. du Seuil, 1977, p. 37-47.
31 AD Loire-Atlantique B 5 f°114 (1467) B 6 f°63 et 165 v°(1468).
32 Frézouls (Ed.), sous la direction de, Les villes antiques de la France, tome I, Belgique 1, Strasbourg, 1982, p. 80, tome II, Germanie supérieure 1, Strasbourg, 1988, p. 396.
33 Eydoux (H. P.), La France antique, Plon, 1962 – Gros (P.), L’architecture romaine du début du iiie siècle av. J.-C. à la fin du Haut Empire, tome I, les monuments publics, Paris, 1996 – Pelletier (A.), L’urbanisme romain sous l’Empire, Paris, 1982.
34 Perrugot (D.), « Sens : origine, développement et repli du Ier siècle au début du Ve siècle », Caesarodunum, tome XXX, op. cit., p. 265-266 : fouilles du cours Tarbé depuis 1987 – Robin (S.), « Les débuts de l’urbanisation de la Lutèce gallo-romaine, création de la ville de la rive gauche », Caesarodunum, tome XXX, op. cit., p. 250 – Valette (P.), « Un aspect de l’urbanisme antique de Forum Segusiavorum (Feurs) », Caesarodunum, tome XXX, op. cit., p. 97-98.
35 Bédon (R.), Chevallier (R.), Pinon (P.), Architecture et urbanisme, op. cit., p. 231, 283 – Labrousse (M.), Histoire de Toulouse sous la direction de P. Wolff, Paris, éd. Privat, 1974, p. 34.
36 Bédon (R.), « Tours », Caesarodunum, tome XXX, op. cit., p. 290 – Leveau (P.), L’eau dans la maison, op. cit., p. 162-163 – Galinie (H.), Randoin (B.), Les archives du sol à Tours. Survol et avenir de l’archéologie de la ville, Tours, 1979 – Cadoux (J.-L.), Histoire d’Amiens sous la direction de R. Hubscher, Toulouse, éd. Privat, 1986, p. 30 – Frézouls (Ed.), Les villes antiques de la France, Germanie supérieure 1, Strasbourg, 1988, p. 136 (le grand égout de Besançon) p. 396 (Langres) – Laporte (J.-P.), « Meaux gallo-romain », Caesarodunum, tome XXX, op. cit., p. 194, note 60, l’égout voûté de la rue Saint-Faron.
37 Bologne (J.-C.), Histoire de la pudeur, collection Pluriel, Paris, éd. Olivier Orban, 1986, p. 153.
38 Duerr (H. P.), Nudité et pudeur. Le mythe du processus de civilisation, Paris, éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, 1988 – Gros (P.), L’architecture romaine, op. cit., p. 445-448 – Malissard (A.), Les Romains et l’eau, op. cit., p. 65-73. Un livre en langue allemande traite du problème, celui de R. Neudecker, Die Pracht der Latrine, Munich 1994.
39 Rougé (J.), Les institutions romaines, collection U 2, Paris, éd. A. Colin, 1991, p. 29.
40 Perrugot (D.), Sens, Caesarodunum, tome XXX, op. cit., p. 266.
41 Rémy (B.), Ballet (Fr.), Ferber (E.), La Savoie 73, Carte archéologique de la Gaule, Paris, Publication de la Maison des Sciences de l’Homme, 1996, p. 108-109.
42 Barral I Altet (X.), Haut Moyen Âge. De l’Antiquité tardive à l’An Mil, Köln, Taschen, 1997, p. 15.
43 Biraben (J.-N.) et Le Goff (J.), « La peste dans le Haut Moyen Âge », Annales ESC, t. XXIV, 1969, p. 1484-1508 – Février (P. A.), La Provence des origines à l’an mil, Rennes, éditions Ouest-FranceUniversité, 1989, p. 316.
44 Doehaerd (R.), Le Haut Moyen Âge Occidental, Économies et Sociétés, Nouvelle Clio n° 14, Paris, PUF – Rouche (M.), L’Aquitaine des Wisigoths aux Arabes (417-781). Naissance d’une région, Paris, 1979.
45 Rouche (M.), « L’héritage de la voirie antique dans la Gaule du Haut Moyen Âge (ve-xie siècle) », Actes de Flaran n° 2, 1980.
46 Lebecq (S.), « Le devenir économique de la cité dans la Gaule des Ve-IXe siècles » dans La fin de la Cité antique et le début de la cité médiévale, sous la direction de C. Lepelley, Centre de recherche sur l’Antiquité tardive et le Haut Moyen Âge, Edipuglia, Bari, 1996, p. 298 – Cazes (D.), Landes (Ch.), Scelles (M.), « La topographie urbaine de Toulouse pendant l’Antiquité tardive et le haut Moyen Âge » dans Gallo-Romains, Wisigoths et Francs en Aquitaine, Septimanie et Espagne – Actes des 7e journées internationales d’Archéologie mérovingienne sous la direction de P. Périn, Rouen, 1991, p. 161-170 – Durliat (J.), « Les attributions civiles des évêques mérovingiens : l’exemple de Didier, évêque de Cahors (630-655) », Annales du Midi, volume 91, n° 143, 1979, p. 237-254 – REY (R.), « Un grand bâtisseur au temps du roi Dagobert : s. Didier, évêque de Cahors », Annales du Midi, volume 65, 1953, p. 292.
47 Grégoire de Tours, Histoire des Francs, édition de R. Latouche, Paris, Les Belles Lettres, 1975, livre II, XXIII, p. 110 – Gauthier (N.), Le paysage urbain en Gaule au vie siècle, op. cit., p. 57.
48 Giry (A.), Histoire de la ville de Saint-Omer, op. cit., p. 261. Les cauchies sont des rues dans les villes du Nord.
49 Sadrin (A.), Diverses réglementations urbaines en Avignon au Moyen Âge, Villedieu, 1938.
50 Rigaudière (A.), « Réglementation urbaine et “législation d’État” dans les villes du Midi français aux xiiie et xive siècle », dans l’ouvrage collectif : La Ville, la Bourgeoisie et la Genèse de l’État moderne, Paris, éditions du CNRS, 1988, p. 52 – Gouron (A.), La réglementation des métiers en Languedoc, Paris, 1958, p. 69, 307 – Grand (R.), « Notes et observations sur des règlements d’urbanisme et de voirie dans les villes à consulat au XIIIe siècle », Bulletin Monumental, tome 5, 1947, p. 5-25.
51 Glénisson (J.), Higounet (C.), « Remarques sur les comptes et sur l’administration financière des villes françaises entre Loire et Pyrénées xive-xvie siècles », Actes du Colloque international de Blakenberge de septembre 1962, Bruxelles, 1964, p. 31-67. Aucune mention de travaux de pavage n’est faite, par contre dans les comptes de Provins, publiés par Prou (M.) et Auriac (J. d’), Comptes de la commune de Provins de l’an 1271 à l’an 1330, Provins, 1933.
52 Malissard (A.), Les Romains et l’eau, op. cit., p. 223-242 – Frézouls (Ed.), Les villes antiques de la France tome III, Lyonnaise 1, op. cit., p. 141 (Autun).
53 Billot (Cl.), Chartres à la fin du Moyen Âge, Paris, éd. de l’École des Hautes Études en Sciences sociales, 1987, p. 119-120 – Gayraud (M.), Histoire de Narbonne sous la direction de J. Michaud et d’A. Cabanis, Toulouse, éd. Privat, 1981, p. 57.
54 Février (P. A.), La Provence des origines à l’an mil, op. cit., p. 316.
55 Guillerme (A.), Les Temps de l’Eau, op. cit., p. 68-72. L’auteur décrit avec précision ce qu’il appelle les « petites Venise ».
56 Gesta Philippi Augusti de RIGORD, Chroniques de saint-denis, édition J.-J. Brial, Recueil des Historiens de France, tome XVII, Paris, 1818, p. 359. Philippe Auguste, incommodé par les mauvaises odeurs, prend plusieurs décisions pour améliorer la voirie – Hillairet (J.), Dictionnaire historique des rues de Paris, 1963, I, p. 150 – Boussard (J.), Nouvelle Histoire de Paris, de la fin du siège de 885-886 à la mort de Philippe-Auguste, Paris, Hachette, 1976, p. 318-319.
57 Pitte (D.), « Architecture civile en pierre à Rouen du xie au xiiie siècle. La maison romane », Archéologie médiévale, tome XXIV, 1994, p. 265. Esquieu (Y.), La ville au Moyen Âge, p. 103. L’auteur mentionne des fouilles faites dans les maisons du XIIe des chanoines de la collégiale d’Étampes.
58 Alexandre-Bidon (D.), « L’eau et l’hygiène » dans Cent Maisons médiévales en France du xiie au milieu du xvie siècle, sous la direction d’Y. Esquieu et de J.-M. Pesez, éd. du CNRS, 1998, p. 121 – Enlart (C.), Manuel d’Archéologie française, tome I, architecture civile, Paris, éd. Picard, 1929, p. 91-92.