1 Walter Van Nus, « The Fate of City Beautiful Thought in Canada, 1883–1930 » dans Stelter et Artibise, éd., The Canadian City, 172–3; Walter Van Nus, « Towards the City Efficient: The Theory and Practice of Zoning, 1919–1939 » dans Artibise et Stelter, éd., The Usable Urban Past, 226–46.
2 Galbraith, The Great Crash, 182–91.
3 Artibise, Winnipeg; Easterbrook et Aitken, Canadian Economic History, 564–7. 15 % de la population de la ville a lâché ses outils ; les grévistes se sont rassemblés au parc Victoria près de la rivière Rouge avant de marcher sur le centre-ville. Il s’agit, semble-t-il, du seul parc au Canada de ce nom qui n’existe plus.
4 Galbraith, The Great Crash, 7, 76, 142.
5 Ibid., 6–28.
6 Newton, Design on the Land, 427–46.
7 Newton remarque cette même tendance dans des projets américains de la période. Voir Design on the Land, 427–428, 446 ; Gagnon Pratte, Architecture et nature, 157–62.
8 Les projets de Platt ont été publiés en 1913 dans le livre Monograph of the Work of Charles A. Platt ; voir aussi Newton, Design on the Land, 372–84 ; Keith Morgan, « Platt, Charles A. » dans Birnbaum et Karson, éd., Pioneers, 297–300 ; Morgan, Shaping an American Landscape. Platt a conçu des projets au Canada, dont le château Dubuc à Chicoutimi, Québec, en collaboration avec Ellen Biddle Shipman, une des premières femmes à pratiquer l’architecture de paysage aux États-Unis. Morisset, Noppen et Dieudonné, Patrimoines modernes, 77.
9 Todd, « Where Nature is Abetted », 26–7, 54.
10 Hodgins, « Shadowbrook », 16–20, 50. Les annonces des Pépinières Sheridan dans chaque numéro de la revue présentent une succession de projets des Dunington-Grubb aussi bien qu’une publicité pour la compagnie. Dans l’ensemble, ces annonces constituent un véritable manuel de jardinage, comme l’étaient, pour une génération subséquente, les catalogues annuels – en couleurs – de la pépinière. Voir, par exemple, « Alpines and Perennials for Spring Planting », une annonce des Pépiniéres Sheridan publiée dans le numéro d’avril 1928.
11 Adele M. Gianelli, « Almarie »; Humphrey Carver, « The People and the Times: The Founding of the CSLA » dans Paine, éd., Cinquante ans d’architecture de paysage au Canada, 13–31.
12 Kay, « How and When to Plant Deciduous Shrubs », 90, 94, 96.
13 Voir L.A. Dunington-Grubb, « The Value of Water as a Garden Feature », pages 26–7, 64 et 66 dans le numéro de septembre 1926.
14 Voir Gordon Culham, « The French Style », 27–29, 58 et 60 dans le numéro d’avril 1930 et « We Make a Plan for the Estate », 28–29, 56 et 58 dans le numéro de mai 1930.
15 Un « fils de la manse » – né dans le presbytère d’une église presbytérienne dans un simple village près de Guelph en Ontario – Maclean est devenu le géant de l’industrie des publications au Canada, fondateur de la revue Maclean’s, du journal Financial Post et d’autres périodiques qui constituent encore un empire redoutable.
16 Chalmers, A Gentleman of the Press; Beveridge et Hoffman, Master List, 77. Chez les Olmsted, Culham a participé de façon importante au design du parc du Fort Tryon dans la ville de New York, faisant des recherches sur des paysages historiques en Espagne pour aider à la reconstruction des cloîtres médiévaux, la « pièce de résistance » de ce parc sur le fleuve Hudson.
17 Chalmers, A Gentleman of the Press ; Carver, « The People and the Times », 24–29 ; correspondance entre Culham et H.V. Hubbard du bureau Olmsted Brothers, avril 1926 – août 1930, empruntée par l’auteur à Peter Jacobs.
18 Justice, «Vancouver’s Tree Heritage», 5–6; McAlpine, «Sculpting with flowers»; Boyd, «A Man Who Makes Beauty».
19 Coley, «The Terraced Gardens of Hycroft», 31–33.
20 Correspondance entre Fred Cole, W.G. Murrin et Frank E. Buck, 1934–1946, empruntée par l’auteur à Cornelia Hahn Oberlander.
21 Buck, Planning the Home Lot, 1915.
22 Justice, « Vancouver’s Tree Heritage », 5–6; Justice, « Three landscape legacies », 79–104; Haaf et Meredith, Frank E. Buck.
23 « Bill Livingstone », avis de décès, SiteLines, novembre 1990.
24 « This Month’s Who’s Who », 7.
25 Houlton, « Gardening as a profession », 32–3.
26 Hodgins, « An Italian garden on Ïle d’Orléans Cliffs », 22–5, 106, 108; « Sarahluff Bond », 37. Dans le numéro de Canadian Homes and Gardens de novembre 1925 (vol. 3, no. 11, p. 15), Hodgins a fait l’éloge de la création de Bond :« Il est sans question le plus beau jardin privé dans l’Est du Canada ».
27 Anderson, Women, Design, and the Cambridge School ; lettre de Frances Blue à Pleasance Crawford, 3 mars 1982, empruntée par l’auteur à Pleasance Crawford.
28 Anderson, Women, Design, and the Cambridge School, 1–22, 73–4, 103–5. Un des professeurs de l’École Lowthorpe était l’architecte et urbaniste canadien John A. Parker. Voir aussi Blue, A Short History of the CSLA.
29 Carver, «The People and the Times», 26–9.
30 Souvent connue sous son nom de mariage, Frances Steinhoff Sanders. Voir Donaldson, « Landscape Architecture in Canada », 17–23; Carver, « The People and the Times », 26–9; Steinhoff Sanders, « Oasis on the Roof » dans von Baeyer et Crawford, Garden Voices, 56–7.
31 Conçu par l’architecte paysagiste Martin Wade de Toronto et parrainé financièrement par les nièces de Madame Kippax, les sœurs Stedman de Brantford en Ontario.
32 Jardins botaniques royaux, « Helen M. Kippax Garden ».
33 Pleasance Crawford, Bulletin AAPC/CSLA juillet 1993, 4; voir aussi Blue, A Short History of the CSLA.
34 Justice, « Three Landscape Legacies », 101. Plus tard, Clive Justice a donné la collection de livres d’Ashwell à UBC.
35 Beatty et Hall, Parkwood, 14–19, 50–62.
36 McArthur, A Progressive Traditionalist, 182–6.
37 Beatty et Hall, Parkwood, 58–62; « A Garden Unique in North America », 30–7.
38 Reford, Jardins de Métis, 12–28 ; Reford, Jardins de Métis, Le paradis d’Elsie Reford, 25–56. Madame Reford s’est aussi distinguée de par son rôle dans la fondation du Women’s Canadian Club de Montréal, par sa contribution aux célébrations du 300e anniversaire de la ville de Québec en 1908 et par son service en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale ; voir Reford, Jardins de Métis, 12–13.
39 Le pavot bleu, Meconopsis betonicifolia, est devenu le symbole des Jardins Reford. Par coïncidence, cette plante est aussi l’emblème florale des Jardins Butchart de l’autre côté du pays, où elle porte le nom de Meconopsis baileyi.
40 Reford, Jardins de Métis, 34–63 ; Reford, Jardins de Métis, Le paradis d’Elsie Reford, 57–61.
41 L’intendance et l’aménagement des jardins sont assurés par les Amis des Jardins de Métis, dont le directeur est Alexander Reford, arrière petit-fils d’Elsie Reford ; voir chapitre 22.
42 Cabot, Greater Perfection, 53–56 ; Des Gagniers, Un jardin Extraordinaire, 19–30 ; Dubé, Deux cent ans de villégiature à Charlevoix, 45–61, 92–4, 97–8.
43 Cabot, « Les Quatre Vents, » 30–3 ; Greater Perfection, 56–63, 94–101 ; Des Gagniers, Un jardin Extraordinaire, 61–88 ; Dubé, Deux cent ans de villégiature à Charlevoix, 187–9, 236–9.
44 Le nom « Kingsmere » existait déjà, le domaine n’a pas été nommé d’après Mackenzie King. Von Baeyer, Garden of Dreams, 23.
45 Hutchison, The Incredible Canadian, 82–5.
46 King a joué un rôle important dans l’installation de la sculpture « Sir Galahad » devant le parlement d’Ottawa, en l’honneur de son ami perdu.
47 Von Baeyer, Garden of Dreams, 12–13, 145–148, 192–218.
48 Messier, Domaine Mackenzie-King, 54–63; Von Baeyer, Garden of Dreams, 117–27.
49 Comprenant des pierres venant des édifices du parlement britannique, envoyées à King par le premier ministre du Royaume-Uni, Winston Churchill, après les bombardements de la Deuxième Guerre. Von Baeyer, Garden of Dreams, 172.
50 Messier, Domaine Mackenzie-King, 65–77; Von Baeyer, Garden of Dreams, 156–74.
51 Von Baeyer, Garden of Dreams, 25–7, 70–1, 202. Le grand-père de King, William Lyon Mackenzie, était le partenaire ontarien de Papineau lors des rébellions de 1837 et a également passé plusieurs années en exil aux États-Unis (où la mère de Mackenzie King est née) par la suite.
52 Ibid., 64–69, 140–3, 218.