1 Williams, « Le post-modernisme », 5–10. Le terme « postmodernisme » répond à des définitions très variées selon les domaines, mais celles-ci s’accordent toutes sur le fait que l’objet de leur définition n’est pas « moderne » en forme ou en philosophie. Robert Stern explore la nature évolutive de ce mouvement, tel que manifestée dans l’architecture, dans sa chronique de 25 ans, Architecture on the Edge of Postmodernism (voir en particulier 33–7, 107–15, 134–46).
2 Marsan, Montréal en évolution, 384–429.
3 La ville de Montréal a réalisé ce concept proposé en 1985, avec quelques modifications, lors du 350e anniversaire de la ville en 1992, sous la coordination de Robert Desjardins du Service des parcs de Montréal. Desjardins, « La réincarnation d’un lieu public », 125–37.
4 AAPC/CSLA Prix d’excellence 1986, « Trinity Square Park », 9 ; Allsopp, « On Trying to Make a Silk Purse », 5–9.
5 La redécouverte des composantes urbaines historiques était un phénomène international. Bodenschatz raconte comment le langage de la structure urbaine pré-moderne a acquis une évaluation positive à Berlin dans les années 1980 et comment les nouveaux projets étaient réalisés, en minimisant la démolition du tissu urbain existant et en suivant une nouvelle approche de « rénovation urbaine prudente » (Berlin Urban Design, 70–84).
6 Dont la célébration de la Coupe Grey, championnat de football canadien, gagné par les Alouettes de Montréal en 2002. La création d’un grand boulevard à cet endroit avait été proposée dans les années 1930 (voir chapitre 17) et de nouveau suggérée par Jacques Gréber dans les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale. Voir Marsan, Montréal en évolution, 342.
7 Commission de la capitale nationale, Le Boulevard de la Confédération ; Bâtir une capitale, 38–41 ; du Toit Associates Ltd., Ceremonial Routes.
8 Comme beaucoup de villes jumelles, Ottawa et Hull avait deux personnalités distinctes : une prospère, gracieuse et officielle ; l’autre pauvre, humble et polluée. Dans son rapport de 1903, Frederick Todd avait soulevé l’idée de déplacer les usines émétrices de fumée de leur site en face du parlement ; cela a enfin réalisé pendant les dernières décennies du XXe siècle.
9 Paine, «Sparks Street Mall», 6–8.
10 AHLP, «Roots 9», 6–11.
11 Paine, « Réflexions sur la troisième vague », 21–23.
12 Le potentiel de ce projet aurait diminué si la proposition d’autoroute au centre-ville mentionnée au chapitre 20 avait vu le jour.
13 Annapolis Royal Historic Gardens Society, Portrait of a Garden; Klynstra, «Annapolis Royal Historic Gardens», 5–6.
14 Université de l’Alberta, « Twenty-One Years »; Hickman, Kurimoto Japanese Garden, 8–21.
15 Forster, Van Dusen Botanical Garden Guidebook.
16 Williams, «Floral World’s Fair», 408–12.
17 L’architecte paysagiste du jardin français était Serge Chateil ; R.C. Balfour a conçu celui de Grande-Bretagne.
18 Reford, Les Jardins de Métis : le paradis d’Elsie Reford, 61–6.
19 Reford, Les Jardins de Métis, 77 ; Reford, Les Jardins de Métis : le paradis d’Elsie Reford, 66–9.
20 Cabot, The Greater Perfection, 113–39 ; des Gagniers, Un jardin Extraordinaire, 88–99.
21 Cabot, The Greater Perfection, 140–71 ; Des Gagniers, Un jardin Extraordinaire, 107–17.
22 Cabot, The Greater Perfection, 172–239 ; Des Gagniers, Un jardin Extraordinaire, 133–41, 162–79 ; visites au jardin en 1987 et 1998 avec Francis Cabot.
23 Visite au jardin avec Cheryl Cooper, novembre 2000; N.B. Simpson, « One Garden », 38–41; McPhedran, « A Clearing in the Forest », 114–19.
24 Oehmichen, «Ornamental Grasses», 19–22.
25 Pour une histoire générale de cette forme de l’art du jardin voir Elliott, « Mosaiculture », 76–98.
26 MacLeod et O’Neill, « Le Vieux Port de Québec », 6–8 ; Williams, « Recycling the Expo Islands ».
27 Bakker, Ball et Hotson, « Granville Island ‘Streetworks’ », 19–22; Bernstein et Cawker, Contemporary Canadian Architecture, 73–6.
28 Messervy, The Toronto Music Garden.
29 Déjà en 1974, la province du Manitoba et le gouvernement fédéral avaient initié un programme de développement des cours d’eau historiques du sud de la province. Ils ont engagé les architectes paysagistes Hilderman, Feir, Witty et associés pour réaliser une étude des ressources patrimoniales et natureles des deux rivières. Ces négociations ont donné naissance au Canada-Manitoba Agreement for Recreation and Conservation (ARC) en 1978. Voir Dickson, « The Canada-Manitoba ARC Agreement », 7–10.
30 C. Macdonald, Making a Place, 166–168; Cohlmeyer, « Meeting Place in Winnipeg », 5–8; Cohlmeyer, Paterson et Scatliff, « Le secteur riverain de Winnipeg », 11–17; Emmond, « The Forks » 38–42.
31 AAPC/CSLA Prix d’excellence 2007, « Le planchodrome à la Fourche », 18–19.
32 Dont le site « North Portage » plus au nord sur la rive gauche de la rivière Rouge.
33 Dawe et Versteeg, « Le réseau piétonnier de Grand Concourse », 14–16.
34 G. Carson, «Calgary Rivers», 29.
35 Taylor, Paine, Fitzgibbon, «From Greenbelt to Greenways», 47–64; Erickson, «The Relationship of Historic City Form», 199–221.
36 Ville de Montréal, Plan préliminaire de mise en valeur du mont Royal.
37 AAPC/CSLA Prix d’excellence 1999, « Hastings Park Restoration Plan », 16.
38 L’extrémité ouest de ce parc a été détruite dans l’accident dévastateur qu’a subi Lac-Mégantic au mois de juillet 2013. La majorité du parc a survécu.
39 Fleming, « Fantasyland », 5–8; Mowbray, « Grand Mall », 63–72.
40 Ces deux projets ont été conçus par des incarnations successives du même bureau, les architectes paysagistes torontois Strong Moorhead Fleming Corban ; et Moorhead Fleming Corban and McCarthy. OALA Prix d’excellence 1981, 5.
41 Conçu par les architectes paysagistes de la ville de Montréal en collaboration avec les architectes paysagistes WAA Inc., les architectes TPL Associés et le consultant spécial Bob Hartwig de Jacksonville en Floride.
42 Girling, «Landscape as Stage Set», 14–19; Eglite, «Planning for the Unpredictable», 6–10*.
43 M.J. McKay, «UFO-H2O», 20–1.
44 Taylor, «Calgary Olympic Winter Games», 4; Balls, «Nakiska Ski Area at Mount Allan», 5–7.
45 Peter Haley et Arcop Thom Associates étaient les architectes du projet.
46 G. Carson, « The Canmore Nordic Centre », 8–11.
47 Andrighetti, «Village of Yorkville Park», 20–1.
48 Phyllis Lambert, « Les exigences architecturales », 55–68 ; Melvin Charney, « Un jardin pour le Centre Canadien d’Architecture » dans Richards, Larry, éd., Centre Canadien d’Architecture. Peter Rose était l’architecte de l’édifice du CCA.
49 Les architectes étaient Saucier + Perrotte et Menkès, Shooner, Dagenais de Montréal.
50 AAPC/CSLA Prix d’excellence 1998, « Place de la FAO, » 13.
51 OALA Professional Awards 1980, 9.
52 ASLA Awards, «Ryerson Community Park», 382–3.
53 Manus et Rochon, Picturing Landscape Architecture, 46–51.
54 Sackville, « Ecotourism in Bouctouche », 14–17 ; Sackville, Une rivière la traverse, 32–3 ; Mannell, éd., Atlantic Modern, 40–1, 44–6.
55 Bernstein et Cawker, Contemporary Canadian Architecture, 145–149. L’étang, une composante essentielle du schéma d’Oberlander, n’était pas réalisé lors de la construction initiale mais a enfin vu le jour en 2011–2012.
56 Crosby, «Wanuskewin Heritage Park», 12–14; Scott, «Tipperary Creek Conservation Area», 5–9.
57 Hilderman Thomas Frank Cram, « Oodena Celebration Circle » ; www.htfc.mb.ca/projects/oodena/html, consulté le 21 décembre 2009. Le changement dans les noms des associés reflète l’évolution du bureau responsable des deux derniers projets.