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    Plan détaillé Texte intégral Un curé du XXe siècle L’histoire du pasteur, de son troupeau et des hommes qui ont œuvré dans l’église « Que mon image demeure » Notes de bas de page Auteur

    Pasteurs des âmes, Passeurs des Arts

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    Table des matières

    Les images d’un curé et de ses ouailles à Alban (Tarn) au milieu du XXe siècle. « Unis dans les murs de notre église pour l’éternité »

    Dominique Watin-Grandchamp

    p. 155-170

    Texte intégral Un curé du XXe siècle L’histoire du pasteur, de son troupeau et des hommes qui ont œuvré dans l’église « Que mon image demeure » Notes de bas de page Auteur

    Texte intégral

    1Située à l’est du département du Tarn, aux marges du Rouergue, la commune d’Alban1 fait partie du diocèse d’Albi. Au XXe siècle la communauté, essentiellement rurale, compte un millier d’habitants qui se déclarent majoritairement catholiques malgré une forte désaffection pour la pratique religieuse. Tout au long du siècle précédent, les curés desservant la paroisse signalent cet état de fait et alertent les autorités concernées sur l’état de délabrement de l’église dédiée à Notre Dame. Deux campagnes de restauration successives échouent car elles sont entachées de malfaçons graves et ont pour effet de rendre définitivement dangereuse la fréquentation de l’église. Faute de subsides et de réelle motivation de la part de la communauté, la situation reste inchangée jusqu’en août 1938, date à laquelle Henri Roussel est nommé à la tête de la paroisse d’Alban. Jeune pasteur charismatique et opiniâtre, il décide de remotiver ses ouailles et de rendre sa dignité à la maison de Dieu.

    Un curé du XXe siècle

    2Henri Roussel est né le 4 septembre 1901 dans une famille d’agriculteurs, titulaire d’une concession en Algérie. La foi catholique des Roussel doit être forte puisque les trois enfants font le choix du service de Dieu : le frère aîné entre dans le Tiers ordre franciscain, la sœur cadette chez les sœurs de saint-Joseph de l’Apparition et Henri professe l’anglais au petit séminaire de Valence d’Albi avant d’être appelé à diriger la paroisse d’Alban2. De 1938 à 1972, il va vivre avec passion et conviction son sacerdoce tout en conduisant le chantier de construction de la nouvelle église d’Alban dans une ambiance de « Clochemerle »3. On retrouve des échos fidèles de cette tranche de vie dans un captivant registre4 qui est tout à la fois un carnet de bord de la communauté, un journal intime du curé et un relevé minutieux des travaux et des acquisitions qui enrichissent l’église. Certaines notations nous révèlent la personnalité d’un jeune prêtre à la culture un peu « hétéroclite », mais qui manifeste un véritable intérêt pour l’art de son temps. Roussel fera régulièrement appel à la pépinière d’artistes contemporains qui peuplent les communautés religieuses du Tarn ou qui gravitent autour d’elles et il participera, à sa façon, au vaste mouvement de renouveau de l’Art sacré amorcé par des hommes tels que Maurice Denis et Georges Desvallières5.

    3Au fil des pages du registre, qu’il tient scrupuleusement à jour, s’affirme aussi sa position de témoin et d’acteur de l’histoire du milieu du XXe siècle. Ses réflexions, toujours teintées d’un humour frondeur, sont le reflet précieux de la façon dont cette période est vécue dans un terroir tarnais. Pour illustrer ses rapports houleux avec sa propre hiérarchie, la communauté laïque et les institutions républicaines, peu de commentaires sont nécessaires. Il suffit de lire certains passages dans lesquels Roussel se nomme lui-même « Don Henrico », en se comparant et en s’identifiant à un curé de cinéma du nom de « Don Camillo »- héros d’une série de films burlesques qui ont connu un franc succès dans le public français6. Sous l’impulsion de Roussel, le conseil paroissial d’Alban fait éditer une série de cartes postales illustrant un des axes vitaux du curé : il « tire le diable par la queue » pour réunir les budgets nécessaires à la reconstruction de son église mais aussi pour empêcher le diable d’y entrer (Ill.1).

    4Il manifeste un attachement quasi paternel à la communauté dont il partage la vie et il s’y positionne clairement comme pasteur de Dieu, au dessus des contingences politiques ou sociales. Serviteur zélé de l’Eglise, il applique les directives de l’épiscopat français mais il s’autorise, en tant que témoin du quotidien, l’expression d’opinions personnelles. Ainsi, en1943, il évoque le « départ forcé » d’ouvriers d’Alban pour l’Allemagne en soulignant bien le mot « forcé » et en notant, de façon sarcastique : « c’est ce qu’on appelle les Volontaires de la Relève ». Durant cette période de l’Occupation, il focalise son attention sur les dangers de division qui menacent sa communauté et particulièrement la jeunesse qu’il engage dans des actions caritatives consensuelles pour la tenir à l’écart d’autres tentations7. Il se départit de cette réserve à la Libération et, à partir de 1947, il entre dans une opposition virulente aux thèses du communisme qui commencent à poindre dans son univers parce qu’il les considère comme une menace pour l’Eglise et pour la communauté chrétienne. Une fillette du catéchisme ayant eu la périlleuse idée de lui déclarer que « Jésus était le premier des communistes », sa chaire se transforma en tribune dès le dimanche suivant8.

    5Si les affres de la guerre ont ralenti l’œuvre de reconstruction que s’était assignée le curé Roussel dès son arrivée dans la paroisse, le chantier ne s’en est pas moins poursuivi. Roussel négocie, quémande des subsides, griffonne quasiment tous les projets d’architecture et de mobilier sur le registre avant de passer commande (Ill.2).

    6Roussel, toujours pressé d’arriver au terme de son projet, traite directement avec les artisans qui lui accordent une confiance parfois aveugle et qui suivent toujours ses directives. Il a des rapports affectifs forts avec eux et son volontarisme suscite leur admiration. Deux architectes albigeois Léon Daures et Henri Avizou9 sont cependant appelés à donner des plans par le conseil municipal, maître d’ouvrage légal, qui ne semble jamais pressé d’engager des dépenses. En fait, la conduite des opérations échappe systématiquement aux élus malgré quelques velléités de résistance et des ruses que Roussel déjoue avec une grande aisance. Ainsi, lorsqu’il demande la reconstruction de la sacristie, en septembre 1940, Roussel vérifie lui même si l’affaire est bien engagée. Il confie à son registre : « M. le curé passe chez M. Daures à Albi… aucun devis n’est fait… qui a passé par là ?... L’architecte a l’air de s’en f… royalement »10 . Bien entendu, la sacristie sera construite comme il le souhaite car sa volonté inébranlable balaye toujours les réticences des élus. Quelques notations marginales du registre nous permettent de comprendre que, pour parvenir à ses fins, il n’hésite pas à utiliser l’aura dont il bénéficie auprès de ses fidèles paroissiennes. Ce sont des donatrices généreuses, des informatrices efficaces qui sont influentes dans leurs foyers et il semble bien qu’elles lui permettent de peser sur des décisions qui appartiennent encore, pour l’essentiel, à la « gent masculine ». Roussel peut également, à cette époque, compter sur le soutien inconditionnel de son évêque et l’épisode de la sacristie illustre bien le pouvoir détenu par l’Eglise dans la société de la première moitié du XXe siècle ; Roussel a informé l’archevêque d’Albi et le préfet des atermoiements du maire et, le12 décembre 1940, il peut noter dans son registre : « Monseigneur ayant vu le préfet, ce dernier lui déclare que le maire d’Alban sera changé… donc tout sera résolu »11 !

    7En 1953, pour la réfection du voûtement de l’église, l’architecte Léon Daures accepte d’intervenir à nouveau sur le chantier mais, sous le prétexte que sa responsabilité est engagée, il demande aux élus locaux d’écarter provisoirement le curé trublion qui continue à officier en plein chantier. Il obtient du conseil municipal un arrêté d’interdiction qui provoque l’ire de Roussel et qui le conduit à en référer à son autorité de tutelle. Dans un compte rendu, relativement tendancieux, Roussel suggère à son archevêque qu’il n’est pas innocent de la part d’une municipalité anticléricale de faire fermer une église durant « l’année mariale ». Il propose, dans la même correspondance, de financer de ses propres deniers un autre architecte qui serait chargé de mettre en place une couverture provisoire pour mettre les lieux en sécurité. Solution qui lui semble idéale pour que les fidèles ne soient pas privés du culte12 (Ill. 3).

    8La proposition, ainsi formulée, ne pouvait que recevoir l’assentiment d’un évêque soucieux de maintenir les fidèles dans la bergerie à une époque où la Gauche anticléricale tarnaise tentait de les attirer dans les salles publiques avec des discours enflammés. Afin de hâter l’ouvrage de la maison de Dieu, Roussel donne l’exemple à ses paroissiens en s’impliquant directement dans les travaux et en maniant hardiment la pioche aux côtés des démolisseurs. L’église, construite dans des conditions précaires et avec les « moyens du bord » n’apparaît pas comme un modèle parfait de l’architecture du XXe siècle, dans la mesure où sa reconstruction n’a jamais fait l’objet d’un véritable projet architectural13 (Ill.4).

    9Quelques autres édifices religieux contemporains, dont le chantier fut également porté par des prêtres à forte personnalité, ont bénéficié de conditions plus favorables et ils témoignent de la qualité du renouveau de l’architecture religieuse tarnaise. Les églises de Notre Dame du Breuil à Albi et de Notre Dame de Bonnecousse à Aussillon en sont de bonnes illustrations14 (Ill. 5 et 6).

    L’histoire du pasteur, de son troupeau et des hommes qui ont œuvré dans l’église

    10En parallèle du chantier architectural, Roussel mène celui du décor porté dans les parties de l’édifice qui restent accessibles. La réalisation de deux premiers panneaux de vitrail, en 1941, par le maître-verrier Louis Balmet sur des cartons de sa collaboratrice Elisabeth Meyer15 nous fait entrer dans le monde des images et des symboles sur lesquels Roussel appuie sa pastorale. Ce sont, bien sûr, les images pieuses des saints personnages dont l’Eglise perpétue le souvenir, celles de saints honorés localement mais on y trouve aussi les images d’êtres profanes qui font partie de la communauté d’Alban et à qui Roussel fait côtoyer le monde divin. A propos du vitrail consacré à saint Roch bénissant les animaux de la ferme, Roussel écrit que cette représentation lui semble « adéquate à la mentalité du pays ». De façon didactique, le saint est bien représenté avec les animaux domestiques qu’il est censé protéger, mais Roussel y fait ajouter la représentation d’un vol de pinsons, qui figurent « ses » garçons du catéchisme (Ill.7).

    11La lecture du second vitrail, consacré à saint Joseph, serait moins évidente sans les commentaires de Roussel : la figure de saint Joseph symbolise l’école libre des filles pour laquelle il manifeste un grand attachement ; les mésanges qui l’entourent sont les petites filles qui fréquentent l’école et les trois lys, au milieu desquels une mésange a fait son nid, rappellent les « blanches guimpes » des trois religieuses qui les encadrent16 (Ill. 8).

    12Dans le courant de l’année 1958, Roussel a terminé la reconstruction des voûtes (contre l’avis de la municipalité et au prix de « quelques coups de crosse » de sa hiérarchie qui tente de tempérer les écarts de langage dont il est coutumier17) et il souhaite les faire couvrir d’un vaste cycle marial. A cet effet, il fait appel au peintre Nicolaï Greschny ancien séminariste, né dans une famille de peintres d’icônes et de fresquistes estoniens18. Greschny est familier du clergé tarnais que fréquente Roussel ; il a une grande connaissance des références iconographiques bibliques et Roussel lui manifeste une absolue confiance bien que l’inspiration de Greschny puise sa source dans des évangiles apocryphes19 qui ne sont guère familiers aux paroissiens d’Alban. Leur collaboration fut féconde et les fresques d’Alban sont considérées comme l’œuvre majeure de Greschny qui s’est représenté, à plusieurs reprises, dans les 24 panneaux couvrant la totalité des quatre travées de la nef20 (Ill. 9).

    13Dans « l’Annonce aux bergers », Greschny occupe une place de choix. Il s’y est représenté dans sa tenue de prédilection : short, chaussettes et godillots qui composent le costume adopté par tous les jeunes des mouvements chrétiens du XXe siècle21 (Ill. 10). Il est aussi présent dans la scène des « Noces de Cana »22, où il verse l’eau qui se transforme en vin, devant un jeune couple et un chef cuisinier connu sous le nom de Gabriel Pujol. Le costume contemporain du jeune couple montre qu’il ne participe pas du monde biblique mais son identité n’est pas précisée et il est très vraisemblable que le curé Roussel ait voulu une simple évocation du « mariage chrétien » auquel sa communauté devait adhérer.

    14Le peintre a également introduit, dans certaines scènes, des personnages contemporains chers à Roussel. Cette intégration au monde divin prend parfois une tournure malicieuse et elle doit être considérée comme une récompense qui inscrit ces individus au tableau d’honneur des bons élèves de la foi. Pour l’éternité, ils sont offerts au regard d’une communauté qui parle encore d’eux et qui raconte leur histoire à l’appui des images. Roussel, qui n’a pas toujours été exempt de malice dans ses choix, a consigné le nom de la plupart d’entre eux dans son registre. Ainsi, dans la scène de la visite de Marie à Elisabeth, un rideau dévoile une vieille femme qui n’est autre que Séraphie Séguier, bonne du curé, dont on évoque encore l’insatiable curiosité23 (Ill. 11).

    15Deux autres panneaux honorent des figures locales importantes pour Roussel : le maçon Gilbert Nouals qui guide l’âne dans la « Fuite en Egypte »24, et un autre maçon du nom de Germain Miallet qui est directement associé à la famille du Christ dans la scène de la « Vraie parenté de Jésus »25 (Ill. 12).

    16Ces hommes ont suivi avec une constance exemplaire les chantiers impulsés par le curé, ils y ont pour une large part fait du bénévolat et ils en sont récompensés par des postures valorisantes.

    17A contrario, sur le panneau : le « Mariage de Joseph et de Marie », figure un prétendant éconduit de Marie en train de briser rageusement son bâton26. Il porte un costume qui nous autorise à le situer dans l’environnement contemporain de Roussel mais ce dernier ne l’évoque pas dans son registre. Nous pourrions conclure qu’il s’agit, comme dans la scène des « Noces de Cana », d’une représentation neutre si quelques témoins de la communauté n’évoquaient une nouvelle « malice » de leur curé en précisant qu’il « savait régler ses comptes ». Point de nom cité, ce personnage figuré dans une attitude peu valorisante demeure anonyme pour les non initiés. La pépinière d’âmes chrétiennes que représentaient les enfants d’Alban prend une large part dans le cœur du curé Roussel et il est logique qu’ils trouvent aussi leur place sur les murs de l’église. Sur le bas de la nef, ils proclament le triomphe marial en arborant des phylactères sur lesquels se développe le texte de l’« Ave Maria », écrit dans différentes langues. Leurs costumes illustrent la diversité des régions françaises et des nations unies dans une même foi27. Roussel a choisi les modèles dans son environnement et tous les enfants sont identifiés. En particulier le fils du directeur de l’école laïque du village, costumé en berbère, dont on se demande encore si la présence dénote un geste d’ouverture de la part de Roussel ou bien s’il se rend coupable d’un nouvel acte de malice quand on sait, par ailleurs, qu’il était un fervent défenseur de l’école privée (Ill. 13).

    « Que mon image demeure »

    18L’église d’Alban, œuvre d’un homme de Dieu, témoigne des rapports forts qui s’étaient instaurés entre cet homme et une communauté durant trente quatre années28. Dans ses notes, Roussel dit qu’il a travaillé à l’embellissement de l’église pour Dieu et pour ses paroissiens et il ne semble pas percevoir à quel point l’édifice porte profondément la marque de sa personnalité. Les mots qu’il prononce dans son discours d’adieu aux paroissiens, en 197229, sont empreints de nostalgie : « Je vous quitte mais votre souvenir demeure… dans cette église de Notre Dame d’Alban… toute pétrie de ma sueur, de mes soucis et surtout de ma prière ». En réalité, le vieux curé malicieux ne quitte pas tout à fait les lieux dans lesquels il a « emprisonné » son univers car il a pris soin d’y laisser aussi quelques images de lui. La douzième station du chemin de croix30 nous restitue un portrait de Roussel, pour le moins étonnant, puisqu’il occupe la place du « Bon larron » crucifié aux côtés du Christ (Ill. 14).

    19Orgueil ou humilité dans ce choix ? Sans doute le reflet de la conscience qu’a Roussel d’avoir été un peu « larron » dans ses rapports épineux avec les autorités laïques et ecclésiastiques pour remplir sa mission de bâtisseur mais peut être aussi le reflet des souffrances qu’il a acceptées pour garder le visage tourné vers le Christ. Il est de toute façon imprégné de cet univers divin, proche des saints tutélaires qu’il honore et avec qui il négocie au quotidien. En mars 1964, il écrit : « comme convenu avec Saint Joseph… si monsieur le maire venait me faire part de l’autorisation de continuer la construction du clocher… il aurait droit à sa statue en icelui… ». Il laisse, sur place, le souvenir d’une personnalité « bouillonnante » mais profondément empreinte de simplicité et d’humour. La communauté actuelle préserve ces images et peut encore les commenter. Elle sait, par exemple, que la poignée de la porte sud de l’église31 illustre le fil conducteur de la mission dans laquelle son curé s’est totalement impliqué : empêcher, à toute force, le diable d’entrer dans son église (Ill. 15).

    20Elle sait, de même, que celle de la porte nord, faisant face à l’ancien presbytère, illustre une époque de la vie du prêtre où son activisme et son « franc-parler » heurtent les autorités dont il est tributaire. Ce qui lui vaut des rappels à l’ordre et des déboires qu’il n’hésite pas à afficher dans une image un peu provocante32 ; cette œuvre de ferronnerie, commandée par Roussel en 1966, représente une tête munie d’une longue langue clouée sur laquelle le mot « silence » est gravé33 (Ill. 16).

    21L’objet de sa toute dernière commande personnelle, en 1972, concerne aussi une poignée qu’il souhaite mettre en place sur la grille d’accès de la porte principale de l’église34. Un diable tire la soutane du curé qui s’agrippe fermement à la dite grille ! (Ill. 17). Cette commande, précédant immédiatement sa retraite et son départ de la paroisse, exprime haut et fort les tourments que cela provoque chez Roussel. Il confesse avec la distance de l’humour qu’il lui est difficile de se « détacher » de cette église où ses sentiments et le sens de son devoir de prêtre se sont si intimement mêlés.

    Crédits photographiques : Clichés Jean-François Peiré. Mission photographique, D.R.A.C. Midi-Pyrénées

    Ill.1. Carte postale éditée par la paroisse d’Alban vers 1963. Le curé Roussel tirant le diable par la queue.

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    Ill.2. « Registre… », folio 369 verso. Dessin de Roussel pour la façade occidentale avant la construction du clocher et la mise en place de la verrière de Bruno Scmeltz.

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    Ill. 3. Photographie prise par Roussel pour montrer la couverture provisoire de la nef.

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    Ill. 4. Vue de l’élévation occidentale de l’église d’Alban.

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    Ill. 5. Vue de l’église Notre Dame du Breuil à Albi.

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    Ill. 6. Vue de l’église de Notre Dame de Bonnecousse à Aussillon.

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    Ill. 7. Vitrail de saint Roch avec les pinsons. Côté nord du mur de chœur.

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    Ill. 8. Vitrail de saint Joseph. Côté sud du mur de chœur.

    Ill. 9. Vue d’ensemble de la nef et de la voûte peinte, depuis l’ouest.

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    Ill.10. Scène de « l’Annonce aux bergers » et autoportrait de Greschny. Voûte de la nef, troisième travée nord.

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    Ill.11. Scène de la « Visite de Marie à Elisabeth » avec la bonne du curé Séraphie Séguier. Voûte de la nef, deuxième travée sud.

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    Ill.12. Scène de la « Vraie parenté de Jésus » avec le maçon Germain Miallet. Voûte de la nef. Quatrième travée sud.

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    Ill.13. Scènes illustrant la dévotion des enfants des peuples du monde pour la Vierge marie, sur les parties basses des murs de la nef : jeunes arabes avec un phylactère portant le texte de l’« Ave Maria » en arabe, jeunes bretons et jeune occitane idem.

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    Ill.14. Détail du portrait du curé Roussel figuré en « bon larron », à droite du Christ, sur le chemin de croix peint sur parchemin dans l’église d’Alban.

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    Ill.15. Poignée en ferronnerie de la porte sud de l’église figurant le curé Roussel empêchant le diable d’entrer dans l’église.

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    Ill.16. Poignée en ferronnerie de la porte nord de l’église figurant la tête du curé Roussel avec la langue clouée.

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    Ill.17. Poignée en ferronnerie de la grille de la porte occidentale de l’église figurant le diable essayant de détacher le curé de son église.

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    Notes de bas de page

    1 R. Allaire, Notice historique sur Alban, sa région, son église. Albi, 1943, 45 pages dactylogr.

    2 A.M.H. Toulouse. Dossier de protection au titre des M.H. : « Note manuscrite sur M. l’abbé Henri Roussel… » rédigée par M. Robert Mazens, ancien paroissien et maire d’Alban, le 18 novembre 1999.

    3 « Clochemerle » est le titre d’un roman satirique de Gabriel Lechevallier, publié en 1934, avant d’être adapté au cinéma par Pierre Chenal ; en 1947. Le succès fut tel que le nom est entré dans le vocabulaire français pour désigner un village agité de querelles burlesques.

    4 Simple registre paroissial tenu sagement par les curés du XIXe siècle, l’ouvrage devient un véritable journal intime entre les mains du curé Roussel qui le couvre d’annotations personnelles et de nombreuses illustrations. A.P. Presbytère d’Alban. « Registre relatant les divers événements de la paroisse d’Alban. Histoire paroissiale au jour le jour » (commencé en 1811). A partir du folio 224, prise de possession du registre par le curé Henri Roussel, en date du 23 octobre 1938.

    5 Le peintre Maurice Denis (1870-1943), associé à son confrère Georges Desvallières (1861-1950), fonde en 1919 les « Ateliers d’Art sacré » dans le but de donner un souffle nouveau à la création en matière d’art religieux et pour retrouver l’esprit de compagnonnage du Moyen-Âge. L’Art sacré au XXe siècle en France. Catalogue des expositions « Le temps des chantiers, 1920-1940 » au musée municipal de Boulogne-Billancourt et « Du désir de spiritualité dans l’Art contemporain » au centre culturel de Boulogne-Billancourt, janvier-mars 1993. s.l, Editions de l’Albaron, 1993.

    6 « Registre relatant… », folio 361 « Dom Henrico tirant le diable par la queue ».

    7 « Registre relatant… », folio 261 et folio 264.

    8 « Registre relatant… », folio 309 : « En mai 1947, Monsieur le curé (Roussel s’exprime à la troisième personne)… ne fut pas peu surpris d’entendre une fillette… lui déclarer que Jésus avait été le premier des communistes. Du coup, monsieur le curé se crut tenu de parler en chaire de la doctrine communiste et de son incompatibilité avec la doctrine chrétienne. Du coup, toute la mare aux grenouilles s’émut. Bécassins et bécassines s’en donnèrent à cœur joie… ».

    9 L’architecte départemental Léon Daures (1877-1973) une première fois, en 1940, puis Henri Avizou (1907-1987), à partir de 1944, avant une nouvelle intervention de Daures dans la décennie suivante.

    10 « Registre relatant… », folio232.

    11 « Registre relatant… », folio232.

    12 A.P. Alban. Brouillon du courrier adressé à l’archevêque d’Albi, en date du 11 Octobre 1953.

    13 Les murs gouttereaux de l’ancienne nef sont conservés pour des raisons économiques et le chantier se déroule au gré de Roussel qui ajoute régulièrement de nouvelles touches s’intégrant avec plus ou moins de bonheur dans la construction. L’élévation occidentale a été dotée, en 1965, d’une vaste claustra de dalles de verre enserrées dans un réseau en béton par le peintre et maître verrier Bruno Schmeltz (né en 1938) mais la médiocre qualité du matériau mis en œuvre a rapidement nécessité la pose d’un vitrage de protection peu esthétique.

    14 L’église de Notre Dame du Breuil a été construite, entre 1959 et 1962, sur les plans des architectes albigeois Georges Mas et Gérard Sacquin et celle de Notre Dame de Bonnecousse, vers 1960, est l’œuvre du célèbre architecte Joseph Belmont (1928-2008), assisté de son maître Jean Prouvé et de Serge Ketoff spécialiste de l’architecture métallique.

    15 Louis Balmet (1876-1957) est un maître verrier grenoblois formé dans les ateliers de Saint-Louis en Lorraine qui a produit de nombreuses verrières pour les églises de la région Midi-Pyrénées.

    16 « Registre relatant… », folio 245 : commentaire analytique, projets et dessins de Roussel.

    17 Des articles parfois ironiques ont été découpés dans le quotidien le « Tarn Libre » et collés dans le registre avec des commentaires de Roussel. Les articles, à caractère religieux ou historique sont signés Henri Roussel. Ceux qui sont polémiques ou ironiques sont signés du pseudonyme « Frère Sourire » mais il est très vraisemblable qu’ils soient de la main de Roussel et que sa hiérarchie ne soit pas dupe.

    18 Père G. Assemat. Les fresques de Nicolaï Greschny . Albi, éditions du lion de Juda, 1992. Nicolaï Greschny (1912-1985) a produit plus de 100 décors peints religieux. La qualité et l’importance des fresques d’Alban ont été l’élément déterminant dans la décision de protéger l’église au titre des Monuments historiques.

    19 En particulier dans le Protévangile de Jacques qui est familier à Greschny (représentation d’Anne et Joachim, de la Présentation de Marie au Temple…).

    20 Alban affiche le plus vaste des décors peints par Greschny sur une surface de plus de 600m2.

    21 Représentation de Greschny sur le panneau de « L’Annonce aux bergers ». Troisième travée nord.

    22 Idem. « Noces de Cana ». Quatrième travée sud

    23 « Visite de Marie à Elisabeth ». Deuxième travée sud.

    24 « Fuite en Egypte ». Quatrième travée nord.

    25 « Vraie parenté de Jésus » et le maçon Germain Miallet. Quatrième travée sud.

    26 « Mariage de Joseph et de Marie » et le « prétendant éconduit ». Deuxième travée sud. Selon certains textes apocryphes, la main de Marie devait aller au prétendant dont le bâton aurait été marqué par l’Eternel. Celui de Joseph ayant fleuri, il est uni à Marie et le prétendant évincé brise le sien pour manifester son désappointement.

    27 Ce cycle fait référence aux paroles qu’Isaïe met dans la bouche du Seigneur : « ma maison est une maison de prière pour tous les peuples ».

    28 En 1960, le doyenné d’Alban s’est élargi. Il compte 23 paroisses,19 prêtres résidents et peut se targuer d’une assistance de 550 personnes aux journées des Missions.

    29 Roussel se retire à l’âge de 91 ans au couvent de la Miséricorde à Saint-Affrique (12)

    30 Chemin de croix sur parchemin commandé à sœur Marie Simone de la Croix carmélite à Cahors (46), en 1960.

    31 Poignée qui a servi de modèle à la carte postale éditée par le conseil paroissial et qui montre Roussel en train de tirer le diable par la queue. Œuvre due au ferronnier gaillacois Henri Gelis, en 1963

    32 « Registre relatant… », folio 372 : Commentaire de Roussel, partiellement reproduit en marge de l’illustration12.

    33 Œuvre du ferronnier Paul Boyer de Castres.

    34 La grille, elle-même, est installée en 1969. Elle est l’œuvre du ferronnier aveyronnais Lucien Faure et elle porte, en partie centrale, un verset du Coran emprunté à un passage de l’Exode dans la Bible : « Au nom d’Allah le clément et le miséricordieux… ». Roussel se souvient sans doute des premières années de sa vie durant laquelle il a partagé une autre culture mais dans son registre (folio 375), il justifie prudemment sa commande en écrivant : « nous sommes dans la lignée du concile ».

    Auteur

    • Dominique Watin-Grandchamp

      Chargée d’études pour le recensement et la protection des monuments historiques
      D.R.A.C. Midi-Pyrénées

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    1 R. Allaire, Notice historique sur Alban, sa région, son église. Albi, 1943, 45 pages dactylogr.

    2 A.M.H. Toulouse. Dossier de protection au titre des M.H. : « Note manuscrite sur M. l’abbé Henri Roussel… » rédigée par M. Robert Mazens, ancien paroissien et maire d’Alban, le 18 novembre 1999.

    3 « Clochemerle » est le titre d’un roman satirique de Gabriel Lechevallier, publié en 1934, avant d’être adapté au cinéma par Pierre Chenal ; en 1947. Le succès fut tel que le nom est entré dans le vocabulaire français pour désigner un village agité de querelles burlesques.

    4 Simple registre paroissial tenu sagement par les curés du XIXe siècle, l’ouvrage devient un véritable journal intime entre les mains du curé Roussel qui le couvre d’annotations personnelles et de nombreuses illustrations. A.P. Presbytère d’Alban. « Registre relatant les divers événements de la paroisse d’Alban. Histoire paroissiale au jour le jour » (commencé en 1811). A partir du folio 224, prise de possession du registre par le curé Henri Roussel, en date du 23 octobre 1938.

    5 Le peintre Maurice Denis (1870-1943), associé à son confrère Georges Desvallières (1861-1950), fonde en 1919 les « Ateliers d’Art sacré » dans le but de donner un souffle nouveau à la création en matière d’art religieux et pour retrouver l’esprit de compagnonnage du Moyen-Âge. L’Art sacré au XXe siècle en France. Catalogue des expositions « Le temps des chantiers, 1920-1940 » au musée municipal de Boulogne-Billancourt et « Du désir de spiritualité dans l’Art contemporain » au centre culturel de Boulogne-Billancourt, janvier-mars 1993. s.l, Editions de l’Albaron, 1993.

    6 « Registre relatant… », folio 361 « Dom Henrico tirant le diable par la queue ».

    7 « Registre relatant… », folio 261 et folio 264.

    8 « Registre relatant… », folio 309 : « En mai 1947, Monsieur le curé (Roussel s’exprime à la troisième personne)… ne fut pas peu surpris d’entendre une fillette… lui déclarer que Jésus avait été le premier des communistes. Du coup, monsieur le curé se crut tenu de parler en chaire de la doctrine communiste et de son incompatibilité avec la doctrine chrétienne. Du coup, toute la mare aux grenouilles s’émut. Bécassins et bécassines s’en donnèrent à cœur joie… ».

    9 L’architecte départemental Léon Daures (1877-1973) une première fois, en 1940, puis Henri Avizou (1907-1987), à partir de 1944, avant une nouvelle intervention de Daures dans la décennie suivante.

    10 « Registre relatant… », folio232.

    11 « Registre relatant… », folio232.

    12 A.P. Alban. Brouillon du courrier adressé à l’archevêque d’Albi, en date du 11 Octobre 1953.

    13 Les murs gouttereaux de l’ancienne nef sont conservés pour des raisons économiques et le chantier se déroule au gré de Roussel qui ajoute régulièrement de nouvelles touches s’intégrant avec plus ou moins de bonheur dans la construction. L’élévation occidentale a été dotée, en 1965, d’une vaste claustra de dalles de verre enserrées dans un réseau en béton par le peintre et maître verrier Bruno Schmeltz (né en 1938) mais la médiocre qualité du matériau mis en œuvre a rapidement nécessité la pose d’un vitrage de protection peu esthétique.

    14 L’église de Notre Dame du Breuil a été construite, entre 1959 et 1962, sur les plans des architectes albigeois Georges Mas et Gérard Sacquin et celle de Notre Dame de Bonnecousse, vers 1960, est l’œuvre du célèbre architecte Joseph Belmont (1928-2008), assisté de son maître Jean Prouvé et de Serge Ketoff spécialiste de l’architecture métallique.

    15 Louis Balmet (1876-1957) est un maître verrier grenoblois formé dans les ateliers de Saint-Louis en Lorraine qui a produit de nombreuses verrières pour les églises de la région Midi-Pyrénées.

    16 « Registre relatant… », folio 245 : commentaire analytique, projets et dessins de Roussel.

    17 Des articles parfois ironiques ont été découpés dans le quotidien le « Tarn Libre » et collés dans le registre avec des commentaires de Roussel. Les articles, à caractère religieux ou historique sont signés Henri Roussel. Ceux qui sont polémiques ou ironiques sont signés du pseudonyme « Frère Sourire » mais il est très vraisemblable qu’ils soient de la main de Roussel et que sa hiérarchie ne soit pas dupe.

    18 Père G. Assemat. Les fresques de Nicolaï Greschny . Albi, éditions du lion de Juda, 1992. Nicolaï Greschny (1912-1985) a produit plus de 100 décors peints religieux. La qualité et l’importance des fresques d’Alban ont été l’élément déterminant dans la décision de protéger l’église au titre des Monuments historiques.

    19 En particulier dans le Protévangile de Jacques qui est familier à Greschny (représentation d’Anne et Joachim, de la Présentation de Marie au Temple…).

    20 Alban affiche le plus vaste des décors peints par Greschny sur une surface de plus de 600m2.

    21 Représentation de Greschny sur le panneau de « L’Annonce aux bergers ». Troisième travée nord.

    22 Idem. « Noces de Cana ». Quatrième travée sud

    23 « Visite de Marie à Elisabeth ». Deuxième travée sud.

    24 « Fuite en Egypte ». Quatrième travée nord.

    25 « Vraie parenté de Jésus » et le maçon Germain Miallet. Quatrième travée sud.

    26 « Mariage de Joseph et de Marie » et le « prétendant éconduit ». Deuxième travée sud. Selon certains textes apocryphes, la main de Marie devait aller au prétendant dont le bâton aurait été marqué par l’Eternel. Celui de Joseph ayant fleuri, il est uni à Marie et le prétendant évincé brise le sien pour manifester son désappointement.

    27 Ce cycle fait référence aux paroles qu’Isaïe met dans la bouche du Seigneur : « ma maison est une maison de prière pour tous les peuples ».

    28 En 1960, le doyenné d’Alban s’est élargi. Il compte 23 paroisses,19 prêtres résidents et peut se targuer d’une assistance de 550 personnes aux journées des Missions.

    29 Roussel se retire à l’âge de 91 ans au couvent de la Miséricorde à Saint-Affrique (12)

    30 Chemin de croix sur parchemin commandé à sœur Marie Simone de la Croix carmélite à Cahors (46), en 1960.

    31 Poignée qui a servi de modèle à la carte postale éditée par le conseil paroissial et qui montre Roussel en train de tirer le diable par la queue. Œuvre due au ferronnier gaillacois Henri Gelis, en 1963

    32 « Registre relatant… », folio 372 : Commentaire de Roussel, partiellement reproduit en marge de l’illustration12.

    33 Œuvre du ferronnier Paul Boyer de Castres.

    34 La grille, elle-même, est installée en 1969. Elle est l’œuvre du ferronnier aveyronnais Lucien Faure et elle porte, en partie centrale, un verset du Coran emprunté à un passage de l’Exode dans la Bible : « Au nom d’Allah le clément et le miséricordieux… ». Roussel se souvient sans doute des premières années de sa vie durant laquelle il a partagé une autre culture mais dans son registre (folio 375), il justifie prudemment sa commande en écrivant : « nous sommes dans la lignée du concile ».

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    Watin-Grandchamp, D. (2013). Les images d’un curé et de ses ouailles à Alban (Tarn) au milieu du XXe siècle. « Unis dans les murs de notre église pour l’éternité ». In S. Duhem & M. Salvan-Guillotin (éds.), Pasteurs des âmes, Passeurs des Arts. Toulouse: Presses universitaires du Midi. https://doi.org/10.4000/books.pumi.31513
    Watin-Grandchamp, Dominique. « Les images d’un curé et de ses ouailles à Alban (Tarn) au milieu du XXe siècle. “Unis dans les murs de notre église pour l’éternité” ». In Pasteurs des âmes, Passeurs des Arts, édité par Sophie Duhem et Marc Salvan-Guillotin. Toulouse: Presses universitaires du Midi, 2013. doi:10.4000/books.pumi.31513.
    Watin-Grandchamp, Dominique. « Les images d’un curé et de ses ouailles à Alban (Tarn) au milieu du XXe siècle. “Unis dans les murs de notre église pour l’éternité” ». Pasteurs des âmes, Passeurs des Arts, édité par Sophie Duhem et Marc Salvan-Guillotin, Presses universitaires du Midi, 2013, https://doi.org/10.4000/books.pumi.31513.

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    Duhem, S., & Salvan-Guillotin, M. (éds.). (2013). Pasteurs des âmes, Passeurs des Arts. Toulouse: Presses universitaires du Midi. https://doi.org/10.4000/books.pumi.31378
    Duhem, Sophie, et Marc Salvan-Guillotin, éd. Pasteurs des âmes, Passeurs des Arts. Toulouse: Presses universitaires du Midi, 2013. doi:10.4000/books.pumi.31378.
    Duhem, Sophie, et Marc Salvan-Guillotin, éditeurs. Pasteurs des âmes, Passeurs des Arts. Presses universitaires du Midi, 2013, https://doi.org/10.4000/books.pumi.31378.
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