Table des matières
Anne Dubet et Jean-Philippe Luis
Introduction. Les rois et leurs financiers du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle : les chemins complexes d’une relation nécessairePremière partie. Ministres et administrateurs
Carlos Álvarez Nogal
La factorerie générale du roi dans les finances de la monarchie espagnole au milieu du XVIIe siècleThierry Claeys
Le contrôleur général des finances : les faux-semblants d’un pouvoir- Bref rappel quant aux origines et à l’évolution des offices de contrôleurs généraux des finances jusqu’en 1663
- La naissance du Contrôle général des finances sous Colbert
- Les transformations du Contrôle général des finances après la mort de Colbert
- Les pouvoirs limités des contrôleurs généraux des finances à la fin du règne de Louis XIV
- Les contrôleurs généraux des finances sous les règnes de Louis XV et Louis XVI : les faux-semblants d’un pouvoir
Deuxième partie. Les gens d'affaires dans l'administration royale
Jean-Pierre Dedieu
Les groupes financiers et industriels au service du roi. Espagne, fin XVIIe-début XVIIIe siècle- La reconstitution des groupes : méthode de travail
- Géographie des groupes de financiers
- Groupe A. Les Cortizos
- Groupe B. Maison Montesinos
- Groupe C. Comte de Buenavista
- Groupe Aldaz (K)
- Le groupe du marquis de Santiago (D)
- Le groupe andalous (E)
- Le groupe Flon – Hubrechtz (F)
- Le groupe français (G)
- Groupe López Castro (O)
- Groupe Juan Márquez Cardoso (H)
- Groupe Prieto Haedo (I)
- Groupe Urban Ruiz Velarde (J)
- Groupe Blanco Varela (L)
- Groupe Valdeolmos (M)
- Le groupe Goyeneche (N)
- Groupe Iturralde (P)
- Groupe Soraburu (Q)
- Conclusions
Carmen Sanz Ayán
Négoce, culture et sens de l’opportunité dans la construction d’un lignage. Le premier marquis de Santiago pendant la Guerre de SuccessionJoël Félix
Modèles, traditions, innovations. Le Peletier des Forts et la renaissance de la finance sous le règne de Louis XV- La trésorerie de l’État et ses problèmes
- Le Peletier des Forts, ou les maximes d’un gouvernement absolu des finances
- Maximes financières et pratiques de gouvernement : Le Peletier des Forts et les receveurs généraux des finances
- Du contrôleur général des finances, de ses amis et de ses critiques
- Conclusion
Jean-Philippe Luis
La dette publique et la reconfiguration des relations entre les financiers et l’État durant la dernière décennie de l’Ancien Régime espagnol (1823-1834)Troisème partie. L'administration des finances dans l'état
Rafael Torres Sánchez
La « militarisation » des finances royales d’Espagne au XVIIIe siècleMichel Bertrand
Les réformes administratives dans la Nouvelle Espagne du XVIIIe siècle : le regard critique d’un professionnelSébastien Kott
Restaurer la monarchie et restaurer les finances en France, 1815-1830 : le financement de l’expédition d’Espagne- Le système financier à l’épreuve du feu
- L’ordonnance de 1823 et le renforcement des comptes des ministres
- Une nouveauté comptable de la Restauration : le compte des dépenses ministérielles
- La mauvaise administration de la guerre
- L’ordonnance de 1826 et la volonté d’encadrer l’activité du Parlement
- L’émergence du Parlement dans la procédure budgétaire
- Quel contrôle de la qualité de la dépense publique ?
- Les déboires financiers de l’expédition d’Espagne. Quels responsables ? Quelles responsabilités ?
- La disgrâce pour les administrateurs responsables
- Ouvrard ruiné
- Bellune démissionné
- La responsabilité du chef du gouvernement est politique
- Les manifestations de l’hostilité du Parlement au ministre
- L’issue très politique de l’affrontement
- Conclusion
