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    Plan détaillé Texte intégral Contexte archéologique et caractéristiques de l’échantillonMéthodologie et travaux de référenceObservations des graphes sectorielsInterprétation des diagrammes sectorielsQuels choix et quelles contraintes ? Bibliographie Auteurs

    Pierre et archéologie

    Ce livre est recensé par

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    Table des matières

    L’outil en pierre : choix et contraintes le cas de l’industrie lithique de la couche C3 du site des Conques

    Henry Baills et Sophie Grégoire

    p. 195-204

    Résumés

    L’idée que l’homme préhistorique ait pu, dans un environnement géologique connu de lui, pratiquer des choix n’est pas très originale. Pour ne pas rester seulement une hypothèse, il convenait d’observer le comportement de l’homme dans le cas précis d’une occupation au sein d’un contexte pétrologique donné. La couche magdalénienne C3 de la grotte des Conques à Vingrau (Pyrénées-Orientales) se prête bien à une telle approche. Dans ce cas particulier, le croisement des données pétrographiques et typologiques indique que des choix ont été opérés. Ils sont essentiellement guidés par le type d’objet à réaliser, le facteur distance paraissant moins important.

    Ainsi les supports lithiques du couple lamelle à dos – perçoirs se différencient de ceux des grattoirs – burins. Cette opposition paraît trouver sa raison dans les contraintes liées aux dimensions de l’outil et à la taillabilité du matériau.

    The idea that prehistoric man may have made choices concerning the exploitation of his geological environment is not new. For a realistic approach, the behaviour of a particular group of humans occupying a precise petrological context was studied. The Magdalenian bed level C3 of the Conques cave site in Vingrau (Pyrénées-Orientales) provides a perfect example of the application of such an approach. Petrological and typological data were crossed and results show that such choices did exist. It appears that the decisive factor concerning the choice of a particular raw material was the tool to be realised, the distance of the different sources being lesser importance.

    The lithic supports having the paired tools backed blade – pergoir are different from those of the pair end scraper – burins. This opposition is justified when the dimensional constraints of these tools are considered, as well as the quality of the raw material.

    Entrées d’index

    Mots-clés : outil, matière première, silex, choix, contrainte

    Note de l’auteur

    * Nous connaissons aujourd’hui le résultat C14 de cette couche C3 : 14 320 ± 90 ans BP. (soit de 14401 à 13522 av. J.C. calibration). Pour information, la couche C2, Magdalénien supérieur, a été datée de 13335 ±140 ans BP.

    Texte intégral Contexte archéologique et caractéristiques de l’échantillonMéthodologie et travaux de référenceObservations des graphes sectorielsInterprétation des diagrammes sectorielsQuels choix et quelles contraintes ? Bibliographie Auteurs

    Texte intégral

    *

    1Les temps de la Préhistoire sont, pour les chercheurs, des moments privilégiés pour appréhender les relations que l’homme entretient avec son environnement naturel.

    2Au sein de ce dernier, le contexte minéral tient une place fondamentale dans la mesure où il constitue le support de la majeure partie des industries qui nous sont parvenues. Nous n’écartons pas la possibilité offerte aux hommes d’utiliser d’autres matières premières tel le bois végétal, mais sa conservation présente un caractère exceptionnel et, dans le meilleur des cas, le préhistorien étudie un échantillon lithique tronqué émanant d’une population inconnue.

    3En règle générale, nous pouvons considérer que les industries lithiques sont de bons révélateurs des relations que l’homme entretient avec son environnement minéral. Ces dernières intègrent des concepts de choix et de contraintes.

    4Bref, l’industrie lithique d’un horizon archéologique peut être regardée comme la résultante de ces deux composantes. Cependant cette bipartition « choix – contraintes » est purement formelle. Suivant l’approche qui en est faite, le choix devient contrainte et réciproquement.

    5Ainsi le choix de fabriquer un type d’outil donné s’inscrit-il dans une double contrainte, celle de l’appartenance à un complexe techno-culturel qui limite la liberté du tailleur, mais également celle de la richesse de l’environnement minéralogique. En définitive, l’échantillon étudié devrait refléter la volonté du préhistorique à reproduire des schèmes culturels, tout en tenant compte des sources d’approvisionnement connues de lui, de la taillabilité des matériaux mais également de ses propres stratégies de prédation.

    6Nous nous proposons de voir en quoi, dans le cas particulier de la couche C3 de la grotte des Conques à Vingrau (Pyrénées-Orientales), l’industrie lithique reflète certains choix et contraintes précédemment évoqués. Ce site ayant montré une occupation unique assez courte dans le temps nous amène à penser que le nombre des choix et contraintes devrait être quantitativement peu élevé, donc plus facile à appréhender.

    Fig. 1 : Environnement géographique de la grotte des Conques (étoile). Les flèches matérialisent les principaux « circuits économiques » d’approvisionnement en roche siliceuse.

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    Contexte archéologique et caractéristiques de l’échantillon

    7La petite cavité des Conques (Baills, 1997) qui s’ouvre à l’extrémité des Corbières orientales a livré 2 occupations attribuées au Magdalénien lato sensu.

    8La couche C3 dont nous étudions ici les outils les plus caractéristiques appartient à une période rigoureuse du Tardiglaciaire.

    9Les résultats des études paléoenvironnnementales connus à ce jour vont tous dans le sens d’un épisode froid et sec comme le montrent le couvert herbacé steppique (Renault-Miskovsky, 1997), la présence d’une microfaune continentale (Desclaux, 1995), le renne dominant la faune mammalienne (Moigne et al., 1998) et l’importance du cryoclastisme (Alahyane, 1995). Dans l’attente des résultats prochains des datations radiocarbones il est aujourd’hui trop tôt pour préciser durant quel Dryas se développe l’occupation C3 des Conques*.

    10L’industrie lithique de cette couche compte 693 pièces dont 158 outils. Comme c’est le cas dans le Magdalénien, grattoirs, perçoirs, burins et lamelles à dos constituent les groupes d’outils aux effectifs les plus forts, respectivement 6,9 %, 5,7 %, 11,3 % et 57,5 %. Ils représentent donc à eux seuls 61,4 % de l’outillage de la couche C3 (fig.2)

    Méthodologie et travaux de référence

    11Les sources d’approvisionnement en matières premières des industries lithiques des sites archéologiques environnants ont été récemment étudiées par l’un de nous (Grégoire, 1996). L’ensemble du stock lithique des Conques avait, à cette occasion, été approché sous un double aspect : la détermination minéralogique des supports, puis la localisation des gîtes de matières premières. À terme les observations permettraient de formaliser de probables « circuits économiques » correspondant grosso modo à l’espace géré par le groupe humain.

    12Celui des Conques (fig.1) s’organisait schématiquement suivant 2 directions préférentielles :

    • un axe nord-est pour atteindre les nombreux gîtes à silex des calcaires oligocènes et miocènes de Roquefort-les-Corbières, et du bassin de Bages-Sigean, distants de 20 à 27 km ;

    • un axe sud-ouest en direction de la vallée de la Têt pour prélever les jaspes et lydiennes également à 20 km du gisement.
      Globalement la majorité des matières premières utilisées provient de ce que nous avons convenu d’appeler la zone éloignée (fig.3 B), en accord avec le schéma d’exploitation des matières minérales établi par Geneste et Turq (Geneste, 1989 et Turq, 1993). Cette zone se situe au-delà des 20 km autour de la grotte.

    13D’autres matériaux dont l’origine semble beaucoup plus proche ont également été exploités.

    14À environ 500 m de la grotte, du silex affleure en position secondaire et se retrouve en place dans des calcaires urgoniens à 1 km de là. Il s’agit d’un silex nommé SCHT14, silex de qualité moyenne, présent en très petite quantité dans l’industrie magdalénienne mais attestant tout de même de son exploitation durant cette période.

    Figure 2 : Industrie lithique de la couche C3 des Conques. n° 1, 2 : grattoirs – n° 3 : grattoir-burin – n° 4, 5, 6, 7, 8 : burins – n° 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 : lamelles à dos.

    Image 10000000000003FC0000055A6C2D0EBEC6E3DFDD.jpg

    15Des grès, des quartz et des grès quartzites ont été utilisés très ponctuellement dans l’industrie et sont les témoins de l’exploitation des galets de rivières. Le cours d’eau le plus proche est le Verdouble, accessible à 4 km. Cette rivière offre une grande variété de galets résultant de l’érosion des terrains d’âge ordovicien et carbonifère qu’elle traverse. À la même distance, en direction du nord-est, les formations de Paziols offrent également de gros galets.

    16À 4 km de la grotte du silex est exploitable sous forme de petits nodules sur des terrasses du Verdouble au sud de Tuchan (Aude). Ce silex correspond au SCHT6 de l’industrie des Conques.

    17Des chailles sont également présentes à 4 km au sud-est de la grotte, au lieu-dit « La Joliette », mêlées à du silex de qualité correcte. Il s’agit de deux types utilisés dans l’industrie magdalénienne, respectivement le type SHA20 et le type SCHT4.

    18Tous ces matériaux sont disponibles dans ce que nous appellerons l’espace domestique élargi, c’est-à-dire inscrit dans une zone qui n’excède pas les 5 km autour de la grotte (fig. 3B).

    19La zone intermédiaire qui est comprise entre les deux zones précédentes et qui correspond à l’espace situé entre 5 km et 20 km, n’offre qu’une source connue et sûrement exploitée, il s’agit des calcaires du Bajocien de Feuilla (Aude), situés à environ 8 km de la grotte, dans lesquels des accidents siliceux sont exploitables. Ce silex correspond au type SCHT1 de l’industrie.

    20Pour permettre une comparaison plus aisée, nous avons constitué 4 groupes de roches ayant servi de supports à l’industrie de la couche C3 des Conques (fig.3A). Ils se définissent comme suit :

    21Groupe I correspond aux silex de types SCHT1, SCHT4 et SCHT5. Ces matériaux semblent dériver les uns des autres par simple phénomène d’altération (présence de patine blanche ou de simple voile blanc). Ils proviennent des gîtes des calcaires lacustres oligocènes et miocènes du littoral audois (zone éloignée) et pour un petit nombre de la Joliette et de Feuilla (espace domestique élargi et zone intermédiaire).

    22Groupe II est uniquement formé du type SCHT9, silex brun à petites inclusions. Il est lui aussi originaire du secteur nord-est de la zone éloignée.

    23Groupe III rassemble les jaspes des terrasses pliocènes de Vinça (type SJ 14) et les lydiennes du massif des Embullas à Villefranche-de-Conflent (type SL3). Ces deux types étant disponibles sur les terrasses de la Têt, présentes dans le secteur sud de la zone éloignée.

    24Groupe IV réunit des matériaux proportionnellement très peu représentés dans l’industrie lithique de la couche C3. Il peut s’agir de silex dont la source est éloignée (types SCHT13 ou SCHT16). On y trouve également des quartz (types QH1, QH3 ou QH10), des grès quartzites (type GQ9), des chailles (type SHA20) et des calcédoines (types SCAL2 ou SCAL5).

    25Le diagramme sectoriel des matières premières des produits de débitage (693 pièces) montre largement la nette prédominance du groupe I (61,27 %). Les groupes II et IV s’équilibrent à 17,27 %. Le groupe III est très minoritaire (4,18 %) (fig.4 n° 1).

    26Nous proposons à présent de représenter suivant la même partition les 4 outils les plus représentatifs retrouvés dans la couche C3. Des différences constatées pourraient ainsi être interprétées comme révélatrices de choix anthropiques à déterminer ou de contraintes à préciser.

    figure 3A. Structuration des supports lithiques selon 4 groupes majeurs.

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    Observations des graphes sectoriels

    27Aucun des diagrammes des outils ne paraît directement superposable à celui des produits de débitage. Seul le graphe des lamelles à dos s’en rapproche structurellement (fig.4 n° 5) par la présence des 4 groupes de matériaux. Il ressort cependant que les outils peuvent s’organiser, concernant la minéralogie de leurs supports, en 2 classes :

    28L’une se caractérise par une fréquence large à très large du matériau SCHT9. Elle regroupe les burins 33 % (fig.4 n° 4) et surtout les grattoirs 63 % (fig.4 n° 2). Il est intéressant de constater que cette forte représentation en SCHT9 se fait essentiellement au détriment du groupe I (55 % et 36 %).

    29L’autre rassemble les perçoirs (fig.4 n° 3) et les lamelles à dos (fig.4 n° 5) et se caractérise par la forte fréquence des matériaux relevant du groupe I (77 % et 72 %). Pour ces 2 outils., les groupes II et III se rapprochent proportionnellement de ce qu’ils sont dans les produits de débitage. Il convient de signaler la présence non négligeable, dans le cas des lamelles à dos, des calcédoines du groupe IV.

    Interprétation des diagrammes sectoriels

    30L’observation des représentations sectorisées a fait émerger l’opposition du couple grattoir – burin et de celui perçoir – lamelle à dos. Quelles raisons auraient incité les artisans préhistoriques à tailler tel outil dans un type de roche préférentiellement à un autre ?

    31Le facteur de proximité géographique ne peut être envisagé dans la mesure où les gîtes des types I et II sont spatialement très proches, voire confondus. Il faut alors avancer des arguments de choix fondés sur les caractères intrinsèques du matériau.

    32Les observations microscopiques (o.c. 1996) du type I (SCHT1, SCHT4 et SCHT5) indiquent qu’il s’agit d’un matériau, à texture très homogène et très fine, constitué de silice à 100 % sous forme de silice cryptocristalline et de calcédonite. Mise à part la quantité importante de restes fossiles piégés dans ces silex (tiges et oogones de charophytes et gastéropodes), aucun élément figuré ne perturbe l’homogénéité siliceuse de la roche. C’est donc un produit de très bonne taillabilité.

    33Le groupe II (SCHT9) est minéralogiquement légèrement différent puisqu’il se compose de silice à 90 %, présente une texture moins homogène perturbée par la présence de nombreux minéraux opaques (7 à 10 %) et une granulométrie moins fine. Même s’il s’avère relativement assez propre aux opérations de taille, il apparaît comme un matériau de qualité légèrement inférieure à celle des matériaux du groupe I.

    34À ce stade de notre démarche, on peut dire que, pour la production d’outils de petite taille à caractère perforant (perçoir et lamelle à dos), les tailleurs ont privilégié le ramassage des silex du groupe I. Il semble en aller autrement des outils de dimensions plus conséquentes, aménagés plus sommairement (grattoir et burin) pour lesquels les préhistoriques ont opté pour le silex de type IL

    35Il convient certainement de ne pas écarter des contraintes directement liées à la morphologie de l’accident siliceux. Ainsi le fait que l’on ait pu constater que le silex de type II (SCHT9) puisse se présenter en nodules et blocs de dimensions assez importantes, voire de plaquettes de grande taille, a pu jouer dans le choix premier de l’outil à réaliser. Grattoirs et burins sont, en règle générale, plus robustes que perçoirs et lamelles à dos.

    36Le fait que les calcédoines (groupe IV) à l’excellente taillabilité aient été utilisées pour la confection des seules lamelles à dos, outils d’une gracilité remarquable, montre bien la volonté des artisans de mettre en cohérence le matériau et le produit fini.

    Quels choix et quelles contraintes ?

    37Nous avons voulu voir dans l’homme préhistorique un acteur intelligent amené à réaliser des choix pertinents dans une environnent contraignant. Nous rejoignons ainsi l’analyse de P.Y Demars (Demars, 1991) qui présentait « l’homme préhistorique comme ayant eu des comportements divers, mais logiques » (o.c. p. 337). L’homme aurait alors gaspillé les matières locales de qualité médiocre et a contrario économisé les matériaux lointains de bonne qualité. Dans le cas précis de l’industrie de la couche C3 des Conques, la mise en corrélation de la typologie lithique et des gîtes de matières premières nous encourage à penser que, si options il y a eu, elles ont été faites dans un grand pragmatisme pouvant s’énoncer ainsi « à outil délicat, matériau adapté ».

    38Cette position cependant met en avant les seules pressions du milieu naturel dont nous avons peut-être perçu les effets au travers de l’outil. Elle passe toutefois sous silence la dimension culturelle de l’homme et des contraintes qui en résultent. La typologie lithique, avec ses outils codifiés, en est un exemple le plus manifeste matérialisant l’évolution des modes de taille et la complexification des chaînes opératoires permettant de transformer le bloc brut en outil élaboré.

    Bibliographie

    ALAHYANE, A. (1995) – Étude sédimentologique du remplissage de la grotte “Les Conques" de Vingrau (Pyrénées-Orientales), Mémoire de DEA, Muséum National d’Histoire Naturelle, Université de Perpignan, dactylographié, 46 p., 16 fig.

    BAILLS, H. (1997) – La grotte des Conques (Pyrénées-Orientales) dans le cadre du Magdalénien de l’extrémité orientale des Pyrénées, in El mon mediterrani destres del pleniglacial (18000-12000 BP), Col.loqui Banyoles 1995, pp. 161-173, 9 fig.

    DEMARS, P. Y. (1991) – Évolution humaine, évolution culturelle : l’exemple du Paléolithique européen, in Aux origines d’Home sapiens, P.U.F., nouvelle encyclopédie Diderot, pp. 331-363, 4 fig.

    DESCLAUX, E. (1995) – Pré-inventaire de la microfaune de la grotte des Conques à Vingrau (Pyrénées-Orientales).2 p. Étude en cours.

    GENESTE, J. M. (1989) – Économie des ressources lithiques dans le Moustérien du sud-ouest de la France, in “L’homme de Néandertal.6 La subsistance" Eraul, 33, liège, pp. 75-97.

    GRÉGOIRE, S. (1996) – Les sources d’approvisionnement en matière première des industries lithiques du Paléolithique supérieur des Pyrénées méditerranéennes et de ses marges, Mémoire de DEA, Muséum National d’Histoire Naturelle, Université de Perpignan, dactylographié, 98 p., 17 pl. h.t.

    MOIGNE, A. M., BAILLS, H., et GREGOIRE, S. (1998) – Les magdaléniens de la grotte des Conques (Pyrénées-Orientales). Caractérisation du site d’après les restes osseux et l’outillage, in XVIIIe Rencontres internationales d’Archéologie et d’Histoire d’Antibes, pp. 397-411, 8 fig.2 tabl.

    RENAULT- MISKOVSKY, J. (1997) – Analyse pollinique du site des Conques à Vingrau (Pyrénées-Orientales), Contribution à la monographie du site, p. 5,1 fig., 1 tabl.

    TURQ, A. (1993) – L’approvisionnement en matière première lithique au Moustérien et au début du Paléolithique supérieur dans le nord-est du Bassin Aquitain, in cabrerar valdes (ed), El origen del hombre modemo en el suroeste de Europa, Madrid, Universidad Nacional de educacion a distancia, pp. 315-325.

    Auteurs

    • Henry Baills

      Université de Perpignan, U.M.R. 5590 du C.N.R.S., Laboratoire de Préhistoire, av. J.L. Grégory, 66720 Tautavel.

    • Sophie Grégoire

      Université de Perpignan, U.M.R. 5590 du C.N.R.S., Laboratoire de Préhistoire, av. J.L. Grégory, 66720 Tautavel.

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    Chapitre XIV. Positionner les outils dans les temps du Paléolithique supérieur européen

    Mario Dini et Henry Baills

    Chapitre XI. Fabriquer lames et lamelles au Paléolithique supérieur

    Mario Dini, Domenico Lo Vetro et Henry Baills

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    Introduction

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    Pour ne pas conclure

    Henry Baills

    Le Solutréen des Espassoles (Vingrau, Pyrénées-Orientales)

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    Chapitre XIV. Positionner les outils dans les temps du Paléolithique supérieur européen

    Mario Dini et Henry Baills

    Chapitre XI. Fabriquer lames et lamelles au Paléolithique supérieur

    Mario Dini, Domenico Lo Vetro et Henry Baills

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    Baills, H., & Grégoire, S. (2002). L’outil en pierre : choix et contraintes le cas de l’industrie lithique de la couche C3 du site des Conques. In J. Lorenz & J.-C. Miskovsky (éds.), Pierre et archéologie. Perpignan: Presses universitaires de Perpignan. https://doi.org/10.4000/books.pupvd.33689
    Baills, Henry, et Sophie Grégoire. « L’outil en pierre : choix et contraintes le cas de l’industrie lithique de la couche C3 du site des Conques ». In Pierre et archéologie, édité par Jacqueline Lorenz et Jean-Claude Miskovsky. Perpignan: Presses universitaires de Perpignan, 2002. doi:10.4000/books.pupvd.33689.
    Baills, Henry, et Sophie Grégoire. « L’outil en pierre : choix et contraintes le cas de l’industrie lithique de la couche C3 du site des Conques ». Pierre et archéologie, édité par Jacqueline Lorenz et Jean-Claude Miskovsky, Presses universitaires de Perpignan, 2002, https://doi.org/10.4000/books.pupvd.33689.

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    Lorenz, J., & Miskovsky, J.-C. (éds.). (2002). Pierre et archéologie. Perpignan: Presses universitaires de Perpignan. https://doi.org/10.4000/books.pupvd.33509
    Lorenz, Jacqueline, et Jean-Claude Miskovsky, éd. Pierre et archéologie. Perpignan: Presses universitaires de Perpignan, 2002. doi:10.4000/books.pupvd.33509.
    Lorenz, Jacqueline, et Jean-Claude Miskovsky, éditeurs. Pierre et archéologie. Presses universitaires de Perpignan, 2002, https://doi.org/10.4000/books.pupvd.33509.
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