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    Detailed outline Full text Expressivité : des questionnements multiples L’expressivité et sa « définition » Fonction expressive Y a-t-il, finalement, des « formes expressives » ? Le rôle de la réception L’expressivité : un phénomène pragmatique avant tout ? Expressivité, subjectivité, modalité, qualification Bibliography Footnotes Authors

    La fonction expressive. Écart et expressivité. Volume 3

    This book is reviewed by

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    Table of contents

    Remarques conclusives et ouverture

    Catherine Chauvin and Maurice Kauffer

    p. 225-230

    Full text Bibliography Bibliographie Footnotes Authors

    Full text

    1Le présent volume conclut la série de trois numéros consacrés à l’expressivité publiés dans la collection « Recherches Linguistiques ». Sans vouloir conclure au sens fort du terme, nous allons proposer quelques lignes d’ouverture se nourrissant des questionnements et des avancées effectuées lors des trois colloques et dans les trois volumes. Ces quelques pages sont donc simplement un regard problématisé sur une partie des questions abordées1.

    Expressivité : des questionnements multiples

    2L’apport des trois journées semble, notamment, avoir été de pousser les auteurs à s’interroger sur des « évidences » qui, en vérité, n’en sont pas. Les questions et affirmations suivantes ont été récurrentes dans l’élaboration des divers volumes :

    • Il est nécessaire de revenir sur l’idée que l’expressivité « va de soi », que l’on sait ce qu’elle est, et d’aller contre l’hypothèse qu’il est possible d’utiliser la notion sans au moins tenter de la problématiser ;
    • Il est possible de revenir sur l’idée qu’il y a des « formes expressives »- c’est-à-dire un catalogue de formes dont il est possible de dire qu’elles sont expressives, intrinsèquement : s’il y a des formes qui semblent plus spontanément répondre à ces critères (insultes/jurons, réduplication, hypocoristiques, métaphore…), il n’y a pas forcément, ou il n’y a, peut-être, pas, de stabilité du statut expressif d’une expression donnée. La notion serait opérationnelle en discours, plutôt qu’en système ;
    • Lorsque l’on utilise le terme d’expressivité, le verbe « exprimer » qui le sous-tend peut être interrogé : qu’exprime-t-on ? Si l’on considère que le langage en soi a déjà une fonction « expressive », alors dans quelle mesure peut-on parler plus spécifiquement d’expressivité pour certaines formes langagières ? Qu’exprime-t-on avec ces formes ou ces formulations que l’on n’exprime pas ailleurs ?
    • La notion a une proximité potentiellement hasardeuse avec d’autres : quelles sont les différences entre fonction expressive et fonction émotive ? Fonction conative ? Rhétorique ? Poétique ?…
    • Se pose également la question de savoir si l’expressivité est une question d’encodage ou de décodage – en d’autres termes, de savoir quel est le statut de l’interprétation (du lecteur, de l’auditeur…) dans la détection de la dimension expressive d’un élément donné ;
    • On peut s’interroger sur le fait de savoir s’il existe des degrés d’expressivité ; la question a-t-elle un sens ? Existe-t-il un « degré zéro » d’expressivité possible ? S’ils existent, comment mesure-t-on ces degrés ; sont-ils même « mesurables » ?
    • L’expressivité est-elle due à un type de facteurs ; quels sont ces facteurs, et peut-on les distinguer ? Ou au contraire, est-ce un phénomène de toute façon multiforme ?
    • Enfin (c’est ce qui a été plus particulièrement exploré dans ce volume-ci), on a pu suggérer que l’expressivité était finalement une question d’écart – les formes expressives étant des formes en marge, saillantes2. Or si l’on a bien là un point possible de convergence entre diverses approches (Guillaume, Bally…), on peut suggérer que le recours à l’écart peut-être d’un secours relatif.

    L’expressivité et sa « définition »

    3L’un des constats de départ a pu être que la notion est finalement assez présente dans la littérature, explicitement ou implicitement, mais que sa théorisation est pour le moins difficile ; les problématiques que la notion soulève peuvent être négligées, parfois mésestimées, et en même temps (voir Combettes, ce vol.) elles retrouvent un regain d’intérêt notamment dans les travaux sur la grammaticalisation et la subjectification ; ou, par exemple, dans les travaux de Ch. Potts3. Il est alors intéressant de réfléchir à l’emploi qui est fait de cette notion, aussi bien, d’ailleurs, chez les linguistes que plus largement, par exemple chez les stylisticiens. La tâche de définition et de délimitation de la notion s’avère plutôt ardue – il s’agit en effet de (tenter de) définir, ou au moins de clarifier, une notion fuyante, multiforme, hétéroclite (Keromnès), et composite. Mais elle doit être entreprise dès lors que le terme est employé.

    Fonction expressive

    4« Expressivité », « fonction expressive »… -- on peut se demander dans quelle mesure nous avons affaire à une « fonction » du langage, d’une part (Inkova) ; se pose, d’autre part, la question de sa délimitation, et de la proximité avec d’autres fonctions : nous les avons déjà en partie mentionnées – fonctions poétique, conative, rhétorique, émotive, voire communicative (cf. différents articles). Nous ne reprendrons ici, de façon synthétique, qu’une partie de cette question déjà mentionnée ailleurs : les mêmes phénomènes linguistiques sont susceptibles d’être analysés sous l’une ou l’autre bannière (Inkova ; Keromnès, inter al.). Par ailleurs, certains des critères qui peuvent être utilisés pour distinguer ces fonctions peuvent être discutés – l’idée que l’intentionnalité distinguerait la fonction poétique ; le caractère interpersonnel des phénomènes en jeu séparerait la fonction conative ou rhétorique de la fonction expressive, qui serait plus « égo-centrée » ; ces critères sont discutés dans plusieurs des articles des différents volumes. Distinguer la fonction expressive d’autres fonctions peut supposer un raisonnement en termes discrets, où l’on pose l’existence d’une liste fermée de fonctions, délimitables, et délimitées – or cet aspect du raisonnement peut également être questionné.

    Y a-t-il, finalement, des « formes expressives » ?

    5La question se pose également de savoir s’il y a, finalement, ou non, des formes intrinsèquement expressives. Si certaines formes semblent être de « bon (ne) s » candidat(e) s – par exemple, peut-être, les hypocoristiques, les formes rédupliquées, les insultes et injures, les formes « atténuatives », etc., on note cependant que quasiment aucune, voire aucune, ne serait systématiquement expressive – les hypocoristiques partagent souvent, au moins sur le plan purement morphologique, leur forme avec les diminutifs, et tous les diminutifs ne sont pas hypocoristiques. Il en est de même pour les formes rédupliquées. On peut considérer que les injures et les insultes ont une dimension expressive qui leur est attachée – pourtant, le contexte d’emploi joue un rôle non négligeable : le contexte social (ce qui est accepté dans un groupe peut ne pas être accepté dans un autre, et la valeur expressive perçue peut alors être profondément modifiée), mais aussi le contexte spécifique à un groupe de personnes donné, ou même à une conversation, à une situation ; la valeur elle-même prise par telle ou telle forme peut être diamétralement opposée - de l’insulte, de l’attaque, du « face-threatening act », il est éventuellement possible de passer à une valeur potentiellement plus positive. La métaphore, de son côté, a été explorée dans plusieurs contributions des trois volumes ; il en ressort qu’elle n’est pas forcément expressive (Beliakov, vol 2., Keromnès ; Schneebeli ; Schmale, ce vol.). D’autres formes moins traditionnellement associées à l’expressivité peuvent au contraire s’avérer contribuer à l’expressivité (condensation syntaxique, Paulin, vol 1.) Le contexte d’emploi s’avère donc primordial. Il s’agit donc de le travailler, le préciser.

    Le rôle de la réception

    6Il semble aussi que l’on doive s’interroger sur le statut du « récepteur »-- i.e. pour être considérée comme expressive, une forme doit-elle être également perçue comme telle ? Le caractère « égo-centré » de l’expressivité est-il donc bien avéré ? Lorsqu’il est question au paragraphe précédent, de contexte, il s’agit donc aussi d’une contextualisation plus générale incluant les phénomènes de réception. Si c’est dans un écart que se joue l’expressivité, c’est alors éventuellement dans un écart perçu. Le même « message », exactement, entendu dans une conversation, mis sur un papier au hasard, et mis sur une page ayant un titre qui dit « roman », « poésie »… ne sera pas reçu de la même façon (cf., notamment, Narjoux). Si l’on analyse les phénomènes expressifs, il ne faut donc pas négliger la perception, la réception de ce qui est entendu ou lu (voir aussi Gilli, vol 1, 2, 3 et la question des « horizons d’attente »).

    L’expressivité : un phénomène pragmatique avant tout ?

    7Ce qui découle des remarques énoncées jusqu’ici pourrait finalement être résumé ainsi : il s’agit d’une part avant tout d’un phénomène contextuel, et dynamique. Autrement dit, la dimension expressive a une dimension pragmatique essentielle ; la valeur expressive est construite en contexte ; elle peut être défaisable (au sens où on l’entend en pragmatique) ; elle ne peut s’appréhender qu’en relation avec une situation donnée. Les modes de construction de ces effets sont alors à explorer (voir, par exemple, Potts 2003, 2008, Constant et al. 2009). On comprend alors pourquoi parler en termes d’écart, si l’on pense à un écart en système, peut ne pas suffire – cela suppose des valeurs stables et des écarts mesurables hors contexte, ce qui n’arrive pas forcément (Beliakov, vol 2), voire, peut-être, n’arrive pas.

    Expressivité, subjectivité, modalité, qualification

    8Il est possible également de noter que les phénomènes, finalement, touchent en partie à ce que la sémantique a pu classer sous « modalité » ; l’interaction avec les marques de « subjectivité » dans la langue doit encore être explorée. Le terme de subjectivité prend parfois la place dans les analyses de celui d’expressivité, ou lui sert de synonyme, ou de para-synonyme. En faire un simple synonyme de modalité ou subjectivité ne saurait suffire : tout ce qui est subjectif n’est pas nécessairement expressif. Ceci peut permettre de continuer à développer la réflexion dans ce sens : ces remarques pointent vers des analyses possibles de la classification des marques subjectives et de la construction – et la diversité – de celles-ci ; on peut penser par exemple à une intégration plus précise dans les théories mettant les marques subjectives au centre de la réflexion, comme les théories de l’énonciation française, et notamment la T.O.E. d’Antoine Culioli (évoquée dans certaines participations), et les formes de qualification.

    9Ce qui découle de ces remarques pourrait donc être provisoirement résumé ainsi :

    • La dimension pragmatique est potentiellement essentielle dans les questions d’expressivité : il s’agit (aussi ?) d’un phénomène contextuel, et dynamique ;
    • Il y a très grand intérêt à au moins tenter de différencier les nombreuses dimensions qui sont assimilées les unes aux autres, non explicitées, lorsque l’on parle en termes d’« expressivité », et de préciser les phénomènes en jeu.
    • Le travail de clarification doit être poursuivi, et le travail effectué dans ces trois volumes devrait, on l’espère, avoir permis qu’il n’y ait pas recours à ce terme sans analyse, et que celle-ci soit replacée dans un réseau de notions diverses, problématisée, discutée.

    10Ce volume, ainsi que les deux précédents, et les divers travaux qu’ils représentent, ont donc contribué de (re)mettre la notion d’expressivité au cœur de la réflexion ; ils ont aussi par ailleurs permis de (re)nouer des liens entre linguistique, stylistique, analyse de texte(s) et autres documents, en montrant comment la réflexion linguistique peut aider à rendre compte de faits variés et à contribuer à les clarifier.

    11Nous espérons donc également qu’ils auront encouragé la poursuite de travaux sur des questions dont ils auront contribué à signaler l’intérêt et l’importance.

    Bibliography

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    Format

    Maienborn, C., Heusinger, K. von, & Portner, P. (Eds.). (2012). Handbücher zur Sprach- und Kommunikationswissenschaft / Handbooks of Linguistics and Communication Science. DE GRUYTER. https://doi.org/10.1515/9783110253382
    Potts, C. (2007). The expressive dimension. Walter de Gruyter GmbH. https://doi.org/10.1515/tl.2007.011
    Maienborn, C., Heusinger, K. von, & Portner, P. (Eds.). (2012). Handbücher zur Sprach- und Kommunikationswissenschaft / Handbooks of Linguistics and Communication Science. DE GRUYTER. https://doi.org/10.1515/9783110253382
    Tatham, M., & Morton, K. (2003). Expression in Speech. Oxford University Press. https://doi.org/10.1093/acprof:oso/9780199250677.001.0001
    Maienborn, Claudia, Klaus von Heusinger, and Paul Portner, eds. “Handbücher Zur Sprach- Und Kommunikationswissenschaft Handbooks of Linguistics and Communication Science”. []. DE GRUYTER, December 12, 2012. doi:10.1515/9783110253382.
    Potts, Christopher. “The Expressive Dimension”. Theoretical Linguistics. Walter de Gruyter GmbH, January 19, 2007. doi:10.1515/tl.2007.011.
    Maienborn, Claudia, Klaus von Heusinger, and Paul Portner, eds. “Handbücher Zur Sprach- Und Kommunikationswissenschaft Handbooks of Linguistics and Communication Science”. []. DE GRUYTER, December 12, 2012. doi:10.1515/9783110253382.
    Tatham, Mark, and Katherine Morton. “Expression in Speech”. []. Oxford University Press, October 16, 2003. doi:10.1093/acprof:oso/9780199250677.001.0001.
    Maienborn, Claudia, et al., editors. Handbücher Zur Sprach- Und Kommunikationswissenschaft Handbooks of Linguistics and Communication Science. [], DE GRUYTER, 12 Dec. 2012. Crossref, https://doi.org/10.1515/9783110253382.
    Potts, Christopher. “The Expressive Dimension”. Theoretical Linguistics, vols. 33, nos. 2, Walter de Gruyter GmbH, 19 Jan. 2007. Crossref, https://doi.org/10.1515/tl.2007.011.
    Maienborn, Claudia, et al., editors. Handbücher Zur Sprach- Und Kommunikationswissenschaft Handbooks of Linguistics and Communication Science. [], DE GRUYTER, 12 Dec. 2012. Crossref, https://doi.org/10.1515/9783110253382.
    Tatham, Mark, and Katherine Morton. Expression in Speech. [], Oxford University Press, 16 Oct. 2003. Crossref, https://doi.org/10.1093/acprof:oso/9780199250677.001.0001.

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    Bibliographie

    CONSTANT Noah, DAVIS Christopher, POTTS Christopher et SCHWARZ Florian (2009). « The pragmatics of expressive content : Evidence from large corpora », Sprache und Datenverarbeitung 33 (1-2), p. 5-21, http://www.stanford.edu/~cgpotts/papers.html.

    PAULIN Catherine (éd) (2007). La fonction expressive, Volume 1, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté.

    GAUTIER Laurent, MONNERET Philippe (éds) (2010). La fonction expressive, Volume 2, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté.

    10.1515/9783110253382:

    POTTS Christopher (2003). « Expressive content as conventional implicature », in Makoto Kadowaki & Shigeto Kawahara (éds). Proceedings of the North East Linguistic Society 33, UMass Amherst, GLSA, p. 303-322, http://www.stanford.edu/~cgpottspapers.html

    10.1515/TL.2007.011:

    POTTS Christopher (2007). « The expressive dimension », Theoretical Linguistics 33 (2), p. 165-197.

    10.1515/9783110253382:

    POTTS Christopher (2008). « Conventional implicature and expressive content », in : Claudia Maienborn, Klaus von Heusinger & Paul Portner (éds). Semantics : An International Handbook of Natural Language Meaning, Berlin, Mouton de Gruyter, http://www.stanford.edu/~cgpotts/papers.html

    10.1093/acprof:oso/9780199250677.001.0001:

    TATHAM Mark, MORTON Katherine (2004). Expression in Speech : Analysis and Synthesis, Oxford, Oxford University Press.

    Footnotes

    1 Ces remarques reprennent en partie la synthèse effectuée en fin de colloque par Catherine Chauvin. Je remercie aussi tout particulièrement Maurice Kauffer pour sa relecture attentive et ses suggestions. Ce bref chapitre bénéficie notamment du travail effectué en aval et en amont des colloques avec les comités d’organisation du Réseau du Grand-Est. Que soient notamment ici amplement remerciés Laurent Gautier, Olga Inkova, et Catherine Paulin, qui ont permis de mettre au jour certaines récurrences d’une journée à l’autre, et de les exploiter lors de la mise en place des rencontres successives. Il est important de noter que si tous les articles ne sont pas cités dans ces quelques pages expressément, faute de place, ils ont tous contribué à la réflexion et au bilan, nécessairement partiel, présenté ici. L’auteur(e) reste cependant entièrement responsable du contenu de ces pages, qui sont à lire avant tout comme une tentative d’ouverture en « fin » de parcours, plutôt qu’un point final.

    2 Voir la poursuite des travaux du Réseau sur ces questions, et notamment les journées de Genève et de Strasbourg.

    3 http://www.stanford.edu/~cgpotts/papers.html. On pourra également citer la parution du volume dirigé par M. Tatham et K. Morton (2004), chez Oxford University Press, sur la synthèse de parole et le traitement automatique de l’expression. Le traitement automatique de ces phénomènes est en effet un défi considérable qui peut également contribuer à l’intérêt de prolonger la réflexion sur ces questions.

    Authors

    • Catherine Chauvin

      Nancy-Université

    • Maurice Kauffer

      Nancy-Université/ATILF-CNRS

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    1 Ces remarques reprennent en partie la synthèse effectuée en fin de colloque par Catherine Chauvin. Je remercie aussi tout particulièrement Maurice Kauffer pour sa relecture attentive et ses suggestions. Ce bref chapitre bénéficie notamment du travail effectué en aval et en amont des colloques avec les comités d’organisation du Réseau du Grand-Est. Que soient notamment ici amplement remerciés Laurent Gautier, Olga Inkova, et Catherine Paulin, qui ont permis de mettre au jour certaines récurrences d’une journée à l’autre, et de les exploiter lors de la mise en place des rencontres successives. Il est important de noter que si tous les articles ne sont pas cités dans ces quelques pages expressément, faute de place, ils ont tous contribué à la réflexion et au bilan, nécessairement partiel, présenté ici. L’auteur(e) reste cependant entièrement responsable du contenu de ces pages, qui sont à lire avant tout comme une tentative d’ouverture en « fin » de parcours, plutôt qu’un point final.

    2 Voir la poursuite des travaux du Réseau sur ces questions, et notamment les journées de Genève et de Strasbourg.

    3 http://www.stanford.edu/~cgpotts/papers.html. On pourra également citer la parution du volume dirigé par M. Tatham et K. Morton (2004), chez Oxford University Press, sur la synthèse de parole et le traitement automatique de l’expression. Le traitement automatique de ces phénomènes est en effet un défi considérable qui peut également contribuer à l’intérêt de prolonger la réflexion sur ces questions.

    La fonction expressive. Écart et expressivité. Volume 3

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    Chauvin, C., & Kauffer, M. (2013). Remarques conclusives et ouverture. In C. Chauvin & M. Kauffer (eds.), La fonction expressive. Écart et expressivité. Volume 3. Besançon: Presses universitaires de Franche-Comté. https://doi.org/10.4000/books.pufc.42855
    Chauvin, Catherine, and Maurice Kauffer. “Remarques conclusives et ouverture”. In La fonction expressive. Écart et expressivité. Volume 3, edited by Catherine Chauvin and Maurice Kauffer. Besançon: Presses universitaires de Franche-Comté, 2013. doi:10.4000/books.pufc.42855.
    Chauvin, Catherine, and Maurice Kauffer. “Remarques conclusives et ouverture”. La fonction expressive. Écart et expressivité. Volume 3, edited by Catherine Chauvin and Maurice Kauffer, Presses universitaires de Franche-Comté, 2013, https://doi.org/10.4000/books.pufc.42855.

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    Chauvin, C., & Kauffer, M. (eds.). (2013). La fonction expressive. Écart et expressivité. Volume 3. Besançon: Presses universitaires de Franche-Comté. https://doi.org/10.4000/books.pufc.42660
    Chauvin, Catherine, and Maurice Kauffer, eds. La fonction expressive. Écart et expressivité. Volume 3. Besançon: Presses universitaires de Franche-Comté, 2013. doi:10.4000/books.pufc.42660.
    Chauvin, Catherine, and Maurice Kauffer, editors. La fonction expressive. Écart et expressivité. Volume 3. Presses universitaires de Franche-Comté, 2013, https://doi.org/10.4000/books.pufc.42660.
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