1Lyne Therrien, L’histoire de l’art en France : genèse d’une discipline universitaire, Paris, Éditions du CTHS, 1998 ; Marie-Claude Genet-Delacroix, « L’enseignement supérieur de l’histoire de l’art (1863-1940) », dans Christophe Charle et Régine Ferré (dir.), Le personnel de l’enseignement supérieur en France aux xixe et xxe siècles, Paris, Éditions du CNRS, 1985, p. 79-106.
2Voir à ce sujet le texte de Jean-François Condette dans le présent ouvrage (chap. 17).
3Voir le texte de Pierre Verschueren dans le présent volume (chap. 1).
4Les frontières entre l’histoire de l’art et l’archéologie sont parfois ténues. Par exemple, la thèse d’Edmond Courbaud sur le bas-relief romain n’a pas été incluse, l’auteur écrivant : « Il va de soi que ce travail sur le bas-relief historique romain est surtout un travail archéologique. Il ne l’est pas exclusivement : d’abord, parce que les monuments dont il est parlé amènent tout naturellement à pénétrer sur le terrain des faits historiques ; puis, parce que l’histoire générale ne se sépare plus maintenant de l’histoire particulière de l’art et que, en partie au moins, l’apparition, la formation de tel genre artistique, de telle œuvre, s’explique par la situation politique, l’état social, moral, intellectuel de tel peuple à tel moment. » (Edmond Courbaud, Le bas-relief roman à représentations historiques : étude archéologique, historique et littéraire, Paris, Albert Fontemoing éditeur, 1899, p. xiii-xiv).
5François Benoît, agrégé d’histoire, soutient le 4 juin 1897 ses deux thèses pour le doctorat ès lettres : Quas opiniones et quas controversias Falconet de arte habuerit pour la thèse latine ; et L’art français sous la Révolution et l’Empire : les doctrines, les idées, les genres pour la thèse française. Voir Archives nationales (AN), F/17/5543 et AJ/16/4761. La « collection Caillebotte » désigne les 70 œuvres impressionnistes léguées à l’État français en 1874 par ce peintre collectionneur et mécène.
6André Michel, « Au jour le jour. En Sorbonne », Journal des débats politiques et littéraires, 8 juin 1897, p. 1.
7Le 12 décembre 1931, Robert Rey, également diplômé de l’École du Louvre, soutient ses deux thèses pour le doctorat ès lettres. Sa thèse principale s’intitule La renaissance du sentiment classique dans la peinture française à la fin du xixe siècle : Degas, Renoir, Gauguin, Cézanne, Seurat. La liste des thèses de notre corpus est indiquée en annexe de cet article.
8Charles Bayet, ancien normalien et agrégé d’histoire, soutient le 24 avril 1879 ses deux thèses pour l’obtention du grade de docteur ès lettres : voir AN, AJ/16/4863/1, AJ/16/476 et F/17/5534. Au sujet de Charles Bayet et de sa thèse, voir Judith Soria et Jean-Michel Spieser, « Bayet, Charles », dans Philippe Sénéchal et Claire Barbillon (dir.), Dictionnaire critique des historiens de l’art actifs en France de la Révolution à la Première Guerre mondiale, mise à jour le 17 avril 2024, https://www.inha.fr/fr/ressources/publications/publications-numeriques/dictionnaire-critique-des-historiens-de-l-art/bayet-charles.html [consulté le 10/07/2024].
9« M. Alazard s’est défendu, dans l’introduction de sa thèse principale, d’avoir composé un ouvrage de critique historique sur un sujet artistique ; et trop rares encore sont les futurs docteurs qui songent à demander aux arts leur sujet de thèse pour qu’on ne soit pas vivement reconnaissant à M. Alazard d’avoir fait reconnaître à la peinture florentine droit de cité en Sorbonne. » Pierre Francastel, « Le portrait florentin de Boticelli à Bronzino. Thèse pour le doctorat ès lettres soutenue par M. Jean Alazard », Revue des cours et conférences, 26 (8), 30 mars 1925, p. 762-768, citation p. 762.
10Ancien élève de l’École des chartes, il était agrégé d’histoire et géographie ainsi que docteur en droit et ès lettres. Voir Christophe Charle, « Lemonnier (Joseph, Henry) », dans Les professeurs de la faculté des lettres de Paris. Dictionnaire biographique 1809-1908, Paris, Institut national de recherche pédagogique, 1985, p. 121-122. Voir également le chapitre « Henry Lemonnier : entre art et histoire », dans Lyne Therrien, L’histoire de l’art en France…, op. cit., p. 314-332.
11Pour un tableau complet des enseignements d’histoire de l’art à l’université, voir Lyne Therrien, L’histoire de l’art en France…, op. cit., annexe 1, p. 457-472.
12Voir Annick Adam, « Les années de jeunesse et de formation d’après la correspondance et les souvenirs », dans André Vauchez et al., Émile Mâle (1862-1954). La construction de l’œuvre : Rome et l’Italie, Rome, École française de Rome, 2005, p. 7-20 ; et Christophe Charle, « Émile Mâle dans sa génération universitaire », dans ibid., p. 39-52.
13Au sujet d’Henri Focillon, voir Roland Recht, « Henri Focillon, Rome et Piranèse. Portrait du poète sous le signe de Saturne », dans Christian Birend et Alice Thomine (dir.), La vie des formes : Henri Focillon et les arts, Gand/Paris, Snoeck/Institut national d’histoire de l’art, 2003, p. 55-67 ; et Henri Focillon, Lettres d’Italie : correspondance familiale, 1906-1908, éd. par Lucie Marignac, Paris, Le Promeneur, 1999.
14Les candidats passent l’agrégation d’histoire ou de lettres.
15L’École du Louvre est créée en janvier 1882, mais l’organisation des enseignements fait l’objet de nombreux débats et changements durant les premières années d’existence de l’établissement. Voir Philippe Durey, École du Louvre : jalons pour une histoire, 1882-1998, Lyon/Paris, Fage éditions/École du Louvre, 2021.
16Manuscrit définitif du diplôme d’études supérieures de Jean Locquin, AN, 310AP/112 (il s’agit des archives privées de Jean Locquin). Ce manuscrit se clôt par un premier catalogue raisonné de l’œuvre du peintre.
17Les rapports étroits entre Henry Lemonnier, Louis Courajod et André Michel, les maîtres de Paul Vitry, respectivement professeurs à l’université et à l’École du Louvre, ont déjà été mis en évidence. Voir par exemple Michèle Lafabrie, « Vitry, Paul », dans Philippe Sénéchal et Claire Barbillon (dir.), Dictionnaire critique des historiens de l’art actifs en France de la Révolution à la Première Guerre mondiale, notice mise à jour le 25 novembre 2010, https://www.inha.fr/fr/ressources/publications/publications-numeriques/dictionnaire-critique-des-historiens-de-l-art/vitry-paul.html [consulté le 10/07/2024].
18Il s’agit de Louis Juglar (docteur en 1902), Marcel Braunschweig (normalien, docteur en 1904), Ioan D. Stéfanescu (docteur en 1928) et Ivan Stchoukine (docteur en 1929).
20Par exemple « Échos de partout », La République française, 14730, 15 mai 1914, p. 1 ; « La Première doctoresse ès lettres », La Semaine universitaire, 11 juin 1914, p. 2.
21Sur la thèse de Jeanne Duportal, son travail intellectuel et sa trajectoire professionnelle, voir Pascale Cugy, « ‟Si secondaire que soit le genre, on ne saurait le négliger”. Jeanne Duportal et l’Étude des livres à figures édités en France de 1601 à 1660 », Littératures classiques, 107, 2022, p. 273-287, DOI : 10.3917/licla1.107.0273. ; ead., « Digna es intrare… La tentative d’accès de Jeanne Duportal, première docteure ès lettres, à la maîtrise de conférences en 1919 », Carnet Hypothèses du projet ès lettres, 31 janvier 2025, https://eslettres.hypotheses.org/1225 [consulté le 06/02/2025].
22Voir le texte d’Amélie Puche dans le présent ouvrage (chap. 3).
23Hélène du Taillis, « Silhouettes de Parisiennes. Mlle Jeanne Duportal », La Liberté, 17600, 16 mai 1914, p. 1-2, citation p. 2.
24Lettres échangées entre 1919 et 1921, AN, 20010498/1.
25Lettre d’Émile Bertaux à René-Jean, Bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art (BINHA), Autographe 143, 1, 49.
27Lettre de Georges Lefèvre, doyen de la faculté des lettres de Lille, au vice-recteur de l’académie de Paris, 17 février 1907, AN, 20010498/2. Le doyen évoque Lemonnier comme le « maître, le plus autorisé dont on puisse souhaiter le concours ».
28Maurice Gossart soutient le 1er janvier 1907 à l’université de Lille ses thèses pour le doctorat ès lettres, dont la thèse principale se situe dans le champ de l’histoire de l’art : La peinture de diableries à la fin du Moyen Âge : Jérôme Bosch, le « faiseur de Dyables » de Bois-le-Duc.
29Voir le rapport de l’inspecteur général Achille Luchaire du 17 mai 1908 (AN, F/17/13072), qui lui consacre une page qui débute ainsi : « On peut dire, sans exagérer, que l’organisation de ce laboratoire est un modèle. M. le prof. Benoît, qui l’a créé, a voulu y servir deux conditions, l’aspect artistique et l’ordonnance démonstrative qui constitue pour l’étudiant une sorte de leçon muette. » Sur le rôle essentiel de Benoît dans cet institut, voir Jean-François Condette, Les « lettrés de la République » : les enseignants de la faculté des lettres de Douai puis Lille sous la Troisième République (1870-1940). Dictionnaire biographique, Villeneuve d’Ascq, Université de Lille 3, 2006, p. 147.
30Michela Passini, L’œil et l’archive : une histoire de l’histoire de l’art, Paris, La Découverte, 2017, p. 21.
31Michela Passini rappelle la spécificité d’Eugène Müntz dans le paysage intellectuel français, sa pensée puisant à la Kulturgeschichte germanique. Voir Michela Passini, Correspondance allemande d’Eugène Müntz : aux origines de l’institutionnalisation de l’histoire de l’art, Paris, Armand Colin, 2012.
32André Michel, « Au jour le jour. En Sorbonne », art. cité, p. 1.
33Voir par exemple Paul Vitry, « André Michel », Beaux-Arts, 18, 1er novembre 1925, p. 284-285.
34Rapport de la soutenance de Charles Bayet, signé du doyen Henri Wallon et daté du 25 avril 1879, AN, AJ/16/359.
35Rapport de la soutenance d’Élie Lambert, signé du professeur Ernest Martinenche et daté du 13 mai 1931, AN, AJ/16/7098.
36Rapport de la soutenance d’Auguste Bougot, signé de l’inspecteur Eugène Manuel et daté du 9 février 1877, AN, F/17/20237.
37Jeanne Duportal soutient ses deux thèses sur les « livres à figures » du xviie siècle le 13 mai 1914 ; André Blum (également diplômé de l’École du Louvre) obtient son doctorat ès lettres avec des thèses sur l’estampe satirique pendant les guerres de religion et la caricature révolutionnaire ; tandis qu’Henri Focillon consacre ses deux thèses, qu’il soutient le 14 mars 1918, à Giovanni Battista Piranési.
38Michela Passini, La fabrique de l’art national : le nationalisme et les origines de l’histoire de l’art en France et en Allemagne (1870-1933), Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2012.
39Lettre de Léon Rosenthal à Eugène Müntz, 21 janvier 1895, de Nevers, reproduite dans Léon Rosenthal, Correspondance croisée, éd. par Bertrand Tillier, Dijon, Les Presses du réel, 2014, p. 21-22. Ancien normalien, Rosenthal était agrégé d’histoire.
40Rapport de la soutenance de Léon Rosenthal, signé de l’inspecteur Jules Gautier et daté du 5 février 1901, AN, F/17/13249.
41Rapport de la soutenance de François Benoît, signé de l’inspecteur François-Tommy Perrens et daté du 26 juin 1897, AN, F/17/13249.
42Rapport de la soutenance d’Émile Mâle, signé du doyen Alfred Croiset citant Henry Lemonnier et daté du 16 mars 1899, AN, F/17/24519.
43Rapport de la soutenance de Louis Dimier, signé du doyen Alfred Croiset citant Henry Lemonnier et daté du 6 juin 1900, AN, F/17/13112.
44Léon Rosenthal, « René Schneider. I. Quatremère de Quincy et son intervention dans les arts (1788-1830), Paris, Hachette, 1910. II L’esthétique classique chez Quatremère de Quincy (1805-1823), Paris, Hachette, 1910. III. Botticelli, de la Collection des grands artistes, Paris, Laurent, 1911 », Revue internationale de l’enseignement, 64, 1912, p. 471-472.
45Louis Hourticq soutient le 24 décembre 1919 sa thèse principale La jeunesse du Titien et sa thèse secondaire La peinture des origines au xvie siècle.
46Louis Réau soutient le 16 mai 1922 sa thèse principale Étienne Maurice Falconnet (1716-1791) et sa thèse secondaire Peter Vischer et la sculpture franconienne du xive au xvie siècle. Il fut élève à l’École normale supérieure et agrégé d’allemand. Il suivit également des cours de russe à l’École des langues orientales de Paris.
47Michela Passini, La fabrique de l’art national…, op. cit., p. 41-58.
48Rapport de la soutenance de Louis Dimier, signé du doyen Alfred Croiset citant Henry Lemonnier et daté du 6 juin 1900, AN, F/17/13112.
49André Michel, « Causerie artistique. L’art dans l’Italie méridionale », Journal des débats politiques et littéraires, 116 (53), 23 février 1904, p. 1.
50Ivan Stchoukine soutient le 20 décembre 1929 sa thèse principale La peinture indienne de l’époque des Grands Moghols et sa thèse secondaire Les miniatures indiennes de l’époque des Grands Moghols.
51Rapport de la soutenance d’Ivan Stchoukine, signé d’Henri Focillon, AN, AJ/16/7098. Ce dernier accorde toujours une grande importance aux méthodes développées par les candidats.
52Raymond Kœchlin, « Au jour le jour. L’Orient et la peinture toscane », Journal des débats politiques et littéraires, 137 (49), 19 février 1925, p. 1. Cette citation suggère en outre une opposition entre des historiens de l’art « livresques » formés à la Sorbonne et ceux qui appartiennent au domaine des musées.
53Rapport de la soutenance d’Émile Mâle, signé d’Alfred Croiset citant Henry Lemonnier et daté du 16 mars 1899, AN, F/17/24519.
54Rapport de la soutenance de Pierre Francastel, signé de René Schneider et daté du 8 avril 1930, AN, AJ/16/7098.
55Pierre Francastel soutient le 2 avril 1930 sa thèse principale La sculpture à Versailles et sa thèse secondaire La création du musée historique de Versailles et la transformation du palais (1832-1848). Il était licencié de lettres et élève de l’École pratique des hautes études.
56Rapport de la soutenance de Léon Rosenthal, signé du doyen Alfred Croiset citant Henry Lemonnier et daté du 23 janvier 1901, AN, F/17/13249.
57Sur la polysémie de ce mot au tournant du siècle, voir Nathalie Richard, « Introduction : amateurs et amatrices du xixe siècle », Romantisme, 190, 2020, p. 5-15, DOI : 10.3917/rom.190.0005, et plus largement les essais de ce numéro.
58Pierre Francastel, « Le portrait florentin de Boticelli à Bronzino… », art. cité, p. 763.
59Jean Alazard (agrégé d’histoire) soutient le 20 décembre 1924 sa thèse principale Essai sur l’évolution du portrait peint à Florence : de Botticelli à Bronzino et sa thèse secondaire L’abbé Luigi Strozzi, correspondant artistique de Mazarin, de Colbert, de Louvois et de La Teulière : contribution à l’étude des relations artistiques entre la France et l’Italie au xviie siècle.
60Caroline Fieschi, « L’illustration photographique des thèses de science en France (1880-1909) », Bibliothèque de l’École des chartes, 158 (1), 2000, p. 223-245, DOI : 10.3406/bec.2000.451023.
61Rapport de la soutenance de Charles Bayet, signé du doyen Henri Wallon et daté du 25 avril 1879, AN, AJ/16/359.
62V. R., « Venons en aide aux étudiants pour l’impression de leurs thèses », Excelsior, 5309, 25 juin 1925, p. 1.
63Michel Revon (également docteur en droit) soutient le 21 juillet 1896 sa thèse française Étude sur Hoksaï [sic] et sa thèse latine De arte florali apud Japonenses.
64« Lettres, Sciences et Arts », Journal des débats politiques et littéraires, 108 (204), 23 juillet 1896, p. 3.
65Vittoria Papa Malatesta, Émile Bertaux tra storia dell’arte e meridionalismo : la genesi de « L’art dans l’Italie méridionale », Rome, École française de Rome, 2007, p. 297 et 299.
66Jeanne Duportal achève son introduction avec ces mots : « La générosité bien connue du président de la Société pour l’étude de la gravure française a permis que l’exposé de nos recherches soit complété par la reproduction de quelques illustrations choisies, non parmi les plus belles, mais parmi les plus caractéristiques du xviie siècle ; nous prions Monsieur Fenaille d’agréer ici nos remerciements les plus reconnaissants. » Voir Jeanne Duportal, Étude sur les livres à figures édités en France de 1601 à 1660, avec 45 planches hors-texte, Paris, Librairie ancienne Honoré Champion, 1914, p. vii.
67Dans son introduction, Émile Bertaux remercie l’éditeur « qui n’a rien épargné pour donner l’illustration d’un ouvrage de luxe à ce livre de sévère histoire ». Voir Émile Bertaux, L’Art dans l’Italie méridionale : de la fin de l’Empire romain à la conquête de Charles d’Anjou, avec 404 figures dans le texte, 38 planches hors texte en phototypie et deux tableaux synoptiques, dessins et photographies de l’auteur, Paris, Albert Fontemoing, 1904, p. xiv.
68Paul Vitry soutient le 3 juillet 1901 sa thèse française sur Michel Colombe et la sculpture française de son temps et sa thèse latine De C. A. Dufresnoy pictoris poemate quod « De arte graphica » inscribitur.
69Rapport de la soutenance de Paul Vitry, signé du doyen citant Henry Lemonnier et daté du 11 juillet 1901, AN, F/17/13249.
70Louis Gillet, « Nouvelles du jour. À la Sorbonne. Soutenance de la thèse de M. E. Bertaux », Journal des débats politiques et littéraires, 115 (335), 3 décembre 1903, p. 3.
72Rapport de la soutenance de Georges Baltrusaitis, signé par Henri Focillon et non daté (soutenance du 18 juin 1931), AN, AJ/16/7098.