« Et ce fut tout »

La fin, formes et sens

Marie Blaise et Sylvie Triaire (dir.)

Collection des littératures

Éditeur : Presses universitaires de la Méditerranée

Lieu d’édition : Montpellier

Publication sur OpenEdition Books : 20 octobre 2025

Collection : Collection des littératures

Année d’édition : 2025

Nombre de pages : 298


Présentation

L’ouvrage s’intéresse aux modalités de la fin, envisagée du point de vue des représentations (fin de soi, fin du monde), de la finalité (eschatologie, téléologie), des poétiques (dénouement, suspens, circularité...), de la périodisation (histoire littéraire). Dans un parcours qui va du Moyen-Âge à la littérature contemporaine se révèlent de profondes ruptures qui semblent engager la fin du système de valeurs (politiques, religieuses, économiques) : révolution(s), industrialisation, exploitation, conflits mondiaux, menace nucléaire, climatique, biologique... Dans ce contexte, la notion de crise (en tant que ce qui peut se dépasser) ne suffit plus, et il semble nécessaire de relever, face à la diffusion du sentiment de fin globale, les formes qu’elle prend dans la littérature, où elle est mise en scène mais aussi en acte.


Sommaire

Marie Blaise et Sylvie Triaire

Fiat ars, pereat mundus

En guise d’introduction

I. Les genres et leurs ombres

II. Fins dé-composées

Florence Pellegrini

« Alors cette fin du monde ? C’est pour quand ? »

Stratégies énonciatives dans La fin du monde n’aurait pas eu lieu de Patrik Ourednik

III. L’autre, l’ailleurs, l’information

IV. La mort, l’instant et l’infini

Guilhen Antier

« La fin du monde serait-elle pour demain... »

Eschatologie chrétienne et contemporanéité de l’existence

V. Temps indéductibles


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