Notes sur les auteurs
p. 225-229
Texte intégral
1Julie Anselmini est maître de conférences à l’université de Caen Normandie et membre du LASLAR (EA 4256). Elle est spécialiste de Dumas père. Elle a publié Le Roman d’Alexandre Dumas père ou la Réinvention du merveilleux chez Droz en 2010, dirigé le volume collectif Dumas critique paru aux Presses universitaires de Limoges en 2013, et édité Gaule et France chez Garnier en 2010. Elle s’intéresse aussi particulièrement à la critique des écrivains : elle a co-dirigé en 2014 avec Brigitte Diaz un numéro de la revue Elseneur sur « L’Anti-critique des écrivains au XIXe siècle », et consacré plusieurs articles à la critique de Barbey d’Aurevilly ou de Gautier.
2Mariane Bury est maître de conférences habilitée à diriger des recherches à l’université Paris-Sorbonne – Paris IV. Elle est spécialiste de Maupassant auquel elle a consacré sa thèse et une quarantaine d’articles. Elle a publié notamment La Poétique de Maupassant aux Éditions SEDES et Mariane Bury présente « Une vie » de Guy de Maupassant dans la collection « Foliothèque » (Gallimard). Elle a également édité Le Horla et autres récits fantastiques au Livre de Poche et prépare actuellement l’édition critique d’un volume de nouvelles de Maupassant dans le cadre de l’édition des Œuvres complètes chez Garnier.
3Marta Caraion est professeure de littérature française à l’université de Lausanne. Elle est spécialiste des rapports littérature-photographie (Pour fixer la trace. Photographie, littérature et voyage au milieu du XIXe siècle, Genève, Droz, 2003) et a été, en 2016, commissaire, avec Jean-Pierre Montier, de l’exposition « Photolittérature », à la fondation Jan-Michalski pour l’écriture et la littérature. Elle s’intéresse aux rapports entre littérature, sciences et techniques (« Les philosophes de la vapeur et des allumettes chimiques » : littérature, sciences et industrie en 1855, Genève, Droz, 2008). Elle travaille depuis quelques années sur la fonction de l’objet dans la littérature du XIXe siècle et sur les représentations littéraires de la culture matérielle, sujets sur lesquels elle a dirigé deux ouvrages collectifs (Objets en liberté, Lausanne, Archipel [Essais], 2005 ; et Usages de l’objet. Littérature, histoire, arts et techniques, XIXe-XXe siècles, Seyssel, Champ Vallon, 2014).
4Brigitte Diaz est professeure de littérature française du XIXe siècle à l’université de Caen Normandie. Elle est directrice de l’équipe de recherche LASLAR (EA 4256). Spécialiste de littérature du XIXe siècle, elle a consacré une partie importante de ses travaux à l’étude des correspondances, des journaux et des carnets d’écrivains du XIXe siècle, et plus particulièrement de Stendhal et George Sand (L’Épistolaire ou la Pensée nomade, Paris, Presses universitaires de France, 2002 ; Stendhal en sa correspondance ou « l’Histoire d’un esprit », Paris, H. Champion, 2003). Elle travaille sur les rapports entre l’écrivain et l’espace médiatique de son temps et sur la critique des écrivains à l’heure de la littérature industrielle. Sur ce sujet elle a publié plusieurs articles (« Notre critique et la leur. Le procès de la critique par les écrivains au XIXe siècle », Revue des sciences humaines, vol. CCCVI, no 2, 2012, p. 33-56 ; « Correspondances d’écrivains au XIXe siècle : la valeur critique ajoutée », in Valeurs et Correspondance, A. Tassel [dir.], Paris, L’Harmattan, 2010, p. 53-73 ; « Le détour épistolaire : pour une autre critique », in George Sand critique. Une autorité paradoxale, O. Bara et C. Planté [éd.], Saint-Étienne, Publications de l’université de Saint-Étienne [Le XIXe siècle en représentation], 2010, p. 56-63). Elle a co-dirigé en 2014 avec Julie Anselmini un numéro de la revue Elseneur consacré à « L’Anti-critique des écrivains au XIXe siècle » et dirigé le dossier « Stendhal et la critique » dans L’Année stendhalienne (no 16, Paris, H. Champion, 2017). Elle est membre du programme ANR LITTéPUB.
5José-Luis Diaz est professeur émérite de littérature française du XIXe siècle à l’université Paris-Diderot. Président de la Société des études romantiques et dix-neuviémistes (SERD), directeur du Magasin du XIXe siècle, il coordonne pour le XIXe siècle « Les essentiels » de Gallica. Ses travaux ont porté sur les représentations de l’écrivain au XIXe siècle (L’Écrivain imaginaire. Scénographies auctoriales à l’époque romantique, Paris, H. Champion, 2007), le biographique (L’Homme et l’Œuvre : contribution à une histoire de la critique, Paris, Presses universitaires de France [Les Littéraires], 2011), Balzac (Devenir Balzac. L’invention de l’écrivain par lui-même, Saint-Cyr-sur-Loire, Pirot, 2007), la critique du XIXe siècle (Sainte-Beuve. Pour la critique, Paris, Gallimard [Folio], 1992) et l’histoire littéraire : coordination d’un numéro de la Revue d’histoire littéraire de la France sur la « Multiple histoire littéraire » (vol. CIII, no 3, 2003) ; d’un numéro de la Revue d’histoire littéraire de la France sur « Les sociabilités littéraires au XIXe siècle » (vol. CX, no 3, 2010) ; d’un numéro de la Revue des sciences humaines sur les « Préfaces et manifestes du XIXe siècle » (vol. CCLXXV, no 3, 2009) ; d’un numéro de Romantisme (avec A. Vaillant) intitulé « Histoire littéraire / Histoire culturelle » (vol. CXLIII, no 1, 2009).
6Sylvie Ducas est maître de conférences habilitée à diriger des recherches en littérature française à l’université Paris Nanterre, et anime le groupe de recherche « Livre : création, culture et société » du CSLF. Depuis sa thèse consacrée aux prix littéraires, elle a publié de nombreux articles sur les processus de consécration littéraire mais aussi sur les scénographies auctoriales dans les fictions contemporaines. Elle est l’auteure de plusieurs livres : La Littérature à quel(s) prix ? (Paris, La Découverte, 2013), « Les Champs d’honneur », « Pour vos cadeaux » de Jean Rouaud (Paris, Hatier, 2006), Jean Rouaud. Les fables de l’auteur (Angers, Presses de l’université d’Angers, 2005), et a dirigé plusieurs ouvrages : Écrire la bibliothèque aujourd’hui (Paris, Cercle de la Librairie, 2007) ; L’Auteur en réseau, les Réseaux de l’auteur (Nanterre, Presses universitaires de Paris-Ouest, 2012) ; Les Acteurs du livre (Paris, Nicolas Malais Éditions, 2012) ; Les Mondes du livre (Paris, Nicolas Malais Éditions, 2013) ; Paroles de livres (Paris, Nicolas Malais Éditions, 2015) ; elle a co-dirigé un ouvrage sur la Prescription culturelle : avatars et médiamorphoses, paru en 2018 aux Presses de l’Enssib, collection « Papiers ». Elle prépare deux livres : Fictions d’auteurs, sur les mises en scène romanesques et les postures d’écrivain dans les fictions contemporaines, et L’Auteur en réseau (objet de son HDR) sur les réseaux (institutionnels, professionnels, médiatiques, textuels, numériques) par lesquels l’écrivain contemporain reconfigure aujourd’hui son rôle social et ses figurations publiques.
7Anne Geisler-Szmulewicz est maître de conférences à l’université d’Évry – Val d’Essonne (IUT Techniques de commercialisation) et membre du CERILAC / université Paris-Diderot. Spécialiste de littérature française du XIXe siècle, elle a consacré sa thèse au Mythe de Pygmalion dans la littérature française du XIXe siècle (Paris, H. Champion, 1999). Elle a mené de nombreux travaux sur l’œuvre de Théophile Gautier, parmi lesquels : Théophile Gautier et le Second Empire, co-dirigé avec Martine Lavaud (Nîmes, Lucie Éditions, 2013), Bulletin de la Société Théophile Gautier. 2015, colloque international « Gautier et la langue », co-dirigé avec Françoise Court-Perez et Marie-Hélène Girard (Nîmes, Lucie Éditions, 2016). Elle a également édité de nombreux textes de Théophile Gautier : Mademoiselle de Maupin (Paris, H. Champion, 2004, rééd. 2011), Spirite (Paris, Sagittaire, 2010), Les Jeunes France (Paris, H. Champion [Contes et nouvelles ; 1], 2017), Le Roi Candaule (Paris, H. Champion [Contes et nouvelles ; 2], 2018). Elle préside la Société Théophile Gautier depuis 2013.
8Laurence Guellec, maître de conférences au département « Information et communication » de l’IUT Paris-Descartes, est membre de THALIM (UMR 7172, université Sorbonne Nouvelle – Paris III / CNRS) et membre honoraire de l’Institut universitaire de France. Elle a publié plusieurs travaux consacrés à Tocqueville et à la littérature politique du XIXe siècle. Depuis 2010, ses recherches traitent des relations entre littérature et culture publicitaire (XIXe-XXe siècles). Co-organisatrice en 2011 du colloque des Arts décoratifs publié sous le titre Littérature et Publicité, de Balzac à Beigbeder (Marseille, Gaussen, 2012), membre de l’ANR LITTéPUB, elle a récemment co-dirigé le numéro d’Interférences littéraires / Literaire Interferenties consacré aux « Circulations publicitaires de la littérature », ainsi que le collectif Les Poètes et la Publicité (en ligne sur le site Internet http://littepub.net/).
9Vincent Laisney, maître de conférences à l’université Paris Nanterre, est spécialiste de l’histoire du romantisme et des sociabilités littéraires au XIXe siècle. Ouvrages parus : L’Arsenal romantique (Paris, H. Champion, 2002) ; L’Âge des cénacles (Paris, Fayard, 2013, en collaboration avec A. Glinoer) ; Sept génies. Voyage au centre de la littérature : Homère, Dante, Cervantès, Shakespeare, Goethe, Hugo, Joyce (Bruxelles, Les Impressions nouvelles, 2014). Dernier ouvrage paru : En lisant en écoutant. Lectures en petit comité de Hugo à Mallarmé (Bruxelles, Les Impressions nouvelles, 2017).
10Martine Lavaud est maître de conférences en littérature française et membre du CELLF 19-21 (UMR 8599) de l’université Paris-Sorbonne – Paris IV. Spécialiste de Théophile Gautier (Théophile Gautier, militant du romantisme, Paris, H. Champion, 2001 ; Fortunio. Partie carrée. Spirite, M. Lavaud [éd.], Paris, Gallimard [Folio Classique], 2013), elle consacre à présent ses recherches aux rapports entre littérature et sciences (La Plume et la Pierre. L’écrivain et le modèle archéologique au XIXe siècle, M. Lavaud [dir.], Nîmes, Lucie Éditions, 2008 ; « Le créateur et le médecin : psychopathologie de l’homme de lettres au XIXe siècle », in Image et Pathologie au XIXe siècle, P. Tortonese [dir.], Bergame / Paris, Sestante Edizioni / Bergamo University Press / L’Harmattan, 2008, p. 72-92), ainsi qu’aux rapports entre littérature et photographie (« Envisager l’histoire littéraire. Pour une épistémologie du portrait photographique d’écrivain », COnTEXTES, no 14, juin 2014 [en ligne]).
11Catherine Mariette est professeure de littérature française à l’université Grenoble Alpes, Litt&Arts (UMR 5316). Spécialiste du XIXe siècle, elle travaille essentiellement sur Stendhal, George Sand et la littérature féminine. Elle participe actuellement à l’édition du troisième tome des Journaux et Papiers de Stendhal après avoir fait paraître une édition critique, Napoléon de Stendhal (Paris, Stock, 1998) et publié de nombreux articles sur cet auteur. Elle a édité Simon pour les Œuvres complètes de George Sand (Paris, H. Champion, 2010) et a dirigé des ouvrages collectifs parmi lesquels La Tradition des romans de femmes (XVIIIe-XIXe siècles), paru chez H. Champion, en 2012, L’Expérience romanesque au XIXe siècle (revue Romanesques, no 5, Paris, Garnier, 2013), Stendhal et Winckelmann (Grenoble, ELLUG, 2016).
12Jean-Yves Mollier est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines. Co-fondateur et ancien directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (1998-2005), il a également dirigé l’École doctorale des sciences humaines et sociales de son université (2005-2014). Auteur de nombreux ouvrages, il a récemment publié Édition, Presse et Pouvoir en France au XXe siècle (Paris, Fayard, 2008), La Mise au pas des écrivains. L’impossible pari de l’abbé Bethléem au XXe siècle (Paris, Fayard, 2014), Une autre histoire de l’édition française (Paris, La Fabrique, 2015), Hachette, le géant aux ailes brisées (Paris, Éditions de l’Atelier, 2015) et L’Âge d’or de la corruption parlementaire, 1930-1980 (Paris, Perrin, 2018).
13Directeur des Cahiers naturalistes, Alain Pagès a publié récemment Zola et le Groupe de Médan. Histoire d’un cercle littéraire (Paris, Perrin, 2014) et Le Paris d’Émile Zola (Paris, Éditions Alexandrines, 2016). En collaboration avec Brigitte Émile-Zola, il a édité chez Gallimard, en 2014, le recueil des lettres inédites de Zola à sa femme, Alexandrine – ouvrage couronné par le prix Sévigné, en 2015.
14Valérie Stiénon est maître de conférences en littérature française à l’université Paris XIII. Ses travaux en sociopoétique portent sur la littérature panoramique et le récit d’anticipation. Elle est l’auteure de La Littérature des physiologies (Paris, Classiques Garnier, 2012) et a dirigé plusieurs collectifs, dont (Bé)vues du futur. Les imaginaires visuels de la dystopie (1840-1940) (Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2015).
15Jean-Didier Wagneur est responsable scientifique de Gallica à la Bibliothèque nationale de France. Il travaille sur les sociabilités littéraires, la petite presse littéraire et satirique à laquelle il a consacré plusieurs articles, et sur les Goncourt. Il a publié l’édition critique de Dix ans de bohème d’Émile Goudeau (Seyssel, Champ Vallon, 2000) et, en collaboration avec Françoise Cestor, Les Bohèmes 1840-1870 (Seyssel, Champ Vallon, 2012). Ils préparent tous deux les Œuvres complètes de Murger pour Garnier, le second tome des Bohèmes 1870-1900 (Seyssel, Champ Vallon), une étude et une anthologie sur le petit journalisme de la monarchie de Juillet aux débuts de la IIIe République (Nanterre, Presses universitaires de Paris-Ouest) et l’édition critique de La Légende du Parnasse contemporain de Catulle Mendès (Paris, Garnier).
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Les voyages de Gulliver
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L'Irlande contemporaine : économie, État, société
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