1 Elliott, Victorian Gardens, 21.
2 Ibid., 11–12.
3 Ibid., 22–3, 187–97.
4 Ibid., 16–17, 28, 82–3.
5 1837 à 1901, période du règne de Victoria sur la Grande-Bretagne et l’empire britannique. Elle avait une connexion personnelle avec le Canada : son père était le même duc de Kent qui avait laissé sa marque comme commandant militaire et créateur de bâtiments, fortifications et jardins à Québec et Halifax (voir chapitre 5).
6 Elliott, Victorian Gardens, 40.
7 Ibid., 55–78, 118–21, 133–43, 159–65.
8 Ibid., 40–8, 94–7, 175–80.
9 Ibid., 13–14, 26–33, 49–51, 87–9, 116–18, 152–9, 180–4.
10 Ibid., 42–6, 61–2, 174.
11 Dans son livre Rhetoric and Roses, Edwinna von Baeyer décrit comment le monde de l’horticulture a réagi à ces défis. Voir aussi Deschênes, Histoire de l’horticulture au Québec et C. Martin, A History of Canadian Gardening.
12 Traill, The Backwoods of Canada, 190–5, 248–9; Gray, Sisters in the Wilderness, 174–5; Moodie, Roughing It in the Bush, 175–8. Traill a démontré un intérêt de plus en plus scientifique dans ses études de la botanique, tel qu’en témoigne son livre Canadian Wild Flowers de 1868, admirablement illustré de gravures colorées à l’aquarelle par sa nièce Agnes Fitzgibbon, la fille de Susanna Moodie ; et par son œuvre plus ambitieuse et détaillé, Studies of Plant Life in Canada or Gleanings from Forest, Lake and Plain, publiée en 1885.
13 Deschênes, Histoire de l’horticulture au Québec, 37–46 ; Vermette, L’abbé Léon Provancher, 1–13.
14 Smith et Bramley, Ottawa’s Farm, 50–4. Macoun est devenu « Dominion Horticulturist » responsable pour l’horticulture à travers le Canada, en 1910.
15 Ibid., 56–58, 95–97 ; Anstey, Cent Moissons, 290–294. C’est Macoun qui a nommé les pommetiers de Preston, peut-être sous l’inspiration d’un passage du célèbre poème Snow-Bound écrit en 1866 par John Greenleaf Whittier, et toujours très populaire dans les années 1920.
16 Y compris le pittoresque pommetier « Almey », une collaboration entre la station agricole Morden au Manitoba et la station forestière Sutherland à Saskatoon. Celle-ci a aussi développé la variété « Rosybloom Sutherland » et le spectaculaire « Thunderchild » (Anstey, Cent moissons, 285–94).
17 Comprenant les variétés « Martin Frobisher », « Samuel de Champlain », etc. Ce projet particulier a débuté à Ottawa sous la direction de Felicitas Svejda et s’est poursuivi à la station de l’Assomption au Québec. Anstey, Cent moissons, 291–2.
18 Ibid., 293–4.
19 Dupuis a aussi agi comme « ambassadeur horticole » à l’étranger, représentant le Canada lors d’expositions et de congrès internationaux. Parmi ses diverses publications, notons un texte écrit en collaboration avec William Saunders, directeur de la ferme expérimentale à Ottawa : Horticulture au Canada/La culture fruitière au Canada, publié en 1900. Deschênes, Histoire de l’horticulture au Québec, 48–59.
20 Von Baeyer, Rhetoric and Roses, 130–2; notes de Pleasance Crawford.
21 Il a introduit plusieurs cultivars très utilisés dont la variété « Dropmore » de l’orme de Sibérie, employée pour les brise-vent, le lilas « Pocahontas » et plusieurs rosiers et lys rustiques. Voir Lee, Skinner’s Nursery; von Baeyer, Rhetoric and Roses, 132–5, 168–70; Lyle Dick, « The Greening of the West », 12–17.
22 Dick, «The Greening of the West».
23 Crawford, «The Roots of the Toronto Horticultural Society», 125–39.
24 Bien qu’il existait des organismes à courte vie à Montréal aussi tôt que 1811.
25 Les sociétés horticoles ont vu le jour à Charlottetown et à Hamilton en 1850 (William Mundie était membre fondateur de cette dernière société), Québec en 1851, London et St. Catharines dans les années 1860, Ottawa en 1893.
26 Notes de Pleasance Crawford ; von Baeyer, Rhetoric and Roses, 39 ; Deschênes, Histoire de l’horticulture au Québec, 50–7 ; C. Martin, A History of Canadian Gardening, 70–1, 91–9.
27 Provancher a écrit la plupart des articles. Contre toute attente, cette revue est toujours publiée aujourd’hui, avec le même objectif, tout en précisant le faire « dans une perspective environnementale et avec un souci de conservation ».
28 von Baeyer, Rhetoric and Roses, 142–4, 148–51 ; Deschênes, Histoire de l’horticulture au Québec, 38–40.
29 Il y a quelques candidats plausibles. Un journal d’Ottawa a rapporté en 1887 que James Fletcher, le chef d’entomologie et de botanique à la ferme, comptait planifier un arboretum et jardin botanique sur le site pendant l’année à venir ; voir Smith et Bramley, Ottawa’s Farm, 19. Charles Miller, directeur de l’horticulture à l’exposition du Centenaire américain, tenue à Philadelphie en 1876, et concepteur de Victoria Park à London, Ontario, en 1878 (voir chapitre 10) était très proche du chef des fermes expérimentales, William Saunders, et de John Carling, leur champion gouvernemental. Tous deux venaient de London ; ils avaient appuyé le design pour le parc préparé par Miller (voir Behr, Victoria Park). Miller a aussi preparé des plans pour le campus de l’OAC à Guelph, autre projet de Carling (voir chapitre 7). www.historicplaces.ca/en/rep-reg/placelieu.aspx ?id =10655, consulté le 8 février 2011.
30 Parcs Canada, Services historiques, Central Experimental Farm, 1275–84 ; Anstey, Cent moissons, 11–13 ; Susan Buggey, communication personnelle, août 2002.
31 Sarjeant, « Three Million Trees a Year », 34–41. Ce jardin a longtemps fonctionné comme lieu de récréation et d’instruction pour les habitants de la région ; jusqu’à 3 000 visiteurs le choisissait comme site de pique-nique lors des fins de semaine dans les années 1930.
32 Les jardins impressionnants soulignaient aussi le rôle central du CP sur les prairies. La plantation et l’entretien d’un jardin aidaient à soutenir le morale des employés isolés. Voir von Baeyer, Rhetoric and Roses, 14–33; Deschênes, Histoire de l’horticulture au Québec, 60–4; C. Martin, A History of Canadian Gardening, 87–9, 95.
33 Leighton, American Gardens of the Nineteenth Century, 269–70*.
34 Skinner, «With a Lilac by the Door», 35–8; L.M. Montgomery, «A Garden of Old Delights», 274–9.
35 Wilson, « The Public Gardens of Halifax », 179–180.
36 Ibid., 181–183.
37 Ibid., 182–183.
38 Ibid., 183; Conway, Peoples’Parks, 164–5.
39 Wilson, «The Public Gardens of Halifax», 183–187.
40 Ibid., 187–190.
41 Ibid., 190; Lindgren, « Public gardens–a Victorian ideal », 1, 14–19. Les Victoriens cherchaient ces mondes idéaux par la visite de vrais lieux ayant déjà existé ailleurs à une autre époque (l’île au Trésor, les Mille et une nuits), ou de mondes fantastiques (Neverland, Erewhon, Alice au Pays des merveilles, la science fiction de Jules Verne).
42 Avis de décès de Richard Power, Halifax 1934, fourni par Dave Tanner de Nouvelle-Écosse à www.archiver.rootsweb.com/th/read/BOSTON-STATES/2005–06/1119708973, consulté le 15 octobre 2007 ; Wilson, « The Public Gardens of Halifax », 191.
43 Crawford, «The Roots of the Toronto Horticultural Society», 125–39.
44 Cette configuration aurait pu s’inspirer d’un amphithéâtre semblable aménagé par la Royal Botanic Society au Regent’s Park à Londres, utilisant aussi un aménagement en cercles concentriques.
45 Bain, «George Allan and the Horticultural Gardens», 231–51; Crawford, «The Roots of the Toronto Horticultural Society», 125–39; J.R. Wright, Urban Parks in Ontario, Part II, 26–9.
46 Gagnon Pratte, L’architecture et la nature à Québec, 49–53.
47 Repton, Sketches and Hints, XIII.
48 Repton, Sketches and Hints, 1794; Observations on the Theory and Practice of Landscape Gardening, 1803; Fragments on the Theory and Practice of Landscape Gardening, 1816.
49 L’influence de Downing à son époque pourrait se comparer à celle de Martha Stewart dans les années 2000. Voir Schuyler, Apostle of Taste.
50 Downing, «A Talk about Public Parks and Gardens»; «The New York Park».
51 Downing, A Treatise, 63–72.
52 Repton, Observations, 13–14; Sketches and Hints, 90–2; Downing, A Treatise, 336–40, 378–380. André Parmentier avait aussi énoncé une série de « règles de composition » pour les villas nord-américaines, règles avec lesquelles Downing a certainement été familier. Leighton, American Gardens of the Nineteenth Century, 129–32.
53 Loudon, éd., The Landscape Gardening and Landscape Architecture of the Late Humphrey Repton, VIII–IX*.
54 Gagnon Pratte, L’architecture et la nature, 49–53.
55 Gagnon Pratte analyse soixante-treize exemples de cette explosion de créativité.
56 J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 105–16*.
57 Gagnon Pratte, L’architecture et la nature, 208–10.
58 Fernet-Beauregard, « Le Bois de Coulonge », 11–13 ; J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 105–9 ; Déry, Rocray et associés, Étude sur l’état de santé, 8–81 ; Gagnon-Pratte, L’architecture et la nature, 52–4, 208–10.
59 L’ensemble du site a été revitalisé en 1984 par la Société immobilière du Québec, selon un plan directeur préparé par l’architecte paysagiste Anne-Carole Beauregard. La CCNQ (Commission de la capitale nationale du Québec) a pris en main l’administration du Bois de Coulonge en tant qu’espace de récréation publique et symbolique dans le cœur de la capitale. Fernet-Beauregard, « Le Bois de Coulonge » ; Sommelier, Le Bois-de-Coulonge.
60 Smith, Cataraqui, 12–21.
61 J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 125.
62 Smith, Cataraqui, 47–112 ; Martin, Promenades dans les jardins anciens, 108–11.
63 De justesse : après la mort de Catherine Rhodes en 1972, la propriété a failli être subdivisée pour fins de développement immobilier ; mais le gouvernement du Québec l’a acheté en 1975 et l’a restauré dans les années 1990. Smith, Cataraqui, 123–4.
64 D’origines humbles, MacNab a prospéré dans l’immobilier et la promotion des chemins de fer avant d’être nommé président de la maison d’assemblée du Haut-Canada en 1835 et brièvement premier ministre du Canada-Uni en 1854–1856. Il était membre du « Family Compact » qui a contrôlé le gouvernement du Haut-Canada jusqu’en 1840. Bain et Leonard, « The Landscape of Dundurn Castle », 208–18; Badone, Dundurn Castle, 5–17, 33–7.
65 Graham, The Landscape of Dundurn Castle, 523, 529; J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 73, 80; Bain et Leonard, « The Landscape of Dundurn Castle », 208–09.
66 En effet, ce site a impressionné Elizabeth Simcoe dans les années 1790, l’inspirant à créer une aquarelle de Burlington Heights qui a anticipé la vue vers le lac à partir de Dundurn Castle.
67 Graham, The Landscape of Dundurn Castle, 529–34; J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 78–80; Bain et Leonard, « The Landscape of Dundurn Castle », 209–14.
68 Graham, The Landscape of Dundurn Castle, 534; Bain et Leonard, « The Landscape of Dundurn Castle », 214–15
69 J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 78.
70 Grimwood, Scott et Watson, « George Laing », 52–64. Le plan de Laing est toujours en exposition dans la maison, qui accueille aujourd’hui le siège social de la Hamilton Regional Conservation Authority.
71 L’infatigable Elizabeth Simcoe avait aussi fait une reconnaissance préliminaire du site de cette villa. Elle avait choisi le même lieu pour la résidence vice-régale lorsque London a été brièvement préférée à Toronto comme capitale du Haut-Canada. Voir Tausky, Historical Sketches of London, 32–3.
72 Leighton, American Gardens of the Nineteenth Century, 129–32, 3–5.
73 J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 54–5, 73 ; Gagnon-Pratte, L’architecture et la nature, 109–11.
74 J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 46, 101, 127–31,149 ; Gagnon-Pratte, L’architecture et la nature, 109–18.
75 Gagnon-Pratte, L’architecture et la nature, 106–07, 179–80 ; Gagnon-Guimond, « Le jardin de Bagatelle », 36.
76 Comme le jardin contemporain, établi dans les années 1980 : des rosiers, lilas, azalées et fougères, découverts par un sentier sinueux qui suit et traverse un ruisseau charmant. Gagnon-Guimond, « Le jardin de Bagatelle », 36.
77 Clerk, Maison Henry-Stuart, 3–5, 8–11, 14–15 ; J. Wright, L’architecture pittoresque au Canada, 129 ; Gouvernement du Québec, Les chemins de la mémoire, 20 ; Gagnon-Pratte et Ouellet, « La Maison Henry », 57–9.
78 Depuis la mort d’Adèle Stuart en 1987, le conseil des monuments et sites du Québec occupe la maison et assure sa préservation, ainsi que celle de son jardins et des intérieurs et meubles originaux.
79 Arthur, Toronto, No Mean City, 57–9; Hales, Historic Houses of Canada, 94–7.
80 City of Toronto, Virtual Collection–John Howard,www.toronto.ca/culture/howard, consulté le 9 juillet 2007.
81 Eric Arthur, Toronto, No Mean City, 57–9; Hales, Historic Houses of Canada, 94–7.
82 Leclerc, Domaine Joly-De Lotbinière, 12–15.
83 Ibid., 16–17.
84 Ibid., 20–3.
85 Pendant ses heures libres, Sir Henri a servi comme député des gouvernements fédéraux et provinciaux, comme ministre fédéral et comme premier ministre du Québec (1878–1879) ; à la fin de sa carrière, il a présidé le gouvernement de Colombie-Britannique en tant que lieutenant-gouverneur. Leclerc, Domaine Joly-De Lotbinière, 18–28 ; Hamelin, « Joly De Lotbinière ».
86 Papineau avait étudié les événements et les enjeux de la Révolution américaine de 1776–1783 ; sa collection de livres comprenait de nombreux volumes rédigés sur ou par les protagonistes dans cette confrontation. Lors de sa visite à Philadelphie au mois de juillet 1838, il a cherché les scènes et les artéfacts de la Révolution (L.J.A. Papineau, Journal d’un Fils de la Liberté, 202, 207–08). À sa mort, la Vie de Washington se trouvait sur sa table de chevet. Rumilly, Papineau et son temps, 259.
87 Jefferson a été élu à l’Assemblé de Virginie en 1769 à l’âge de 25 ans, Papineau à celle du Bas-Canada en 1809, à l’âge de 23 ; celui-ci en sera nommé orateur (président) en 1815. Voir Padover, Jefferson, 25–34 ; Ouellet, « Louis-Joseph Papineau » ; Dictionnaire biographique du Canada, vol X, 621 ; Rumilly, Papineau et son temps, 11–23.
88 Ils étaient tous les deux responsables des documentsclé de leurs mouvements respectifs : la Déclaration d’indépendance américaine, rédigée par Jefferson en 1776, et les « 92 Résolutions » (qui ont remis en question le système gouvernemental de Bas-Canada), conçues par Papineau et présentées devant l’assemblée en 1834. Padover, Jefferson, 35–44 ; Ouellet, « Louis-Joseph Papineau », 621–3, 627–9 ; Rumilly, Papineau et son temps, 89–98 ; Leacock, Lafontaine, Baldwin, Hincks, 137–40, 281–303.
89 Padover, Jefferson, 55–71 ; Ouellet, « Louis-Joseph Papineau », 631 ; Rumilly, Papineau et son temps, 200 : « Ce résultat était une victoire pour Papineau au long terme ». Mais Papineau lui-même n’aurait jamais été d’accord avec une telle conclusion.
90 Ouellet, « Louis-Joseph Papineau », 631 ; Padover, Jefferson, 73–92 ; Rumilly, Papineau et son temps, 164–214.
91 Padover, Jefferson, 187–217 ; Ouellet, « Louis-Joseph Papineau », 632 ; Rumilly, Papineau et son temps, 243–66 ; Parcs Canada, Manoir-Papineau, Guide du visiteur.
92 Prud’homme, Manoir-Papineau, lieu historique national.
93 Y compris les villas des familles patriciennes Rockefeller et Roosevelt et des « hommes de lettres » comme l’écrivain Washington Irving, l’inventeur du télégraphe, Samuel Morse, et le peintre Frederic Church, membre principal de la Hudson Valley School.
94 L.J.A. Papineau, Journal d’un Fils de la Liberté, 189–90. Louis-Joseph Papineau aurait pu rencontrer Parmentier lorsque ce dernier a visité Montréal en mai 1830, car Parmentier a ensuite employé le nom de Papineau comme référence. Crawford et Otto, « André Parmentier’s ‘ Two or Three Places’« .
95 L.J.A. Papineau, Journal d’un Fils de la Liberté, 137, 187, 201, 228, 369–88, 485, 610, 816–31, 875–6 ; Collins, Changing Ideals, 48–50, 57–8.
96 L.J.A. Papineau, Journal d’un Fils de la Liberté, 816–17.
97 Ibid., 830.
98 Fischer, «Garden Suburb», 193–6; B.H. Crawford, Rosedale, 29.
99 B.H. Crawford, Rosedale, 13–14.
100 Fischer, « Garden Suburb », 96. La résidence était une vieille maison de ferme à laquelle plusieurs additions ont été ajoutées par l’omniprésent architecte John Howard. Voir B.H. Crawford, Rosedale, 14.
101 B.H. Crawford, Rosedale, 97, 105.
102 Ibid., 26–9; Fischer, «Garden Suburb», 196–7.
103 B.H. Crawford, Rosedale, 32–7.
104 Ibid., 30–1.
105 Ibid., 31; Fischer, « Garden Suburb », 197; Cruickshank et de Visser, Old Toronto Houses, 223.