Table des matières
Matthieu Magne
IntroductionPartie 1. Écrits personnels et parcours professionnels
Pauline Landois
Pratiques de l’écrit des artisans allemands à la fin de l’époque moderneDe l’outil à la plume
Audrey Millet
Le journal intime d’Henri Lebert, dessinateur de fabrique (1794-1862)« Je suis né patriote »
Alessia Castagnino
Le prêtre Pietro Antoniutti, médiateur culturel entre Venise et la Grande-Bretagne (années 1780-années 1820)La plume du traducteur
Juliette Deloye
L’écriture de soi dans la correspondance de Louis de Beer (1777-1823)Entre acte social et écriture littéraire
- Combler l’absence : l’écriture de soi comme acte social
- Pour une histoire des conventions : l’exemple de l’expression des sentiments et des émotions
- L’identité comme rapport aux autres
- L’écriture de soi comme quête de reconnaissance
- Écriture de soi et écriture littéraire
- La correspondance d’un « professionnel de l’écrit »
- La recherche d’un style et d’un langage de qualité
- La correspondance, le roman d’une vie
Isabelle Le Pape
De l’écriture miniature et collective à la genèse de l’auteurDes juvenilia des Brontë aux figures d’écrivains au xixe siècle
- Un apprentissage de l’écriture et de la lecture en famille
- L’univers spécifique des juvenilia : la fabrique des manuscrits
- Une écriture collaborative familiale
- Une écriture secrète
- Le difficile chemin vers la publication
- Des juvenilia à l’écriture des romans
- Le choix de pseudonymes pour noms de plume
- Le statut des femmes écrivains à l’époque victorienne
Partie 2. Les traces d’une présence au monde
Diana Curca
Entre l’opinion publique et le « tribunal de l’Histoire »Une pratique « raisonnée » de l’écriture chez le cardinal de Bernis
Azzurra Mauro
« Il faut toujours écrire, même lorsqu’il n’y a rien à dire »Pratiques épistolaires et construction en miroir dans la correspondance entre Ferdinando Galiani et Louise d’Épinay (1769-1782)
Suzan van Dijk
Maria Schouten (collab.)
La correspondance d’Isabelle de Charrière (1740-1805)Survie et destruction des lettres comme thématiques de l’épistolière
Matthieu Magne
Ma plume a pris le mors aux dentsÉcrire, s’écrire, décrire dans la « première société » de la monarchie des Habsbourg (années 1790 – années 1830)
Marjorie Alaphillipe
Réécritures en RévolutionLes copies autographes de la correspondance de Marie-Félix Faulcon (1758-1843)
Michel Figeac
Écritures mémorielles et (re)présentation de soiLes nobles vus par eux-mêmes au crépuscule du siècle des Lumières
- Pourquoi prendre la plume ?
- L’écriture comme cure psychanalytique ?
- Le mémorialiste est-il au service de Clio ?
- Ou Clio au service du mémorialiste…
- Se présenter en tant que noble
- L’indépassable prestige de la naissance
- Le service du Roi
- L’élargissement de la notion de mérite
- Se mettre en scène au gré des circonstances
- Le moi acteur du quotidien
- Le moi acteur de l’Histoire
Victoire Feuillebois
Prendre la plume… du conteur : valeurs de l’oralité dans la prose du début du xixe siècleL’exemple de Mademoiselle de Scudéry d’E. T. A. Hoffmann
Pierre-Yves Beaurepaire
Conclusion
