« Un écrivain ne déchoit-il pas en signant un texte de publicité ? » Blaise Cendrars et Fernand Divoire répondent

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Texte intégral

1En 1927, l’agence L’Encartage, spécialisée dans la réalisation de supports publicitaires insérés dans les livres, fonde en collaboration avec La Revue de la femme, le « Prix Beaumarchais de littérature publicitaire », subventionné par une dizaine de marques prestigieuses1. L’annonce de la nouvelle suscite diverses réactions dans la presse. Le 22 février, commence, à l’instigation de Paul Reboux, la publication quotidienne dans Paris-Soir, de la grande enquête « Industrie, Commerce et Littérature ». Quelques jours plus tard, l’hebdomadaire illustré Chantecler Revue publie les avis contrastés de Fernand Divoire, l’auteur de Introduction à l’étude de la stratégie littéraire (1913) et de Blaise Cendrars, qui reprendra ce texte, après diverses corrections, dans Aujourd’hui (Grasset, 1931).

Notes de bas de page

1 Pour en savoir davantage sur le déroulement de ce Prix, voir M. Boucharenc, « Le grand prix Beaumarchais de littérature publicitaire », publié le 23/03/2017 sur le site « Retronews » de la Bibliothèque nationale de France, [https://www.retronews.fr/edito/le-grand-prix-beaumarchais-de-litterature-publicitaire].


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