Introduction
p. 9-15
Texte intégral
1Le regroupement sous le terme d’« extrémisme » de comportements, de références et de réalités fort dissemblables interroge l’histoire politique et sociale, d’autant plus que pour la période récente peu de chercheurs se sont penchés sur la notion d’extrême à gauche, au contraire de l’extrême droite qui a suscité l’intérêt des politistes ou des historien-ne-s dans plusieurs pays européens.
2Pour mener à bien une réflexion sur l’extrême et ses déclinaisons à gauche, il convient de revenir au mot. Que signifie « extrême » ? Si l’on en croit les bases textuelles, le terme est employé au Moyen-Âge, dès 1370-1372 dans l’expression une « nécessité extrême ou souveraine », mais deux siècles plus tard on relève « qui est situé le plus à l’extérieur, le plus éloigné », « extrêmes parties » et les linguistes nous expliquent qu’il s’agit d’un emprunt au latin extremus, superlatif de exter, extérieur. Ainsi apparaît la connotation péjorative et dépréciative qui va accompagner le terme pour des siècles « le dernier, le pire, extrême ».
3Le dictionnaire de Furetière de 1690 livre la définition suivante : « ce qui est le dernier en quelque chose, ce qui la finit, qui la termine. On ne saurait aller d’un extrême à l’autre sans passer par le milieu ». La notion d’extrême serait dès lors donc liée à celle d’un « milieu ». Ce milieu ou centre seront perçus dans toutes les sociétés européennes, dans toutes les associations politiques, mais tout simplement humaines comme fondamentaux, comme étant la référence idéale qui permettrait de définir les extrêmes et le point à partir duquel on pourrait juger qui est « extrême » ou pas. Furetière ajoute aussi dès la fin du XVIIe siècle : « extrême signifie aussi violent au dernier point ». Ainsi bien avant la Révolution française, trois éléments sont déjà présents : la connotation péjorative et dépréciative, la notion de milieu ou centre, enfin le lien entre extrémisme et violence (sans que celle-ci soit pour autant définie).
4C’est cependant la topographie politique des assemblées révolutionnaires, et tout particulièrement de la première d’entre elles, l’Assemblée constituante (1789-1791), qui va implicitement assigner un espace par défaut, à la fois au centre et aux extrêmes. On parle alors volontiers de « côté gauche » et de « côté droit », mais jamais ni de « centre », ni d’« extrême-droite », ni d’« extrême-gauche ». Il faut donc penser ensemble le centre, expression de la modération, et lieu des équilibres dans une équation de la mécanique des forces, et les extrêmes, qui en sont l’exact opposé, expression supposée du déchaînement des passions et lieu des tensions.
5Depuis la première édition du Dictionnaire de l’Académie en 1694, les dictionnaires français, jusqu’au Petit Robert de 1998, lient la notion d’extrême à des individus qui ne sauraient pas garder mesure, qui donneraient volontiers dans l’excès. Aussi, les définitions livrées par ces dictionnaires stigmatisent-elles. Moins dévalorisant est en français le mot « radical », employé par ailleurs dans plusieurs langues européennes, en anglais, en allemand, en italien, pour qualifier les « partisans de changements profonds, [les] extrémistes ».
6Force est toutefois de constater que, pas plus que les « extrêmes », le terme « radical » n’est employé dans le lexique des luttes révolutionnaires. L’article de l’Encyclopédie renvoie à la grammatologie (« les lettres qui se trouvent dans le mot primitif, et qui se conservent dans le mot dérivé ») ou à l’arithmétique, donc dans les deux cas, comme un dérivé direct de « racine », ce qui peut être intéressant pour la réflexion sur les néologismes, car, au terme du déplacement du champ sémantique, le « radical » finit par désigner l’adepte de la table rase.
7Ces dernières décennies, on a vu apparaître en France des notions comme la « gauche radicale » ou « la gauche de la gauche », qui perd ainsi de facto sa radicalité et son extrémisme. En Italie, de nombreux adjectifs sont accolés à « sinistra » : « rivoluzionaria », « marxista », « anticapitalista », « critica », « radicale ». Parmi ceux-ci, on relève aussi « extraparlamentare » qui, au cours du XIXe siècle, désigne de nombreux mouvements exclus de la représentation parlementaire en raison de l’existence du cens, ou au XXe siècle des mouvements comme l’APO, l’Ausserparlamentarische Opposition des années 1960 en RFA.
8Substituer le « radicalisme » à l’« extrémisme » autorise un questionnement plus large. Puisque l’événement révolutionnaire porte en lui-même son propre régime de temporalité, marqué par une succession d’accélérations (ladite « radicalisation ») et de décélérations (les prétendues phases de « réaction », qui donnent lieu à une stigmatisation aussi forte, sinon plus, que l’extrémisme de gauche), on peut avancer l’hypothèse que le radicalisme est une déclinaison de ce rapport particulier à l’histoire, la négation de la tradition, l’abolition du délai entre la décision et le passage à l’acte, mais aussi le rejet de toute médiation, et notamment de la médiation parlementaire, ce qui fonde une tradition durable d’action « directe » qui n’est pas particulièrement reliée à un camp ou à un autre. Le radical aurait ainsi tendance à « brûler les étapes » et le trait dominant de son comportement, qui le fait basculer dans l’extrémisme, serait alors son « impatience », la violence n’étant qu’une sorte de dommage collatéral du changement de régime de l’action.
9Dans des périodes plus calmes, ou plus stables, le comportement radical va être assimilé au refus du compromis, et la « radicalité » n’est pas réductible à un côté – ou un camp – particulier. La pratique de l’amalgame devient alors un instrument politique. Néanmoins, interroger la conjonction des positionnements s’avère une question historique tout à fait pertinente, car liée au contexte. Pierre Serna a même pu proposer le terme d’« extrême-centre » pour caractériser la recherche de la stabilité en phase postrévolutionnaire.
10Certains groupes ou mouvances sont perçus à un moment historique comme partie prenante des extrêmes à gauche de l’échiquier politique. Ils peuvent l’être de manière pérenne comme les anarchistes ou de manière épisodique comme certains libéraux du XIXe siècle. On doit alors se demander dans quel contexte et selon quelle temporalité ce qualificatif est employé et à quel moment s’opère la mutation qui les rendrait « raisonnables » ou « modérés ». Le travail des historien-ne-s doit s’efforcer de repérer dans l’histoire d’un mouvement comment tel contexte ou telle phase du processus ont laissé des traces sur le discours et parfois sur les pratiques.
11Parallèlement, on peut faire l’hypothèse que la gauche se voulant liée au peuple, prétendant représenter un peuple dont la définition oscille entre le peuple souverain collectif et les dominés socialement, entre populus et plebs, les excès de ce « peuple » rejaillissent sur sa représentation politique. Tout d’abord un excès de pauvreté, de misère qui porterait en soi un déséquilibre moral, ensuite les excès révolutionnaires présents lors des jacqueries ou des émeutes, excès qui seront pourtant aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles souvent condamnés par une partie des révolutionnaires. Aussi bien lors d’un processus révolutionnaire que lors de périodes de calme politique apparent, l’extrême apparaît souvent comme « au-delà de ce qui est normal », aux limites de la démence et de ce qui est socialement acceptable ; il devient alors « fanatisme ». Le terme est indifférencié, il peut aussi bien servir à désigner le croyant resté fidèle au clergé réfractaire jusqu’à prendre les armes pour défendre sa foi, que le révolutionnaire « enragé » possédé par le « mauvais génie » – pour reprendre l’expression fréquemment utilisée par Edmund Burke – de l’athéisme et de la destruction.
12Tous les textes du présent ouvrage montrent l’importance qu’ont les mots, qu’ils soient là pour définir, pour se démarquer ou pour stigmatiser. Plusieurs soulèvent la question de savoir ce qui est, à un moment historique donné, dicible par les militants et les représentants des formations politiques de gauche qualifiées d’extrême et ce qui est audible par leurs collègues politiques de gauche, mais aussi par les sociétés. Le franchissement de certains interdits les renvoie parfois dans le camp de l’extrémisme. Ainsi, le slogan « faire payer les riches », licite dans les années 1920, devient inaudible à la fin du XXe siècle et renvoie dans le camp des extrémistes celles et ceux qui osent s’en emparer.
13Le positionnement rhétorique dessine les contours d’un groupe, qui se définit en clivant, ou en se démarquant ; ainsi le radicalisme est non seulement un rapport particulier au temps, mais aussi un rapport particulier à la multitude. En établissant le clivage Eux/nous, les radicaux mettent en avant l’argument du nombre. Cette construction rhétorique est un dérivatif qui laisse entendre que Nous, c’est la majorité, alors que Eux sont une poignée. C’est une rhétorique consubstantielle au fonctionnement de l’espace politique dans les démocraties contemporaines, mais qui était déjà bien présente à l’époque révolutionnaire, avec la dénonciation des privilèges, ou la stigmatisation des « aristocrates ». La brochure de Sieyès Qu’est-ce que le tiers état ?, en 1789, qui est un discours d’éradication des nobles du corps politique, relève de cette logique radicale. Comme l’a montré, par exemple, Timothy Tackett, le but véritable de ce pamphlet est à usage interne ; en établissant la frontière entre le groupe Nous/tiers état/Nation, et le groupe Eux/privilégiés/corps étrangers à la Nation, l’abbé cherche à amener sur ses positions une grande majorité d’élus qui tiennent encore par mille liens à l’antique société de privilèges, et pour lesquels la solidarité des intérêts de propriétaires contrebalance la conscience roturière.
14À l’opposé des représentations des extrémistes, des radicaux, se dessinent des modèles idéaux du responsable politique « modéré », des « centristes », des « sages » ainsi que la notion d’« honnêtes gens » (terme apparu pendant la Révolution française et très abondamment utilisé sous le Directoire, mais dans un sens péjoratif, puis rendu célèbre par un article d’Émile Beaussire en 1871 au lendemain de la Commune). Le juste milieu devient un mythe qui enracine dans l’Europe toute entière la modération comme étant la capacité suprême pour résoudre les problèmes politiques ou sociaux.
15Mais comment devient-on radical, extrémiste ? On peut se demander si cet extrémisme provient de la misère que l’on subit soi-même ou dont on est témoin ou s’il provient de l’expérience révolutionnaire. Comme on ne naît pas femme ou homme et qu’on le devient, on ne naît pas extrémiste ou radical. Le processus de radicalisation pendant les révolutions, pendant les luttes, est bien connu. En un mot, pendant les luttes, les individus deviennent plus intelligents et prennent subitement conscience de réalités sociales occultées, mais à ce moment précis se définissent-ils eux-mêmes comme extrémistes ou simplement lucides ? La dynamique de la radicalité dans toute sa complexité demeure une interrogation de plusieurs chercheurs qui tentent de saisir au travers de sources variées les attitudes et les réactions collectives et individuelles. Sur cette question, les spécialistes de la Révolution française apportent de précieux enseignements. Reste à savoir si cet apprentissage de la radicalité ne se fait que dans les journées révolutionnaires, voire les toutes premières, ou est déjà perceptible dans un contexte prérévolutionnaire. Cette radicalité se dissiperait-elle ensuite ? On peut aussi se demander ce qu’il en est en dehors des journées révolutionnaires et pour celles et ceux qui se sont impliqués dans l’action révolutionnaire ou revendicative, comment ils vivent l’échec et parfois le sentiment de trahison et comment cela se traduit politiquement.
16Au cours de ces processus, les individus expérimentent des modalités qui se révèlent être des points de non-retour et qui débouchent parfois sur des pratiques extrémistes ou de surenchère politique. Consubstantielle à la Révolution, la radicalité entraîne la radicalisation du discours, des revendications mais conduit aussi à des actions parfois violentes. Pour certains, celle-ci préfigure la Terreur ou, selon un raisonnement semblable, pour la Révolution d’octobre le stalinisme. L’attitude face à ces révolutions et aux violences révolutionnaires fonde les positions politiques et les pratiques des groupes ou mouvances de gauche et la question du recours à la violence dans ces mouvements demeure aujourd’hui l’une des questions centrales divisant le plus, formations et individus.
17Quelle que soit la période ou la révolution étudiée, les gauches extrêmes ou radicales sont diverses dans leurs approches, dans leurs pratiques, dans leurs références. Si les républicains ou libéraux du XIXe siècle se référent directement à la Révolution française ou à 1848, si de 1918 à 1923 les partis communistes s’inscrivent dans le sillage de la Révolution d’octobre, les références deviennent moins transparentes pour les « nouvelles » extrêmes-gauches en France ou en Italie dans la dernière moitié du XXe siècle. Si on compare les extrémismes de droite et de gauche, force est de constater qu’il existe, au moins depuis le second XIXe siècle, une très grande perméabilité entre l’idéologie conservatrice et les courants les plus extrémistes à droite, que cela soit les droites conservatrices chrétiennes qui, en France, en Allemagne, en Slovaquie ou ailleurs, rejoignent sans sourciller les partisans du national-socialisme dans les années trente et dans les années quarante. Or, cette perméabilité ne se retrouve pas à gauche, les partisans du réformisme, souvent dénoncés eux-mêmes par les conservateurs comme « extrémistes », savent fixer clairement la frontière entre réformisme et révolution, entre eux et celles et ceux qu’ils considèrent comme des « extrémistes ». Les adversaires politiques, ainsi que les conservateurs pointent l’extrémisme ou le radicalisme de certaines composantes de la gauche, en empruntant toujours plus ou moins la même rhétorique : la menace qui pèserait sur l’ordre existant, ainsi que l’immoralité, et en recourant toujours aux mêmes représentations.
18Après les révolutions ou même parfois localement après telle ou telle lutte, comme celle de Lip à Besançon, les « excès » des journées révolutionnaires ou des ouvriers engendrent des stéréotypes politiques et culturels. Il convient de mettre en lumière les usages politiques de ces stigmatisations via le refoulement de l’adversaire dans un extrémisme qui le transforme en ennemi. Ainsi l’« enragé » ou l’« homme au couteau entre les dents », devenus des représentations de l’ennemi politique, ont contribué à l’émergence de mouvements contre-révolutionnaires en cristallisant les oppositions sur ces figures qui combinent des clichés anciens – barbare, régicide, terroriste, Asiate – associés à de nouveaux comme le bolchévique ou le rouge.
19Stigmatiser conduit aussi à dé-lé-gi-timer, à disqualifier. Au niveau politique, cela se traduit par la dénonciation du parti de l’étranger, de la menace que fait peser la Révolution française sur les traditions « nationales » anglaises, allemandes ; quant aux partis communistes de l’entre-deux-guerres, puis d’après 1945, ils sont présentés comme le « parti de l’étranger », « l’œil de Moscou ». Ces partis communistes des années 1950-1960 sont dénoncés comme « extrêmes », mais, devenus des partis de gouvernement puis d’opposition parlementaire respectables, ils ne se vivent pas comme des extrémistes et réservent à leur tour ce terme aux « gauchistes », à l’extrême droite, aux déviants. Ainsi le stalinisme triomphant n’a-t-il pas hésité à lier les deux extrêmes politiques, de gauche et de droite, avec le terme « hitléro-trotskyste ». La stigmatisation par d’autres formations de gauche moins radicales s’opère sur le thème de la terreur, du recours à la violence, à la dictature, au « totalitarisme ». Cette stigmatisation des extrêmes à gauche ne s’opère pas uniquement au simple niveau politique, il convient de rappeler que cette délégitimisation, cette disqualification politique est aussi conduite au niveau médiatique ainsi qu’au niveau scientifique.
20La gauche comme la droite se disputent la représentation du peuple et prétendent s’exprimer, au parlement ou ailleurs, en son nom. L’amalgame entre les extrémistes de droite et de gauche a été ces dernières années le résultat de campagnes visant à disqualifier les programmes de gauche radicaux. Mais cet amalgame sert dans les deux camps à délégitimiser les adversaires en les renvoyant soit vers un extrémisme de droite, soit de gauche suivant les circonstances et les orientations politiques. Au-delà des appartenances politiques, on est en présence d’un usage partagé sur lequel il convient de réfléchir.
21Les discours ne peuvent être que confrontés aux pratiques. Or, du programme politique ou de l’intervention au parlement à l’attentat terroriste en passant par l’appel à la grève générale, on constate une très grande diversité de pratiques qualifiées d’extrêmes. Celles-ci dépendent bien évidemment du contexte politique et national. Les chercheurs très attentifs aux discours des « extrémistes » ou « radicaux » et aux discours sur ces derniers s’intéressent aussi aux pratiques de la police, de la justice, du pouvoir et de la presse qui n’hésitent pas, de leur côté, à amplifier certains faits et à en occulter d’autres, tout cela contribue aussi à construire l’extrême à gauche de l’échiquier politique.
22Les textes réunis dans ce volume ont été présentés lors du colloque international « Extrême » ? Identités partisanes et stigmatisation des gauches en Europe XVIIIe-XXe siècle, organisé conjointement par le GRHis-université de Rouen et l’IHRF-université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui s’est tenu à Mont-Saint-Aignan et Rouen les 11, 12 et 13 mai 2010. Ces vingt-cinq communications entendent proposer des pistes de réflexion sur les définitions de l’« extrême » et les réalités qu’elles sous-tendent, du XVIIIe siècle à la fin du XXe siècle en Europe. Dans un premier temps, plusieurs contributions reviennent sur les mots et les concepts ; dans un second temps, d’autres examinent groupes et mouvances ainsi que leurs pratiques et enfin, dans une dernière partie, les représentations et les discours de rejet ont retenu l’attention des auteurs.
23La publication de cet ouvrage n’aurait pas été possible sans le soutien financier des équipes de recherche et institutions suivantes, auxquelles s’adressent nos plus vifs remerciements : les laboratoires de recherche organisateurs, tout d’abord, le GRHis (université de Rouen) et l’Institut d’Histoire de la Révolution française (université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne) ; le CNRS ; le conseil scientifique de l’université de Rouen et son École doctorale « Savoirs, Critique, Expertises » ; la Société des études robespierristes ; la Société libre d’émulation de la Seine-Maritime. Enfin, nous remercions Pierre Corbel, directeur des Presses universitaires de Rennes, qui a bien voulu accueillir ce volume dans son catalogue.
Auteurs
-
Michel Biard
Université de Rouen.
-
Bernard Gainot
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
-
Paul Pasteur
Université de Rouen.
-
Pierre Serna
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.
Un constructeur de la France du xxe siècle
La Société Auxiliaire d'Entreprises (SAE) et la naissance de la grande entreprise française de bâtiment (1924-1974)
Pierre Jambard
2008
Ouvriers bretons
Conflits d'usines, conflits identitaires en Bretagne dans les années 1968
Vincent Porhel
2008
L'intrusion balnéaire
Les populations littorales bretonnes et vendéennes face au tourisme (1800-1945)
Johan Vincent
2008
L'individu dans la famille à Rome au ive siècle
D'après l'œuvre d'Ambroise de Milan
Dominique Lhuillier-Martinetti
2008
L'éveil politique de la Savoie
Conflits ordinaires et rivalités nouvelles (1848-1853)
Sylvain Milbach
2008
L'évangélisation des Indiens du Mexique
Impact et réalité de la conquête spirituelle (xvie siècle)
Éric Roulet
2008
Les miroirs du silence
L'éducation des jeunes sourds dans l'Ouest, 1800-1934
Patrick Bourgalais
2008
