Postface
Enjeux de connaissance et politiques autour de l’enfance
p. 179-185
Texte intégral
1Ce livre, qui présente huit études de cas en lien avec les politiques sociales relatives à l’enfance dans cinq pays d’Amérique latine et d’Europe, adopte une posture critique et réflexive pour interroger la façon dont prennent forme les politiques et les représentations de l’enfance. À cette ambition de produire des connaissances sur les politiques institutionnelles de l’enfance, s’ajoute une volonté d’analyser les discours et pratiques concernant le principe d’autonomie des enfants, un axe fondamental des droits humains. Le présent ouvrage souhaite, selon Véronique Pache Huber, Charles-Édouard de Suremain & Élise Guillermet, « prendre en compte le point de vue et la marge de manœuvre des enfants » qui sont considérés comme « des acteurs sociaux à part entière, dotés d’une capacité d’action » (cf. Introduction).
2Les politiques de l’enfance sont basées sur de multiples disciplines productrices de connaissances en lien avec les enfants et l’enfance. Prenant en compte cet état de fait, le présent ouvrage privilégie une approche interdisciplinaire et réunit des contributions qui mobilisent pédopsychiatrie, travail social, sciences de l’éducation, psychologie du développement, sociologie et anthropologie de l’enfance, droit de la famille et sciences politiques. Ces disciplines produisent des connaissances qui sont invoquées pour légitimer des démarches politiques ou institutionnelles variées, désignées comme favorables à l’enfance. Aux connaissances académiques s’ajoutent les savoirs concernant les enfants et l’enfance, qui renvoient à d’autres sources. Ils se réfèrent, entre autres, à des expériences pratiques (par exemple concernant l’éducation des enfants), à des expériences autobiographiques, à des représentations culturelles ou religieuses ou encore aux connaissances qu’ont les parents du parcours de vie de leurs enfants. Par exemple, dans son étude sur les enfants mayas yucatèques au Mexique, María Dolores Cervera Montejano s’appuie sur les connaissances des mères du développement de leurs enfants pour étudier la construction culturelle de l’enfance et sa relation avec la vision du monde maya (Chapitre 8). Le caractère interdisciplinaire des contributions facilite une exploration créative et innovante des trois thèmes principaux du livre : la scientifisation des politiques de l’enfance, les enjeux institutionnels et politiques qui entourent les figures de l’enfance et la notion d’agencéité.
3Les différents chapitres démontrent que les enjeux de l’enfance, pour les pouvoirs publics, ne se réduisent pas à la simple mise en œuvre linéaire d’objectifs universels. Au contraire, l’enfance présente des enjeux multiples qui peuvent converger, coexister ou entrer en conflit. Les débats autour de ces enjeux renvoient à trois types de connaissances : empiriques, normatives et théoriques. Ces différentes connaissances interagissent non seulement entre elles, mais sont également mobilisées au service des enjeux plus larges que représentent les enfants et l’enfance pour les pouvoirs publics.
4Des connaissances empiriques sont convoquées pour fonder, légitimer, infléchir ou contester des politiques institutionnelles concernant la protection et les droits et intérêts des enfants. Par exemple, dans son examen du rôle de l’hôpital dans les productions institutionnelles de l’enfance aux xixe et xxe siècle, Sarra Mougel met en avant le rôle des connaissances médicales dans l’évolution de la représentation de l’enfance (Chapitre 4). Ces évolutions s’appuient d’abord sur des avancées spectaculaires dans le domaine des connaissances thérapeutiques de la médecine clinique qui, grâce aux vaccins et antibiotiques, ont permis la survie des enfants malades hospitalisés. Les savoirs élaborés par la psychiatrie ont ensuite largement contribué à reconfigurer le regard porté sur l’enfant malade et à reconsidérer l’enfant comme un être d’émotion. Ces connaissances ont notamment contribué, surtout à partir des années 1980, à ouvrir l’hôpital à la présence des parents qui vont être amenés à participer à un ensemble d’activités pédagoludiques favorables au développement psychique et au bien-être de l’enfant.
5Plusieurs chapitres révèlent l’importance des connaissances normatives pour l’analyse des politiques institutionnelles de l’enfance. Il s’agit d’ordres prescriptifs qui s’appuient sur des représentations de ce qui est considéré comme approprié, légitime, juste, valable, etc. dans une société à un moment donné. Par exemple, dans son analyse des parcours de placement sous contrainte des enfants en France, Pierrine Robin fait référence au contexte normatif d’une parentalité unique qui offre une sorte de modèle idéal dans la société française (Chapitre 2). L’auteur remarque que cet idéal entre en tension avec les autres formes de parentalité, telles qu’elles sont vécues par les enfants au long de leurs trajectoires de placement. Dans sa contribution sur la confrontation autour de la prévention précoce de la petite enfance en France, Marie-Laure Cadart démontre les enjeux sous-jacents de deux modèles de prévention qui s’appuient sur deux visions idéologiques antagonistes (Chapitre 5). En analysant le débat de société autour de la petite enfance et la prévention précoce, l’auteur distingue un modèle de prévention « soignant », centré sur l’enfant, et un modèle de prévention « économique », visant la normalisation du comportement de l’enfant. Prenant partie pour le modèle soignant qui met au centre l’écoute et la rencontre, et qui tient compte de la singularité de chaque enfant, Marie-Laure Cadart relève les rapports de force inégaux et appelle à un mouvement de résistance contre le modèle économique qui repose sur l’investissement social dans la petite enfance. Elle dénonce le rôle dominant attribué aux neurosciences, savoir scientifique et technique par excellence, dans la définition actuelle des politiques publiques de la petite enfance. Selon l’auteur, ces connaissances empiriques ne sont pas neutres, mais mobilisées dans le but de soutenir une position idéologique particulière.
6Dans leur chapitre sur les modalités d’hébergement de l’enfant en cas de séparation parentale en Belgique, Marie-Thérèse Casman & Angèle César analysent l’application de l’intérêt supérieur de l’enfant, une notion éminemment normative qui traverse le champ de la politique institutionnelle de l’enfance (Chapitre 3). Selon les auteurs, il s’agit d’une notion floue dont les interprétations peuvent se révéler contradictoires en fonction de la personne qui l’emploie. Ce terme, qui se trouve au centre des décisions de justice et des motivations des parents, est utilisé et récupéré par les uns et les autres au gré de leurs convictions, intérêts et certitudes. Au terme de leur analyse, les auteurs constatent que la notion de l’intérêt supérieur de l’enfant apparaît « comme quelque peu vidé de son sens ». Cette notion, importante dans le droit national de nombreux pays, occupe une place centrale en droit international, en particulier dans l’article 3 de la Convention des droits de l’enfant. En raison de sa souplesse et de son adaptabilité, cet article peut faire l’objet d’adaptations, voire de manipulations. Selon le Comité des droits de l’enfant, chargé de surveiller la mise en œuvre de cette Convention par les États : « le concept d’intérêt supérieur de l’enfant a été utilisé abusivement : par des gouvernements et d’autres pouvoirs publics pour justifier des politiques racistes, par exemple ; par des parents pour défendre leurs propres intérêts dans des différends relatifs à la garde ; par des professionnels qui n’en ont cure et refusent d’évaluer l’intérêt supérieur de l’enfant en le qualifiant de non pertinent ou de dénué d’importance » (comité des droits de l’enfant 2013 : 10).
7Un autre idéal normatif qui occupe une place importante dans le travail de plaidoyer international entrepris par les grandes organisations de défense et de promotion des droits de l’enfant concerne la lutte contre toutes les formes de violence envers les enfants (Poretti & Hanson et al. 2014). L’objectif général selon lequel toutes les violences doivent disparaître dans les rapports entre adultes et enfants est interprété différemment selon le point de vue adopté. Ainsi, Chantal Medaets & Fernanda Bittencourt Ribeiro signalent le décalage entre l’interdiction légale de tout châtiment corporel fait aux enfants, proposée dans un projet de loi national, et les codes moraux locaux dans deux villages amazoniens au Brésil (Chapitre 6). Pour les avocats de cette loi, il s’agit de contribuer à l’éradication de la violence dans la société brésilienne toute entière, tandis que les communautés locales considèrent l’usage circonstancié du châtiment corporel, avec le moins de violence possible, comme nécessaire à l’instauration de l’autorité parentale. Il ne s’agit pas d’interprétations divergentes de normes internationales, car seuls les partisans de l’interdiction de la fessée au Brésil s’appuient sur les règles normatives internationales. Il s’agit plutôt d’une confrontation de points de vue normatifs distincts entre les classes moyennes, représentées au parlement, et les habitants de deux communautés villageoises brésiliennes. La promotion de la loi permet à une partie de la population brésilienne de mettre en avant son adhésion à des valeurs jugées universelles, et surtout supérieures, à celles défendues par des « Autres » qui se voient ainsi stigmatisés en tant que rétrogrades et malveillants.
8Les enjeux que représentent les enfants pour les pouvoirs publics concernent moins leurs droits et intérêts dans le monde « tel qu’il est » que le bien-être futur de l’ensemble de la population dans le monde « tel qu’il devrait être ». Les origines des systèmes spécialisés de protection de l’enfance, mis en place à partir de la fin du xixe siècle, illustrent bien l’enchevêtrement des politiques de l’enfance et l’agenda du développement de la société. La loi belge de protection de l’enfance de 1912 offre un exemple intéressant de la façon dont les politiques de l’enfance en Occident étaient au service d’un projet de société qui dépassait largement le bien-être des enfants (Hanson en préparation). Cette loi permettait au juge des enfants de prendre des mesures de garde, d’éducation et de préservation à la fois envers des enfants qui avaient commis des infractions, « les enfants dangereux », et les enfants victimes de mauvais traitements, les « enfants en danger ». Les travaux d’Adolphe Prins (1899), criminologue et pénaliste qui a largement influencé les débats politiques sur l’instauration de la loi sur la protection de l’enfance en Belgique, permettent de saisir l’idéologie sous-jacente à ces changements. Selon Prins, tant les enfants qui ont enfreint le droit pénal que les enfants moralement ou matériellement abandonnés font partie de la même population, malheureuse et misérable, dépourvue des conditions nécessaires au développement individuel. Les enfants en danger d’aujourd’hui sont identifiés aux enfants dangereux de demain, lesquels deviendront à leur tour les criminels endurcis d’après-demain. Afin de protéger la société contre la criminalité, surtout imputable aux criminels endurcis, il faut agir avant qu’il ne soit trop tard. À cette fin, le système de protection de l’enfance mis en place devrait permettre d’intervenir le plus tôt possible dans le but de sensiblement réduire le taux de criminalité. Le remplacement du droit pénal applicable aux enfants et aux jeunes par un « système protectionnel » dépasse dès lors la simple question de la délinquance juvénile : il vise plus largement la réalisation d’une société sans criminalité. Ce projet progressiste n’a pas pour but de protéger les enfants et de s’occuper de leurs droits et intérêts, mais d’assurer un meilleur futur pour l’ensemble de la collectivité (Hanson 2014a).
9Selon Verhellen (1999), la projection des enfants dans le futur ferait partie de « l’idéologie du progrès », qui s’est propagée en Occident depuis le siècle des Lumières, laquelle a eu des conséquences durables sur la représentation des enfants. L’auteur constate que « [l]’image de l’homme a évolué de façon à considérer l’individu au service du progrès, au service d’une société qui n’était pas encore telle mais qui le deviendrait. Le diktat de ‘l’avenir’ allait nier et infirmer de plus en plus le bien-être actuel de l’homme au profit d’un bien-être à venir » (1999 : 20). Dans le monde globalisé contemporain, résolument tourné vers le progrès et surtout le développement économique, les enfants sont devenus les instruments pour réaliser une société meilleure. Pour les États modernes, les enfants deviennent les porteurs de leur propre développement et, par extension, du développement de la société toute entière (Burman 2008). Pour atteindre ce but, les connaissances sur l’enfance, issues entre autres de la psychologie développementale, de la médecine spécialisée, du droit, de la pédopsychiatrie, des sciences de l’éducation, ou encore de l’anthropologie, risquent d’être mises au service de la construction d’un futur meilleur au détriment des droits et intérêts actuels des individus.
10Dans un tel contexte, quel rôle peut jouer la recherche académique pour mieux comprendre les enjeux des politiques institutionnelles et les changements des représentations de l’enfance ? D’abord, comme le démontrent les contributions de l’ouvrage, cette recherche doit continuer à jouer un rôle critique en analysant les objectifs affichés, mais aussi cachés, des politiques institutionnelles de l’enfance, ainsi que leurs effets sur les représentations de l’enfance et les enfants eux-mêmes. En d’autres termes, la recherche scientifique doit continuer à faire ce qu’elle sait faire de mieux, à savoir révéler au grand jour les multiples enjeux normatifs et idéologiques sous-jacents aux politiques et aux connaissances relatives à l’enfance. Au-delà de cette entreprise de « déconstruction », cette recherche peut également contribuer à une « reconstruction » des connaissances en développant de nouveaux concepts et cadres théoriques qui, dans le contexte des droits de l’enfant, s’appuient sur une axiologie en lien avec les droits humains. Le cadre normatif des droits humains appelle notamment à respecter les points de vue de l’ensemble des acteurs concernés, y compris ceux des enfants, autour des définitions et interprétations de leurs droits fondamentaux et des priorités politiques en matière d’enfance.
11Dans mes propres recherches, j’ai contribué à ce double mouvement de déconstruction et de reconstruction en critiquant les approches qui considèrent les enfants comme de simples bénéficiaires de bonnes intentions à leur égard, et en abordant les questions de l’enfance et des droits de l’enfant à partir de l’agencéité et du droit à l’autonomie des enfants. Mes recherches se situent dans le domaine émergeant des études en droits de l’enfant, un champ d’études interdisciplinaire qui se positionne à la croisée des Childhood studies et des études en droits humains (Hanson 2014b). En collaboration avec l’anthropologue Olga Nieuwenhuys, j’ai développé un cadre théorique qui a pour but de faciliter l’analyse et la compréhension des pratiques sociales autour des droits de l’enfant. Cette approche confère une place importante à la confrontation des points de vue divergents sur les droits de l’enfant et se concentre sur les expériences réelles dans lesquelles ils prennent forme. Notre cadre théorique se construit autour de trois notions centrales : droits vivants, justice sociale et traduction (Hanson & Nieuwenhuys 2013). La notion des « droits vivants » prend en compte les représentations que les enfants ont de leurs droits, en s’appuyant sur leur agencéité. La reconnaissance de l’agencéité des acteurs implique que les droits vivants ne sont pas statiques ; ils ne se limitent pas non plus à un catalogue figé des droits existants ; chaque génération de détenteurs de droits ré-adopte et réinvente ce que sont ses droits en fonction de nouvelles circonstances, transformant ainsi des pratiques sociales ordinaires ou tabous en droits reconnus, et vice versa. La notion de « justice sociale » renvoie, quant à elle, à un ensemble d’idées normatives adoptées par les personnes qui souhaitent réaliser certains droits, ou qui les réfutent. Dans les frictions autour des définitions et interprétations des droits et priorités, les acteurs s’appuient sur leurs propres visions de la justice sociale. Dans différents contextes, espaces et interactions quotidiennes, sont ainsi mises en balance non seulement des idées sur les droits de l’enfant, mais également des idées renvoyant à des représentations spécifiques, et parfois divergentes, de ce qui est approprié, légitime, juste ou valable. Les mécanismes de négociation, comme les transformations du sens conféré aux droits faisant l’objet de débats, sont considérés comme des « traductions » qui indiquent les transactions subtiles entre les différentes perspectives et croyances autour des droits de l’enfant.
12Ce cadre théorique et ces outils d’analyse souhaitent renforcer la réflexivité critique autour de la production, mise en place, interprétation, défense, mise en œuvre ou du refus des droits de l’enfant, et s’approchent ainsi du courant pragmatique en sociologie (Garnier 2014). Il ne s’agit pas d’un cadre théorique qui vise à expliquer les forces politiques ou structurelles à l’œuvre dans les politiques institutionnelles de l’enfance, mais d’une démarche conceptuelle qui envisage une meilleure compréhension des multiples façons dont se structurent les débats autour de l’interprétation des droits de l’enfant : quels sont concepts existants relatifs aux droits de l’enfant ? Qui les a défendus, et comment ? Quand et de quelles façons ces représentations ont-elles été traduites ? Les recherches sur les droits de l’enfant se doivent de prendre en compte le caractère prescriptif des discussions sur les représentations de l’enfance et les droits de l’enfant.
13Dans un tel contexte, des investigations résolument empiriques qui cherchent à comprendre ce qui s’est passé, et comment cela s’est passé, ont un rôle important pour ouvrir les débats sur les politiques institutionnelles de l’enfance. Une approche empirique s’avère indispensable si l’on prend en compte le caractère centripète des politiques, la diversité des convictions et des pratiques sociales envers les enfants et, bien entendu, les perspectives que les enfants développent sur leurs propres quotidien et droits. Il s’agit donc d’étudier en détail les représentations des droits de l’enfant et de l’enfance auxquelles adhère une pléiade d’acteurs, au nombre desquels figurent non seulement ceux qui agissent au nom des enfants, mais aussi les enfants eux-mêmes. Il s’agit également de comprendre les multiples techniques et stratégies empruntées dans le travail de traduction. Cette démarche suppose une prise en compte simultanée et complémentaire des représentations et des pratiques élaborées par des acteurs individuels et collectifs, ainsi que des ressources mobilisables par les uns et les autres. Ce faisant, elle permet d’approfondir non seulement les relations entre politiques et représentations de l’enfance, mais aussi les multiples façons dont structures sociales, politiques et économiques se reproduisent, évoluent et se transforment. Le cadre théorique autour des trois notions « droits vivants », « justice sociale » et « traduction », qui prend en compte les connaissances empiriques, normatives et théoriques présentées dans cet ouvrage, permet ainsi de renforcer les capacités d’analyse et de compréhension des chercheurs qui s’intéressent aux champs complexes de la politique institutionnelle et des représentations de l’enfance.
Bibliographie
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Format
Références bibliographiques
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Auteur
-
Karl Hanson
Professeur ordinaire, Centre inter-facultaire en droits de l’enfant, Université de Genève, Suisse, courriel : Karl.Hanson@unige.ch
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Production institutionnelle de l’enfance
Déclinaisons locales et pratiques d’acteurs
Véronique Pache Huber, Charles-Édouard De Suremain et Élise Guillermet (dir.)
2016
La Parole de l’enfant au bénéfice de ses droits
De la prise en compte à l’agentivité
Yves Denéchère (dir.)
2019
Expériences de recherche collaborative avec des enfants en Afrique de l’Ouest
Guy Massart et Julie Denommée
2020
La restitution ethnographique à l’épreuve des enfants
Postures, dispositifs, processus
Élodie Razy, Charles-Édouard de Suremain et Neyra Patricia Alvarado Solís (éd.)
2022
