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    Plan détaillé Texte intégral TOPOGRAPHIE DU SITE NAISSANCE DE LA VILLE ET PREMIERS DÉVELOPPEMENTS (DU IVe AU XIVe SIÈCLE) L’ADMINISTRATION AMBOISIENNE LES INFRASTRUCTURES CIVILES ET MILITAIRES DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE : MARCHÉS, FOIRES, MOULINS, VIVIERS ET LIEUX DE STOCKAGES LES INSTITUTIONS RELIGIEUSES ET HOSPITALIÈRES PÉRI-URBAINES Notes de bas de page

    Amboise

    Ce livre est recensé par

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    Chapitre 1. Les facteurs d’implantation

    p. 23-30

    Texte intégral TOPOGRAPHIE DU SITE NAISSANCE DE LA VILLE ET PREMIERS DÉVELOPPEMENTS (DU IVe AU XIVe SIÈCLE) L’ADMINISTRATION AMBOISIENNE LES INFRASTRUCTURES CIVILES ET MILITAIRES Les voies de communication et les ponts d’Amboise Les fortifications DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE : MARCHÉS, FOIRES, MOULINS, VIVIERS ET LIEUX DE STOCKAGES LES INSTITUTIONS RELIGIEUSES ET HOSPITALIÈRES PÉRI-URBAINES Notes de bas de page

    Texte intégral

    TOPOGRAPHIE DU SITE

    1Située en bord de Loire, Amboise se trouve à mi-parcours entre Tours (23 km) et Blois (35 km) (fig. 3 cahier couleurs1). Le plateau d’Amboise a été détaché du coteau de Loire par le Cher qui coule à une dizaine de kilomètres au sud, et se caractérise par une couverture forestière ancienne et abondante. L’altitude y varie entre 52 m en bord de fleuve et 127 m au point culminant. La richesse géologique des coteaux de la Loire et du Cher a été un facteur très favorable à la construction de pierre2. À proximité immédiate, des gisements peu étendus affleurent néanmoins sur les rives des vallées de la Loire et de la Masse ; ces voies d’eau ont permis un acheminement aisé des matériaux à pied d’œuvre. Dans la partie est du coteau, au lieu-dit les Châtelliers (fig. 4 CC), les sols argileux sont riches en silex, tandis que plus au nord, les sols calcaires sont propres à la culture de la vigne, toujours pratiquée de nos jours.

    2Au sud, la petite rivière de la Masse − ou Amasse – qui prend sa source aux abords de Chaumont-sur-Loire, dans le bois de Sudais, descend des plateaux qui surplombent la Loire et la ville ; jusqu’à Château-Gaillard, elle trace une voie assez directe, puis les pentes de sols faiblissant, elle dessine de nombreux méandres avant de se jeter dans la Loire à Amboise. Divisée en différents bras créant une zone marécageuse au sud-est de la ville, la Masse a creusé le plateau en isolant une langue de tuffeau dont le relief naturel favorisa l’implantation d’une forteresse (fig. 6 CC).

    NAISSANCE DE LA VILLE ET PREMIERS DÉVELOPPEMENTS (DU IVe AU XIVe SIÈCLE)

    3La ville s’est développée sur la rive gauche de la Loire, entre la Masse et les coteaux. Jusqu’à l’implantation du chemin de fer en 1846, la rive droite, rendue inondable par la Cisse, demeure peu urbanisée. Les premières peuplades préhistoriques se fixent sur le coteau de Loire. Sur le site des Châtelliers, dominant et préservé des crues, ont été découverts de nombreux vestiges du paléolithique ou du néolithique3. À partir de la Tène, l’histoire des Châtelliers est mieux connue grâce à des fouilles de sauvetage menées dès les années 1980 qui révèlent l’implantation d’un oppidum et l’occupation du site jusqu’à la fin du IIe siècle4. Puis l’agglomération gallo-romaine, qui ne laisse plus de traces sur le plateau, s’est probablement déplacée au pied du coteau, le long de la Masse, ou sur les hauteurs de Saint-Denis5 (fig. 1 et 5 CC).

    4Les éléments historiques contemporains de la chute de l’Empire romain sont peu nombreux. La mise en place d’une géographie ecclésiastique et chrétienne, autour de Tours qui devient un évêché prenant la place de l’ancienne civitas, fait d’Amboise l’une des vingt vicariae de Touraine.

    5L’implantation sur le site du château remonte approximativement à la fin du Bas-Empire. Autour de 383, le comte Anicien, se conformant aux ordres des empereurs Gratien ou Maxime, investit le promontoire pour défendre la place contre les « barbares ». Face au château s’élève dès lors un pôle qui devient celui de l’église Saint-Denis (fig. 1 et 5 CC) ; entre les deux, la zone marécageuse est inhabitée.

    6Au Xe siècle, Amboise appartient aux comtes d’Anjou ; dans leur lutte contre le comte de Blois, la place conserve son intérêt stratégique puisque enclavée dans les terres ennemies. Mais la réalité architecturale du château à cette époque nous échappe. La connaissance d’Amboise aux XIe et XIIe siècles est essentiellement due aux Liber de Compositione castri ambaziae et Gesta Ambazienzium6. Ces deux textes rédigés en 1155 et attribués à un chanoine de l’église Saint-Florentin retracent la lignée des seigneurs d’Amboise. Ils attestent l’édification de l’église collégiale dès 10307, puis son érection en 1044 en paroissiale Saint-Florentin8.

    7Issues de diverses alliances, trois seigneuries cohabitent ici jusqu’à ce que Sulpice Ier d’Amboise prenne finalement l’avantage, réunissant le château et la ville en 1069. Au cours de ces luttes, la ville et l’église Saint-Florentin sont incendiées ; le domicilium est rasé en 1106 et la paix ne s’installe vraiment que sous Hugues Ier d’Amboise, dont la famille tient la baronnie jusqu’au début du XVe siècle.

    8En 1431, quand Louis d’Amboise s’oppose par alliances interposées à La Trémoille9, Charles VII prend parti pour ce dernier, s’empare des biens de Louis d’Amboise et l’emprisonne jusqu’en 1434. À sa libération, il recouvre certes une partie de ses terres, mais c’est au prix d’Amboise, de Montrichard et du Pont-de-Bléré : Amboise est à présent place royale.

    L’ADMINISTRATION AMBOISIENNE

    9Une bulle papale de 121010, venue confirmer des droits déjà en usage, rapporte que l’église Saint-Denis demeurait la principale et la plus ancienne paroisse, tandis que l’église collégiale et castrale Saint-Florentin était la paroisse réservée aux seigneurs d’Amboise et à leur familia. À peine 150 ans après son érection en paroissiale, l’église a donc perdu sa vocation première et n’est plus une paroisse territoriale. Réaffirmant les droits de Saint-Denis sur la quasi-totalité du territoire d’Amboise, la bulle papale permet de comprendre les comptabilités de la ville du XVe siècle.

    10C’est dans ce même XIIIe siècle que l’on voit émerger l’existence d’une communauté et d’une cohésion urbaine, suscitée par la construction de l’enceinte et manifestée par la création du sceau des Amboise qui accole aux armes familiales celles du roi en 127611.

    LES INFRASTRUCTURES CIVILES ET MILITAIRES

    Les voies de communication et les ponts d’Amboise

    11Le site d’Amboise fut choisi dès l’Antiquité pour y établir un oppidum puis un bourg grâce à une situation privilégiée, à la confluence de grands axes de circulation (fig. 3 CC) : la Loire favorisant les échanges commerciaux, la route du bord de Loire croisant à Nazelles celle d’Autricum (Chartres), et la route d’Orléans à Tours, ou route de Blois, située sur la rive droite et traversant la Loire à Amboise, car la Cisse inonde cette zone, pour rejoindre Bléré et Tours12. La céramique lyonnaise, italienne ou importée d’Italie mise au jour sur l’oppidum des Châtelliers est une preuve de la qualité des voies commerciales, dès le Ier siècle avant J.-C.13

    12Au Moyen Âge, avant d’être une voie commerciale, la route d’Espagne reste celle du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle14 (fig. 3 CC). Dès 1115, l’économie de la ville est suffisamment prospère pour qu’Hugues Ier d’Amboise fasse remplacer les vieux ponts par un pont de pierre, côté château. L’implantation du pont fut facilitée par les îles d’Or et Saint-Jean − aujourd’hui rassemblées − et par la largeur de la Loire qui se réduit à moins de 300 m – contre 700 m en amont. La route d’Espagne pénétrait dans la ville par la rue « Blesienne » (actuelle rue de la Concorde) et se poursuivait jusqu’au Carroir où elle se divisait en deux (fig. 1 et 5 CC) : un axe nord-ouest/sud-est, que l’on retrouve au XVe siècle sous le nom de route de Montrichard ou encore de rue de la porte Heurtault − actuelles place Michel Debré et rue Victor Hugo − et un axe nord-est/sud-ouest, la Grande rue Saint-Denis − actuelle rue Nationale. Pour cette époque, on connaît mal l’importance des flux de circulation dans la ville. Mais en 1698, l’intendant Armand-Thomas Hue de Miromesnil citant parmi les huit grands itinéraires du royaume « la grande route d’Amboise à Poitiers et Bordeaux », décompte le nombre de gens de guerre qui l’empruntent en 1695, 1696 et 1697 : « 98 000 par an tant d’infanterie que de cavalerie15 ». Au XIXe siècle, pour Philippe Mantellier : « Amboise est un péage conséquent qui est dû aux comtes de Touraine au début du Moyen Âge16 [...] ».

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    Fig. 7 > Vue ancienne de l’église du prieuré Saint-Thomas [© Région Centre, Inventaire général].

    Les fortifications

    13Jusqu’à l’unification de la place par Hugues Ier, Amboise relève de trois fiefs (fig. 1 et 5 CC) : la « Motte-Foucois », vers l’ancien oppidum des Châtelliers, le domicilium du comte d’Anjou sur le promontoire du château et la tour de Pierre, sans doute vers le quai des Marais. À l’issue de la période conflictuelle du XIe siècle, la ville est donc fortifiée. La tour de l’Horloge marque l’emplacement de la porte principale de la première enceinte (fig. 6 et 173 ; fig 40 CC), qui est complétée par une seconde enceinte entre la fin du XIVe et le début du XVe siècle.

    DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE : MARCHÉS, FOIRES, MOULINS, VIVIERS ET LIEUX DE STOCKAGES

    14Au Moyen Âge, un marché quotidien se tient à Amboise, au pied du château, sur le Carroir. Est attestée dès 1214 une foire annuelle dont l’emplacement coïncide avec le « vieux marché17 », cité dans un autre autre document de 125718. Ce vieux marché (actuelle place Richelieu), décentré par rapport à la ville, est réservé aux foires (fig. 1 et 5 CC). Au XIIIe siècle19, il s’en tient deux par an : la première, le jour de la chaire de Saint-Pierre, et la seconde, le dimanche avant la Sainte-Catherine.

    15Pour la production des farines, Amboise possédait des moulins dont on ne connaît pas le nombre exact. Les Gesta attestent leur existence sur la Masse et sur la Loire. Au XIIe siècle, le « moulin de l’Aumosne » (près de la tour de l’Horloge) utilise la Masse, tandis que le moulin Saint-Thomas (vers la rue du Moulin) se trouve en amont20. Apparaît en 1196 le premier moulin flottant sur la Loire, dit de Braia, arrimé au pont et appartenant à Sulpice ; il correspond sans doute au « moulin de la braie » retrouvé aux XVe et XVIe siècles dans les comptes de la ville.

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    Fig. 8 > Amboise, gravure (XIXe siècle) [reproduit dans L. Gaugain, Amboise..., op. cit., p. 23].

    16Les mentions les plus précoces de greniers ou de celliers stockant le grain remontent au XIIIe siècle ; ils se trouvaient dans des caves troglodytiques creusées dans le coteau21. La présence de viviers est attestée en 1360 lors de la donation à l’Hôtel-Dieu d’une maison par Ingelger. On relève enfin un quartier de la Boucherie22, situé dès le XIIIe siècle près du moulin de l’Aumosne (fig. 1 et 5 CC).

    LES INSTITUTIONS RELIGIEUSES ET HOSPITALIÈRES PÉRI-URBAINES

    17L’église Saint-Denis est reconstruite entre le milieu et la fin du XIIe siècle (fig. 188). Ce fut l’un des pôles de développement de la cité amboisienne. Au Moyen Âge, l’église était enserrée dans le cimetière comme l’attestent les sarcophages retrouvés23. Les Gesta évoquent la fondation d’une « église en l’honneur de Dieu et de saint Thomas24 », disparue, mais documentée par quelques photographies25 (fig. 7). Elle se situait derrière l’actuel hôtel Saint-Thomas, au sud-ouest de la ville (fig. 1 et 5 CC).

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    Fig. 9 > Emplacement du couvent des Cordeliers [© L. Gaugain].

    18Vers la même époque, en 118026, est fondé le prieuré Saint-Sauveur. Il se trouvait en bord de Loire27, sur une presqu’île appelée île Convert. Il a dû disparaître au XIXe siècle lors des aménagements des levées, du quai et de l’extension du mail du bord de Loire. Des vues antérieures donnent une idée de la topographie du lieu28 (fig. 8 ; fig. 6 CC).

    19Parmi les institutions hospitalières, un acte de donation cite en 1207 la léproserie pour localiser, devant celle-ci, la chapelle de l’île Convert que Sulpice octroie aux moines de Pontlevoy29. L’Hôtel-Dieu, qui apparaît encore sur le plan cadastral de 1808, était situé quant à lui au Carroir Saint-Denis (fig. 6 CC), approximativement à l’emplacement de la Papelardière30, maison forte dont les vestiges disparurent à l’issue de la seconde guerre mondiale31.

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    Fig. 10 > Plan cadastral de 1808, parcelles du couvent des Cordeliers [© L. Gaugain].

    20C’est à une seconde léproserie, dite de Saint-Lazare ou Saint-Ladre, qu’une rente est assurée en 1244 par Isabelle de Chartres, épouse de Sulpice III. Ce bâtiment apparaît dans les archives de la fin du Moyen Âge et sur le plan cadastral de 1808. Situé au nord-est de la ville, le faubourg Saint-François se développa autour du couvent des Cordeliers et de cette léproserie (fig. 9 et 10 ; fig. 6 CC).

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    Fig. 11 > Vue ancienne de l’église Saint-Jean [© Région Centre, Inventaire général].

    21Phénomène notable, depuis le retour de Terre Sainte d’Hugues Ier d’Amboise, la ville accueillait deux commanderies, cas unique en Touraine. La première sur l’île Saint-Jean appartenait aux Hospitaliers de Jérusalem32 (fig. 11 et 12), l’autre, dite commanderie du Temple, se situait sur la route de Montrichard, en bordure de l’actuelle avenue Léonard de Vinci, à la sortie ouest de la ville33. Leur situation à proximité des entrées de la ville aurait été motivée par l’obligation qui leur incombait d’entretenir routes et ponts34.

    22Enfin, en 1320, la confrérie Saint-Nicolas se met en place35 ; cette organisation très impliquée dans la vie de la cité tient un rôle important dans la construction d’édifices comme la maison de ville à la fin du XVe siècle.

    23L’ensemble de ces établissements exerçait une fonction socioéconomique essentielle36. Ainsi, à la fin du Moyen Âge, la ville était ceinturée d’institutions caritatives et religieuses formant une seconde enceinte autour des faubourgs et des quartiers extra muros. Le couvent des Minimes fondé à la fin du XVe siècle par Charles VIII vint compléter cet encerclement au nord-ouest (fig. 13 et 14 ; fig. 1 et 5 CC).

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    Fig. 12 > Vue ancienne du chœur de l’église Saint-Jean [© Région Centre, Inventaire général].

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    Fig. 13 > Emplacement de l’ancien couvent des Minimes [© L. Gaugain].

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    Fig. 14 > Vue de l’ancien couvent des Minimes depuis la porte des Lions du château [© L. Gaugain].

    Notes de bas de page

    1 Désormais, l’abréviation « CC » sera employée pour désigner les figures présentes au sein du cahier couleurs.

    2 http://www.brgm.fr/

    3 Compte rendu de Melle Suzanne Braun et A. Hogstem, Bulletin de la Société préhistorique française, tome XXXIX, no 10, octobre 1942, p. 251. Gérard Cordier, « Des puits d’extraction de silex à Amboise (Indre-et-Loire) », Bulletin de la Société préhistorique française, tome XXXIX, no 10, octobre 1942, p. 148-149.

    4 André Peyrard, « Les habitats de la fin de la Tène et du début de l’époque gallo-romaine », Recherches sur la naissance de l’urbanisation au Ier siècle avant J.-C. dans le centre de la France, 1984, p. 123-134. Jean-Marie Laruaz, « Recherches sur les oppida turons : naissance de l’urbanisation en Loire moyenne à la fin de l’Âge du Fer », BSAT, LI, 2005, p. 33-41.

    5 S. Le Ray, Topographie…, op. cit., p. 40-41.

    6 Louis Halphen et René Poupardin, Chroniques des comtes d’Anjou et des seigneurs d’Amboise, Paris, 1913, XCV ill., 316 p. Raphaël Richer, Chronique des seigneurs d’Amboise. Une geste familiale dans la Touraine du XIe siècle. Traduction et étude des Gesta Ambaziensium dominorum, mémoire de maîtrise d’histoire, M. Bourin (dir.), université de Tours, 1990-1991 (manuscrit dactylographié), 2 vol. : 151 p. et 51 p. de trad.

    7 R. Richer, Chronique des seigneurs…, op. cit., p. 11.

    8 Louis-Auguste Bosseboeuf, Amboise, le château, la ville et le canton, Tours, 1897, p. 31-32.

    9 Georges Minois, Charles VII, un roi shakespearien, Paris, 2005, p. 311-312.

    10 BMT, ms. 122, Étienne et Jean-Baptiste Cartier, Recueil concernant Amboise, d’après le ms. 127 de Solesmes.

    11 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 120 ; d’après Émile Mabille, op. cit., 1863 et archives départementales d’Indre-et-Loire (ADIL), H supl. B1 (1278).

    12 S. Le Ray, Topographie historique…, op. cit., p. 43 : Sylvie Le Ray suggère, d’après une lecture du texte de Grégoire de Tours, qu’on ait traversé la Loire par « un pont de bateaux » : « Quodam die, dum Gunthramnus Boso contra VICUM AMBACIENSIM Ligerem fluvium » (II, p. 17) [De Virtutibus Sancti Martini, dans Miracula et opera minora, tome 1 : Scriptores rerum merovingicarium, B. Krusch et W. Arndt (éd.), Hanovre, 1969, p. 164 et 210].

    13 S. Le Ray, Topographie historique…, op. cit., p. 43.

    14 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 96.

    15 BMT, ms. 1207, Mémoire de la généralité de Tours, rédigé par l’Intendant Miromesnil en 1698, fo 60.

    16 Philippe Mantellier, « Histoire de la communauté des marchands fréquentant la rivière de Loire et fleuves descendant en icelle », Mémoires de la Société archéologique de l’Orléanais, 1867, tome VII, p. 61.

    17 Émile Mabille, Catalogue analytique des diplômes, chartes et actes relatifs à l’histoire de la Touraine contenus dans la collection Dom Housseau, Tours, 1863 : cartulaire de Villeloin, fo 248 ro (1214).

    18 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 119-120 ; d’après ADIL, H. sup. B1 (1257).

    19 Abbé L.-J. Denis, Archives du Cogner (J. Chappée-Le Mans) : Série H-Art. 97. Cartulaire de l’abbaye de Saint-Sauveur de Villeloin, Paris, 1911, no 2236 (1207).

    20 Émile Mabille, Catalogue analytique…, op. cit. 1863, p. 222.

    21 Ibid., p. 345.

    22 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., 1972, p. 119-120 ; d’après ADIL, H. sup. B1 (1278).

    23 L.-A. Bosseboeuf, Amboise, le château, la ville…, op. cit., p. 89.

    24 R. Richer, Chronique des seigneurs…, op. cit., p. 35.

    25 Base Mémoire, sap10_43le02557_p[1].jpg.

    26 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 114-115.

    27 Archives communales d’Amboise (ACA), CC 81, fo 12ro, 16 août 1457.

    28 BMT, LB, Amboise,-Chateau,-est-3. jpg.

    29 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 116 ; d’après ADIL H sup. B3 (Léproserie, donation).

    30 BMT, ms. 1320, Titres de l’Hôtel-Dieu.

    31 S. Le Ray, Topographie historique…, op. cit., p. 70. Sylvie Le Ray soulève la possibilité que la Papelardière constitue la maison où Lisois se replia à la suite à l’attaque de sa tour de pierre par le comte d’Anjou et qui est nommée Vetus Roma par les Gesta. J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 118 : « Un épais contrefort massif de pierre de 2 m, mais on pouvait voir auparavant les traces de deux grandes baies dont une était cintrée. »

    32 La chapelle Saint-Jean, située sur l’île à laquelle elle donna son nom, existe encore et constitue un exemple caractéristique de l’architecture Plantagenêt du dernier quart du XIIe siècle (fig. 4 CC).

    33 Chartre de 1219 du Cartulaire de l’abbaye de Saint-Sauveur de Villeloin : L.-J. Denis, Archives du Cogner…, op. cit., p. 288.

    34 Alain Demurger, Vie et mort de l’ordre du Temple, Paris, 1989, 1 vol. in-12o, p. 56.

    35 Bernard Chevalier, « La spiritualité des laïcs. Les confréries en Touraine à la fin du Moyen Âge », dans Histoire religieuse de la Touraine, Guy-Marie Oury (dir.), Tours, 1975, p. 123-131.

    36 S. Le Ray, Topographie historique…, op. cit., p. 82.

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    1450-1600

    Xavier Pagazani

    2014

    Un seul corps

    Un seul corps

    La Vierge, Madeleine et Jean dans les Lamentations italiennes, ca. 1272- 1578

    Amélie Bernazzani

    2014

    Amboise

    Amboise

    Un château dans la ville

    Lucie Gaugain

    2014

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    1 Désormais, l’abréviation « CC » sera employée pour désigner les figures présentes au sein du cahier couleurs.

    2 http://www.brgm.fr/

    3 Compte rendu de Melle Suzanne Braun et A. Hogstem, Bulletin de la Société préhistorique française, tome XXXIX, no 10, octobre 1942, p. 251. Gérard Cordier, « Des puits d’extraction de silex à Amboise (Indre-et-Loire) », Bulletin de la Société préhistorique française, tome XXXIX, no 10, octobre 1942, p. 148-149.

    4 André Peyrard, « Les habitats de la fin de la Tène et du début de l’époque gallo-romaine », Recherches sur la naissance de l’urbanisation au Ier siècle avant J.-C. dans le centre de la France, 1984, p. 123-134. Jean-Marie Laruaz, « Recherches sur les oppida turons : naissance de l’urbanisation en Loire moyenne à la fin de l’Âge du Fer », BSAT, LI, 2005, p. 33-41.

    5 S. Le Ray, Topographie…, op. cit., p. 40-41.

    6 Louis Halphen et René Poupardin, Chroniques des comtes d’Anjou et des seigneurs d’Amboise, Paris, 1913, XCV ill., 316 p. Raphaël Richer, Chronique des seigneurs d’Amboise. Une geste familiale dans la Touraine du XIe siècle. Traduction et étude des Gesta Ambaziensium dominorum, mémoire de maîtrise d’histoire, M. Bourin (dir.), université de Tours, 1990-1991 (manuscrit dactylographié), 2 vol. : 151 p. et 51 p. de trad.

    7 R. Richer, Chronique des seigneurs…, op. cit., p. 11.

    8 Louis-Auguste Bosseboeuf, Amboise, le château, la ville et le canton, Tours, 1897, p. 31-32.

    9 Georges Minois, Charles VII, un roi shakespearien, Paris, 2005, p. 311-312.

    10 BMT, ms. 122, Étienne et Jean-Baptiste Cartier, Recueil concernant Amboise, d’après le ms. 127 de Solesmes.

    11 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 120 ; d’après Émile Mabille, op. cit., 1863 et archives départementales d’Indre-et-Loire (ADIL), H supl. B1 (1278).

    12 S. Le Ray, Topographie historique…, op. cit., p. 43 : Sylvie Le Ray suggère, d’après une lecture du texte de Grégoire de Tours, qu’on ait traversé la Loire par « un pont de bateaux » : « Quodam die, dum Gunthramnus Boso contra VICUM AMBACIENSIM Ligerem fluvium » (II, p. 17) [De Virtutibus Sancti Martini, dans Miracula et opera minora, tome 1 : Scriptores rerum merovingicarium, B. Krusch et W. Arndt (éd.), Hanovre, 1969, p. 164 et 210].

    13 S. Le Ray, Topographie historique…, op. cit., p. 43.

    14 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 96.

    15 BMT, ms. 1207, Mémoire de la généralité de Tours, rédigé par l’Intendant Miromesnil en 1698, fo 60.

    16 Philippe Mantellier, « Histoire de la communauté des marchands fréquentant la rivière de Loire et fleuves descendant en icelle », Mémoires de la Société archéologique de l’Orléanais, 1867, tome VII, p. 61.

    17 Émile Mabille, Catalogue analytique des diplômes, chartes et actes relatifs à l’histoire de la Touraine contenus dans la collection Dom Housseau, Tours, 1863 : cartulaire de Villeloin, fo 248 ro (1214).

    18 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 119-120 ; d’après ADIL, H. sup. B1 (1257).

    19 Abbé L.-J. Denis, Archives du Cogner (J. Chappée-Le Mans) : Série H-Art. 97. Cartulaire de l’abbaye de Saint-Sauveur de Villeloin, Paris, 1911, no 2236 (1207).

    20 Émile Mabille, Catalogue analytique…, op. cit. 1863, p. 222.

    21 Ibid., p. 345.

    22 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., 1972, p. 119-120 ; d’après ADIL, H. sup. B1 (1278).

    23 L.-A. Bosseboeuf, Amboise, le château, la ville…, op. cit., p. 89.

    24 R. Richer, Chronique des seigneurs…, op. cit., p. 35.

    25 Base Mémoire, sap10_43le02557_p[1].jpg.

    26 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 114-115.

    27 Archives communales d’Amboise (ACA), CC 81, fo 12ro, 16 août 1457.

    28 BMT, LB, Amboise,-Chateau,-est-3. jpg.

    29 J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 116 ; d’après ADIL H sup. B3 (Léproserie, donation).

    30 BMT, ms. 1320, Titres de l’Hôtel-Dieu.

    31 S. Le Ray, Topographie historique…, op. cit., p. 70. Sylvie Le Ray soulève la possibilité que la Papelardière constitue la maison où Lisois se replia à la suite à l’attaque de sa tour de pierre par le comte d’Anjou et qui est nommée Vetus Roma par les Gesta. J. Melet-Samson, Le développement historique…, op. cit., p. 118 : « Un épais contrefort massif de pierre de 2 m, mais on pouvait voir auparavant les traces de deux grandes baies dont une était cintrée. »

    32 La chapelle Saint-Jean, située sur l’île à laquelle elle donna son nom, existe encore et constitue un exemple caractéristique de l’architecture Plantagenêt du dernier quart du XIIe siècle (fig. 4 CC).

    33 Chartre de 1219 du Cartulaire de l’abbaye de Saint-Sauveur de Villeloin : L.-J. Denis, Archives du Cogner…, op. cit., p. 288.

    34 Alain Demurger, Vie et mort de l’ordre du Temple, Paris, 1989, 1 vol. in-12o, p. 56.

    35 Bernard Chevalier, « La spiritualité des laïcs. Les confréries en Touraine à la fin du Moyen Âge », dans Histoire religieuse de la Touraine, Guy-Marie Oury (dir.), Tours, 1975, p. 123-131.

    36 S. Le Ray, Topographie historique…, op. cit., p. 82.

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    Gaugain, L. (2014). Chapitre 1. Les facteurs d’implantation. In Amboise. Tours: Presses universitaires François-Rabelais. https://doi.org/10.4000/books.pufr.8126
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    Gaugain, Lucie. « Chapitre 1. Les facteurs d’implantation ». Amboise, Presses universitaires François-Rabelais, 2014, https://doi.org/10.4000/books.pufr.8126.

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    Gaugain, L. (2014). Amboise. Tours: Presses universitaires François-Rabelais, Presses universitaires de Rennes. https://doi.org/10.4000/books.pufr.8117
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    Gaugain, Lucie. Amboise. Presses universitaires François-Rabelais, Presses universitaires de Rennes, 2014, https://doi.org/10.4000/books.pufr.8117.
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