Table des matières
Guy Saupin
Chapitre I. Lecture sociale des choix institutionnels- Une fidélité à la gestion municipale en assemblée générale
- Une tradition entretenue dans les petites villes de Bretagne
- La difficile émancipation de la tutelle des juges au XVIIIe siècle
- Une fidélité hésitante au modèle dans certaines autres villes bretonnes
- Une situation de blocage par suite d’une division de l’élite urbaine
- L’adoption du régime des échevinages
- Les échevinages des « bonnes villes » institués au temps de « l’entente cordiale »
- Les entrées tardives dans le modèle échevinal
Guy Saupin
Chapitre II. L’ouverture sociale des institutions municipales- Les dimensions sociales des assemblées municipales
- Équilibres disparates entre cooptation oligarchique et sélection citoyenne
- Le filtre du suffrage indirect assis sur les corporations de métier
- Le filtre du suffrage indirect assis sur les paroisses
- Le contenu social du contrôle des commissaires royaux
- Le degré d’ouverture sociale des structures consultatives
- Un réflexe de fermeture sociale des assemblées électorales aux XVIIe et XVIIIe siècles
- Un bilan contrasté à Angers : ville d’échevinage
- Le mouvement de fermeture sociale des assemblées générales bretonnes de type ancien
- Une curiosité historique : l’échec de la volonté de fermeture de l’assemblée nantaise
Guy Saupin et Gauthier Aubert
Chapitre III. Composition sociale des corps de ville- La domination des principaux officiers royaux : la capitale administrative non parlementaire
- Tours : la prépondérance officière, conduite par les officiers supérieurs
- Angers : une prépondérance moins assurée des officiers
- Le Mans : prépondérance des gens de justice, avec faiblesse relative des officiers
- Une opportunité pour les avocats et les procureurs : la capitale parlementaire
- Des responsabilités municipales laissées en priorité aux avocats et procureurs
- Rennes : robe seconde et pouvoir municipal à l’ombre du parlement
- Les échevins de Rennes de 1600 à 1780
- Le sommet de la hiérarchie municipale : procureurs syndics et maires de 1600 à 1780
- La municipalité rennaise après 1780 : ruptures et continuités
- Nantes : un échevinage le plus souvent marchand, dirigé par un officier royal
- La suprématie des officiers de justice sur le poste de maire
- Un échevinage le plus souvent dominé par les marchands
Guy Saupin et Claude Petitfrère
Chapitre IV. Parenté et composition des corps de ville. Les exemples de Tours et de Nantes- Les dynasties familiales dans le corps de ville de Tours (1589-1789)
- La qualification dynastique
- Les principales dynasties municipales tourangelles
- La parenté dans le renouvellement du corps de ville de Nantes au XVIIIe siècle
- Contextualisation de la période et profil social du corps de ville
- Parenté et solidarités corporatives dans la promotion municipale
Philippe Jarnoux
Chapitre V. Réseaux relationnels dans la bourgeoisie urbaine en Bretagne sous l’Ancien Régime- Réseaux relationnels : quelques exemples bas bretons
- Une dynastie d’officiers à Brest au XVIIIe siècle
- Les ramifications complexes d’une famille en pleine ascension : Quimperlé au XVIIe siècle
- De la finance au pouvoir municipal : Morlaix vers 1680
- Les modalités de structuration des réseaux
- Le caractère fondamental de la dimension familiale
- Un ordonnancement variable des facteurs de constitution des réseaux
- Les outils de la mise en évidence
- Famille, démographie et réseaux relationnels
Guy Saupin
Chapitre VI. Lecture sociale des politiques financières municipales- Société urbaine, corps de ville, finances et pouvoir royal
- Les finances municipales dans la logique des privilèges
- Défense des privilèges et ouverture sociale de la vie municipale : Nantes à la fin du règne de Louis XIV
- Les villes de l’Ouest dans le royaume au temps de la réforme de L’Averdy
- Éthique et logique sociale des corps de ville dans les budgets municipaux
- La politique des ressources
- La politique des dépenses
Béatrice Baumier-Legrand et Claude Petitfrère
Chapitre VII. Logique sociale d’une gestion financière. La municipalité de Tours du temps de la Ligue à la Révolution (1589-1789)- Des dépenses supérieures aux recettes
- Origines des ressources et principales utilisations
- La pression de la fiscalité royale
- Logique sociale des solutions d’équilibrage
- Les emprunts et les prêteurs : le marché de la rente municipale
- Les taxations extraordinaires sur les « aisés » ou sur toute la communauté ?
- Les débats dans les situations de crise : l’exemple de la fin du règne de Louis XIV
- Les finances municipales dans une société basée sur la hiérarchie des privilèges
