Les principales carrières de pierre à bâtir du Languedoc et leur utilisation dans les monuments
p. 45-54
Résumés
De nombreux types de pierres sont exploités dans la région Languedoc-Roussillon. Les calcaires paléozoïques (dévoniens) donnent des marbres colorés à Caunes-Minervois (Aude), où deux carrières sont en activité. Le « Rouge de Caunes » a été utilisé à Versailles, au XVIIe siècle, pour les grandes colonnes de la galerie du Grand Trianon et celles de la Colonnade, bosquet du Parc. Un « marbre rouge » similaire a été exploité près de Villefranche-de-Conflent (Pyrénées-Orientales) et utilisé dès le XIIe siècle, pour les portails des églises romanes du Roussillon et les célèbres chapiteaux des cloîtres des abbayes de Saint-Michel-de-Cuxa, Saint-Martin-du-Canigou, Saint-Génis-des-Fontaines... D’autres calcaires dévoniens ont été exploités près de Saint-Pons-de-Thomières (marbres blancs et rouges), Faugères (noir de Faugères), Laurens (noir St-Laurent). Des marbres blancs ont été exploités près de Céret et de Py.
Des calcaires mésozoïques contiennent des brèches, exploitées près de La Palme (carrière du Cap Romarin, en activité) et Baixas (actuellement inexploitée). Le calcaire crétacé le plus réputé de la région est celui du Bois des Lens, utilisé pour la sculpture, depuis l’Antiquité jusqu’à notre époque. D’autres terrains crétacés ont donné des calcaires micritiques (comme ceux de Nîmes) ou des calcaires dolomitiques, pour les châteaux cathares. Des grès crétacés et éocènes ont été exploités près des abbayes de Lagrasse, Fontfroide ou Fontcaude et près de la Cité de Carcassonne. Le calcaire miocène est la pierre de construction du Midi des villes de Montpellier, Narbonne, Béziers, Uzès, Sommières, Avignon et pour le Pont du Gard. Il s’agit d’un calcaire tendre coquillier dont les carrières sont situées près des villes citées. Deux roches de l’ère quaternaire ont été exploitées dans cette région : un tuf calcaire, près de Lézignan et du basalte, près d’Agde où il a servi pour la cathédrale.
A lot of kinds of stones are quarried in the Languedoc-Rousillon region. Paleozoic (devonian) limestones give coloured marbles in Caunes-Minervois (Aude), where two quarries are now in activity. The « Rouge de Caunes » was used for the high columns in the galleries of Grand Trianon and the Colonnade in the Park of Versailles, in the 17th century. Similar « red marble » was quarried near Villefranche-de-Conflent (Pyrénées-Orientales), it was used, in the Romanesque Period (12th c.) to build the church in Villefranche, the portals of the romanesque churchs of the Roussillon and the famous capitals of the cloisters of the abbeys in Saint-Michel-de-Cuxa, Saint-Martin-du-Canigou and Saint-Génis-des-Fontaines. Other devonian limestones were quarried near Saint-Pons-de-Thomières (red and white), Faugères (black) and Laurens (Noir St-Laurent). White marble was quarried in Roussillon, near Céret and Py. Mesozoic limestones give brecchia, quarried near La Palme (Cap Romarin quarry, in activity) and Baixas (now inexploited).
The most famous cretaceous limestone is that of Bois des Lens, used for sculpture from the Antiquity to present. Other cretaceous outcrops gave micritic limestone (used in Nîmes) and dolomitic limestone, used for the « châteaux cathares ». Cretaceous and eocene sandstones were quarried near the abbeys of Lagrasse, Fontfroide, Fontcaude and near the city of Carcassonne. Miocene limestone has been used as material building in Montpellier, Narbonne, Beziers, Uzès, Sommières, Avignon and for the Pont du Gard. It is a shelly soft limestone whose quarries are situated near these towns. Two sorts of quaternary rocks are quarried in this region: tuf limestone, near Lezignan and basalt, near Agde.
Entrées d’index
Mots-clés : Carrières, marbre, calcaire, grès, monuments, Languedoc
Keywords : Quarries, Marble, limestone, sandstone, monuments, Languedoc
Texte intégral
Rappel sur la géologie régionale (fig.1).
1Entre les Cévennes et les Pyrénées, le Languedoc est constitué de terrains cristallins et sédimentaires où tous les âges géologiques sont représentés. La formation des chaînes de montagne a bouleversé l’ordonnance des terrains, les a fracturés et métamorphisés. Autour de la zone axiale des Pyrénées les terrains calcaires du Dévonien et du début du Crétacé ont été transformés en marbres, alors que dans le bassin rhodanien et dans les petits bassins satellites, les calcaires sont restés en couche horizontales depuis leur dépôt, affectés seulement par des failles.
Fig.1 : Carte géologique schématique de la région Languedoc Roussillon avec emplacement des carrières de pierre de taille en activité et des anciennes carrières de marbre.

2Pour présenter les nombreuses carrières du Languedoc qui ont fourni la pierre à bâtir des principaux édifices de la région, nous choisirons l’ordre chronologique en commençant par les formations géologiques les plus anciennes, de Père primaire ou paléozoïque jusqu’à l’ère quaternaire.
Les marbres et calcaires marbriers
3Le Languedoc et le Roussillon sont des pays de marbres, blancs, roses, rouges ou noirs, utilisés en pierre de taille, pour les dallages, la sculpture. Les géologues ne donnent le nom de marbre qu’aux roches calcaires métamorphisées, complètement recristallisées, telles que les marbres blancs dans lesquels il ne reste aucune structure sédimentaire. Les « marbres colorés », sont des calcaires durs, prenant le poli et utilisés en marbrerie. Ils sont incomplètement recristallisés et on peut y retrouver des traces d’organismes fossiles (algues, spongiaires, goniatites, ou débris d’échinodermes).
Les calcaires marbriers du minervois
4Le Minervois est particulièrement célèbre pour ses carrières de “marbres” aux coloris variés. Les terrains exploités sont des calcaires noduleux du Dévonien moyen, épaisse formation qui se retrouve dans les Pyrénées orientales et centrales (griottes de la vallée de Campan, Cierp, Seix) ainsi que dans les Corbières. La formation de ces calcaires marbriers a été expliquée par R. Bourrouilh et P.-A. Bourque, 1995.
Les carrières et les techniques d’extraction
5Si seules deux carrières sont actuellement exploitées, autour de Caunes et Trausse-Minervois, les anciennes carrières sont innombrables dans les collines.
6La « carrière du roi », exploitée au XVIIe siècle, montre des traces très nettes de tranches de défermage verticales, faites à l’aide d’un pic de carrier et des emboîtures destinées à des coins posés horizontalement pour soulever les blocs détachés, au préalable, des parois verticales (fig. 2).
7Le sciage au fil est actuellement la technique utilisée pour l’extraction dans les deux carrières en activité, il laisse une paroi lisse où les couleurs et les marbrures sont bien visibles, (photo pl. 1,a et b).
Fig. 2 : La « carrière du roi » à Caunes-Minervois (Aude), traces d’extraction manuelle : tranches de défermage et emboîtures pour coins en fer.

Les produits et leurs utilisations
8Bien que la datation des carrières anciennes soit très difficile, il ne semble pas qu’il ait existé de carrières antérieures au XVIIe siècle autour de Caunes-Minervois. Dans l’abbaye médiévale du village, les chapiteaux ornant le portail sont en marbre blanc d’une carrière plus lointaine. De nombreuses églises du Languedoc et aussi de la région Midi-Pyrénées possèdent des maîtres-autels, des bénitiers, des XVIIe ou XVIIIe siècles, en calcaire marbrier rouge et gris du Minervois. L’utilisation la plus prestigieuse du Rouge du Languedoc est la décoration extérieure du grand Trianon de Versailles (pl. 1, c). Côté jardin de grandes colonnes monolithes en calcaire marbrier rouge et blanc de Caunes constituent la galerie reliant les deux ailes du Grand-Trianon. Côté cour des plaques du même « Rouge » de Caunes ornent les façades. Les bordures des bassins sont aussi marbre de Caunes, montrant la bonne tenue du matériau aux intempéries. Le “Rouge” de Caunes et le gris, de la même carrière ont été utilisés pour les colonnes et les pilastres de « la Colonnade », bosquet du parc de Versailles, situé au sud du « Tapis vert », près du bassin d’Apollon. À Paris, de grandes colonnes de Rouge de Caunes décorent l’Arc de triomphe du Carrousel, dans le jardin des Tuileries, ainsi que la fontaine Saint-Michel. À l’intérieur des églises Saint-Merri et Saint-Roch des autels et des placages en marbre de Caunes constituent le décor typique du siècle de Louis XIV. De nombreuses maisons et châteaux (dont celui de Champs-sur-Marne) possèdent des cheminées et des consoles des XVIII, XIX et XXe siècles, en Rouge de Caunes.
9En plus des calcaires marbriers rouge et blanc, les gris sont commercialisés sous les dénominations : gris flammé et turquin. Les anciennes carrières de Caunes ont fourni d’autres variétés de calcaires marbriers très colorés : l’Incarnat du Languedoc (sans éléments blancs) et des griottes. Un ancien front, dans la carrière de la Bouriette, sur la commune de Trausse, montre sur quelques mètres, tous les faciès qui ont été exploités, rouge uni, rouge et blanc, gris, gris flammé, griottes.
10Le « marbre rose » de Villefranche et Ria, dans les Pyrénées-Orientales, calcaire dévonien rouge et blanc, de même composition que celui de Caunes, ne peut s’en différencier pour certaines variétés de rouge. Il n’est plus exploité mais de très nombreuses églises romanes du Roussillon sont décorées de chapiteaux, colonnes, portails, fenêtres ou entièrement construites en marbre rose ou rouge flammé de blanc, ce qui fait la preuve de l’existence de carrières médiévales.
11Les anciennes carrières sont situées sur les communes de Villefranche-de-Conflent et de Ria. À certains endroits ont été extraits des blocs rose vert et blanc comme on peut le voir dans le cloître de Saint-Martin-du-Canigou (pl. 1, d) ou celui de Saint-Génis-des-Fontaines.
12Un problème est posé par le superbe décor du prieuré de Serrabone qui est situé fort loin de Villefranche et Ria. A-t-on utilisé un gisement local de calcaire dévonien, proche du prieuré ?
13Comme à Caunes, parmi les affleurements de calcaires rouge et blanc se trouvent des griottes, calcaires à nodules en forme d’amande, dont le centre est occupé par une goniatite remplie de calcite blanche. D’anciennes carrières de griotte sont encore repérables à Belloc (pl. 1, f) et au sud-ouest de Villefranche (Roc Vermeil et Terre Rouge), (Mouline et Vinas, 1992).
14Dans les Corbières, d’anciens textes citent des carrières de griottes à Cascatel.
15Sur les contreforts des Cévennes, les calcaires dévoniens sont encore exploités, en particulier à Laurens (Noir Saint-Laurent) et d’anciennes carrières ont existé à Faugères (Noir de Faugères).
Les marbres de Saint-Pons-de-Thomières (Hérault)
16Plusieurs anciennes carrières ont été exploitées autour de Saint-Pons (pl. 2, a). Le marbre blanc a servi pour la construction de l’église. Les dernières carrières, situées au sud-est de la ville, au-dessus de la vallée du Jaur, encore en activité dans les années 1960, ont produit un marbre blanc veiné de gris et de jaune ressemblant au Skyros grec et un calcaire marbrier rouge et blanc rubané.
Les marbres blancs du Roussillon
17En plus du marbre de Céret, largement utilisé dans les monuments du Roussillon (Gély, 1996 et dans ce volume) de petits gisements de marbre blanc (résultant du métamorphisme de terrains calcaires paléozoïques) ont été exploités dans les massifs nord-pyrénéens et autour du Canigou, comme sur la commune de Py, pour une utilisation locale (Mouline, 1992). Le marbre de Tautavel, blanc à blanc rosé est actuellement broyé en poudre.
Les brèches
18Près de la mer, des brèches polygéniques, d’âge post-albien, ont été et sont encore exploitées à La Palme (pl. 2, b) (exploitation pour la marbrerie), Baixas (exploitation pour concassé) et Estagel (carrière abandonnée).
Les grès et les calcaires du mésozoïque
19Les grès du Trias, comme à Lamalou, ceux du Crétacé d’Alet, du massif de Fontfroide, des Corbières ou du nord de Béziers affleurent en de nombreux lieux où ils ont été exploités pour les constructions locales (abbayes de Fontfroide, de Lagrasse, de Fontcaude). À l’ancienne cathédrale d’Alet, les chapiteaux étaient taillés dans le grès, tandis qu’à l’abbaye de Fontfroide ou à celle de Fontcaude, la sculpture a été réalisée dans des blocs de calcaire ou de marbre de provenance plus lointaine.
20Les calcaires dolomitiques jurassiques sont exploités au nord du Gard vers Molières et en Lozère où ils ont servi à la cathédrale de Mende (calcaire dolomitique jaune). Les châteaux de Quéribus, Peyrepertuse, les murs des édifices de Fontjoncouse sont en moellons de calcaire sombre dolomitique.
21Les calcaires crétacés, souvent durs et fracturés, n’ont pas été exploités partout pour la pierre de taille. Les plus belles carrières étaient autour de Nîmes, à Baruthel et Roquemaillère ; elles ont fourni la pierre beige ou grise, à patine claire, des monuments de Nîmes depuis l’époque gallo-romaine, mais la sculpture est réalisée, dans la plupart des cas, en calcaire blanc oolithique du Bois des Lens. Ce dernier groupe de carrières est situé à plus de 20 km à l’ouest de Nîmes et exploite le calcaire urgonien depuis l’Antiquité. Plusieurs de ces carrières antiques ont été fouillées et étudiées par une équipe d’archéologues dirigée par J.-C. Bessac (article en ce volume). La pierre du Bois des Lens a toujours été fort appréciée par les sculpteurs et a été expédiée loin de son lieu d’extraction, à St-Gilles (portails de l’église abbatiale), Arles (portail de Saint-Trophime et statues du cloître), St-Guilhem-le-Désert (éléments du chancel), jusqu’à la cathédrale de Perpignan (décor). Un autre calcaire oolithique blanc à grain un peu plus grossier est exploité autour de Brouzet-lès-Alès.
Les calcaires et les grès cénozoïques
22Des dépôts calcaires de l’Éocène affleurent en bordure des bassins sédimentaires, ce sont les calcaires du Minervois, de Roquetaillade (carrière en activité, près de Limoux, pl. 2, c), St-Martin-de-Londres, Aniane. Plus fins et plus résistants que les « pierres du Midi », ils ont été recherchés pour la sculpture locale. Le calcaire à milioles éocène, de Rochetaillade, a été largement exploité au siècle dernier, comme le montrent les anciens fronts de taille situés près de la route de Limoux. Un autre exemple est celui des anciennes carrières du sud de St-Martin-de-Londres qui ont donné la pierre jaune et fine des sculptures de l’église du village et du cloître de l’abbaye de St-Guilhem-le-Désert.
23Les grès calcaires de Carcassonne affleurent au milieu des calcaires et des marnes de la « molasse de Castelnaudary », formation éocène qui constitue le sous-sol de la plaine de Carcassonne, jusqu’au pied de la Montagne Noire et des monts du Minervois. Ces grès gris-verdâtre, à petits galets roses, blancs ou noirs, sont tendres car le ciment qui lie les grains de quartz entre eux est calcaire. Ils ont été exploités dans une multitude de carrières réparties dans le nord du département de l’Aude. En plus de la Cité de Carcassonne, édifiée avec ces grès gris, les maisons des villages des environs, avec leurs églises ont utilisé le même matériau (pl. 2, d). Les carrières étant abandonnées ou épuisées, les restaurations des monuments soulèvent de gros problèmes d’approvisionnement en pierre.
24La pierre du Midi est extraite de nombreuses carrières situées dans les terrains burdigaliens et helvétiens qui se sont déposés dans le bassin Rhodanien à Père tertiaire. Les principaux groupes de carrières sont près du Pont du Gard (Vers, Castillon, en activité), de Beaucaire, de Montpellier (Pignan, Saint-Jean-de-Védas, Vendargues), Sommières (Pondres et Junas, en activité), de Castries et de Beaulieu (en activité). Ces calcaires tendres, coquilliers, plus ou moins colorés, montrent une grande diversité dans leur aspect et leurs propriétés physiques si bien qu’il n’est pas possible de remplacer un de ces calcaires par celui d’une autre carrière, au cours de restaurations. Cela provoque des difficultés car certaines carrières abandonnées ont été comblées, comme celle des Brégines qui avait alimenté les constructions de la ville de Béziers. Parfois on a recherché des roches plus solides pour remplacer les pierres usées, cette méthode a vite été abandonnée. Il faut reconnaître que malgré sa faible résistance à l’écrasement, la pierre de Vers, utilisée pour le Pont du Gard, supporte la charge et les intempéries, le vent en particulier, depuis près de vingt siècles.
25Le calcaire de Sigean, est un calcaire fin et clair (blanc à blanc-jaunâtre), extrait des formations lacustres miocènes des environs de Sigean. Recherché pour sa qualité statuaire, il a permis de réaliser la sculpture de la chapelle Notre-Dame-de-Bethléem de la cathédrale de Narbonne et des éléments du cloître de Fontcaude.
Les formations du quaternaire
Le basalte d’Agde
26Un des rares monuments de France construits en cette roche volcanique est la cathédrale d’Agde ainsi que les anciens remparts de la ville. Le basalte provient des volcans récents (quaternaires), proches de la ville, dont les cônes se remarquent, sur la commune de Saint-Thibéry.
Le travertin ou tuf calcaire
27Une roche calcaire, vacuolaire, légère qui s’est formée récemment, au cours de l’ère quaternaire, près des sources, dans les rivières et dans des étangs, a été utilisée en de nombreux édifices, en particulier pour les voûtes. Le chapitre de St-Paul-de-Fenouillet est construit en tuf, ainsi qu’une grande partie de l’abbaye de St-Guilhem-le-Désert. La carrière des Lègnes exploite encore ce type de roche entre Ferrais et Fabrezan, à l’est de Lagrasse (pl. 2, f).
28Roches dures et roches tendres affleurent de façon visible en Languedoc et Roussillon où la végétation est assez clairsemée pour laisser deviner la nature du sol aux observateurs. De nombreuses carrières, encore en activité ou abandonnées, montrent aussi les variétés de roches qui ont été extraites. La relation entre les monuments qui ont été édifiés avec ces matériaux et leur provenance peut se faire facilement dans la plupart des cas.
Bibliographie
BOUROUILH R., et BOURQUE P-A. (1995) – Marqueurs d’évolution des marges paléozoïques : les monticules carbonatés à stomatactites, Bull. Soc. Géol. France, t. 166, n° 6, p. 711-724.
MOULINE M. et VINAS A. (1992) – in POMEROL Ch. Terroirs et Monuments, éd. BRGM, p. 330 à 339.
GELY, J-P (1996) – Le marbre de Céret (Pyrénées-Orientales) : neuf siècles d’extraction et d’emploi en décoration dans l’art roussillonnais, 119e congrès nat. soc. hist. scient., Colloque Carrières et Constructions III, p. 385 à 397
2 CD diapo, sous la direction de Jean-Claude MISKOVSKY : Les pierres des monuments, vol 1, nature et origine vol. 2, techniques d’extraction de taille et de sculpture
Auteur
-
Annie Blanc
Laboratoire de recherche des Monuments historiques, 29, rue de Paris 77420 Champs-sur-Marne.
Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.
Les monarchies espagnole et française au temps de leur affrontement
Milieu XVIe siècle - 1714. Synthèse et documents
Jean-Pierre Dedieu, Gilbert Larguier et Jean-Paul Le Flem
2001
La désorganisation
Contribution à l’élaboration d’une théorie de la désorganisation en droit de l’entreprise
Muriel Texier
2006
Le Livre Vert de Pierre de la Jugie
Une image de la fortune des archevêques de Narbonne au XIVe siècle. Étude d’une seigneurie
Marie-Laure Jalabert
2009
