1 L.R.C. (1985), chapitre 24 (4e suppl.) C-18.7 : Loi sur le maintien et la valorisation du multiculturalisme au Canada, sanctionnée le 21 juillet 1988, Section 3.
2 Carter, Vachon et al, « L’immigration et la diversité », I – II.
3 Il y a 48 ans seulement, le sociologue John Porter, de l’Université de Toronto, a trouvé dans la société canadienne deux « membres fondateurs » – les communautés d’origine française et britannique, égales dans certains domaines mais pas dans tous – qui dominaient les autres communautés ; voir Porter, The Vertical Mosaic, 60–61. Dans son livre Réflexions d’un frère Siamois, John Ralston Saul souligne l’importance des Premières Nations et des Métis dans la création et la survivance du Canada en parlant de trois communautés fondatrices.
4 Hayden, The Power of Place, 15–18, 46–7.
5 Anctil, Saint-Laurent.
6 Ibid., 16–63.
7 Hajjar, « Pratiques vernaculaires », 36–44. Hajjar souligne qu’aucun de ces voisinages n’était un « ghetto » homogène ou uniculturel ; par exemple, dans le secteur de la plus grande concentration des gens de descendance portugaise, leur population n’a atteint que 37,4 % de la population totale.
8 Ibid., 80–2.
9 Ibid., 38–44, 107–8.
10 Ibid., 111–16.
11 Ibid., 118.
12 Les membres des deuxième et troisième générations de la communauté portugaise étaient sensiblement moins prêts à s’identifier au symbolisme et au caractère du parc que ceux de la première génération. Hajjar, « Pratiques vernaculaires », 119–21.
13 Anctil, Saint-Laurent, 101.
14 Malgré ses dimensions impressionnantes et son décor splendide, cet édifice n’est qu’une église paroissiale. Presque partout ailleurs, il serait une cathédrale.
15 Germain, Annick, Mabel Contin, Laurent Liégeois et Martha Radice, « À propos du patrimoine urbain des communautés culturelles : nouveaux regards sur l’espace public » dans Jébrak et Julien, éd., Les temps de l’espace public urbain, 126–9.
16 Ibid., 129.
17 Nommé, comme la petite place à Montréal mentionnée ci-dessus, d’après le premier président de la république chinoise. Dr Sun a vécu à Vancouver à trois occasions, dont une mission en 1911 pour fournir du financement à la Révolution chinoise. Voir Harcourt, Cameron et Rossiter, City Making in Paradise, 43.
18 Keswick, The Chinese Garden, 223–6, 117–20.
19 Joe Wai, « Development of the Dr. Sun Yat-Sen Classical Chinese Garden » dans Keswick, Oberlander et al, In a Chinese Garden, 47–57.
20 Suzhou se situe dans la zone climatique Cfa, Vancouver dans Cfb (system Koppen), des zones « tempérées chaudes » comparables.
21 Oberlander, J. « A Walk through the Garden » dans Keswick, Oberlander et al, In a Chinese Garden, 25–29.
22 Conversation avec Ken Nakajima, automne 1987 ; Nakajima, « Le jardin japonais du Jardin botanique », 16–18.
23 Desranleau et Jacobs, « From Conception to Reception », 200–216.
24 Tellier, Le jardin de Chine de Montréal, 2–16.
25 Ibid., 7–12 ; Bourque, « Un empire, un jardin », 23–5.
26 Asselin, « Suivez le Guide ! », 4–7.
27 Hoffman, « Aux sources du jardin des Premières Nations », 8.
28 Manzo Nagano, un charpentier de Yokohama, qui a débarqué à New Westminster ; voir K. Adachi, The Enemy That Never Was, 9–10 ; Takata, Nikkei Legacy, 74–5.
29 Takata, Nikkei Legacy, 59–62.
30 Ibid., 92–102.
31 Ibid., 48–52.
32 Ibid., 44–6; P. Adachi, Asahi: A Legend in Baseball.
33 K. Adachi, The Enemy That Never Was, 199–249.
34 Ibid., 251–75; Suzuki, Metamorphosis, 56–78; The Autobiography, 14–23.
35 K. Gordon, The Slocan, 178–99 ; panneaux d’interprétation au Nikkei Internment Memorial Centre, New Denver, Colombie-Britannique. Voir aussi le livre pour enfants Baseball Saved Us par Ken Mochizuki.
36 Pour une discussion sur le rôle des paysages dans la réconciliation, voir Ogle, Rev. Albert J. Canon, « Returning to Places of Wounded Memory : The Role of World Heritage Sites in Reconciliation » dans Laurier Turgeon, éd., Spirit of Place, 261–73.
37 K. Adachi, The Enemy That Never Was, 218; Takata, Nikkei Legacy, 118–26. L’emploi des étables pour ces fins a aussi été observé à Los Angeles et ailleurs aux États-Unis.
38 John F. Howes et George Oshiro, « Who Was Nitobe? » dans Howes, éd., Nitobe Inazô, 3–23.
39 Richard Eldridge Copley, « Darkened Lanterns in a Distant Garden » dans Howes, éd., Nitobe Inazô, 279–83; Neill, « Nitobe Memorial Garden », 10–15.
40 Masuno, Ten Landscapes, 62–73.
41 Une communauté japonaise habitait dans la région agricole du sud de l’Alberta depuis le début du XXe siècle. Voir K. Adachi, The Enemy Who Never Was, 280–3.
42 Plus tard, Kubo a conçu le jardin Kurimoto à Edmonton ; voir chapitre 22.
43 Van Luven, Nikka Yuko Centennial Garden, 15–32.
44 Cette palette comprend l’épinette du Colorado, plusieurs variétés de genévriers, des pins Mughos, des pommetiers Dolgo et Thunderchild, des lilas, l’olivier de Bohème, des saules, le pin rouge, l’érable d’Amour et les cornouillers à branches rouges et jaunes. Des plantes relativement conventionnelles, mais élaguées, taillées et juxtaposées avec grande expertise. Discussions avec Brenda Haring, guide et Al White, jardinier, juin 2002.
45 P.E. Roy, «A Tale of Two Cities», 23–47.
46 Tel qu’expliqué par Ruby Truly de la Société Kyowakai, New Denver, Colombie-Britannique, juin 2005.
47 Vancouver Sun, 3 novembre 2000, B7.
48 Chanasyk, «A Tribute», 15.
49 Nikkei Voice, juillet/août 2004, 1, 14; juin 2006, 10; Watada, «The J-Town Disappearing Blues».
50 Osborne, Sleeping Tigers.
51 Pour une discussion sur les « paysages contestés », voir Irit Amit-Cohen, « Contested Landscape and Spirit of Place: The Case of the Olive Trees and an Urban Neighborhood in Israel » dans Laurier Turgeon, éd., Spirit of Place, 275–88.
52 Interview avec Jeff Cutler, 2 mai 2012. Voir space2place, (Re) imagining a Social Space; Kumagai, Iwanaka et Hanazawa, « Spirit of the Issei Celebrated ». Une des activités organisées dans le parc est la distribution hebdomadaire de nourriture aux habitants en difficulté, grâce à une coalition d’organisations bénévoles ; un parmi plusieurs programmes semblables au centre-ville de Vancouver.
53 Nikkei Voice, mars 2006, 7 ; décembre 2003/janvier 2004, 1, 13 ; Gill, « Keeping house »*.
54 www.kogawahouse.com; Gill, «Keepinghouse».