1 Recensement du Canada, 1871.
2 Jacobs, «Beyond Parks», 228.
3 Rybczynski, A Clearing in the Distance, 23–62; Beveridge et Rocheleau, Frederick Law Olmsted, 10–20. Considéré comme le fondateur de l’architecture de paysage en Amérique du Nord, Olmsted a aussi fait des contributions importantes dans plusieurs autres domaines, y compris dans le combat contre l’esclavage et l’organisation de la U.S. Sanitary Commission pendant la Guerre Civile. Il a conçu des parcs et d’autres projets paysagers dans plusieurs villes américaines et le bureau professionnel qu’il a établi a continué d’exister jusque dans les années 1950.
4 Olmsted a rencontré Andrew Jackson Downing en 1851, peu avant la mort tragique du célèbre jardinier paysagiste et auteur. Downing lui a présenté Calvert Vaux, qu’il avait recruté comme associé pendant une visite en Europe. Voir Kowsky, Country, Park and City, 13–22, 52, 96; Rybczynski, A Clearing in the Distance, 161.
5 Olmsted connaissait déjà Montréal, l’ayant visité en 1873 lors d’un voyage d’agrément. Murray, « Frederick Law Olmsted », 165; Seline, Frederick Law Olmsted’s Mount Royal Park, 36–7.
6 Tiré du rapport préliminaire d’Olmsted, Mount Royal Park, soumis en 1974.
7 Murray, «Frederick Law Olmsted», 166.
8 Ibid., 167.
9 Ibid., 167.
10 Seline, Frederick Law Olmsted’s Mount Royal Park, 94–8.
11 Ibid., 78–82. Cette partie du plan a été réalisée dans les années 1930 ; voir chapitre 18.
12 Ibid., 37; Rybczynski, A Clearing in the Distance, 321–5.
13 Le client a souvent divergé des plans d’Olmsted et n’a pas fourni un dessin d’arpentage au bon moment ; il a aussi apporté des changements aux limites du site et aux chemins sans l’informer. Ces modifications ont exigé la replanification de certains secteurs du parc et ont incité Olmsted, en 1881, à publier son rapport final à la ville en tant que lettre publique, qu’il a transmise aux membres de l’élite culturelle de la ville ainsi qu’aux journaux. Olmsted, Mount Royal Park, 1881.
14 Schuyler, The New Urban Landscape, 85, 92–5.
15 P. Crawford, «Park and Cemetery Landscape Design», 7–8.
16 Une dispute a éclaté entre les adeptes du toboggan et les défendeurs du Lord’s Day Act, qui interdisait des activités récréatives trop actives le dimanche. Voir Homel, «Sliders and Backsliders», 25–34.
17 Kitz et Castle, Point Pleasant Park, 30–32.
18 Kipling, « The Song of the Cities », 1896. Thomas Raddall a adopté le surnom donné par le poète comme titre de son histoire populaire Halifax, Warden of the North.
19 Kitz et Castle, Point Pleasant Park, 40–3.
20 La bruyère et les pins écossais ont aussi figuré dans la replantation – après tout, on est en Nouvelle-Écosse. Cette nouvelle forêt était très vulnérable aux infestations et aux vents, ce qui a aggravé sa dévastation lors de l’ouragan Juan en septembre 2003. La ville a mis en place un programme accéléré de réhabilitation.
21 Joy Kestenbaum, « Downing Vaux » dans Birnbaum et Karson, Pioneers of American Landscape Design, 409–12.
22 Martin et Segrave, City Parks of Canada, 79–82; Kowsky, Country, Park and City, 356 n. 111.
23 Martin et Segrave, City Parks of Canada, 79–82. L’établissement des jardins publics d’Halifax a suivi un scénario semblable (voir chapitre 9).
24 Noppen et Morisset, L’architecture de Saint-Roch, 29–31 ; Ville de Québec, Saint-Roch, 19–20.
25 Cameron, Charles Baillairgé, 127 ; Ville de Québec, Saint-Roch, 20.
26 Noppen et Morisset, L’architecture de Saint-Roch, 31 ; Cameron, Charles Baillairgé, 150 ; Bélanger, Le parc Victoria, 3–5, 12–17.
27 Segger, Victoria, 197.
28 Ibid., 197–199; Martin et Segrave, City Parks of Canada, 109–12.
29 Dale, « John Blair », 27–30 ; P. Crawford, « Historical Perspectives : Savery and Blair », 20 ; William A. Dale, présentation au congrès de l’AAPC, Vancouver 1994 et interview à Sidney, Colombie-Britannique en novembre 2000. Bill Dale et Pleasance Crawford de Toronto ont gracieusement partagé leurs documents concernant ce parc et John Blair avec l’auteur.
30 « Ce monsieur est né en Écosse et il a pris ses premières leçons de jardinage paysager de la forêt, des montagnes et des lacs de ce pays, […] Son goût était formé par sa familiarité avec ces scènes sauvages et pittoresques que (Sir Walter) Scott a représenté si graphiquement dans son œuvre Lady of the Lake ». Article de « F.B.N. », Chicago Evening Journal, vers 1865, fourni par Bill Dale.
31 P. Crawford, «Historical Perspectives: Savery and Blair», 20–21.
32 Tel que défini par Edward Hyams, The English Garden, 163, 172–4. L’historien Martin Segger a caractérisé le design du parc Beacon Hill d’« exemple charmant de jardinage paysager romantique ». Segger, Victoria, 155, 196–9.
33 Woodcock, «Savage and Domestic», 169–71; Coutts, Stanley Park
34 Woodcock, «Savage and Domestic», 171–2; Coutts, Stanley Park, 301; Steele, Vancouver’s Famous Stanley Park, 15–16.
35 Pas intégralement, quand même : plusieurs compagnies ont coupé des arbres sur la péninsule à divers moments. Steele, Vancouver’s Famous Stanley Park, 14; Coutts, Stanley Park, 305.
36 Hinds, «Evolution of Urban Public Park Design», 69; Tate, Great City Parks, 157–63.
37 Johnson, Legends of Vancouver, 95–6.
38 C’était un énorme travail qui s’est étendu sur six décennies (1917–1980), d’abord par le surintendant S.W. Rawlings puis, pendant 32 ans, par le maçon Jimmy Cunningham. Martin et Segrave, City Parks of Canada, 106–7; Steele, Vancouver’s Famous Stanley Park, 20–4, 157–9; Woodcock, « Savage and Domestic », 171.
39 Tate, Great City Parks, 163.
40 Asselin, Frederick G. Todd, 8; Peter Jacobs, «Frederick G. Todd», 27–34.
41 Jacobs, «Frederick G. Todd», 28.
42 Jacobs, «Frederick G. Todd», 27.
43 Asselin, Frederick G. Todd, 10.
44 Todd, « Character in Park Design », traduit par Peter Jacobs.
45 C. Macdonald, A City at Leisure, 3–8; Making a Place, 22–3; Ville de Winnipeg, Assiniboine Park, 1–4; Cavett, Selwood et Lehr, « Social Philosophy », 27, 31–3.
46 Sur recommandation du bureau Olmsted. C. Macdonald, A City at Leisure, 11–12, 16, 27; Ville de Winnipeg, Assiniboine Park, 5–6.
47 C. Macdonald, A City at Leisure, 27–8.
48 Todd, « Character in Park Design », traduit par Peter Jacobs, 3, 22; Ville de Winnipeg, Assiniboine Park, 9–12; C. Macdonald, A City at Leisure, 17–21.
49 Mathieu, Jacques et Alain Beaulieu, « Les plaines d’Abraham » dans Mathieu et Kedl, éd., Les Plaines d’Abraham, 24–33 ; Paulette, Claude et Jacques Mathieu, « Le parc naturel : un jardin romantique » dans Mathieu et Kedl, éd., Les Plaines d’Abraham, 203–37.
50 Dont Sir Georges Garneau, maire de Québec, Honoré-Julien Chouinard de la Société Saint-Jean-Baptiste, l’architecte Eugène Taché et le gouverneur général, Earl Grey. Le gouvernement fédéral a dirigé le projet et les gouvernements provinciaux du Québec et de l’Ontario ont fait d’importantes contributions.
51 Lacoursière, Le champ des batailles, 16–25.
52 Le site du parc avait déjà servi pour des activités collectives telles que des cirques et des foires agricoles, des sports (cricket, la crosse, golf, courses hippiques), des défilés militaires et de grands rassemblements dont la première Fête nationale des Canadiens français, le 24 juin 1880. Guay, Donald, « Culture, sports et divertissements, 1800–1900 » dans Mathieu et Kedl, éd., Les Plaines d’Abraham, 137–71.
53 Paulette et Mathieu, « Le parc naturel » dans Mathieu et Kedl, éd., Les Plaines d’Abraham, 213–18. Garneau est demeuré président de la Commission jusqu’en 1939.
54 Todd, Quebec Battlefields Park – Report, 1.
55 Ibid.
56 Todd, « Character in Park Design », traduit par Peter Jacobs, 3.
57 Martin et Segrave, City Parks of Canada, 83–85.
58 Selon les usages de l’époque, il serait raisonnable de présumer que Cochius est retourné occasionnellement à Montréal pendant ce temps afin de collaborer avec Todd à l’élaboration des dessins pour le parc ; des discussions régulières ont probablement eu lieu par courrier durant la réalisation du projet, comme ça avait été le cas entre Todd et le bureau des frères Olmsted dans les années antérieures. Voir Versteeg, « Rudolph H. K. Cochius ».
59 Jacobs, «Frederick G. Todd», 28–30; Asselin, Frederick G. Todd, 20; Todd, «Character in Park Design», 2.
60 Patricia E. Roy, Vancouver, An Illustrated History, 49.
61 Woodcock, «Savage and Domestic», 173.
62 C. Macdonald, A City at Leisure, 16–23; Making a Place, 34–5.
63 C. Macdonald, A City at Leisure, 28–31.
64 Société d’histoire et de généalogie du Plateau Mont-Royal, « Cahier souvenir – Le parc La Fontaine ».
65 Todd, Preliminary Report to the Ottawa Improvement Commission; Gordon, «A City Beautiful plan», 275–6; «Frederick G. Todd and Origins of the Park System», 29–33.
66 Todd, Preliminary Report to the Ottawa Improvement Commission, 9; Gordon, «A City Beautiful plan», 275–6; «Frederick G. Todd and Origins of the Park System», 29–33.
67 Gordon, «Frederick G. Todd»; Todd, Preliminary Report to the Ottawa Improvement Commission, 32–3.
68 Délais de paiement, remises en question de factures, substitution de concepts « fait maison » par les employés de la fonction publique pour ses dessins approuvés, etc. Voir Gordon, « Frederick G. Todd », 29–57.
69 Ibid.
70 Ibid.
71 Frederick G. Todd, Report and accompanying plans showing recommendations for parks and boulevards, soumis à la ville d’Edmonton en avril 1907 ; Todd a soumis un document parallèle à la ville de Strathcona en mai 1907. Ces deux rapports ressemblaient aussi à celui proposé pour Ottawa et Gatineau, tant dans leur contenu que dans leur approche.
72 Abma et Gibbs, Frederick G. Todd, 1–3.
73 Herzog, «A Legacy of Vision».
74 Abma et Gibbs, Frederick G. Todd, 3–4.
75 Donaldson, « William Pearce », 234; Sandalack et Nicolai, Calgary Project, 13, 25–7.
76 Sandalack, Davis et al, Excursions into the Cultural Landscapes of Alberta, 157–9.
77 La maison et le jardin de Pearce lui-même, situés sur la rivière Bow dans l’est de la ville, étaient « un modèle d’aménagement paysager et d’horticulture »* ; Sandalack et Nicolai, The Calgary Project, 13, 25–7 ; Donaldson, « William Pearce », 234–7.
78 Donaldson, «William Pearce», 238–9, 242–3.
79 J.R. Wright, Urban Parks in Ontario, Part II.
80 Ibid., 162–166; lettre de Todd à R. Thomas Orr, Stratford Park Committee, 31 déc. 1904.
81 P. Crawford, «Charles Ernest Woolverton», 17–19.
82 Ibid., 19–20.
83 P. Crawford, « Historical Perspectives: Notes on Charles Maxson, Max Stolpe and Other Contemporaries of C.E. Woolverton », 9–10.