1 Marc Aurèle, Pensées, Paris, La Pléiade, 1962, livre IV, p. 1159.
2 Ibid., livre i, p. 1143.
3 Album Boylesve…, op. cit., p. 49, citation du Journal inédit, 2 août 1885.
4 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 40-41.
5 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 44.
6 Lettre de Boylesve à Maurras du 5 octobre 1896 : G. Marchais, « Charles Maurras et René Boylesve », art. cit., p. 30.
7 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 37.
8 Ibid., p. 37-38.
9 H. Rebell, Les Nuits chaudes…, op. cit. Voir la postface d’É. Gérard-Gailly, p. X-XI.
10 R. Boylesve, Mademoiselle Cloque, op. cit., p. 21-23.
11 Conférence donnée par R. Boylesve à l’université des Annales en novembre 1921. Cité par É. Gérard-Gailly, Qui était Mademoiselle Cloque ?, op. cit., p. 11.
12 É. Gérard-Gailly, Qui était Mademoiselle Cloque ?, op. cit., p. 24.
13 R.Boylesve, La Leçon d’Amour…, op. cit. ; Id., Les Nouvelles Leçons d’Amour dans un Parc, Paris, Éditions Ferenczi et Fils, 1935 ; et surtout Id., Le Dernier Mot…, op. cit.
14 É. Gérard-Gailly, Qui était Mademoiselle Cloque ?, op. cit., p. 29.
15 É. Gérard-Gailly, Qui était Mademoiselle Cloque ?, op. cit., p. 30. Il s’agit cette fois d’un commentaire d’É. Gérard-Gailly.
16 R. Boylesve, Mademoiselle Cloque, op. cit., p. 258.
17 É. Gérard-Gailly, Qui était Mademoiselle Cloque ?, op. cit., p. 31.
18 R. Boylesve, Mademoiselle Cloque, op. cit., p. 259.
19 É. Gérard-Gailly, Qui était Mademoiselle Cloque ?, op. cit., p. 100.
20 R. Boylesve, Opinions sur le roman, op. cit., p. 55-56.
21 Ibid., p. 372.
22 R. Boylesve, Mademoiselle Cloque, op. cit., p. 30.
23 R. Boylesve, Mademoiselle Cloque, op. cit., p. 107.
24 Ibid., p. 33.
25 R. Boylesve, Mademoiselle Cloque, op. cit., p. 33-34.
26 Ibid., p. 82.
27 Ibid., p. 254.
28 R. Boylesve, Les Bonnets de Dentelle, Tours, Gilbert-Clarey, édition posthume, 1967.
29 J. des Gachons, « souvenirs de la trentième année », art. cit., p. 28.
30 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 57-58.
31 Si l’on en croit Albalat, c’est pour ne plus entendre sous ses fenêtres le cri monotone des éternels camelots : « La Patrie… La Presse… La Presse… La Patrie… » qu’il fut contraint de déménager. C’est au mieux confondre une heureuse conséquence avec la cause première telle que la définit É. Gérard-Gailly. A. Albalat, Souvenirs de la Vie Littéraire, op. cit., p 107.
32 É. Gérard-Gailly, « Les Logis parisiens… », art. cit., p. 10-13.
33 R. Boylesve, La Leçon d’Amour…, op. cit.
34 Id., Les Bonnets de Dentelle, op. cit.
35 Id., La Becquée, op. cit.
36 Id., L’Enfant à la Balustrade, op. cit., 1961.
37 Voir la préface de R. Boylesve, Azurine ou le nouveau voyage, op. cit., p. 15.
38 H. Bordeaux, Souvenirs sur Proust et Boylesve, op. cit., p. 122.
39 Maurice Martin du Gard se trompe lorsqu’il applique à une première version de Mademoiselle Cloque l’exigence formalisée par Ganderax de reécrire l’ouvrage. Il s’agit bien des Bonnets de Dentelle, première version de La Becquée. M. Martin du Gard, Harmonies critiques, Paris, Éditions du sagittaire, 1936, p. 80.
40 « Les Gélinottes » deviendront « Courance » dans La Becquée et L’Enfant à la Balustrade. Dans la réalité le domaine a un nom : La Barbotinière.
41 H. Bordeaux, Souvenirs sur Proust et Boylesve, op. cit., p. 128.
42 Loc. cit.
43 R. Boylesve, Opinions sur le roman, op. cit., p. 2.
44 Ibid., p. 23.
45 R. Boylesve, Les Bonnets de Dentelle, op. cit., 1967, p. 212.
46 Voir l’arbre généalogique p. 164.
47 Voir R. Boylesve, Les Bonnets de Dentelle, op. cit., 1967, p. 37-38 ; Id., La Becquée, op. cit., p. 39.
48 Id., La Becquée, op. cit., p. 98.
49 Id., Les Bonnets de Dentelle, op. cit., 1967, p. 56.
50 R. Boylesve, La Becquée, op. cit., p. 127.
51 Id., Les Bonnets de Dentelle, op. cit., 1967, p. 6. Le qualificatif de Boubille sera donné à Henriette dans R. Boylesve, Madeleine jeune femme, Paris, Calmann-lévy, 1912. il se traduit alors par « écervelée », p. 262
52 R. Boylesve, Les Bonnets de Dentelle, op. cit., 1967, p. 132. Est-il permis à l’auteur de narrer, à propos de ce mot, à la première personne, une anecdote personnelle ? À la fin des années quarante, j’habitais au cœur de la cité ouvrière des Papeteries de la Haye-Descartes, en territoire boylesvien. Cette cité était formée de maisons basses, organisées en rue et de pavillons flanqués de jardins, accolés quatre à quatre et entre lesquels des espaces libres étaient ménagés. En bordure du jardinet de mes parents et collatéral à celui du pavillon occupé par une voisine, vieille femme veuve, l’un de ces espaces était, avec mes petits camarades, notre terrain de jeux. Lorsque la balle que nous lançions, ou les fléchettes à bout de caoutchouc de nos fusils atterrissaient malencontreusement dans les touffes d’iris ou au pied du seringat, tellement parfumé qu’il m’en souvient encore, du jardin de notre voisine et que nous tentions de les récupérér, la vieille femme, pas le moins du monde méchante mais légèrement irascible, npn contente de nous condamner l’accès de son domaine, nous invectivait :
− Je te vois, le petit X… ! Tu boulites !
Nous eûmes vite compris qu’elle stigmatisait sous ce mot étrange le mouvement que nous ébauchions d’avancer en nous cachant. Nous eûmes tôt fait de l’appeler : « Coucou-boulite ! »
53 R. Boylesve, Les Bonnets de Dentelle, op. cit., 1967, p. 165.
54 R. Boylesve, La Becquée, op. cit., p. 279 : « Qui est-ce qui vous nourrit ? C’est Courance ».
55 Ibid., p. 281.
56 Ibid., p. 270.
57 R. Boylesve, Les Bonnets de Dentelle, op. cit., 1967, p. 51.
58 Id., La Becquée, op. cit., p. 308.
59 Ibid., p. 32.
60 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., p. 274-275.
61 Id., Les Bonnets de Dentelle, op. cit., p. 50.
62 Id., La Becquée, op. cit., p. 148.
63 R. Boylesve, La Becquée, op. cit., p. 155.
64 Ibid., p. 206.
65 Ibid., p. 54.
66 Ibid., p. 289-290.
67 R. Boylesve, Opinions sur le roman, op. cit., p. 230.
68 Voir ici, p. 36-37.
69 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 89-90.
70 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 121.
71 Ibid., p. 134.
72 Ibid., p. 122.
73 M.Piguet, Les Heures Boylesviennes, n XIX-XX (1984-1985). numéro spécial : « Bibliographie des œuvres de René Boylesve », p. 15.
74 A. de Vigny, Œuvres complètes, Paris, La Pléiade, t. II, « L’Almeh », 1986, p. 749.
75 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 134.
76 Bien qu’annoncé par La Renaissance Latine sous le titre L’Enfant à la Balustrade dont la première partie devait être publiée dans le numéro du 15 mai, le roman paraîtra en quatre livraisons du 15 mai au 15 août 1903 sous le titre initial Comédie sous la Balustrade. Le texte lui-même sera peu retouché, sinon pour des détails stylistiques ou grammaticaux, divisé encore en quatre parties, lorsqu’il fera l’objet d’un volume, chez Calmann-Lévy, dans le courant de la même année et sous le titre définitif de L’Enfant à la Balustrade.
77 R. Boylesve, Opinions sur le roman, op. cit., p. 221.
78 Id., L’Enfant à la Balustrade, op. cit., 1961, p. 27, avant-propos de l’auteur.
79 R. Boylesve, L’Enfant à la Balustrade, op. cit., 1961, p. 31-32.
80 Ibid., p. 97.
81 R. Boylesve, L’Enfant à la Balustrade, op. cit., p. 145.
82 Ibid., p. 189.
83 R. Boylesve, L’Enfant à la Balustrade, op. cit., 1961, p. 341.
84 Ibid., p. 34.
85 Ibid., p. 332.
86 R. Boylesve, Opinions sur le roman, op. cit., p. 120.
87 É. Gérard-Gailly, « René Boylesve, Alphonse Daudet et le premier prix Goncourt », dans Varia, op. cit., p. 83-89.
88 Par deux fois, en 1906 et 1912il fut distingué et obtient un prix de l’Académie française. En 1961, les Éditions Rencontre attribuèrent leur premier prix, rétrospectivement, pour l’année 1903, à L’Enfant à la Balustrade. C’est là tout le palmarès de Boylesve.
89 A. Gide, Journal, Paris, La Pléiade, t. 1, 1996. p. 628.
90 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 129.
91 A. Gide, Journal, op. cit., t. 1, p. 263.
92 R. Boylesve, Feuilles Tombées, op. cit., 1947, p. 129.
93 A. Gide, Journal, op. cit., t. 1, p. 439.
94 A. Gide, Journal, op. cit., t. 1, p. 349.
95 Ibid., p. 432.
96 Ibid., p. 506.
97 Ibid., p. 593, n. 3.
98 Ibid., p. 1280.
99 Ibid., p. 612.
100 Ibid., p. 1110, n. 1.
101 A. Gide, Journal, op. cit., t. 1, p. 643, n. 4.
102 H. Rebell, Les Nuits Chaudes…, op. cit., p. 39, n. 2.
103 A. Gide, Journal, op. cit., t. 1, p. 1030.