Notices bio-bibliographiques
p. 193-196
Texte intégral
1 Fernanda Bittencourt Ribeiro – Après avoir soutenu sa thèse d’anthropologie à l’Ehess (Paris, 2005), elle est devenue enseignante-chercheuse à la Pontifícia Universidade Católica do Rio Grande do Sul (Pucrs), Porto Alegre, Brésil. Ses travaux dans le champ de l’anthropologie de l’enfance portent sur la protection à l’enfance. Elle a notamment publié en 2012 : « Acolhimento de familias e modos de apoio à (pluri) parentalidade », Scripta Nova, 395 (4) : http://www.ub.edu/geocrit/sn/sn-395/sn-395-4.htm
2 Marie-Laure Cadart – Médecin et anthropologue, elle a exercé de nombreuses années dans différents services de Protection maternelle et infantile (Pmi). Elle est également l’une des fondatrices du Collectif « Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans ». Depuis 2004, elle se consacre essentiellement à la formation continue de personnels de santé et à la recherche sur la petite enfance. Dans son dernier ouvrage (2014), elle a rassemblé l’œuvre de la pédopsychiatre Myriam David : Prendre soin de l’enfance, Paris, Érès.
3 Marie-Thérèse Casman – Elle a coordonné durant plusieurs années le service « Panel démographie familiale » de l’Université de Liège. Elle a dirigé de nombreuses recherches pour les pouvoirs publics ou des associations. Ses travaux concernent principalement la question de l’évolution des formes familiales, le vieillissement, la pauvreté ou encore l’intégration sociale, et ont donné lieu à de nombreux colloques et conférences. En 2007, après avoir accompagné les États Généraux des familles en Belgique, elle a coordonné, avec une équipe de l’Université d’Anvers, l’ouvrage : Familles plurielles. Politique familiale sur mesure, Éditions Luc Pire.
4 Robin Cavagnoud – Socio-démographe et enseignant chercheur au département de sciences sociales de la Pontificia Universidad Católica del Perú (PUCP), il travaille sur les dynamiques familiales, les âges de la vie (enfance, jeunesse, etc.), l’éducation et la pauvreté dans les pays andins (Pérou, Bolivie) avec une méthodologie fondée sur l’analyse quantitative et qualitative des données biographiques. Ses recherches portent notamment sur le rôle de chaque génération dans les stratégies familiales d’adaptation et de subsistance dans différents contextes urbains et ruraux de précarité (travail des enfants, migrations de travail, multi-résidence, prostitution), ainsi que sur les politiques et programmes de protection sociale. Il a notamment publié : L’enfance entre école et travail au Pérou. Enquête auprès d’adolescents à Lima (Karthala, 2012 ; http://www.pucp.edu.pe/robin-cavagnoud/).
5 María Dolores Cerveramontejano – Born in México City where she had her BA degree in Physical Anthropology (Escuela Nacional de Antropología e Historia), she moved to Mérida, Yucatán, in 1980 where she has worked on different topics related to Maya children and mothers. She got her PhD degree in Behavioral Neurosciences (Boston University). For the past 20 years, she has studied Maya children’s developmental niche, specifically maternal ethnotheories, their relationship with Maya worldview and role on the cultural construction of children. She is presently Professor at the Department of Human Ecology at Cinvestav (Mérida, México). In addition to research, she teaches and supervises graduate students’ thesis. The latter have mainly focused on Maya children’s construction of ideas and practices about the relationship culture-nature and the role of their developmental niche. Her main publications on the theme are : in 2007, “El hetsmek’ como expresión simbólica de la construcción de los niños mayas yucatecos como personas, Pueblos y Fronteras Digital 4 ; http://www.pueblosyfronteras.unam.mx/a07n4/art_09.html] ; and, with R.M. Méndez, 2006, “Temperament and ecological context among Yucatec Mayan children”, International Journal of Behavioral Development 30 : 326-337.
6 Angèle César – Licenciée en sciences psychologiques, avec un mémoire portant sur l’impact du divorce sur le projet familial des enfants, elle a ensuite travaillé sur la séparation parentale au sein du « Panel démographie familiale », notamment pour l’évaluation de la loi relative à l’hébergement alterné de type égalitaire. Son parcours professionnel l’a conduit à étudier les trajectoires de soins de jeunes patients mêlant problématiques sociales et psychiatriques. Elle se consacre aujourd’hui à des recherches sur les pathologies démentielles et l’accompagnement des personnes âgées.
7 Élise Guillermet – Après un doctorat en Anthropologie de l’enfance et de la santé et des études postdoctorales sur la prise en charge des enfants infectés et affectés par le Vih/Sida, elle coordonne les études réalisées en anthropologie médicale à l’Agence de Médecine Préventive, Ong qui propose un appui technique aux Ministères de la Santé pour un meilleur accès des populations à des vaccins de qualité. En 2009, elle a publié : Constructions de l’orphelin au Niger. Anthropologie d’une enfance globalisée. Paris : Éditions Universitaires Européennes.
8 Chantal Medaets – Post-doctorante à la Faculté d’Éducation de l’Université catholique de l’état du Rio Grande Sul (Puc-Rs) au Brésil, elle a soutenu sa thèse en 2015 à l’université Paris Descartes au sein du Laboratoire d’anthropologie culturelle Canthel. Ses travaux dans le champ de l’anthropologie de l’éducation portent sur les pratiques de transmission et d’apprentissage chez des populations lusophones de la région du bas-Tapajós, en Amazonie brésilienne. Une partie de ses résultats ont été publiés dans l’article « Tu garante ? Transmission and Learning Practices Along the Tapajós River », paru en 2014 dans la revue Childhoods Today.
9 Véronique Pache huber – Professeure associée en anthropologie à l’Université de Fribourg, Suisse, ses travaux initiaux portent sur la société indienne, en particulier sur les dynamiques associatives de caste, les communautés marchandes indiennes et les stratégies matrimoniales de la classe moyenne (Noces et négoce. Dynamiques associatives d’une caste de commerçants hindous. Neuchâtel : Institut d’ethnologie, Paris : Maison des sciences de l’homme, 2001 ; Le Mariage de l’Amour et de la Raison. Stratégies matrimoniales de la classe moyenne. Münster : LIT Verlag, 2004). Ses recherches plus récentes articulent l’anthropologie politique avec l’anthropologie de l’enfance, du care et des relations interculturelles. En référence à ces thématiques, elle a notamment coédité trois numéros spéciaux de revue (i) Véronique Pache Huber & Véronique Dasen (ed.) (2010) The Politics of Child Care in the Domestic Sphere : from the World of Wet Nurses to the Networks of Family Child Care Providers, numéro spécial de Paedagogica Historica 46 (6) : 673-848, Abingdon : Routledge ; (ii) Véronique Pache Huber & Laurence Ossipow (ed.) (2012) L’enfant comme enjeu et comme acteur : appartenances, logiques institutionnelles et structures sociales, numéro spécial de Tsantsa. Revue de la Société Suisse d’Ethnologie 17, Zurich : Seismo ; (iii) Véronique Pache Huber & Spyros Spyrou (ed.) (2012) Children interethnic relations in everyday life : beyond institutional contexts, numéro spécial de Childhood : a journal of global child research 19 (3) : 291-413, Londres : Sage.
10 Sarra Mougel – Maître de conférence en Sciences de l’éducation à l’Université Paris Descartes, elle appartient au Laboratoire de recherche sur les liens sociaux (Cerlis 80 70, Université Paris Descartes, CNRS, Université Sorbonne Paris Cité). Elle travaille depuis plusieurs années sur l’enfant hospitalisé, en cherchant à faire dialoguer sociologie de l’enfance, de la famille et de la santé. Elle a publié en 2009 un ouvrage sur les conditions d’hospitalisation des enfants et la place des parents aux éditions Armand Colin Au chevet de l’enfant malade. Parents/professionnels un modèle de partenariat ? Elle a été coresponsable jusqu’en 2015 d’un parcours du master Éducation et formation de l’université Paris Descartes destiné aux formateurs de soignants. Ses travaux actuels se sont élargis aux trajectoires d’enfants confrontés au handicap et aux troubles d’origine psychique.
11 Émilie Potin – Maître de conférence en sociologie à l’université Rennes 2 et membre du Centre interdisciplinaire d’analyse des processus humains et sociaux (Ciaphs), ses travaux interrogent le système de protection sociale et plus particulièrement celui qui concerne l’enfance. Elle cherche à rendre compte de la structuration de l’aide sociale à partir des expériences des mineurs et jeunes majeurs protégés ; de leurs familles ; et des professionnels qui accompagnent les mesures. Elle a notamment publié en 2012 : Enfants placés, déplacés, replacés : parcours en protection de l’enfance, Toulouse, Erès ; http://perso.univrennes2.fr/emilie.potin
12 Pierrine Robin – Après avoir été conseillère pour la protection de l’enfance, l’adoption et les familles vulnérables auprès de la Ministre déléguée à la famille, Madame Bertinotti, Pierrine Robin est actuellement Maître de conférence en sciences de l’éducation à l’Université Paris Est Créteil. Elle mène ses recherches en protection de l’enfance au sein du laboratoire Lirtes-Ouiep et collabore également aux travaux de l’équipe « Éducation familiale et interventions sociales auprès des familles » de Nanterre. Ses recherches portent sur l’évaluation de la maltraitance, le parcours des enfants confiés, et le passage à l’âge adulte après une mesure de protection. Elle dirige la « recherche par les pairs » sur la transition à l’âge adulte après une mesure de protection de l’enfance. Elle a engagé son université dans un réseau interdisciplinaire sur les droits de l’enfant, le Children’s Rights Erasmus Academic Network (Crean). Elle est membre de l’International Research Network on Transition to Adulthood from Care et du partenariat stratégique France-Québec-Actions sociales auprès des familles en situation de vulnérabilité, coordonné par Carl Lacharité et Catherine Sellenet. Elle a publié en 2013 L’évaluation de la maltraitance. Comment tenir compte de la perspective de l’enfant ? Rennes : Presses Universitaires de Rennes.
13 Charles-Édouard de Suremain – Anthropologue, membre de l’Umr 208 PaLoc « Patrimoines Locaux & Gouvernance » (Institut de recherche pour le développement-Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France), il est rattaché au Ciesas (Centro de Investigaciones y de Estudios Superiores en Antropología Social, Mexique). Après avoir travaillé au Guatemala et en Équateur, il a étudié l’alimentation, les soins et le développement de l’enfant au Congo, en Bolivie et au Pérou. Avec Doris Bonnet, il a publié L’Enfant du développement, numéro spécial de la revue Autrepart, 72 (2014). Avec Doris Bonnet et Catherine Rollet, il a coordonné l’ouvrage Modèles d’enfances. Successions, transformations, croisements, Paris, Éditions des Archives Contemporaines (2012). Il est membre du comité éditorial de la collection « Anthropology of Children and Youth », Left Coast Press (USA) et « Enfances », Université de Liège (Belgique). Avec Élodie Razy, il est cofondateur et co-directeur de la revue en ligne AnthropoChildren (http://popups.ulg.ac.be/2034-8517/index.php) depuis 2012.
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Production institutionnelle de l’enfance
Déclinaisons locales et pratiques d’acteurs
Véronique Pache Huber, Charles-Édouard De Suremain et Élise Guillermet (dir.)
2016
La Parole de l’enfant au bénéfice de ses droits
De la prise en compte à l’agentivité
Yves Denéchère (dir.)
2019
Expériences de recherche collaborative avec des enfants en Afrique de l’Ouest
Guy Massart et Julie Denommée
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La restitution ethnographique à l’épreuve des enfants
Postures, dispositifs, processus
Élodie Razy, Charles-Édouard de Suremain et Neyra Patricia Alvarado Solís (éd.)
2022
