• Contenu principal
  • Menu
OpenEdition Books
  • Accueil
  • Catalogue de 16505 livres
  • Éditeurs
  • Auteurs
  • Facebook
  • X
  • Partager
    • Facebook

    • X

    • Accueil
    • Catalogue de 16505 livres
    • Éditeurs
    • Auteurs
  • Ressources numériques en sciences humaines et sociales

    • OpenEdition
  • Nos plateformes

    • OpenEdition Books
    • OpenEdition Journals
    • Hypothèses
    • Calenda
  • Bibliothèques

    • OpenEdition Freemium
  • Suivez-nous

  • Lettre d’information
OpenEdition Search

Redirection vers OpenEdition Search.

À quel endroit ?
  • Presses universitaires de Louvain
  • ›
  • Atelier de recherches sociologiques
  • ›
  • Être curieux en sociologie
  • ›
  • La nécessité d’être curieux
  • Presses universitaires de Louvain
  • Presses universitaires de Louvain
    Presses universitaires de Louvain
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Liens vers le livre
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Formats de lecture

    Plan

    Plan détaillé Texte intégral La curiosité est un vilain défaut…Un colloque en complicitéPrésentation de Nathalie Loriers jeudi 24 mai 2012 Auteur

    Être curieux en sociologie

    Ce livre est recensé par

    Précédent Suivant
    Table des matières

    La nécessité d’être curieux

    Avant-propos

    Bernard Francq

    p. 7-11

    Texte intégral La curiosité est un vilain défaut…Un colloque en complicitéPrésentation de Nathalie Loriers jeudi 24 mai 2012 Auteur

    Texte intégral

    1Bernard Francq est devenu professeur émérite le 1er octobre 2011. Bizarre de parler de soi à la 3ème personne… Il est d’usage de marquer le coup pour avoir, dans le meilleur des cas, libéré un poste pour un jeune académique. Ce fut le cas. Mais si le professeur en question n’a pas une passion immodérée pour les commémorations, que lui proposer ? Mon ami Philippe Scieur devenu président du Conseil de la Faculté des sciences économiques, sociales, politiques et de communication et vieux complice sociologique a pensé qu’il ne serait pas de trop que je me fasse plaisir en invitant des amis récents ou plus, beaucoup plus, anciens. Que je fasse plaisir à ma curiosité…

    La curiosité est un vilain défaut…

    2Ceux qui me connaissent savent que ça peut prendre chez moi des aspects dévastateurs un peu bizarres du genre : savoir reconnaître tous les standards de jazz de Cole Porter à Irving Berlin, Jerome Kern, Burt Baccharach en passant bien sûr par les Gershwin et identifier les pianistes qui les jouent. Ahmad Jamal, Bud Powell, Thelonious Monk, Keith Jarrett, Oscar Peterson et, last but not least, Bill Evans, le plus grand, le plus innovateur, le plus sensible. Pari souvent manqué. Mais d’où me vient cet amour immodéré des standards de la grande tradition de la musique populaire et de ses interprètes les plus inspirés, les plus constants puisqu’ils ne cessent de rejouer sans fin ces airs que tout le monde connaît, mais n’identifie pas. Sur un lit d’hôpital, à 15 ans, après un accident grave, une longue greffe pour sauver mon pied droit et qui dura plus de 12 semaines, j’ai sauvé ma peau en écoutant l’émission de Frank Ténot et Daniel Filipacchi, « Pour ceux qui aiment le jazz » sur Europe 1, soir après soir. J’étais un fan de Neil Sedaka, Brenda Lee, les Everly Brothers… Je suis sorti de l’hôpital amateur de jazz à tout jamais, après avoir dû apprendre la patience. Et le chagrin immense d’avoir perdu mon père pendant cette hospitalisation. Le médecin qui m’avait fait cette greffe a insisté pour que ma mère ne me dise rien. J’ai appris la mort de mon père trois mois après, ce qui m’empêchera souvent d’aller aux enterrements des autres. Épreuve redoutable qui change la vie d’un adolescent qui réapprend à marcher. Et Dieu sait qu’il m’a fallu marcher et encore marcher. En étant curieux de tout puisque la vie semblait courte et qu’il valait mieux la brûler par les deux bouts. C’est de là que me vient cette curiosité.

    3Mais il en existe de toutes sortes. À côté du jazz, la littérature compte plus que tout dans ma vie. Je suis devenu un grand lecteur de tout ce qui me tombait sous la main ou, surtout, de tout ce qui était sur les rayons de la bibliothèque communale où j’habitais. On ne se refait pas puisque j’épouserai une jeune femme qui travaillait à la bibliothèque de Sciences Po Paris et qui sera amenée un peu plus tard à mettre en place – de toutes pièces – une bibliothèque. Comme dit le cousin, chez vous, il y a des livres partout. Dois-je dire que, comme beaucoup de sociologues, je lis plus de romans que de livres de sociologie que je trouve souvent ennuyeux, mal écrits, redondants. Difficile de se mesurer à un auteur comme Dos Passos pour écrire sur une ville ou faire l’histoire d’une génération. La curiosité n’est pas seulement un vilain défaut, elle vous apprend à poser les limites de ce que vous savez faire… ou pas, par exemple, écrire un roman policier.

    4La curiosité, c’est aussi l’apprentissage de ce qu’il ne faut pas répéter de trop, au plus loin de ces sociologues qui font toujours le même livre en jouant sur les gammes de la répétition. La curiosité, c’est apprendre à changer de sujet. Passer de la sociologie du travail à celle de la ville pour revenir aux problèmes sociaux de l’insertion ou de la précarité. Pour certains, ça s’appelle de la dispersion. C’est un défaut que j’assume complètement. Il m’a permis d’avoir une vie intellectuelle pleine de rebondissements, de découvertes, de rencontres qui, comme le dit Jorge Luis Borges, permettent que dans la vie de chaque homme, il y ait des moments où il sait « à jamais qui il est ». Ces rebondissements, découvertes, rencontres, je ne les raconterai pas en détail. Ce colloque n’était pas l’occasion de raconter une vie assez agitée professionnellement, humainement, amoureusement. Il était le prétexte à, bien sûr, me faire plaisir à inviter des personnes que j’estime pour leur caractère innovateur, leur prise de risques, mais plus encore il se voulait un espace de confrontations, de mise en perspective, parfois en abîme, de ce qui anime ces sociologues dans leur travail intellectuel quotidien.

    Un colloque en complicité

    5Comment mettre en scène cette curiosité ? En deux moments. Le premier consacré à ceux qui ont choisi de travailler avec moi pour mener à bien leur thèse. Les luttes au Chili et en Argentine, les familles monoparentales à Bruxelles, la production locale de la sécurité publique, la gestion des déchets nucléaires, l’élaboration des référentiels de formation professionnelle, la gouvernance locale des villes moyennes wallonnes… autant de sujets « éclectiques » qui jalonnent mon intérêt pour les problèmes sociaux et culturels plus que pour les élaborations théoriques, encore que l’une n’aille pas sans l’autre. J’ai souhaité écouter ceux qui, au moment du colloque en mai 2012, étaient encore en plein travail pour mener à bien leur thèse et à ceux qui venaient juste de la présenter (Céline Mahieu et Damien Vanneste). Je leur ai posé deux questions : comment voient-ils leur pratique sociologique et comment se situent-ils par rapport à cette discipline exigeante qu’est la sociologie ? J’étais curieux de les entendre, en dehors du travail habituel de collaboration, car c’est d’eux que dépend la volonté de savoir.

    6Dans un deuxième moment, j’ai voulu réunir un certain nombre de chercheurs en qui j’avais trouvé ce souci d’ouverture, de renouvellement et de création. À travers quatre thèmes qui seraient le canevas de la seconde journée du colloque. Par rapport à mon parcours – assez singulier puisque je n’ai passé que la moitié de ma vie professionnelle à l’Université –, j’ai fréquenté des thèmes, des problématiques aussi fortes que la ville, le travail, la démocratie et la singularité. J’ai pensé qu’un colloque structuré autour de ces quatre thèmes rencontrerait bien sûr ma curiosité, mais plus encore ma passion pour la sociologie. J’ai sollicité de vieux complices et de plus récents autour de deux entrées : quel est votre programme de recherche et, si vous aviez une recherche à faire (en oubliant la mobilisation des moyens financiers), laquelle auriez-vous envie de faire ? Comment voyez-vous le devenir de notre discipline ? J’ai pensé que réunir deux intervenants par thème serait propice à débat. On en jugera en lisant les contributions publiées ci-après. J’ai choisi de présenter leurs auteurs en fonction de chaque thématique.

    7Puisque c’est affaire de complicité et de rencontres, j’ai demandé à quatre personnes d’animer ces « ateliers de réflexion ». Trois membres actifs du Cadis (le Centre d’analyse et d’intervention sociologique), mon laboratoire de recherche – Philippe Bataille, son directeur avec qui j’avais fait mon DEA en 1985 et entamé une recherche sur le racisme à Roubaix ; Yvon Le Bot, directeur de recherche au CNRS avec qui je partage la passion pour l’Amérique latine, la Bretagne et le bon vin ; Antimo Farro, esprit aventureux qui, outre le fait d’être professeur de sociologie à la Sapienza à Rome, membre des plus actifs du Cadis, m’a souvent entraîné vers des expériences aussi étranges – créer une plateforme de e-learning – qu’incertaines – réaliser une étude comparée sur les mouvements altermondialistes en Europe, que dis-je, au niveau mondial ! J’ai demandé à Mathieu de Nanteuil, directeur du Centre de recherches interdisciplinaires Démocratie – Institutions – Subjectivité à l’UCL (CriDIS) dont j’ai été un des membres fondateurs de nous rejoindre pour participer à ses agapes sociologiques. Un regret : François Dubet et Michel Wieviorka n’ont pu venir me rejoindre du fait de leurs multiples engagements. Ils furent cependant présents en pensée et en soutien comme d’habitude.

    8Un ami m’a fait remarquer qu’il y avait bien peu de femmes… . parité oblige. Ce n’est pas faute de les avoir sollicitées, mais Nathalie Schiffino (qui fut la première assistante avec qui j’ai travaillé pour assurer le cours de sociologie de base aux nombreux étudiants de 1ère candidature comme on disait à l’époque et qui, depuis, est devenue professeur de sciences politiques) était au Canada pour un colloque. Valérie Lootvoet, la directrice de l’Université des femmes, avec qui j’avais réalisé une recherche sur la précarité des femmes pour le mouvement Vie Féminine, ne savait pas se libérer du fait du 30ème anniversaire de cette même Université. Mais la plus complice était là avec Marie-Blanche Tahon – nous avons été étudiants en sociologie tous deux dans les années 68-72 – qui m’a fait l’immense plaisir d’avoir choisi la vie. Elle comprendra.

    9Je me suis dit aussi que mon amour du jazz devait trouver sa place. Et j’ai demandé à une femme, la plus séduisante pianiste de jazz, Nathalie Loriers que j’écoute depuis toujours, de venir nous rejoindre le jeudi soir avec son trio pour nous emmener vers des rivages célestes. S’il y a quelque chose à sauver de ce pays, ce sont bien ses musiciens de jazz.

    10Reste à remercier les deux piliers de ce colloque que j’ai choisi sciemment de situer aux ateliers de la Fucam à Mons. La raison de ce choix était double : d’une part, disposer d’un secrétariat efficace et travailler de concert avec Philippe Scieur. Didier Vrancken nous a apporté son soutien dans le cadre du comité scientifique de ce colloque ; qu’il en soit remercié ici. Le FNRS nous a également apporté une aide non négligeable pour couvrir les frais de déplacement des invités.

    11C’est le moment pour remercier Alessia D’Antonio qui fut la véritable cheville ouvrière de ce colloque en s’occupant de toutes les opérations que nécessitent la réunion de quelques trente chercheurs ; d’autre part, les locaux des ateliers étaient favorables pour organiser des échanges autant attentifs que conviviaux, y compris un concert de jazz. Le fait de devoir se déplacer à Mons a semblé à certains un obstacle insurmontable pour venir partager ma curiosité. Disons-le, c’était recherché.

    12Grégoire Lits, Damien Vanneste, Martin Wagener m’ont accompagné durant la préparation et la tenue de ce colloque tant sur le plan de l’accueil comme à celui des échanges. J’ai tenu à les associer pleinement à la publication des actes de ces deux journées.

    13Pour conclure, je ne résiste pas à citer André Breton, dans l’Amour fou : « Ils disent – que ne disent-ils pas ! – que le monde n’a plus aucune curiosité à donner du côté où nous sommes, ils nous objectent lugubrement que le temps des luttes est fini. Fini pour eux ! ». Belle manière de revendiquer l’usage immodéré de la curiosité.

    Présentation de Nathalie Loriers jeudi 24 mai 2012

    En ouvrant ce colloque, je disais que s’il y a quelque chose à sauver de ce pays, ce sont bien ses musiciens de jazz. Bobby Jaspar, René Thomas, Jacques Pelzer, Sadi, Francis Bolland, Toots évidemment. J’ai l’âge de les avoir tous vu, entendu en concert.
    Mais plus proche, et c’est ce qui est remarquable, des contrebassistes, des batteurs, des pianistes, des guitaristes, des saxophonistes, des chanteurs tous plus talentueux les uns que les autres : Michel Herr, Fabrice Alleman, Éric Legnini, Philip Catherine, David Linx, Ivan Paduart, Nathalie Loriers… et des dizaines d’autres.
    J’ai une passion singulière : chaque année, le 15 septembre, je passe ma journée avec Bill Evans qui est disparu le 15 septembre 1980. Je ne pas déroge jamais à ce bonheur, à l’écoute de ce pianiste qui vous entraîne au fond de vous-même, qui vous étreint. C’est dire que j’ai un amour immodéré pour les trios.
    Je suis la carrière discographique de Nathalie Loriers depuis longtemps. Huit disques sous son nom depuis 1990, mais une présence constante dans un nombre impressionnant de sessions. Elle est titulaire du prestigieux Brussels jazz orchestra comme le rappelait, dans Jazzman, Pierre de Chocqueuse dans son compte-rendu du dernier disque de Nathalie, Les 3 petits singes. Une pianiste, disait-il, qui séduit par son phrasé élégant, ses notes capiteuses, le débit régulier de son jeu. J’ajoute : son swing incomparable qu’elle mène avec brio avec deux autres complices, Philippe Aerts et Rick Hollander. Un new jazz trio qui vaut le détour. Ouvrez vos oreilles, devenez curieux, la vie est là, dans toute sa vitalité.

    Auteur

    • Bernard Francq
    Précédent Suivant
    Table des matières

    Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

    Voir plus de livres
    SDF, sans-abri, itinérant

    SDF, sans-abri, itinérant

    Oser la comparaison

    Pascale Pichon

    2009

    Accueil en exclusion

    Accueil en exclusion

    Quête de collectif, quête de soi

    Françoise Duby

    2010

    Sociologie de l’intermonde

    Sociologie de l’intermonde

    La vie sociale après l’idée de société

    Marie-Blanche Tahon

    2011

    Les Musulmans en prison

    Les Musulmans en prison

    en Grande-Bretagne et en France

    James A. Beckford, Danièle Joly et Farhad Khosrokhavar

    2005

    Être curieux en sociologie

    Être curieux en sociologie

    Bernard Francq et Philippe Scieur (dir.)

    2014

    La justice réparatrice en milieu carcéral

    La justice réparatrice en milieu carcéral

    De l’idée aux pratiques

    Christophe Dubois

    2011

    Voir plus de livres
    1 / 6
    SDF, sans-abri, itinérant

    SDF, sans-abri, itinérant

    Oser la comparaison

    Pascale Pichon

    2009

    Accueil en exclusion

    Accueil en exclusion

    Quête de collectif, quête de soi

    Françoise Duby

    2010

    Sociologie de l’intermonde

    Sociologie de l’intermonde

    La vie sociale après l’idée de société

    Marie-Blanche Tahon

    2011

    Les Musulmans en prison

    Les Musulmans en prison

    en Grande-Bretagne et en France

    James A. Beckford, Danièle Joly et Farhad Khosrokhavar

    2005

    Être curieux en sociologie

    Être curieux en sociologie

    Bernard Francq et Philippe Scieur (dir.)

    2014

    La justice réparatrice en milieu carcéral

    La justice réparatrice en milieu carcéral

    De l’idée aux pratiques

    Christophe Dubois

    2011

    Voir plus de chapitres

    Chapitre 3 : Irrésolution des politiques publiques en Belgique : des pauvres aux sans-abri

    Bernard Francq

    Chapitre 4 : en Belgique : un modèle de concertation, entre exemplarité et impuissance

    Bernard Francq

    Chapitre 8 : de l’action collective à une sociologie des épreuves

    Bernard Francq

    Avant-propos

    Bernard Francq

    Ville, épreuves subjectives et sujet personnel

    Bernard Francq

    Voir plus de chapitres
    1 / 5

    Chapitre 3 : Irrésolution des politiques publiques en Belgique : des pauvres aux sans-abri

    Bernard Francq

    Chapitre 4 : en Belgique : un modèle de concertation, entre exemplarité et impuissance

    Bernard Francq

    Chapitre 8 : de l’action collective à une sociologie des épreuves

    Bernard Francq

    Avant-propos

    Bernard Francq

    Ville, épreuves subjectives et sujet personnel

    Bernard Francq

    Accès ouvert

    Accès ouvert freemium

    ePub

    PDF

    PDF du chapitre

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque

    Acheter

    Édition imprimée

    • amazon.fr
    • decitre.fr
    • mollat.com
    • i6doc.fr
    • leslibraires.fr
    • placedeslibraires.fr
    ePub / PDF

    Être curieux en sociologie

    X Facebook Email

    Être curieux en sociologie

    Ce livre est diffusé en accès ouvert freemium. L’accès à la lecture en ligne est disponible. L’accès aux versions PDF et ePub est réservé aux bibliothèques l’ayant acquis. Vous pouvez vous connecter à votre bibliothèque à l’adresse suivante : https://freemium.openedition.org/oebooks

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque Acheter ce livre aux formats PDF et ePub

    Si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire à access[at]openedition.org

    Être curieux en sociologie

    Vérifiez si votre bibliothèque a déjà acquis ce livre : authentifiez-vous à OpenEdition Freemium for Books.

    Vous pouvez suggérer à votre bibliothèque d’acquérir un ou plusieurs livres publiés sur OpenEdition Books. N’hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées : access[at]openedition.org

    Vous pouvez également nous indiquer, à l’aide du formulaire suivant, les coordonnées de votre bibliothèque afin que nous la contactions pour lui suggérer l’achat de ce livre. Les champs suivis de (*) sont obligatoires.

    Veuillez, s’il vous plaît, remplir tous les champs.

    La syntaxe de l’email est incorrecte.

    Référence numérique du chapitre

    Format

    Francq, B. (2014). La nécessité d’être curieux. In B. Francq & P. Scieur (éds.), Être curieux en sociologie. Louvain-la-Neuve: Presses universitaires de Louvain. Consulté à l’adresse https://books.openedition.org/pucl/6879
    Francq, Bernard. « La nécessité d’être curieux ». In Être curieux en sociologie, édité par Bernard Francq et Philippe Scieur. Louvain-la-Neuve: Presses universitaires de Louvain, 2014. https://books.openedition.org/pucl/6879.
    Francq, Bernard. « La nécessité d’être curieux ». Être curieux en sociologie, édité par Bernard Francq et Philippe Scieur, Presses universitaires de Louvain, 2014, https://books.openedition.org/pucl/6879.

    Référence numérique du livre

    Format

    Francq, B., & Scieur, P. (éds.). (2014). Être curieux en sociologie. Louvain-la-Neuve: Presses universitaires de Louvain. Consulté à l’adresse https://books.openedition.org/pucl/6854
    Francq, Bernard, et Philippe Scieur, éd. Être curieux en sociologie. Louvain-la-Neuve: Presses universitaires de Louvain, 2014. https://books.openedition.org/pucl/6854.
    Francq, Bernard, et Philippe Scieur, éditeurs. Être curieux en sociologie. Presses universitaires de Louvain, 2014, https://books.openedition.org/pucl/6854.
    Compatible avec Zotero Zotero

    1 / 3

    Presses universitaires de Louvain

    Presses universitaires de Louvain

    • Plan du site
    • Se connecter

    Suivez-nous

    • Flux RSS

    URL : http://pul.uclouvain.be

    Email : berengere.deprez@uclouvain.be

    OpenEdition
    • Candidater à OpenEdition Books
    • Connaître le programme OpenEdition Freemium
    • Commander des livres
    • S’abonner à la lettre d’OpenEdition
    • CGU d’OpenEdition Books
    • Accessibilité : partiellement conforme
    • Données personnelles
    • Gestion des cookies
    • Système de signalement