Notices bio-bibliographiques
p. 299-302
Texte intégral
1Cadre dans le secteur médico-social, Raymond Debord a soutenu en 2021 une thèse sur l’impact des mutations de la famille sur le mouvement associatif familial. S’intéressant au fait familial dans ses dimensions institutionnelles et idéologiques, il a publié en 2022 un premier ouvrage, Faut-il en finir avec la famille ? Constatant l’émergence de la revendication implicite d’un droit à l’enfant, il a généralisé sa réflexion avec un second ouvrage en 2023, L’Individu contre la société. Il a enfin publié en mars 2025 Vers un monde sans enfants ? Faire face à l’hiver démographique. Les trois livres sont parus aux Éditions critiques.
2Karima Gacem est doctorante au Centre de recherches Éducation et Formation (Université Paris Nanterre) sous la direction de Gilles Séraphin et Christophe Jeunesse, équipe Éducation familiale et interventions sociales auprès des familles, et éducatrice spécialisée de formation initiale, ayant exercé des fonctions de cheffe de service.
3Ancien charpentier, éducateur spécialisé, Martin Knapp réalise actuellement une thèse en sciences de l’éducation et de la formation à l’Université Paris Nanterre.
4Tanguy Mathon-Cécillon est doctorant au Centre de recherches Éducation et Formation (Université Paris Nanterre) et diplômé de l’Institut de démographie de l’université de Strasbourg. Il a été auparavant chargé de recherche dans le cadre d’une étude sur le dénombrement de la population des enfants non scolarisés à Mayotte (2023). Il explore dans sa thèse les conditions du passage à la majorité des jeunes qui résident sur cette île de l’océan Indien, en s’intéressant tout particulièrement à l’effet de leur connaissance et usage des institutions françaises sur leur situation actuelle et leurs projets.
5Michel Messu est professeur honoraire de sociologie à l’université de Nantes et membre du centre Philépol (Philosophie, épistémologie, politique) de l’Université Paris-Cité. Ses derniers ouvrages sont Une anthropologie du secret (Éditions de L’Aube, 2025) et La Tragédie de la condition sexuelle post-moderne (Hermann Éditeurs, 2025).
6Nathalie Michel est diplômée en psychologie et docteure en sciences de l’éducation et de la formation de l’Université Paris Nanterre. Sa thèse, soutenue en 2022, porte sur l’insertion professionnelle des jeunes en Martinique. Elle est actuellement chercheure associée à une recherche sur les bandes de jeunes dans les territoires dits d’outre-mer menée par l’équipe Crise, école et terrains sensibles du Centre de recherches Éducation et Formation (Cref) de l’UPN. Ses intérêts de recherche portent sur l’enfance et la jeunesse, la socialisation, les sociétés insulaires, ainsi que sur les phénomènes de violence et de délinquance juvénile.
7Paola Milani est professeure de pédagogie sociale et d’éducation familiale à l’université de Padoue, département de philosophie, sociologie, éducation et psychologie appliquée (FISPPA) et, de 2010 à 2019, fut professeure invitée d’éducation familiale à l’université de Fribourg (Suisse). Elle est l’autrice de plus de 250 publications scientifiques, nationales et internationales. Elle dirige le Laboratoire de recherche et d’intervention en éducation familiale (https://www.labrief-unipd.it) de l’université de Padoue et, depuis 2011, elle est responsable scientifique nationale du Pippi (Programme d’intervention pour prévenir l’institutionnalisation), parrainé par le ministère du Travail et des Politiques sociales.
8Laure Moguérou est socio-démographe, maîtresse de conférences à l’Université Paris Nanterre au sein du département des sciences de l’éducation depuis 2008, et chercheuse au Cresppa-GTM. Après avoir soutenu, en 2006, une thèse en démographie économique à l’Institut d’études politiques de Paris, portant sur les dynamiques familiales de scolarisation à Dakar, envisagées dans une perspective de genre, elle a développé des recherches sur les parcours scolaires et l’entrée en vie adulte des jeunes descendant·es d’immigré·es en France, dans une perspective articulant rapports sociaux de sexe, de classe et d’origine. Elle travaille sur les reconfigurations des rapports de genre induits par la scolarisation prolongée des filles et la présence accrue des femmes sur le marché du travail, dans une perspective comparatiste entre plusieurs capitales ouest-africaines.
9Chloé Riban est maîtresse de conférences au Centre de recherches Éducation et Formation de l’Université Paris Nanterre. Elle adopte une perspective sociologique en éducation et s’intéresse aux processus intrafamiliaux, notamment à la question du genre dans la famille, et au rapport des mères aux institutions.
10Gilles Séraphin est diplômé en histoire, géographie, économie et sociologie (thèse et HDR) et actuellement professeur des universités en sciences de l’éducation et de la formation, rédacteur en chef de la revue scientifique Recherches familiales et directeur de publication de la Revue internationale d’éducation familiale. Après avoir effectué des recherches en sociologie urbaine et religieuse en Afrique subsaharienne (Douala et Nairobi principalement), il a travaillé sur les sujets des populations majeures protégées, des populations en situation de handicap psychique, de la politique familiale et de ses bénéficiaires, de la politique de protection de l’enfance et de ses bénéficiaires et des pratiques et politiques (socio)-éducatives en outre-mer. Il développe depuis une quinzaine d’années une réflexion méthodologique en termes de « regard situant ». Pour une présentation complète, voir : https://efis.parisnanterre.fr/blog/seraphin-gilles/
Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.
Sur les traces de la violence
Un essai anthropologique après les attentats de Paris
Robert Desjarlais Céline Curiol (trad.)
2020
