1 Stelter, « The City-Building Process in Canada » dans Stelter et Artibise, éd., Shaping the Urban Landscape, 5, 10–18; McCann, Larry et Peter J. Smith, « Canada Becomes Urban » dans Bunting et Filion, éd., Canadian Cities in Transition, 69–99. Les travaux sur le canal Lachine à Montréal et le canal Welland en Ontario ont débuté en 1821 et en 1824 respectivement, et le premier chemin de fer au Canada a été construit en 1836. Dès 1860, le réseau ferroviaire à travers les provinces maritimes, le Québec et l’Ontario (alors Canada-Est et Canada-Ouest) a atteint une longueur totale de 3 200 km. Voir Desloges et Gelly, Le canal de Lachine, 20–2 ; N. et H. Mika, Railways of Canada, 14–19.
2 Stelter, « The City-Building Process in Canada », 10–14; McCann et Smith, « Canada Becomes Urban », 74–7. La proportion de la population qui vivait dans les milieux urbains est passée de 8 pourcent en 1821 à 18,3 pourcent en 1871.
3 J. R. Wright, Urban Parks in Ontario, Part 1, 30; Gentilcore, R. Louis et David Wood, « A Military Colony in a Wilderness » dans Wood, éd., Perspectives on Landscape, 42–3.
4 Ville de Québec, Saint-Roch.
5 Melançon, Parcs, espaces verts et dynamique urbaine, 6.
6 Ville de Québec, Saint-Sauveur, 18–19 ; Cameron, Charles Baillairgé, 127.
7 W. Dendy, Lost Toronto, 134–7; Arthur, Toronto, No Mean City, 208.
8 Il s’agissait de l’élément central d’un projet de développement immobilier visant à exploiter le marché effervescent de Toronto. Baldwin a donné ce magnifique boulevard à la ville.
9 W. Dendy, Lost Toronto, 8, 133; Arthur, Toronto, No Mean City, 30.
10 Gillies, Street of Dreams, 22–29, 34–41, 66–77.
11 Gamelin, Hardy et al, Trois-Rivières illustrée, 65, 105–9, 140.
12 Cameron, Charles Baillairgé, 115–116; Drolet, «The Mighty Empire», 18–24*.
13 Sur un site déjà utilisé comme terrasse depuis le temps du gouverneur Frontenac.
14 Cameron, Charles Baillairgé, 118–9; The Gazette, Montréal, 20 mai 2000, H6; Drolet, « The Mighty Empire », 18–24*.
15 Greenberg, « Toronto: The Unknown Grand Tradition », 37–46.
16 De Laplante, Les parcs de Montréal, 23.
17 Choko, Les grandes places publiques de Montréal, 34–7 ; Marsan, Montréal en évolution, 141.
18 Choko, Les grandes places publiques de Montréal, 46, 52–3.
19 Ville de Montréal, Plan directeur de Montréal : Espaces libres, 1955, 6.
20 Choko, Les grandes places publiques de Montréal, 111–13.
21 Ibid., 116.
22 Ibid., 65–69 ; De Laplante, Les parcs de Montréal, 26, 37–8.
23 Choko, Les grandes places publiques de Montréal, 77–81.
24 Marsan, Montréal en évolution, 292.
25 Ibid., 294–296 ; Choko, Les grandes places publiques de Montréal, 143–153 ; De Laplante, Les parcs de Montréal, 51.
26 Ces espaces publics ont survécu sans grand changement et, de nos jours, leurs formes et leur caractère semblent presqu’inévitables. En 1989, Mark London, ancien urbaniste de la ville de Montréal, a demandé : « Pourquoi ferait-on autre chose avec un square ? »
27 Choko, Les grandes places publiques de Montréal, 161–181.
28 De Laplante, Les parcs de Montréal, 51.
29 Marsan, Montréal en évolution, 294.
30 Ibid., 291–6.
31 Gamelin, Hardy et al, Trois-Rivières illustrée, 103.
32 Ibid., 108, 120.
33 Greenberg, « Toronto: The Unknown Grand Tradition », 37–46.
34 Brown, Toronto’s Lost Villages, 19–20.
35 Ibid., 20.
36 Cullen, « Late Nineteenth Century », 1–20; Kalman, A History of Canadian Architecture, 1: 112; 2: 568–9; Hennessey et MacDonald, « Arthur Newbery », 25–29.
37 Newlands, « The History and Operations of Hamilton’s Parks »; J.R. Wright, Urban Parks in Ontario, Part 1, 70-7*.
38 Architects in Association, Victoria Park Conceptual Master Plan; Saskatchewan Herald, Battleford, Saskatchewan, 30 Sept. 1882, cité dans Brennan, Regina, 12*.
39 Parallèlement à l’irrigation et à la plantation massive d’arbres, ce geste de Pearce faisait partie d’une stratégie générale pour le verdissement de Calgary, ville située en milieu sec, mais bien fournie en eau par les rivières Bow et Elbow. Barraclough, From Prairie to Park, 4–5 ; Donaldson, « William Pearce », 233–4.
40 Le bibliothécaire en chef, scandalisé par l’état lamentable des autres secteurs du parc, l’a décrit comme « un désert épouvantable de sable et de broussailles ». Barraclough, From Prairie to Park, 25*.
41 Ibid., 22–5, 30–5 ; ainsi que le site web de la bibliothèque à www.calgarypubliclibrary.com/calgary/historic_tours (consulté le 24 octobre 2006).
42 Barraclough, From Prairie to Park, 80*.
43 Conway, Public Parks, 49; «Royal Horticultural Society Bandstand», 214–16.
44 Conway, Public Parks, 49–52 ; Habibi-Shandiz, L’idée du paradis et les jardins safavides, 410–11 ; communication personnelle de Mme Habibi-Shandiz, février 2005.
45 Bacon, D’Athènes à Brasilia, 133–162.
46 Tchikine, «The ‘candelabrum’fountain reconsidered», 257–69.
47 Crawford, «Of Grounds Tastefully Laid Out», 4–7; Conway, Peoples’Parks.
48 Crawford, «Of Grounds Tastefully Laid Out», 4–7.
49 Downing, A Treatise, 40–41; Leighton, American Gardens Nineteenth Century, 128–132*.
50 Downing, A Treatise, 40–1*.
51 Crawford et Otto, « André Parmentier’s Two or Three Places in Upper Canada ».
52 Ibid.
53 Malheureusement, ce jardin n’est plus ; le parc qui occupe le site actuellement est de création récente. L’architecte torontois John Howard, qui a conçu une addition à la maison, a exécuté deux aquarelles qui témoignent de l’apparence qu’avait le jardin en 1834. Voir Bain, « George Allan and the Horticultural Gardens », 231–51.
54 Ce lieu constitue aujourd’hui un des espaces libres principaux du campus de l’Université Ryerson.
55 Bain, «William Mundie», 298–308; Crawford, «Of Grounds Tastefully Laid Out», 4–5.
56 Construit en 1856–1859 selon les dessins de l’architecte Frederick Cumberland ; un chef-d’œuvre de l’exubérance victorienne. Voir Gowans, Looking at Architecture in Canada, 142–5.
57 Bain, «William Mundie, Landscape Gardener», 300–7.
58 Crawford, «H.A. Engelhardt», 30–5; «Park and Cemetery Landscape Design in Canada», 7–9.
59 Crawford, «H.A. Engelhardt», 30–4, 36–8*.
60 Baskerville, Ontario, Image, Identity and Power, 86–9, 94–6, 147–151.
61 Cette nouvelle vague d’infrastructure sociale constituait l’équivalent séculaire du réseau compréhensif d’institutions établies par l’Église catholique au Québec pendant cette même période (1840–1860). Voir Hamelin et Provencher, Brève histoire du Québec, 60–3.