2 « Scène du cinéma – Pot Pourri », dans La grande revue de Lucien Boyer, 1922.
3 Les « vues expliquées » étaient commentées par un bonimenteur ; les « chansons illustrées » étaient des chansons accompagnées par la projection d’images fixes. Bob Price s’était spécialisé dans ce genre de prestation.
4 Sur l’air de « C’est la pluie », dans Mam’zelle Printemps, revue de Julien Daoust et Paul Gury, présentée au Théâtre Arcade le 28 mai 1917. Textes publiés dans Montréal qui Chante, mai-juin 1917.
5 André Gaudreault (dir.), Germain Lacasse (collaboration), Jean-Pierre Sirois-Trahan (assistés de), Au pays des ennemis du cinéma, pour une nouvelle histoire des débuts du cinéma au Québec, Québec, Nuit blanche, p. 107.
6 Pierre Hébert, Yves Lever et Kenneth Landry (dir.), Dictionnaire de la censure au Québec. Littérature et cinéma, Montréal, Fides, 2006 ; Telesforo Tajuelo, Censure et société : un siècle d’interdit cinématographique au Québec, thèse de doctorat (études cinématographiques), Paris III, 1998 ; Nicole M. Boisvert et Telesforo Tajuelo, La Saga des interdits. La censure cinématographique au Québec, Montréal, Libre Expression, 2006 ; et auparavant Yves Lever, L’Église et le cinéma au Québec, mémoire de maîtrise (théologie-études pastorales), Université de Montréal, 1977 et Yves Lever, Petite critique de la déraison religieuse, Montréal, Libre Expression, 1998.
7 C’est ainsi que l’on surnommait les jeunes femmes « indépendantes » des années 20. Au cinéma, Louise Brooks, Colleen Moore et Clara Bow sont certainement les flappers les plus connues.
8 Rapport de la Commission royale chargée de faire enquête sur l’incendie du « Laurier Palace » et sur certaines autres matières d’intérêt général, 1927.
9 Anonyme, « Au National-Biograph », La Presse, 31 août 1907, p. 25.
10 Anonyme, « De quelle façon le public marque ses sympathies », La Presse, 4 juillet 1913, p. 5.
11 Anonyme, « Au Biographe National », La Presse, 24 novembre 1906, p. 22.
12 Juliette Pétrie, Quand on revoit tout ça !, Montréal, Juliette Pétrie, 1977, p. 34.
13 Par exemple les souvenirs du bonimenteur hollandais dans l’article de Max Nabarro, « This Is My Life », Iris, no 22 (automne 1996), p. 184-200.
14 Titre de la chanson non mentionné, tirée de Voilà le plaisir, revue d’Almer (Perrault), 1919.
15 Marie-Claude Mercier, « Pearl White and The Perils of Pauline », Cadrage. Net, mars-avril 2002. <http://www.cadrage.net/dossier/perilsofpauline/perilsofpauline.html> Notre traduction (page consultée en novembre 2006).
16 C.f. Ben Singer, « Female Power in the Serial-Queen Melodrama: The Etiology of an Anomaly », cité dans Marie-Claude Mercier, op. cit. <http://www.cadrage.net/dossier/perilsofpauline/perilsofpauline.html> Notre traduction (page consultée en novembre 2006).
17 Marie-Claude Mercier, op. cit.
18 « Charlie Chaplin », sur l’air du « Vieux beau », dans As-tu vu Gédéon ?, revue d’Armand Leclaire, 1916.
19 Anonyme, « Une grande revue d’été au Canadien-Français : “C’t’une forçante” », La Presse, 1er juillet 1922, p. 22.
20 Alex Silvio, « Au Palace », Le Nouvelliste, 16 avril 1932, p. 7.
21 Ibid.
22 Alex Silvio, « Au Palace. Programme extraordinaire », Le Nouvelliste, 23 avril 1932, p. 7.
23 Anonyme, « Au Palace, Radio gratis. », Le Nouvelliste, 14 mai 1932, p. 7.
24 Edgar Morin, « Genèse et métamorphoses des étoiles », Les stars, Paris, Seuil, 1972, p. 6.
25 Sur l’air de « Le toréador de Carmen », dans Voilà le plaisir !, revue d’Almer, présentée au Théâtre Canadien-Français (direction Silvio), le 6 novembre 1922.
26 Anonyme, « Valentino accueilli par des milliers de personnes hier. – Pourquoi il parle si bien et aime tant le français. – Son hommage à notre province. – Sa guerre pour l’art contre les trusts. » La Patrie, 16 avril 1923, p. 7.
27 Sur l’air de « Oh What a Pal Was Mary », dans Voilà le plaisir !, revue d’Almer, présentée au Théâtre Canadien-Français (direction Silvio), le 6 novembre 1922.
28
Ça marche !, revue d’Almer et Léo, sans date (présentée au Théâtre National vers 1919).
29 Edgar Morin, op. cit., p. 18.
30 En 1924, quatre films mettant en scène Charles De Roche sortent sur les écrans : The White Moth (Maurice Tourneur, É.-U.), Love and Glory (Rupert Julian, É.-U.), La Princesse aux clowns (André Hugon, France) et Madame Sans-Gêne (Léonce Perret, É.-U.).
31 Anonyme, « Charles De Roche paraît en personne au Capitol et parle de ses 10,000 lettres », La Patrie, 13 juin 1924, p. 18.
32 Anonyme, « La revue du printemps la semaine prochaine au Saint-Denis », La Patrie, 13 avril 1926, p. 18.
33 Ibid.
34 Ibid.
35 Ibid.
36 Jean-Charles LeFrançois, « Au Saint-Denis La Revue du Printemps. La “première” obtient un très grand succès hier, avec M. Charles De Roche », La Patrie, 19 avril 1926, p. 18.
37 Fabrio, « Le Mois théâtral », La Lyre, vol. 4, no 39 (avril 1926), p. 33-34.
38 Ibid.
39 Cette chanson fut enregistrée sur disque le 22 mars 1929 sous l’étiquette Starr (Le Gramophone virtuel, Bibiothèque et Archives Canada).
40 Anonyme, « M. Charles De Roche dans “Le Roman d’un jeune homme pauvre” », La Patrie, 24 septembre 1927, p. 38.
41 Pierre Andrieu, Le film de mes souvenirs (secrets de vedettes) de Charles Rochefort, Paris, Société parisienne d’édition, 1943, p. 202.
42 Anonyme, « Théâtre St-Denis », Le Petit Journal, 29 avril 1928, p. 9.
43 Publicité pour le Théâtre Imperial de Montréal, La Presse, 8 janvier 1929, p. 8.
44 Publicité pour le Théâtre Impérial de Québec, Le Soleil, 18 mai 1929, p. 18.
45 Sur l’air de « Le tour de main », dans Arrête un peu !, revue de Pierre Cauvin, 1919.
46 Anonyme, « Dans nos théâtres. Allo Chat-Plin », La Presse, 18 décembre 1915.
47 Son vrai nom était Loic Le Guriadec. Il dirigea Un homme et son péché en 1949 et Séraphin en 1950, deux adaptations d’un roman à succès de Claude-Henri Grignon. Il réalisa aussi en 1949 Le curé de village. À ce sujet, voir Pierre Véronneau, Cinéma de l’époque Duplessiste, Montréal, Cinémathèque québécoise, 1979.
48 Au Québec, cette phobie mena même à la production d’un film probablement inspiré par Hollywood, La drogue fatale (J. A. Homier, 1924), produit après la présentation à Montréal d’un film américain intitulé La pire menace.
49 Alonzo Leblanc, « Entre deux civilisations, drame d’Armand Leclaire », dans Maurice Lemire (dir.), Dictionnaire des œuvres littéraires du Québec (1900-1939), I, Montréal, Fides, p. 441-442.
50 Voir à ce sujet l’article de Germain Lacasse, « American Cinema Adapted in Quebec Theater », Cinema Journal, vol. 38, no 2 (printemps 1999), p. 98-110.
51 Edouard G. Rinfret, Le théâtre canadien d’expression française, tome II, Montréal, Leméac, 1976, p. 147.
52 Ibid., p. 152.
53 Georges Sadoul, Histoire générale du cinéma : L’art muet, tome VI, Paris, Denoël, 1975, p. 163.
54 Robert Connelly, The Motion Picture Guide. Silent Film (1910-1936), Chicago, Cinebooks, 1986, p. 306.
55 E. G. Rinfret, op. cit., p. 44.
56 Ibid., p. 191. Le manuscrit, conservé par la Bibliothèque nationale du Québec, est intitulé « Sœur Blanche, par Charles E. Harpe. Tous droits réservés par Maurice Beaupré, 1942. »
57 E. G. Rinfret, op. cit., p. 159.